Haaaaaaaaaaaaaï ! Mais c'est que cette fiction a eu du succès en plus ! Si je m'attendais à ça... Merci à tous, ça fait vraiment plaisir ! J'aime beaucoup écrire celle-là et c'est toujours un boost énorme de voir que des gens apprécie de lire *3*

Tahury :Nihi ! Je suis très contente que ma fiction te plaise, merci beaucoup pour ta review ! Moi aussi j'aime beaucoup les fictions où Giotto est le papa-poule de Tsun. En fait j'adore les fictions où se mélange la première génération des Vongola et la dixième. Ils sont tellement choux ! Quand à tes questions, je n'ai qu'une seule chose à dire : lis et tu verras ^^

Akima Aya : Hey ! Merci beaucoup pour ta review et voici le second chapitre ! J'espère qu'il te plaira ^w^

Caliste : Aha ! Je te remercie pour ton commentaire et espère que ce chapitre te plaira tout autant ! n_n

Amnesia Riku : Merci à toi pour ta review et au plaisir de te voir également afficher sur l'écran pour ce chapitre ? Nihi ! ^^

Déponia : Et bien, j'espère que la suite te paraîtra tout aussi intéressante ! Merci pour ta review !

Yuiu : Merci pour ta review ! Je suis contente que le premier chapitre t'ait plu ! En espérant qu'il en sera de même pour le second ! *w*

Karo : Haha ! C'est THE question ! Il faut lire pour le découvrir très cher ! Merci pour ta review ! *3*

avion en papier : Oui ! J'aime vraiment beaucoup les fictions avec la première génération Vongola ET la dixième. Je suis contente que ça te plaise aussi ! Et oui Tsuna est plus déterminé et sûr de lui que dans l'anime, je l'aime bien avec ce genre de caractère. Après il a fui parce qu'une bande de Martiens mal attentionnés a voulu l'utiliser comme cobaye et porteur de la nouvelle génération sur leur planète... Bref. Ce n'est évidemment pas le cas, lis et tu auras peut être la vraie réponse ^w^

BONNE LECTURE ^_-


Tsuna retourna au campus et se dépêcha d'entrer dans le hall. Il se dirigea cette fois en direction d'un jeune homme de son âge. Ce dernier était debout et secouait la tête en rythme de la musique qui sortait de ses écouteurs. Le Decimo eut un petit sourire en le voyant.

Ce garçon s'appelait Harès Shallow. C'était un étudiant américain qui avait décidé de faire ses études au Japon sur un coup de tête. Étant orphelin, il avait eu quelques difficultés au départ mais avait fini par s'en sortir avec brillo. Tsuna l'avait rencontré lors de son passage à Chicago l'an passé. C'était lors d'une bagarre dans les rues qu'ils s'étaient vus pour la première fois. Un petit gang avait décidé de donner une petite leçon à Harès parce que ce dernier était homosexuel et ne le cachait pas. Avant même de comprendre Tsuna s'était retrouvé dans la mêlée et avait donc filé un coup de main au jeune homme. Ce dernier pour le remercier lui avait proposé de lui faire gratuitement le tatouage qu'il souhaitait. Quelques jours plus tard, c'est un Tsuna tout content qui passait la porte de la boutique d'Harès. Comme vous l'auriez compris, Harès était à l'origine de sa flamme tatouée sur son cou et de son nouveau look par la même occasion.

Le jeune Shallow avait l'âge de Tsuna, soit une vingtaine d'années. Un peu plus grand que son ami, l'américain avait des cheveux noirs mi-longs méchés d'argent qui lui retombaient élégamment sur les yeux violets dans lesquels brillait constamment une lueur moqueuse. Il portait un marcel noir, qui ne laissait aucunement place à l'imagination, en dessous de la chemise de l'université de Namimori. Il avait opté pour un baggy noir et de simple converses de la même couleurs dont les lacets étaient multicolores. Sa peau était légèrement bronzée et comme Tsuna, quelques piercings perçaient sa peau : des anneaux montaient tout le long de son oreille droite tandis que seulement une pendante ornait son oreille gauche un anneau était également visible sur sa lèvre inférieure, un sur son nez et enfin deux boules d'argent entouraient son sourcil gauche.

Tsuna ricana en voyant l'allure de son ami. Harès était debout au milieu du hall en train de se rouler une cigarette. Son air légèrement blasé habituel était plaqué sur son visage et il ne prêtait aucune attention aux différents regards qui se posaient sur sa personne. Le fait que Tsuna et lui soient homosexuels avaient déjà fait le tour de la fac, voir de la ville, au plus grand damne de ces demoiselles. Et même si aimer quelqu'un du même sexe était plus facilement accepté au Japon que dans d'autres pays, il n'en était pas moins difficile de supporter les regards des autres. Mais les deux jeunes s'en fichaient pas mal.

- Salut Harès ! L'américain se tourna vers lui et lui offrit un petit sourire en l'apercevant. Il était toujours amusé d'entendre Tsuna l'appeler par son prénom. Il avait bataillé pendant un long moment pour que cet abruti cesse de l'appeler Shallow-kun ou Harès-kun mais il avait vaincu la timidité de son ami. Il était très fier de lui.

- Tsuna. Le salua à son tour le tatoueur en hochant la tête dans sa direction. Je vois que tu as fait vite.

- Et moi je vois que tu as encore séché les cours du matin. Le taquina le plus petit.

- Ce n'est pas de ma faute, marmonna l'autre avec une moue boudeuse, Morphée n'a pas voulu me laisser quitter le lit ce matin.

- Dit plutôt que tu as eu la flemme de te lever surtout. Ricana le Vongola Decimo. Comme chaque matin en fait.

- En tout cas, grâce à moi tu sais que le cours de littérature étrangère est avancé d'une heure. Se défendit Harès sans pour autant contredire son ami.

Tsuna n'insista pas, se contentant de rigoler doucement avant de se diriger vers l'endroit où ils avaient cours. Quelle idée de déplacer les horaires de son cours au dernier moment et sans prévenir en plus ? Tsunayoshi soupira. Il était sûr qu'il n'allait y avoir quasiment personne pour le coup. Et il ne se trompa pas. Le cours allait commencer dans à peine cinq minutes et ils étaient lespremiers arrivés.

C'est dans un grommellement incompréhensible que Tsuna se dirigea vers sa place habituelle sous le gloussement amusé de son ami qui le suivait. Harès s'assit à ses côtés et ils sortirent tous deux leurs affaires de cours. Mais cette fois, Tsuna ne sortit pas son livre pour profiter de la présence de son ami. Ce n'est que lorsqu'un groupe d'élèves de leur année arriva en courant dans l'amphithéâtre que Harès prit la parole :

- Tu as des nouvelles de ta famille ? S'enquit le jeune homme en plongeant ses yeux améthystes dans ceux cyan du jeune homme.

Une autre raison pour laquelle le jeune Shallow était un de ses amis était que celui-ci l'avait rapidement démasqué en tant que héritier des Vongola et n'avait rien dit. Il l'avait appris il n'y a pas longtemps d'ailleurs. C'était un soir où les in formations avaient décidé de faire repasser la scène qu'avait fait son père à Rome. Ils étaient tous les deux dans le minuscule studio de Harès pour un travail et si Tsuna s'était sentit légèrement honteux en visionnant ce spectacle affligeant pour la seconde fois, Harès avait lui été mort de rire. Alors que Tsuna l'avait rejoint dans son hilarité, son rire s'était brusquement étranglé dans sa gorge quand son ami lui avait dit : «Il est vraiment trop marrant ton père Tsun !» Avant de partir dans une nouvelle crise de fou rire en voyant la tête ahurie que faisait le jeune Vongola. Puis Tsuna avait passé le quart d'heure qui suivit à tenter de décrypter les paroles de Harès entre deux rires. Apparemment ce dernier l'avait reconnu le jour où il lui avait fait son tatouage mais n'avait jamais trouvé utile de lui dire parce qu'il ne comptait en aucun cas le balancer. Il l'aimait bien et estimait que si il s'était enfui, il devait y avoir une raison.

Ils s'étaient bien amusés ce soir-là.

De retour dans le présent, Harès observait tranquillement Tsuna rigoler tout seul dans son coin. Il avait des moments comme ça, il ne fallait pas vraiment chercher à comprendre. Il fallait juste attendre que ça passe.

- Tu n'as pas entendu à la radio ce matin ? Demanda alors le mafieux après s'être repris.

Harès ne fit que hausser un sourcil dans sa direction. Est-ce qu'il avait une tête à écouter la radio le matin ? Un nouveau gloussement passa la barrière des lèvres du plus petit. Non, bien sûr que non.

- Ton père s'est encore donné en spectacle ? Insista doucement l'américain, s'amusant d'avance si c'était le cas.

- Mon Dieu non ! S'exclama Tsuna avec une petite grimace en ignorant la moue déçu du tatoueur. Daemon, Mukuro et Chrome sont en Roumanie; Asari, Knuckle, Ryohei et Yamamoto aux Etats-Unis et Papa, G et Hayato en Inde.

Harès hocha la tête en essayant de ne pas se perdre parmi tous ces noms. Tsuna lui avait fait un topo sur sa famille pour qu'il puisse lui en parler. Il était vraiment heureux que son ami lui fasse confiance à ce point même si il devait avouer qu'il le trouvait un peu imprudent pour un futur chef de la mafia. Après tout, il n'était qu'un simple orphelin américain, rien ne prouvait qu'il était digne de cette confiance. Mais quand il avait fait la remarque à son petit Tsun, ce dernier lui avait seulement dit que c'était son petit secret. Aussi avait-il décidé de laisser tomber.

- Enfin, c'est les dernières nouvelles que nous avons. Soupira Tsuna en haussant les épaules.

- Hum. Fut la seule réponse du noir et argent pour montrer qu'il avait entendu. Ça te dit une sortie ce soir ?

- Où ça ? S'enquit le fugueur appréciant le changement de sujet.

- J'ai entendu parler d'une boite pas mal à deux rues de mon appart. Tsuna s'amusa du pétillement dans les iris violettes de son ami. Tu pourras sûrement trouver de quoi te détendre !

- Harès, le reprit gentiment le Decimo avec un doux sourire, je t'ai déjà dit que j'avais déjà quelqu'un.

- Alalala... J'avais oublié c'est vrai... soupira l'autre garçon d'un air faussement désolé en ignorant le haussement de sourcils significatif de son vis-à-vis.

- Et puis je viens de me souvenir que ce soir je ne pouvais pas. Harès ouvrit la bouche pour protester mais le plus petit ne lui en laissa pas le tempsJe dois aller au boulot.

- Seriously ?S'écria l'argenté clairement déçu.

Tsuna eut un petit rire à la moue boudeuse de son ami mais ne put poursuivre leur discussion parce que leur professeur entra à ce moment. Ce dernier s'excusa pour ce changement de dernière minute sans pour autant en donner les raisons et commença rapidement son cours sous marmonnements mécontents de l'américain et les gloussements du Vongola.

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Harès soupira longuement pour la énième fois de la soiré avant de finir son verre cul sec. La boite était vraiment bien, la musique était prenante et l'ambiance sensuelle. Exactement ce qu'il aimait. Et c'était un bar gay ! Que demander de plus ?

- Mon petit Tsun... Pensa le jeune homme en boudant.

C'était vraiment marrant d'embêter ce jeune mafieux étrangement innocent. De le voir rougir de gêne pour quelques allusions graveleuses avant de le voir se tortiller de manière totalement aguicheuse sur la piste après seulement quelques verres d'alcool.

Harès ricana en se rappelant de leur dernière sortie en boite. Tsuna avait été tellement éméché qu'il avait dû être celui qui protégeait sa dignité. Qu'il s'était bien marré !

Le jeune homme secoua la tête pour chasser ses pensées et se leva pour rejoindre la piste de dans. Il était venu, autant en profiter même si son ami n'était pas là. Il avait bien besoin de se changer les idées. Et puis il travaillait tout le reste de la semaine alors autant en profiter !

C'est sur cette idée que le corps du jeune américain commença à bouger en rythme avec la musique. Il fit quasiment abstraction de tout ce qui l'entourait pour se concentrer sur les notes assourdissantes qui résonnaient dans la petite salle et dans son corps. Le son semblait s'infiltrer dans ses entrailles pour les remuer, faisant bouger son corps à leur guise. Mais alors que l'esprit du jeune homme s'envolait petit à petit, transporté par toutes ses sensations, il sentit un regard sur lui. Intrigué, Harès ouvrit les yeux pour tomber dans deux iris d'un noir d'encre dans lesquels brillaient une lueur de désir animal. Émoustillé malgré lui par ce regard sans fond, l'américain poursuivit sa danse sans détourner une seule fois les yeux.

Les yeux mi-clos et assombris par l'excitation, le jeune Shallow se déplaçait avec grâce sur la piste, attirant de nombreux regard sur sa silhouette. Mais lui ne se souciait pas des autres, il était hypnotisé par ce regard sombre qui ne le lâchait pas une seule seconde. Soudain deux mains se posèrent sur sa taille et un bassin se colla contre le sien pour se calquer sur ses mouvements. Harès se retourna pour tomber sur un homme un peu plus vieux que lui assez beau aux yeux d'un marron banal. L'étudiant cacha sa déception et se laissa mener, se collant un peu plus à l'homme derrière lui. La musique le posséda de nouveau et il ne vit plus ce regard qui l'avait tant secouer.

Après une dizaine de danses durant lesquels il était passé de bras en bras, Harès se posa au bar pour reprendre son souffle et commander un nouveau verre. Les yeux perdus dans le vide il dégustait son cocktail sans porter la moindre attention au châtain sur sa droite qui semblait vouloir lui parler. Bah, il pouvait bien parler tout seul. Harès jeta un coup d'œil à son téléphone. Il était 1h 07 et il commençait déjà à s'ennuyer. Agacé, le tatoueur finit rapidement son verre et se leva pour récupérer ses affaires et sortir en snobant complètements celui qui monologuait à ses cotés depuis bien cinq minutes. Un soupir de bien être lui échappa quand la brise fraîche matinale frappa de plein fouet son corps en sueur.

Il ne put malheureusement pas profiter de cette agréable sensation qu'une voix justement désagréable le sortit de son état de bien être.

- Salut beauté. Harès ouvrit un œil qu'il ne se souvenait pas avoir fermé pour tomber sur un des hommes avec qui il avait dansé tout à l'heure. Il ne répondit pas. Ça te dirait de venir boire un dernier verre chez moi ce soir ?

- Pas intéressé. Claqua la voix de l'américain alors qu'il refermait les yeux.

Un corps se colla au sien et deux mains baladeuses passèrent sous sa chemise. Un claquement de langue énervée résonna dans la petite ruelle.

- Qu'est-ce que t'as pas compris dans ce que je viens de dire ?

- Allez viens. Insista l'homme en lui mordillant le cou. Je te promets que tu ne le regretteras pas...

Maintenant franchement énervé, Harès le repoussa assez violemment et commença à s'éloigner sans un mot. Mais il ne put faire que quelques pas avant que le cliquetis de la sécurité d'un revolver retentit dans son dos. Il se stoppa et se retourna vers son agresseur pour le voir pointer un flingue sur lui avec une grimace.

- Écoute beauté, j'ai voulu être gentil au début mais maintenant que tu as usé de toute ma patience tu ne me laisses plus le choix. Il chargea une balle dans le canon du revolver et poursuivit avec un grand sourire. Donc c'est soit tu me suis, soit tu ne p...

Mais l'abruti ne put jamais finir sa phrase que déjà il s'écroulait, une balle entre les deux yeux. La dernière vision qu'il eut fut celle d'un Harès très énervé, un fusil avec de la fumé qui sortait du canon à la main.

- Tch... Le jeune homme jura d'une voix basse et colérique en fusillant le cadavre du regard. Comment je me débarrasse de ça moi, maintenant. Il s'approcha et s'accroupit à côté de la dépouille. Bullshit ! Jura-t-il violemment en balançant son pied dans le corps mou de l'homme par terre.

- Besoin d'aide ? S'éleva alors une vois grave et profonde derrière lui.

Harès sursauta et se retourna vivement pour pointer son arme en direction du nouveau venu. La suite se passa très vite. Son pistolet fut projeter plus loin sur les pavés froids de la rue et il fut violemment plaqué contre un mur, un corps collé contre le sien. Il avait malgré tout eut le réflexe de sortir le couteau qu'il gardait toujours accroché à sa cuisse et avait posé la lame contre le cou de son deuxième agresseur. Ils s'étaient tous passés le mot ce soir ou quoi ? C'était quoi cette histoire ?

Furieux, Harès assassina l'homme contre lui de ses yeux violets et fut plus que surpris quand il plongea dans le regard abyssale qui l'avait tant excité un peu plus tôt dans la soirée. Il ne baissa pas son arme pour autant, la gardant contre la gorge de l'homme, et décida d'observer plus précisément les traits de ce dernier. L'homme était typé asiatique, les yeux en amande, la peau extrêmement blanche et les traits fins. Ses cheveux étaient noirs et fins et ils sentait contre lui la fine musculature de son agresseur à travers ses vêtements. Il était magnifique.

Harès ouvrit la bouche, sûrement pour l'invectiver de tous les noms d'oiseaux qu'il lui passait par la tête, mais ses insultes restèrent coincées dans sa gorge d'où seul un hoquet lui échappa. Le noir contre lui venait de plaquer durement son bassin contre le sien et d'entamer de langoureux va et vient. Il sentait contre son aine l'excitation de l'homme devant lui et un gémissement sortit de sa bouche quand le noir lui mordit brusquement et avec force la clavicule. Ses jambes tremblaient et il ne pouvait que remercier son attaquant de le maintenir grâce à ses bras autour de sa taille. Un frisson de pur délice parcourir son corps quand la langue du noir passa sur la morsure et lécha le sang qui en coulait.

Harès abandonna alors toute résistance et fit passer ses bras autour des épaules de l'autre homme. Il tira sur les doux cheveux noirs et s'empara de la bouche qui le torturait si délicieusement au plus grand amusement de celui qui le surplombait. Il sentit son sourire contre ses lèvres avant de laisser un autre gémissement lui échapper quand son corps fut encore plus écraser par celui du japonais. La respiration saccadée, il pensa ironiquement que cet homme lui faisait perdre tout ses moyens alors qu'il ignorait tout de lui jusqu'à son nom. Un léger rire rauque sortit de la bouche de l'inconnu, lui envoyant de nouveau d'agréables frissons le long de la colonne vertébrale, et comme si il avait lu dans ses pensées, il prit la parole pour la première fois :

- Kyoya. Fut tout ce qu'il prononça d'une voix grave et profonde en plongeant ses yeux si intenses dans ceux mi-clos de sa victime.

Harès comprit. Il ne se présenta pourtant pas. Il voyait dans ces yeux charbons qui le faisaiten bouillir de l'intérieur qu'il n'avait pas besoin de le faire. Il savait.

- Kusakabe. Reprit-il alors d'une voix plus forte sans quitter l'argenté contre lui des yeux. Un deuxième homme apparut dans son dos et attendit sans faire la moindre remarque quand à la situation dans laquelle était son supérieur. Débarrasse-toi du corps et rentre.

L'homme coiffé d'une pompadoure ne fit que hocher la tête avant de faire ce qu'il lui avait été demandé et de disparaître de nouveau dans les ombres de la ruelle. Mais déjà les deux autres ne lui prêtaient plus la moindre attention. En effet, Kyoya avait passé ses mains sous la chemise de l'américain et caressait doucement la peau qui s'offrait à lui en repartant attaquer son cou de sa bouche. Harès s'agrippait comme il pouvait à ses cheveux en tentant de réprimer les soupirs et gémissements qui menaçaient de sortir de sa bouche. Cela ne plu pas au japonais qui fondit sur les lèvres rouges de son futur amant pour les torturer de la plus délicieuse des manières. C'est profondément satisfait qu'il soutira un nouveau gémissement à l'argenté. Ce dernier usa des dernières forces qui lui restaient pour le repousser légèrement et plonger ses yeux améthystes assombris par le désir dans ceux sans fin qui le fixaient intensément.

- Kyoya... Soupira-t-il difficilement. Le susnommé ne fit que hausser un sourcil légèrement moqueur.

- Ce soir tu es à moi petit omnivore. Susurra le japonais d'un ton ferme.

Ça sonnait plus comme un ordre qu'autre chose mais ce n'était pas comme si Harès était contre. La chemise du punk fut déchirer et laisser tomber par terre sans le moindre remord. Ce soir il allait être mangé par un loup des plus affamé. Et ce fut la dernière pensée constructive qui traversa l'esprit embrumé de l'étudiant.

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Tsuna poussa un grognement mécontent en sortant à grands pas de son lieu de travail. Cette soirée avait été une des plus ennuyeuses de toute sa vie ! Il n'avait cessé de penser à Harès qui devait bien s'amuser de son côté. Il jeta un regard au ciel en soupirant. On ne parvenait même pas à voir les étoiles avec tous ces nuages.

Avec un peu de chance, la pluie ne viendra pas les surprendre demain...


Alors ? Toujours aussi enthousiastes mes p'tits choux à la crème fouettée ?