Deuxième chapitre, en espérant trouver des lecteurs. Il se passe des choses à Poudlar. Normal me direz-vous ? Pas si sûr.

Bonne lecture ^^


Une année avait passé. Sirius et James commençaient à se faire remarquer avec leurs petites farces. Cela manquait encore de subtilité dû à leur jeune âge. Naturellement, ils avaient déjà eu à subir des retenues. Ils ne s'en formalisaient guère et continuaient sur leur lancée. A présent, Remus et Peter les accompagnaient. Pour cette fois-ci, ils prévoyaient de faire prendre un bain de boue à quelques Serpentards. L'idée venait de James. Sirius leva un sourcil. Où allait-il chercher des idées pareilles, dans les magazines de sa mère ?

« Tu développes ton côté féminin James ? Un bain de boue, et pourquoi pas une manucure après ? » lança Black.

« Me dit celui qui passe du temps à se lisser les cheveux ! » répondit James.

Il récolta une moue d'ironie. Potter exposa ensuite ce qu'il avait en tête. Sirius sourit : cela promettait d'être amusant.

« En attendant James, si tu nous expliquait ce qui t'arrive en ce moment ? » lança Remus.

« Hein ? »

« Voilà plusieurs nuits depuis l'année dernière que tu cauchemardes. T'as été voir l'infirmière au moins ? » reprit Lupin.

« Euh non. C'est que des cauchemars après tout. » répondit James embarrassé.

« Toujours le même durant des mois ? » rappela Lupin en haussant un sourcil.

« Mais c'est rien je t'assure ! »

Les autres échangèrent un regard. Bon, tant pis ils auront essayé. Sirius décréta qu'il avait faim et partait pour le petit-déjeuner. Ses amis décidèrent de le suivre, en premier lieu James pour fuir une conversation qui il le sentait allait être barbante. Chacun s'installa à la table de sa maison. La porte de la Grande Salle s'ouvrit pour laisser entrer trois élèves. Un garçon et deux filles. Ils se dirigèrent vers la table des Serdaigle. Sirius leva les yeux pour croiser ceux d'un noir d'encre d'une brunette, affublée de deux grandes couettes partant du dessus de la tête qui lui arrivaient jusqu'au bas du dos. Black ne le remarqua pas mais bon nombre d'élèves les suivaient du regard. Ces trois-là possédaient une démarche souple et gracieuse, tout en étant assurée.

Une des filles, le teint hâlé, fit un clin d'œil à Lupin qui se sentit rougir. Ils prirent chacun place.

« C'est qui ces trois-là ? » demanda Peter.

« Tu le vois bien c'est des aiglons. » répondit James.

« Remus, ton jus d'orange. » fit Sirius.

Ce dernier s'aperçut qu'il continuait de verser dans son verre, et qu'il débordait. Il reposa hâtivement le pichet, puis nettoya. Il regarda à nouveau en direction de la table des aigles. La fille qui lui avait fait un clin d'œil releva les yeux à cet instant. Elle planta ses prunelles dans les siennes. Il nota qu'elle les avait vertes, ce qui ressortait bien avec son teint de peau foncé. La Serdaigle le gratifia d'un nouveau sourire. Sirius donna un coup de coude à James, puis désigna leur ami du menton. James sourit lorsqu'il comprit. Black tourna la tête, et son regard croisa malgré lui celui de l'autre fille. Elle aussi le regardait droit dans les yeux. Le jeune se sentit accroché à ce regard. Il fallut qu'elle cesse le contact visuel pour qu'il en soit libre. Étrange. Le sorcier continua son repas.

La salle se remplissant occulta peu à peu les trois Serdaigles.

Plus tard dans la matinée, Sirius sentit son ventre gargouiller. Déjà ? Il avait pourtant bien déjeuné. Pourtant il paraissait avoir faim. Il décida de piocher dans le reste de friandises qu'il avait gardé de son voyage à bord du Poudlard express. Il grignota sur le chemin qui menait à la prochaine salle de classe.


Un peu plus tard dans la journée, le professeur Sinistra croisa sa collègue Pomona Chourave qui fixait un tableau la bouche ouverte.

« Qu'est-ce qui se passe Pomona ? Tu n'as jamais vu de tableau ? » s'amusa Sinistra.

« Non … pas comme celui-là. Regarde. »

Sinistra leva les yeux puis sursauta. Ce tableau n'était en effet pas ordinaire. Il était vide. Pas dans le sens où ses occupants l'avaient déserté non. Chourave ne se serait pas perdue ainsi dans sa contemplation. Il était vide dans le sens où seule une toile blanche subsistait. Or aucune toile sans peinture n'avait été exposée.

« Il faut prévenir Dumbledore. » souffla-t-elle.

Et de partir sur-le-champ. Dumbledore arriva en compagnie de Minerva et Slughorn. Le directeur fronça les sourcils devant le phénomène. Il sortit sa baguette pour tâcher d'en savoir plus.

« Eh bien Albus ? » questionna Minerva.

« Eh bien … ce tableau est mort. »

Stupeur parmi les enseignants.

« Comment ça mort ? » s'étonna Chourave.

« Il n'a plus aucune magie en lui. Les peintures d'ici sont entièrement constituées de magie. Pas un seul coup de crayon ordinaire n'y a été apposé. Par conséquent si cette magie disparaît la toile meurt. Elle redevient blanche comme à son origine. » expliqua le vieux sorcier.

« Mais qu'est-ce qui a bien pu faire ça ? » intervint Slughorn.

« Demandons aux autres tableaux. » suggéra Mc Gonagall.

Ils s'adressèrent aux toiles juste à côté, provoquant un choc parmi elles. Personne n'avait rien remarqué. Rien vu, rien entendu. Ils ne voyaient que ce qui leur faisait face, et aucun ne s'était rendu dans la toile en question. Un brouhaha de panique s'éleva des murs.

« Du calme mes amis, du calme. Il ne sert à rien de paniquer. Nous allons bien évidemment enquêter. Je vous demanderais simplement d'ouvrir l'œil à l'avenir. Soyez également prudents. » fit Dumbledore.

Les peintures acquiescèrent. Le directeur s'éloigna. Qu'est-ce qui dans cet établissement pouvait absorber la magie ? Il songea immédiatement à ce sorcier noir qui prenait un peu plus d'ampleur, Voldemort. Mais non, il n'avait aucun intérêt à voler la magie d'une simple toile. De plus, il l'aurait su s'il était entré ici. Alors quoi ? Un élève ? Non, ils étaient trop inexpérimentés pour un acte d'une telle envergure. Le directeur se rappela un détail. L'année passée quelque chose était entré ici. Si ça se trouve, c'était ce qui avait dévoré le tableau. Il fit part de ses réflexions à ses collègues.

« Soyons vigilants pour éviter que cela ne se reproduise. » conclut-il.

Chacun acquiesça, puis retourna à ses classes.

Le jour d'après, James annonça que le piège était prêt. Ne restait plus qu'à y attirer les vipères dedans. Pur ce faire, une bonne provocation devrait suffire. Sirius sortit justement sa baguette. Un premier sort fusa vers les cibles désignées. L'un d'eux vit venir le coup, et écarta ses camarades.

« Pas mal pour des invertébrés. » fit Sirius goguenard.

« Tu vas voir espèce d'abruti ! »

Une lumière colorée fila. Les Gryffondors filèrent, les Serpentards à leurs trousses. Les quatre amis les entraînèrent au dehors. James ricana : tout se passait comme prévu. Il tourna un angle. Soudain, il sentit son pied s'enfoncer. Emporté par son élan il chuta. Ses amis tombèrent à sa suite dans une mare brune. Les Serpentards éclatèrent de rire.

« Franchement, vous pensiez qu'on ne vous avait pas repéré ? » lança l'un d'eux.

« Vous devriez apprendre à être discrets ! »

« En tout cas ça vous va bien au teint ! »

Les quatre amis se débattirent. Un des verts et argent se baissa et tapota la boue de sa baguette. Qui se solidifia aussitôt, emprisonnant les lions. Fiers de leur coup, ils s'éloignèrent.

« Ah les vermines ! Ils ont changé notre piège de place ! » s'exclama James.

« Je peux plus bouger ! » gémit Peter.

« Moi non plus, pas moyen d'atteindre ma baguette ! » ajouta Remus.

Ils étaient coincés et bien coincés. Ils allaient rester là des heures. On ne les retrouverait que le lendemain si ça se trouve. Que faire ? Une ombre se profila au-dessus de Lupin. Il tourna comme il put la tête, pour découvrir … des Serdaigles. Précisément ceux qui les avaient marqués le matin même. La brune aux couettes approcha de Sirius, puis plongea soudain ses mains dans la terre, comme s'il ne s'agissait que d'eau. Elle les passa sous les épaules du jeune, et le souleva sans effort hors de son trou. Elle le déposa près du carré de terre. Son amie basanée s'occupa de Remus. Elle le saisit par les habits au milieu du dos, puis tira. Lupin eut un son étouffé. James fut secourut par le garçon qui les accompagnait de la même manière, mais par devant. Et Peter par la brune aux couettes.

« J'espère au moins que c'était à la bonne température. » lança le garçon.

« Tu parles ! Merci de nous en avoir tiré en tout cas. » fit James.

« Pas de quoi. » répondit la brune d'un ton laconique.

Sa camarade chassa la terre des habits de Remus.

« Et c'est quoi ton p'tit nom à toi ? » demanda-t-elle d'une voix sucrée.

« Remus … Lupin. » répondit le concerné, les joues roses.

« Eh bien enchantée Remus. Moi c'est Laureen. » sourit-elle.

Lupin déglutit.

« Et vous autres ? » demanda Black.

« Je m'intitule Emeric. » fit le gars en croisant les mains derrière la nuque.

« Anna. » répondit la brunette.

Sirius se sentit frissonner sous ce regard. Il n'aurait su dire de quoi toutefois. Cette fille avait quelque chose de … mystérieux et fascinant. Anna tourna les talons et entreprit de rentrer.

« A un de ces quatre. » lança Emeric.

« A plus Remus. » ajouta Laureen.

Ce dernier répondit par un petit signe de la main avec un sourire un brin niais. Les Gryffondors échangèrent un regard. Qui étaient ces trois élèves ? Ils les avaient tirés de là avec une telle facilité. Et comment les avaient-ils trouvé au fait ? Sans possibilité de réponse, nos héros se relevèrent. Black sentit son ventre gargouiller. Encore ? Il rentra accompagné de ses camarades, puis prit un chemin différent. Un cinquième année lui avait parlé de l'entrée des cuisines. En arrivant devant, Black pointa un doigt vers un tableau représentant des fruits. Il chatouilla la poire, qui se tortilla, et révéla l'entrée de la cuisine.

Les elfes vinrent aussitôt à sa rencontre.

« Bonjour tout le monde ! J'ai un petit creux, vous pourriez me préparer un sandwich ? »

« Tout de suite maître Sirius. »

Les petites créatures s'affairèrent. Black commanda aussi un en-cas sucré. Les elfes lui amenèrent son casse-croûte, qu'il décida de manger sur place.

« C'est drôle …. j'ai encore faim. Comme si je n'avais rien mangé. » constata-t-il à la fin, une main sur le ventre.

« Nous pouvons vous donner autre chose, maître Sirius monsieur. »

« Je veux bien. Deux autres sandwich et du bacon plus des tartelettes. »

Un plateau lui fut remis une dizaine de minutes plus tard. Black emporta son petit repas. Tout en mangeant il s'interrogea. Il avait de plus en plus faim. Or il avait beau avaler toujours plus de nourriture, c'était comme s'il ne faisait rien. Bon il était en pleine croissance d'un autre côté se dit-il. Est-ce qu'on mangeait autant quand on grandissait ? Peut-être. En dehors de ça il allait bien. Lors du repas de ce soir, il se servit triple ration, sous le regard étonné de ses amis.

« Ben dis donc t'as un sacré coup de fourchette Sirius ! » s'étonna Peter.

« Écoute je sais pas ce que j'ai en ce moment, mais j'ai tout le temps faim. » répondit Black en remplissant son assiette à ras bord.

« T'es enceinte ou quoi ? » fit James.

« Ahahaha. »


De leur côté, les professeurs organisèrent une petite ronde pour découvrir ce qui avait dévoré un tableau. Ils attendirent que les salles communes soient vides. Chacun alluma sa baguette puis se sépara des autres. Pendant un moment, rien ne se passa. Entre-temps, une silhouette surveillait la trajectoire d'un prof. Elle s'en alla ensuite côté opposé. Un peu plus bas, une autre personne venait.

La créature à l'étage s'arrêta.

« ... »

Un sourire étira les traits de son visage. Elle descendit souplement vers l'autre noctambule. Accroupie sur le sol, elle observa les alentours. Puis silencieuse et rapide elle rejoignit ce qui s'aventurait ici ce soir. Qui ou quoi que ce soit l'autre allait se faire repérer. Un professeur venait en effet sur sa droite. Vite elle sauta sur un mur et fila vers l'enseignant.

« Va ailleurs. » souffla-t-elle à son oreille.

Le professeur obéit. Satisfaite, elle observa le noctambule. Il s'arrêta devant un tableau. Ceux d'à côté ne remarquèrent rien. Le noctambule fit demi-tour. La créature s'assura qu'il reparte sans encombres. Le jour suivant, le corps enseignant ne put que découvrir un nouveau tableau vide.

Plus haut, James attrapa ses lunettes.

*Encore un rêve bizarre.* se dit-il.

Il se leva puis entreprit de s'habiller. Peut-être devrait-il chercher une signification à ces visions. Cela apparaissait souvent en cours d'histoire de la magie. Une quelconque entité souhaitait probablement lui faire passer un message. Mine de rien, cela le réveillait toutes les nuits. Il en avait un peu assez. Le Gryffondor retrouva ses amis autour de la table de sa maison. Sirius mangeait déjà une pleine assiette.

« Paraît qu'un autre tableau a été vidé cette nuit. » annonça Peter.

« Comment tu le sais ? » questionna Remus.

« Les Poufsouffles. Ils ont les oreilles qui traînent. »

« Voilà qui est bon à savoir. » commenta James.

« Dumbledore prévoit des protections sur chacun d'eux maintenant. Ils sont terrifiés, ça se comprends. »

En tout cas, le sujet commença à se répandre parmi les élèves dans la journée. Pour sa part, Sirius se décida à se rendre à l'infirmerie. Il voulait discuter de cette faim lancinante avec l'infirmière. Qui sait si ce n'était pas le symptôme de quelque chose de plus grave.

« Vous avez constamment faim? » répéta Pomfresh.

« J'ai beau manger comme quatre voire cinq, rien n'y fait. » ajouta Sirius.

« Mmmh, je ne me souviens pas avoir jamais rencontré cas pareil. Pas en pédiatrie du moins. Seules les femmes enceintes dévorent, et c'est bien normal. »

Sirius roula des yeux. Il était au courant maintenant. En tout cas, elle avait besoin d'effectuer des recherches. Le cas n'étant pas grave, elle renvoya l'élève à ses cours. Sur le chemin, Sirius se tint le ventre. Pas grave non, mais gênant ça c'était sûr. Aucun aliment ne semblait en mesure d'apaiser sa faim.

Tout à coup, un bruit de métal retentit. Une des peintures se mit à crier à plein poumons, bientôt relayée par d'autres. Le directeur accourut, avec quelques collègues. Les élèves pointèrent le nez à la porte des classes. Albus stoppa. Une armure … elle était tombée et s'était éparpillée sur le sol.

« Vide. »

La créature avait changé de cible. Et d'autres objets étaient en danger. Dumbledore se doutait que la chose n'allait pas se contenter longtemps de la même nourriture. Ce serait graduel. Il allait donc élargir le champ de protection aux armures. Et il le fit immédiatement. La vague de magie s'étala sur chaque armure. Il serait aussitôt averti si ce prédateur revenait à la charge. En attendant, interrogatoire des peintures.

« Je n'ai rien vu, juste entendu l'armure tomber. C'est ce qui m'a alerté. » dit la toile la plus proche.

Donc cette chose possédait un très bon camouflage. Son sortilège devrait toutefois la démasquer. Il ordonna à ses collègues de reprendre les cours. Si les élèves avaient des questions, qu'ils répondent qu'une enquête était en court. Le directeur soupira. Quelle histoire leur était encore tombée dessus ?

De retour à son bureau, il reprit la lecture de son courrier. Une enveloppe attira son attention. Tiens … voilà qui pourrait être utile. Il quitta aussitôt son bureau non sans laisser un mot d'absence à la gargouille.

Toutefois son absence ne fut pas sans conséquence. Le directeur était parti peu de temps, juste deux heures. Or à son retour, deux tableaux et trois armures avaient été victimes de ce qui s'était introduit à Poudlard.


« Aaaah. » fit la personne qui l'accompagnait sur le ton de la compréhension.

Minerva accourut lui rapporter les dernières nouvelles.

« Cette chose a passé vos sorts comme un rien, et pire, les a absorbés aussi ! »

« Rien d'étonnant à cela. » fit le visiteur.

La directrice des rouges et ors le regarda. Il paraissait aussi âge que le directeur. Vêtu d'un long habit violet, tenant une crosse de berger on ne voyait pas ses yeux.

« Minerva voici un ami, Tirénias. J'ai été informé de son passage dans notre contrée, et lui ai demandé son aide pour éclaircir ce mystère. » informa Albus.

Tirénias inclina la tête en guise de salut. On lui montra ensuite les victimes de ce qui avait infiltré les lieux.

« Je sais déjà de quoi il s'agit. Également que vous ne pourrez rien faire pour l'empêcher de continuer. » dit-il face à une des dernières armures au sol.

« Comment cela ? » s'inquiéta MgGonagall.

« Elle est trop forte pour vous. Par contre, évitez d'en parler comme d'une chose. Je mettrais cela sur le compte de votre ignorance. » reprit Tirénias.

« Tirénias nous ne pouvons pas laisser cette créature détruire nos objets. » intervint Dumbledore.

« Bien évidemment. Ce n'est pas dans mon intention. Il y a bien sûr un moyen d'éviter tout cela. »

« Pourriez-vous au moins nous dire de quoi il s'agit ? » questionna Minerva.

« A une seule condition non négociable. »

« Laquelle ? »

« Un serment inviolable. Pour tous ceux qui auront connaissance de ce que je vais vous révéler. » fit Tirénias en tournant la tête vers elle.

« Tant que ça ? » fit Dumbledore.

« Oui. Et je le répète ce n'est pas négociable. Il s'agit de quelque chose qui vous dépasse. »

Les deux sorciers échangèrent un regard. Ils prirent la décision d'accepter. Tirénias demanda à être dans un endroit isolé. Le bureau directorial fut donc le témoin de ce serment inviolable.

« Maintenant que vous avez prêté serment, je vais vous révéler ce qui se trame dans vos murs, par respect pour vous qui en êtes les usagers. » annonça Tirénias.

Il prit la peine de s'asseoir, ce que ses hôtes prirent comme le signe que les explications allaient être longues. Aussi firent-ils de même.

« Bien. J'ai tout de suite compris de quoi il s'agissait quand j'ai pénétré ce château. Vous avez une divinité dans vos murs, encore jeune. »