Coucou, voici la suite ! Merci pour vos reviews.

Disclamer : Il n'y a que l'histoire qui m'appartient.

Publication : Tout les mercredi, je pense

Note : Merci à Fansterek pour m'avoir aidée, qui est génial ^^

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Deaton était plongé dans un bouquin et regardait plus attentivement le rituel permettant à Stiles de retourner dans le passé. Il souffla longuement ce qui inquiéta la meute. Seul Stiles et Scott étaient partis. Le premier pour prévenir son père et le deuxième pour conduire la voiture jusqu'à destination sans encombre. Derek, Lydia et Malia étaient arrivé après le départ des meilleurs amis.

- Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda Isaac.

- La pleine lune est demain soir... Répondit Deaton

- Et alors ? Demanda Malia sèchement car elle ne voyait pas le rapport.

- Le problème c'est que Stiles ne doit avoir sur lui que des choses lui appartenant...

- Et alors ? Répéta Malia énervé.

- Et alors, il ne faut pas que celui qui a envoyé la malédiction intervienne pour ne pas perturber le voyage.

- Vous pensez qu'il y a de forte chance qu'il intervienne ? Interrogea Liam.

- Oui.

- Et ça changerait quoi ? Questionna Kira.

- Je veux l'envoyer à une époque tranquille pour Beacon Hills et la famille Hale pour que Stiles ne s'occupe que de son problème. Et que la famille de Derek aussi. Il n'aura que huit mois devant lui. Si jamais un objet quelconque se trouve avec Stiles, cela pourrait dérégler la date et le lieu auxquels il devait aller.

- Ce qui reviendrait à deux ans avant l'incendie, élucida Derek.

- Non, pas tout à fait. Pour être sûr il faut que ce soit à l'époque de tes treize ans, contra Deaton.

- Pourquoi?

- Tu n'as toujours pas eu de petite copine donc tu seras moins fermé et plus apte à avoir une relation humaine avec Stiles autres que des menaces et des grognements. Sur ces mots, Derek roula des yeux. Tu sera donc plus rassurant car tu seras la seule personne qu'il connaîtra, même si pour toi il sera un inconnu. Ensuite, ta sœur Cora est moins turbulente à cette période ce qui sera un repos pour Stiles. Derek roula encore des yeux. Et enfin, Laura aura un petit copain et sera rarement au manoir ce qui sera également du repos pour Stiles. Derek refit le même geste qui fit sourire l'assemblée. Pendant cette période, ta mère n'a eu aucun problème de territoire et les chasseurs n'étaient pas encore en ville. Puis, il n'y avait aucune créature néfaste.

Sur ces paroles tout le monde hochèrent la tête pour montrer qu'ils étaient d'accord avec les dires du vétérinaire.

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Scott s'arrêta devant la maison du shérif et voulut aider Stiles à descendre de la voiture. Ce dernier refusa le geste de son ami. Il était solide sur ses jambes et il ne voulait pas ébranler son courage à cause de la solidarité de Scott. Il rentra chez lui et fit signe à son ami de partir. Celui-ci obéit et prit le chemin de la clinique.

Stiles prit son portable et appela son père qui était au boulot. Suite à la demande de Stiles, personne ne l'avait prévenu pour son évanouissement ou encore sa présence à l'hôpital. Après trois sonneries, le jeune homme entendit la voix de son père.

- Stiles, souffla-t-il, je suis occupé.

- Je sais, tu es sur une affaire de meurtre qui n'a aucun rapport avec le surnaturel.

- Si tu sais, pourquoi m'appelles-tu?

- Je dois te dire quelque chose d'important.

-Et ça ne peut pas attendre demain car en ce moment je suis débordé.

- Papa, c'est...c'est en rapport avec le surnaturel.

- De quoi ? Mon meurtre ? Oh non, ce n'est pas vrai ! Mais tu as dit que...

- Papa, s'il te plaît. C'est... Stiles se mit à pleurer au téléphone sans pouvoir se retenir. C'est... c'est moi...*sniff*... enfin c'est mon... problème qui est... mais je préfère...*sniff*...te le dire à la maison.

- J'arrive fiston, annonça John avec inquiétude.

Stiles n'attendit que dix minutes quand il entendit la voiture de son père se garer. Il leva les yeux sur l'horloge.

- 22h42, murmura le jeune homme.

La porte s'ouvrit à la volée et elle se referma aussi vite. Le shérif se précipita dans le salon et vit son fils assit sur le canapé. Il s'assit doucement à côté de lui, inquiet, et prit sa main.

- Stiles, qu'est-ce qu'il y a ? Demanda le père au fils d'une voix qui se voulait rassurante.

- Je vais mourir, répondit-il dans un souffle.

- Quoi !? Cria John en prenant les épaules de Stiles pour qu'ils soient face à face.

C'est alors qu'il vit les larmes dévalaient les joues de son fils, ses yeux rouges et bouffis et son corps crispé. Le shérif pris le plus jeune dans ses bras

et lui offrit une étreinte réconfortante.

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Stiles n'avait finalement pas put raconter à son père et s'était endormi dans ses bras. John allongea son fils et appela Scott.

- 'llo?

- Scott, je sais qu'il est deux heures du matin mais Stiles était incapable de m'expliquer.

- Ah, il fait quoi?

- Il dort depuis quinze minutes.

- Comment il fait?

- Comment ça comment il fait?

- Il a fait comment pour s'endormir?

- Il a pleuré pendant plus de trois heures.

- Ah. Au moins il sera en forme pour demain... Peut-être pas en fait vu qu'il a beaucoup pleuré. Sinon, votre affaire de meurtre avance ?

- Tu arrêtes de détourner la conversation Scott et tu m'expliques pourquoi mon fils m'annonce qu'il va mourir ! S'énerva John.

- D'accord,"abandonna Scott qui ne voulait absolument pas annoncer la nouvelle au père de Stiles.

Scott expliqua tout depuis le début et le shérif dut s'asseoir à la moitié de l'explication. Mais quand l'annonce du voyage dans le temps, John reprit espoir. Il avait connu Talia Hale et savait que c'était une grande dame. Il dit à Scott qu'il comprenait et retourna dans le salon après la conversation téléphonique. Il regarda son fils dormir paisiblement et s'endormit dans le fauteuil dans lequel il était assis.

Le lendemain matin, Stiles réveilla son père et commença à faire les cents pas dans le salon. Le shérif l'apaisa en lui annonça que Scott lui avait tout dit. Il le prit dans ses bras et lui dit qu'il avait confiance en Talia. Stiles se recula et lui sourit. Il ne prit pas de déjeuner et alla prendre sa douche. Il s'habilla ensuite de son sweet rouge et d'un jeans bleu marine. Il regarda son portable et vit un message de la part de Lydia. Il l'ouvrit et put y lire : "Ne prends rien d'autre que des vêtements. Aucune boîte de médicaments, aucun portable, en gros rien d'autre que des vêtements". Stiles ne comprenait pas totalement et lui envoya un "Ok". Il descendit et annonça à son père qu'il va devoir y aller pour tout préparer avant ce soir. Ils se firent une dernière étreinte et se quittèrent les larmes aux yeux. Stiles monta dans sa voiture, qu'un des membres de la meute avait ramené. Il se dirigea vers la clinique. Une fois arrivé, il vit que tout le monde était là, même Derek. Il fit un bonjour avec sa main et rentra à l'intérieur du bâtiment sans vraiment parler. C'est Deaton qui expliqua le problème survenu hier. Une fois tout expliqué, ils allèrent tous mangés dans un fast-food. Ensuite, ils se dirigèrent au loft de Derek et préparèrent tout. Cela prit une bonne partie de l'après-midi. Il ne restait plus que deux heures avant que la pleine lune apparaisse.

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Quelques années plus tôt :

La nuit était alors tombée sur Beacon Hills. Une jeune fille d'une vingtaine d'années conduisait une jolie voiture noire en direction du cabinet de vétérinaire de la ville. Elle devait y rejoindre sa mère.

- Tiens ? Qu'est-ce que...?

Elle pila et la voiture s'arrêta. La demoiselle descendit de la voiture et se dirigea vers le corps au milieu de la route. Elle huma l'air et sentit de la peur, de l'incompréhension, de l'impuissance, du sang, de l'argent, de l'aconit et du... loup. Elle prit le corps dans ses bras et le porta à sa voiture, puis elle démarra le plus vite possible.

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Non loin de là, à la clinique vétérinaire, Deaton discutait avec la mère de la demoiselle. Mais il fut coupé quand son interlocutrice releva la tête en direction de la porte. Celle-ci s'ouvrit sur la jeune femme portant le corps.

- Maman ! C'est un loup ! Il est blessé à l'épaule !

Tandis qu'elle hurlait, Deaton avait fait de la place sur la table d'opération. Le corps fut étendu et le vétérinaire l'examina de plus près.

- Balle en argent à l'aconit tue-loup, annonça-t-il.

Il retira la balle et commença à fouiller dans ses bocaux pour trouver la bonne espèce d'aconit. Il se ramena avec le bon pot et en sortit quelques échantillons. Il prit son briquet quand la mère énonça:

- Ce n'est pas un loup Deaton.

- Mais, maman, il sent le loup ! S'écria la fille.

- Je sais, mais il n'est pas un loup. Il fait juste partie d'une meute.

Deaton commença donc à retirer la veste du jeune homme inconscient et y vit une lettre. Sans y faire plus attention, il s'activer et désinfecta la blessure. Il l'a recousu ensuite et finalement posa un cataplasme.

- Il faut l'emmener à l'hôpital alors, dit la plus jeune.

- Non, l'aconit lui provoquera des hallucinations et il pourrait bien parlait du surnaturel, expliqua le vétérinaire. Il vaudrait mieux le ramener chez vous. Peut-être que la meute de ce jeune homme le recherche, Talia.