Un grand merci à Petit griffon, Lola, Lisa418, Linksys, Timtimaya et Farfadet pour vos reviews qui m'ont fais très plaisir (autant pour leur contenue que l'intérêt que vous y avez concédé) ainsi qu'aux followers qui même si n'ont pas laisser de mot m'ont ajouter à leur alerte. Donc du coup j'ai pondue ce deuxième chapitre (oui-oui pondue). En espérant qu'il vous plaise autant que le premier si ce n'est plus (j'aime rêver).
En prime : l'apparition d'un nouveau personnage
Chapitre 1
Il fallait que je me calme et vite. Quinn Fabray ne perd jamais son calme.
Respirant une grande goulée d'air je repris mes esprits, il fallait que j'analyse la situation de manière claire et concise. Je me pinça l'arrête du nez tout en soupirant tant le peu d'information que je possédais s'avéraient inutile. Je redressa finalement la tête pour observer plus en détail ma nouvelle ombre qui semblait de plus en plus amuser par le situation.
« -Pourquoi ne pas me dire le nom de ton propriétaire ? »
Avais je soufflée le plus doucement possible, il fallait que je garde impérativement mon calme. Seulement ma patience fut mise à rude épreuve quand ma nouvelle ombre se contenta de hocher les épaules par provocation. J'aurais jurer que si les ombres avait un sourire celle là aurait arborer son plus beau sourire narquois ! Je fronça les sourcils mécontente mais décida de changer de tactique.
« -D'accord, tu ne veux rien me dire. Mais c'est parce que tu ne veux pas? Ou que tu ne peux pas ? (...). »
L'ombre parut surprise de ma conclusion et pencha le tête sur le côté, j'avais désormais toute son attention, il s'agissait de ne pas faire de faux pas.
« -(...)Est ce que, par hasard, tu aurais perdue ton propriétaire ?
L'ombre resta immobile. Je crus un instant qu'elle ne m'avait pas entendue face à son mutisme mais au moment ou je m'apprêtais à réitérer ma question l'ombre baissa la tête comme abattue. J'attendais un geste de sa part mais à la place je ressentis une immense vague de culpabilité m'envahir, je me sentais si mal, si oppressé que je du ouvrir la cabine afin de me passer de l'eau sur le visage. Jamais je n'avais ressenti autant de remord, j'avais l'impression de brûler de l'intérieur tant la sensation était insupportable. Puis aussi vite qu'elle était arrivé ma culpabilité s'en alla et je pu à nouveau respirer normalement, je me tins la poitrine sentant mon cœur battre à vive allure sous mes doigts tremblant comprenant avec horreur que cette émotion appartenait à ma nouvelle ombre.
Comment son propriétaire pouvait il vivre avec une telle douleur ? Une telle honte ? Haletante je fixa ma nouvelle ombre au sol qui m'avait suivis durant ma fuite au lavabo, elle restait stoïque et semblait attendre un geste de ma part avec intérêt.
« -Tu... Tu voudrais que je t'aide à retrouver ton corps ou pas ? Je ne suis pas sur de comprendre. »
M'attendant mentalement à recevoir de nouveau des vagues d'émotion traduisant sa réponse je m'adossa au lavabo les mains crispées sur le rebord, cela faisait si longtemps que je n'avais pas discuter avec une ombre étrangère que j'avais un peu oublié la sensation et la traduction de leurs émotions.
Peur. Trouble. Manque. Colère. Culpabilité. Soulagement
Epuisée de toute ses informations je soupira de soulagement quand je compris que l'ombre avait fini sont message, il était toujours très dur mentalement de subir toute ses émotions en un laps de temps relativement cours.
Après quelques minutes de repos je passa une main dans ma chevelure blonde cherchant à rassembler toute ses informations en une phrase cohérente traduisant ce que l'ombre désirait.
« -Donc... Tu es seule, tu ne sais pas pourquoi et ton propriétaire te manque. Mais tu n'arrives pas à le retrouver donc tu lui en veux de t'avoir abandonnée mais tu t'en veux de ressentir ça et quand tu m'as trouvée tu t'es dit que j'étais ton seul espoir de t'aider. C'est à peu près ça ? »
L'ombre se contenta de suspendre à plat sa main dans les air et la faire basculer de gauche à droite énergiquement.
Je traduisis ça par un A peu près et afficha une moue contrarié, vexée de n'avoir pas saisie immédiatement ce que l'ombre me demandait.
Je m'apprêtais à lui poser d'autre questions quand la sonnerie annonçant le début des cours résonna. Je tiqua agacé d'avoir été interrompu puis regarda une dernière fois mon ombre avant de lui mimer le silence un doigt sur les lèvres et de partir à la recherche de ma nouvelle classe.
Quand je sortie des toilettes les couloirs étaient déserts à mon plus grands soulagement jusqu'à ce que je réalise que c'était en réalité mauvais signe. Jurant silencieusement je me précipita vers ma salle arrivant à moitié essoufflée devant la porte, ne prenant pas la peine de me recoiffer je toqua timidement à la porte attendant une réponse d'une voix étouffée un « entré » visiblement agacé de mon professeur de Mathématique.
J'ouvra la porte et me retrouva sous le regard inquisiteur de tout les élèves de la classe ainsi que celui du professeur. Je distingua au dernier rang la latina qui me dévisageait d'un air songeur et détourna rapidement les yeux pour les planter dans ceux de mon professeur. Un homme d'une quarantaine d'année lassée par son travail et ses étudiants. Il se contenta de souffler et de m'indiquer d'un signe de la tête une place de libre au fond de la salle. Je m'empressa de m'excuser d'une voix timide et de me diriger d'un par rapide vers la place indiquée. La tête baisser et les joues rouges je détestait l'attention qu'on me portait dans ce genre de cas.
Une fois assise tout les élèves retournèrent à leurs activité aussi inintéressante s'avérait elle à mon plus grand soulagement. Ma place se trouvait à quelque centimètre d'une grand blonde à l'allure élancé, une pompom girl vue sa tenue ce qui me value malgré moi une moue dédaigneuse à son égard. Pourtant quand elle surpris mon attention a son égard elle se contenta de m'offrir un sourire authentique et je me perdis quelque instant dans la profondeur de ses yeux bleu.
Différente.
C'était le seule mot qui m'étais venue à l'esprit quand elle m'avait souris. C'était la première fois qu'une cherrios se démarquait dans mon esprit, pour moi elles n'étaient que des poupées souple revêtues de rouge et blanc sans grand intérêt. Perdue dans mon introspection je ne saisi pas de suite sa question chuchoté à mon oreille et son air soucieux. Elle du toquer sur sa table pour avoir mon attention.
« -Je te demandais ton nom. Je crois que je ne t'ai jamais vue ici avant. Tu viens des pays des licornes ? »
Je ne pus réprimer un rire face à sa dernière question pensant à une blague de sa part mais quand je vis que son expression mi curieuse mi sérieuse n'avait pas bouger je repris contenance me demandant si cette fille était réellement stupide ou si c'était une manière de se moquer de moi. Décidant de choisir la première hypothèse face à sont regard criant d'innocence je me demanda au passage comment avait elle pu rejoindre les cherrios.
« -Quinn, Quinn Fabray et non je suis ici depuis le début du lycée... Je n'aime simplement pas être le centre d'attention. Quant aux licornes je ne pense pas en avoir déjà croisée désolée. »
La grande blonde se contenta de hocher la tête à mes réponses et de se caler plus confortablement sur ma chaise. Soulagée de m'être débarrassée de cette attention je me plongea avec inintérêt dans mon livre de mathématique sous les explications soporifique de mon professeur. Au bout d'une heure d'affreux calvaire et à mon plus grand désespoir seulement la moitié de mon cour j'entendis un discret « psst » , j'ignora royalement ce son pensant qu'il ne m'était destiné en aucun cas mais je du me rendre à l'évidence que non quand j'entendis mon prénom suivant ce son soufflée. Etonnée je regarda autour de moi jusqu'à tombé sur la pétillante blonde à ma droite qui me fixait avec curiosité.
Je souffla un timide « oui ? » pour que seule elle entende quand elle se mit à regarder intensément mes pieds. Je paniqua me demandant si j'avais une tache ou si simplement elle allait me faire une remarque sur mes converses mais à ma plus grande surprise elle me chuchota d'un ton mélanger de peur et d'innocence :
« -Ton ombre, ce n'est pas la tienne. »
Soufflée par sa révélation je me mis à trembler furieusement totalement tétanisé. Comment avait elle pu déceler en à peine une heure mon anomalie ? De plus il y avait une faible luminosité qui éclairait la classe, rien d'alarmant de mon point de vue mais il s'avérait que son œil avisé avait su repérer la différence entre ma corpulence et celle de mon ombre à peine visible.
Rongée par la peur je me leva d'un coup de ma chaise en hurlant de manière incontrôlé
« -Ne sois pas stupide ! »
Ce fut à son tour de devenir livide devant mon ton employé, on aurait dit une petite fille qui se faisait punir et j'aurais jurée deviner l'apparition de larmes au coin de ses yeux si le professeur ne nous avaient pas interrompu dans notre échange de regard.
« -Puis je savoir ce que me vaut tout se raffut miss … ? »
« -Fabray... Rien Monsieur je suis désolée, çe ne se reproduira plus. »
« -J'espère bien sinon la prochaine fois ce sera une visite chez le proviseur. Ai je été suffisamment clair Miss Fabray? »
« -Oui Monsieur. »
J'étais encore rouge de colère et de peur. Je me rassis la tête basse sous le regard de nouveau inquisiteur de mes camardes de classe et le rire moqueur de certain d'entre eux mais je préférais me concentrer sur ses abrutis plutôt que sur la blonde assis à quelques centimètre de moi.
Ne résistant plus à l'envie de constater dans quel état se trouvait la blonde je jeta un discret coup d'oeil dans sa direction et pu constater avec effarement que celle ci se contenait à grand peine de fondre en larme. Je fus prise instantanément de regret et me mordis la lèvre compulsivement sous le regard perçant de la latina qui n'avait pas rater une miette de la scène quelques table plus loin, trop loin pour entre la conversation mais suffisamment près pour constater nos expressions à toute deux.
Faite pas les ignorants vous connaissez la rengaine : une review, une review, une review ! je vous jure qu'on sous estime le pouvoir de quelques mots :)
