Ouak. Désolée du retard... je crois que je viens de sortir d'un période d'hibernation plutôt pénible ( = grève de l'inspiration) qui à malheureusement pénalisé toute mes histoires.
Sorry ! Vous savez bien que je vous adore...

Ary : Merci de cette ardeur que tu met dans ta lecture...

Sabine : T'a que le mot dans ton vocabulaire, tu dis ? Héhé... t'avouera que c'est plutôt optimiste !

Jingfu : La preuve ! :) Même si je dois avouer que si j'avais un peu plus de suggestions de la part de mes lecteurs, ça m'aiderai à ne plus avoir de panne..

Soraya : J'adoooore ton e-mail !

Ah, j'allais oublier : Bonne lecture ! :)
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III
Le loup (Sands), le renard (Helena) et la belette (Lopez)

Helena se réveilla, aux sons des coups de claxones. Elle fut étonnée de se retrouver dans une rue déserte plus que glauque et mal famée. (NdA : Oui, je sais, à croire qu'il n'y à que ça à Mexico...mais que voulez-vous, c'est une idée reçue comme une autre.. ;P ). Elle se trouvait recroque veillée sous un vieux porche.
En baissant les yeux, la jeune femme s'aperçut que ses vêtements étaient sales, et poussiéreux.
Avec une grimace, Helena s'étira et se leva. Trop vite, car une vague de nausée la submergea, l'obligeant à s'adosser au mur.

Avec un soupir, elle décida de se calmer et de faire le point.

Qu'est-ce qu'il lui était arrivé hier soir?

Le peu dont elle se souvenait était... Sands au bar, les rues sombres,... la tièdeur de l'air et ce sentiment de liberté.
En regardant ses chaussures sales, un flash lui traversa la tête comme un éclair.
Des hommes l'avaient pourquivie... et elle qui courait à perdre halein en pensant qu'elle allait mourrir, longtemps, longtemps... ils lui criaient...

Des insanités. Sans doutes. Tout s'embrouillait, maintenant.
D'une démarche mal assurée, Helena sortit de la petite ruelle en espérant retrouver ses points de repères.

Mauvaise pioche.

Elle venait de déboucher sur une grande rue, où des voitures grouillaient, et des gens criaient.
Ah. C'était ça, les coups de claxones.

Mais c'est alors qu'une vague d'angoisse la prit à la gorge. Comment allait-elle retrouver le petit hôtel-restaurant miteux ? (NdA: C'est son appelation d'origine, on y peu rien). Elle ne se rappelait même pas du nom de la rue !

Helena décida de marcher, sans grande conviction, noyée dans la foule, perdue et déprimée de sa propre bêtise.

Sands et Lopez roulaient déjà depuis une demi-heure dans Mexico, sans avoir trouvé aucunes traces d'Helena.

tain, Lopez ! T'a des yeux, et t'es même pas foutu de conduire et de chercher en même temps ! gromela-t-il, sa patience perdue depuis déjà vingt-cinq minutes. (NdA: faites le compte, c'est marrant. Enfin, c'est Sands, quoi).

Lopez commençait à en avoir plein le dos. Ses affaires n'allaient tourner toutes seules la journée entière !
Mais, deux choses le retenait :
le fait que la fille n'avait pas encore payé pour la chambre
et le pistolet de Sands, gentillement poser sur son genoux

Franchement, amigo, je sais pas où elle pourrait être, ta copine. -Heu, non,non, j'ai rien dit !. Elle pourrait se trouver partout... être enlevée par une mafia pour une rançon, prostitution, etc.

Oui, mais si je me trompe pas, t'es en relation avec les chefs de tous ses milieux, Lopez... alors tais-toi et conduis avant que je te descende.

Un quart d'heure plus tard, Ernesto s'exclama :
Ah! Je crois que j'lai trouvée !

Alors abordes-là vite !

La voiture de Lopez arriva bientôt à la hauteur d'Helena, qui ne les avait pas encore remarqués, perdue dans ses pensées.

Elle est de ton côté, amigo. Baisses ta vitre et-

Me donnes pas d'ordre. le coupa-t-il, énervé.

En un rien de temps, il baissa le carreau sale de la portière et héla au vent (puisqu'il ne pouvait pointer où elle était).

Evans !

La jeune femme, alertée, regarda quelques secondes autour d'elle, avant de découvrir Sands, accoudé sur la portière d'une voiture prise dans la foule de piétons.
Un vague soulagement la parcouru, et elle se précipita vers lui.

Qu'est-ce que vous-

Mais déjà Sands avait ouvert la portière arrière, et la tira par le bras à l'intérieur.
Essoufflée, et un peu déboussolée, la jeune femme découvrit avec surprise que le conducteur n'était autre que le barman.

Senor Lopez ? Qu'est-ce que vous faites ici ? Vous ne travaillez pas aujourd'hui ?

Le gros homme au visage buriné haussa les épaules.

C'est Sands qui-

On était partis s'acheter des clopes. Hein, Lopez ? insista Sands avec une voix faussement doucereuse, en jouant avec son pistolet.

Heu, ouais. Voilà.

Helena souleva un sourcils très dubitateur en voyant l'arme dans les mains de Sands, mais décida de laisser passer.

C'est sympa de m'avoir -

Mais qu'est-ce que vous foutiez de ce coin pourrit ?! éclata-t-il.

Argh ! C'est quoi cette manie de toujours couper les gens ?
Héléna se souvint qu'elle avait à l'origine une grande envie de le tuer.
Pff. A quoi bon.

Je ne me rappelle pas bien... je me souviens d'être sortie du bar. Après, y a des types bourrés qui se sont mis à me poursuivre... alors j'ai couru, et je me suis réveillée dans ce coin pourrit, comme vous dites.

Elle vit les épaules de Sands se crisper.

Franchement, faut être débile pour sortir dans la rue seule et à moitié saoule !!

La colère d'Helena éclata :

Ah bon? ET C'ÉTAIT VOUS QUI ALLIEZ M'ACCOMPAGNER, PEUT-ÊTRE ???!! ESPÈCE DE-

Avant même que Sands puisse réagir comme le brave psychopate (sexy) qu'il était, une explosion retentit, accompagnée de hurlements stridents.

Un atentat !! cria quelqu'un.

Une horde d' hommes cagoulés se mélèrent à la foule en tirant apparement sur tous ce qui bougeait.
La respiration d'Héléna se bloqua dans sa gorge.
Un des hommes se précipitait sur eux, le canon de son AP74 Auto Rifle pointé sur la voiture.

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Ouah. Vous pouvez pas savoir comme ça m'a fait rire de chercher sur le web une liste d'armes pour rester crédible.
Je sais que j'ai mis pas mal de NdA ( Note de l'Auteur, ignard ! :D), mais j'avais l'humeur sarcastique, aujourd'hui...

Tiens, au fait ! Pour voir la pauvre tête que j'ai... ( est-ce que franchement cela intéresse quelqu'un ??!!), j'ai un mon blog à dispo :
Attention : Si vous ne saviez pas que j'étais un peu... hem, et bien là, vous allez vraiment le remarquer..

Et surtout... laissez des commentaires, merci !
(Tss.. c'est fou le nombre de gens qui passent sans laisser de messages...)

Reviews, si ou plait ! :)
I love you