Haty74 : Qu'est-ce que tu sous-entends ? Quoique tu as peut-être raison, il peut se passer beaucoup de choses en 57 chapitres (oups !)
Leulade : Effectivement, Jack attire, c'est un fait déjà établi et le Gallois n'est pas différent des autres.
Chapitre 2
Le Gallois toqua puis entra et s'approcha du bureau. Il s'assit à l'invitation de son directeur et attendit que celui-ci le regarde pour l'informer de sa décision. Pendant plusieurs minutes, ils discutèrent puis le jeune homme prit congé. Il ne lui restait qu'à aller au O'Neills pour attendre son futur patron et lui dire qu'il acceptait sa proposition. Il salua son amie et quitta le bâtiment pour rentrer chez lui.
En arrivant, il se fit un café et mit un fond musical puis il passa dans sa chambre pour se déshabiller. Il prit sa douche et se rasa de près, voulant faire bonne impression à son nouvel employeur. Mais était-ce vraiment pour ça ? Plus il réfléchissait, plus il lui semblait vouloir faire en sorte que cet homme s'intéresse vraiment à lui. Il se souvenait encore de son baiser et aurait aimé ressentir une nouvelle fois les émotions qui l'avaient envahi à cet échange.
Il enfila son peignoir et prépara sa tenue pour la soirée, hésitant quant au choix de la chemise pour finalement prendre la rouge. Il aimait cette couleur chaude, mais il la réservait pour ses sorties. Au bureau, il préférait se fondre dans le décor, attirer l'attention le moins possible.
Plusieurs fois, il se surprit à regarder l'heure, soupirant de voir que le temps passait si lentement. En début de soirée, il dîna et s'habilla pour aller au pub, le Capitaine lui avait dit qu'il y serait, mais il ne pouvait pas le prévenir de son arrivée et il espérait qu'il le rencontrerait. La veille, il ne l'y avait pas vu et pourtant, il avait été là quand il s'était fait agresser, à croire qu'il le surveillait !
Quand il arriva, il s'installa à sa table et commanda sa boisson qui lui fut rapidement servie. Pendant plusieurs minutes, il observa les consommateurs, mais Harkness ne se montrait pas.
Un peu plus tard, il regarda sa montre, cela faisait presque une heure qu'il était assis et finalement, il se décida. Il fit signe à la serveuse pour régler son verre et venait de se lever lorsqu'il sentit des doigts lui effleurer le cou.
– Tu t'en vas déjà ? demanda le Capitaine.
– Heu… je… bégaya-t-il en le regardant. Je pensais que vous ne viendriez plus.
– J'ai eu un imprévu, désolé.
– Vous voulez boire quelque chose ?
– Un verre d'eau si tu veux bien.
– Ok, Gaëlle, peux-tu me mettre la même chose et une bouteille d'eau minérale.
– C'est parti, fit-elle en retournant vers le comptoir.
Pendant que les boissons étaient préparées, elle regarda cet homme si séduisant et le vit s'asseoir, imité par le Gallois.
– Si tu es ici, c'est que tu as pris ta décision, fit Jack.
– Oui, Monsieur. Je… je pense que je vais accepter votre proposition, fit-il légèrement troublé.
– C'est une excellente nouvelle ! Tu m'en vois ravi ! Bien, donc demain, c'est le week-end, alors présente-toi à l'office de tourisme lundi matin.
– À l'office Monsieur ?
– Oui et arrête de m'appeler comme ça, tu n'imagines pas l'effet que ça me fait.
Ianto rougit brusquement et détourna le regard pour se fixer sur la serveuse qui revenait avec la commande.
– Ton Black Jack, fit-elle et votre bouteille d'eau.
Elle posa les consommations et s'éclipsa. Le Gallois vit une lueur dans le regard de son voisin de table et rougit de plus belle.
– Black Jack ? fit le Capitaine d'un air interrogateur.
– Je n'y peux rien, cela fait des années que je consomme ce cocktail, c'est un mélange de Brandy, de café et de Kirsch. Je suis très porté sur le café, fit-il comme en s'excusant.
– Tu sais le faire ?
– Oui Monsieur et on me dit souvent qu'il est très bon.
– Il faudra que j'y goûte, fit-il le regard aguicheur.
– Je peux vous demander ce que vous avez comme appareil ?
– Oh ! Un modèle de base, tu sais avec le filtre au-dessus et une verseuse, un truc tout ce qui a de plus simple !
– Je vois ! répondit le Gallois, notant qu'il faudrait qu'il aille faire l'achat d'une machine digne de ce nom.
Il but une gorgée de sa boisson et jeta un coup d'œil à son nouveau patron. Quelque chose le taraudait et il finit par se lancer.
– Puis-je vous poser une question ?
– Oui, bien sûr !
– Pourquoi m'avez-vous embrassé l'autre soir ? Est-ce toujours ainsi que vous procédez pour choisir vos employés ?
– Non, pas vraiment, répondit Jack. J'en ai simplement eu envie et je pense, d'après ta réaction à ce moment-là, que tu n'étais pas contre.
– J'avoue que oui, souffla-t-il, mais ça m'a également perturbé, je n'ai jamais embrassé un homme, c'est assez déstabilisant.
– Je te comprends et je te promets de ne plus recommencer, sauf si tu le souhaites, finit-il en voyant l'air déçu de son compagnon.
Cette réaction lui fit chaud au cœur, ce jeune homme l'attirait comme un aimant, mais il ne voulait pas l'effrayer. Plusieurs fois, il l'avait vu sortir de l'immeuble où il travaillait, mais jamais il n'avait essayé de l'approcher. Avoir besoin de personnel pour la sécurité et surtout pour ouvrir le bureau de l'office de tourisme qui leur servait de couverture avait été une délivrance pour lui puisqu'il pouvait maintenant lui proposer un emploi qui le garderait près de lui. Il serait patient, il lui ferait comprendre quel intérêt il représentait à ses yeux et espérait qu'un jour…
Perdu dans ses pensées, il ne vit pas le jeune homme le détailler et sursauta lorsque celui-ci posa sa main sur son bras.
– Désolé Monsieur, fit-il en retirant ses doigts.
– Il n'y a pas de mal, répondit-il en vrillant son regard dans le sien, sentant monter un désir qu'il devait à tout prix contenir.
– Je vous disais simplement que je devais rentrer chez moi, fit le jeune homme.
Jack acquiesça et ferma les yeux un instant en soupirant, il aurait aimé rester avec lui jusqu'au bout de la nuit, mais finalement, il se leva, imité par le Gallois. Ils sortirent de l'établissement et restèrent quelques minutes à discuter avant de se séparer.
Le Capitaine le regarda s'éloigner et dut se faire violence pour ne pas le rattraper et l'embrasser, le serrer contre lui, se délecter de sa peau et de ses gémissements. Il lui avait promis d'attendre sa permission et entendait bien tenir parole malgré le désir qui tendait maintenant son pantalon. Il resserra son manteau pour cacher son état et soupira.
Quand Ianto eut disparu au détour de la rue, Jack reprit le chemin du Hub. Il descendit par l'ascenseur invisible et se rendit dans les voûtes pour nourrir les pensionnaires.
Lorsque le Gallois arriva chez lui, il ferma la porte et s'appuya un instant puis en souriant, il ôta sa veste et alla se déshabiller avant de prendre une douche et de se coucher. Pendant un long moment, il fixa le plafond, repensant à la soirée qu'il venait de passer. Quand il s'endormit enfin, il avait décidé d'aller acheter la machine à café le lendemain et de passer à l'office pour l'y déposer.
Au matin, il ouvrit les paupières, fixant la fenêtre déjà baignée de soleil. Son rideau en occultait la trop grande luminosité et laissait la pièce dans une semi-obscurité agréable. Il se leva et attrapa son peignoir puis passa dans la cuisine pour se faire un café.
Quand il se fut habillé, il se rendit dans le centre-ville et fit plusieurs magasins avant de trouver ce qu'il cherchait. Il déposa le carton dans le coffre de sa voiture et regarda sa montre. 10 h 45, il pouvait aller à l'office, à cette heure, il n'aurait certainement aucune difficulté à y trouver le Capitaine. Arrivé devant la porte, il sonna et attendit, étonné de voir que le bureau était encore fermé.
– Tu ne devais venir que lundi, fit une voix derrière lui.
Il se retourna pour se trouver face à son employeur et déglutit péniblement. Sans rien dire, il sortit la boîte de son véhicule et s'approcha.
– Je pensais qu'il valait mieux l'installer aujourd'hui, dit-il finalement.
– Tu as raison, viens.
Le Capitaine ouvrit la porte et le laissa passer. Ianto regarda autour de lui, se demandant pourquoi il avait besoin d'un agent pour assurer la sécurité d'un si petit local qui, somme toute, ne semblait pas si particulier. Jack sourit et se glissa derrière le comptoir puis appuya sur le bouton pour ouvrir le passage secret.
– Le plus intéressant est en bas, fit-il en l'invitant à le suivre.
Ils pénétrèrent dans l'ascenseur et ils descendirent de quelques étages. Quand les portes s'ouvrirent, Harkness prit le couloir et ils passèrent le sas qui venait de basculer. Le Gallois fit quelques pas, le nez levé vers le haut de la tour d'eau qui plongeait jusqu'ici. Il tourna doucement sur lui-même détaillant l'endroit, puis il baissa les yeux et croisa le regard rieur de son hôte.
– Impressionnant, n'est-ce pas ?
– On peut dire ça, fit-il.
– Tu t'y feras vite. Lundi, je te présenterai Owen et Tosh, tu verras, nous ne serons que quatre, mais c'est suffisant, plus de monde ne serait pas gérable pour le moment. Nous sommes comme une petite famille, nous veillons les uns sur les autres. Viens, je vais te montrer la cuisine.
Ianto le suivit et sourit en voyant la cafetière installée sur le comptoir. Il posa son carton et entreprit de faire de la place puis sortit la machine et la brancha. Jack le regardait sans rien dire et s'approcha en le voyant vider un sac contenant une poche de café.
Avec des gestes méthodiques, le jeune homme prépara l'appareil et un quart d'heure plus tard, après avoir purgé le système, il tendait une tasse au Capitaine qui la prit avec un sourire. Celui-ci huma l'arôme et trempa ses lèvres avant d'en avaler une gorgée, appréciant visiblement la boisson.
– Tu es vraiment le meilleur choix que j'ai pu faire, dit-il, ce café est un véritable nectar des Dieux.
– Merci Monsieur, répondit le Gallois en se tournant pour nettoyer la machine.
– Puisque tu es là, je peux te faire visiter si tu le souhaites, tenta Jack, espérant que le jeune homme resterait un peu plus longtemps.
– Volontiers, répondit celui-ci, remarquant le demi-sourire de son supérieur lorsqu'il accepta son invitation.
Pendant près d'une heure, le Capitaine lui montra toutes les installations, de la zone informatique à la baie médicale en passant par les voûtes et les différents pensionnaires qui occupaient les cellules. Le Gallois s'arrêta un instant devant une créature qui lui paraissait bien effrayante et tourna la tête vers son employeur.
– Ici, nous les appelons des Weevils, fit-il, comprenant la question muette.
– Nous en avions aussi à l'Unit. Certaines équipes les étudiaient. D'où viennent-ils ?
– Nous ne le savons pas, ils sortent de la faille et nous devons quelquefois les enfermer pour qu'ils ne créent pas de panique dans la ville. La plupart du temps, ils restent terrés dans les sous-sols, mais il leur arrive de sortir et il vaut mieux qu'ils ne croisent personne à ce moment-là, ils peuvent être dangereux. Elle, c'est Janet, c'est la plus ancienne de nos pensionnaires.
– Janet ? Vous leur donnez des noms ? fit le jeune homme surpris.
– Non, il n'y a qu'elle qui en a un. Alors, comment trouves-tu ton nouvel environnement ?
– Différent de ce que j'ai connu jusqu'à maintenant, j'habite de l'autre côté de la place et j'ignorais qu'il y avait ce complexe sous la surface.
Jack se garda bien de lui dire qu'il montait souvent sur le toit de l'institut pour regarder vers ses fenêtres dans l'espoir de le voir. Quelquefois, il avait la chance de l'apercevoir sur son balcon, mais il n'y restait jamais bien longtemps. Dorénavant, il l'aurait sous les yeux tous les jours et ne se priverait pas de l'admirer.
– Euh… je crois que je devrais y aller maintenant, fit le jeune homme un peu mal à l'aise sous le regard insistant de son leader.
– Tu es vraiment obligé de partir ? répondit le Capitaine en s'approchant.
Il lui prit la main et entrelaça leurs doigts, puis caressa sa joue de la sienne et surprit un léger gémissement. Ses lèvres se glissèrent dans son cou, picorant la peau puis brusquement, il se souvint de sa promesse et s'écarta.
– Excuse-moi, souffla-t-il en s'éloignant, mais j'ai du mal à résister, tu es une tentation ambulante. Effectivement, je crois qu'il serait plus sage que tu t'en ailles. Je t'attends lundi matin et merci pour la machine. Par contre, nous avons une enveloppe pour ce genre d'achat, prévois de me donner la facture et elle te sera remboursée.
– C'est inutile Monsieur, répondit le Gallois encore sous le coup de l'émotion. Au revoir.
Rapidement, il quitta la zone, refaisant en sens inverse, le chemin qui l'avait conduit jusque-là. Une fois sur la baie, il s'approcha des barrières et posa ses mains dessus. Il avait mal, il se sentait vide, le Capitaine l'avait rejeté alors que, ne sachant toujours pas pourquoi, il lui aurait offert de bonne grâce ce qu'il semblait souhaiter. Il n'était pas gay, alors quelle était la raison de cette attirance ? Une larme roula sur sa joue, il l'essuya rageusement puis retourna à sa voiture.
Derrière l'écran de la CCTV, Jack remarqua son geste et soupira, il allait lui être difficile de travailler avec cet homme qui lui mettait le feu aux sens.
Le lundi matin, le Gallois était devant la porte de l'office avec un quart d'heure d'avance sur l'horaire prévu. À son réveil, il s'était levé et avait bu son café sur le balcon, fixant la porte du bureau dans l'espoir de voir passer le Capitaine, mais celui-ci ne s'était pas montré.
– Bonjour Ianto !
Le jeune homme sursauta et tourna la tête pour croiser les prunelles lumineuses de son supérieur.
– Tu as passé un bon week-end ?
– Ça aurait sans doute pu être mieux, fit-il dans un souffle.
– Allez, viens, répondit le Capitaine, faisant comme s'il n'avait pas entendu, Owen et Tosh ne vont sans doute pas tarder, autant que tu sois déjà en bas.
Ils entrèrent et descendirent au Hub. Jack alluma les ordinateurs et les lumières et le Gallois se dirigea vers la cuisine. Le temps que la machine chauffe, il retourna dans la zone et se figea devant le canon de l'arme pointé sur lui. Ne sachant que faire, il ne bougea pas et releva les yeux pour croiser le regard plissé d'un homme en blouson.
– On peut savoir comment tu es entré ici ! lança celui-ci, agressif.
– Euh… Je…
– Owen, tu ne vas pas descendre notre nouvel agent de sécurité tout de même ! fit le Capitaine, d'un ton ironique.
– Notre quoi ?
– Owen Harper, je te présente Ianto Jones, le nouveau membre que l'Unit a bien voulu nous détacher. Ianto, voici notre médecin. Le matin, il est un peu sur les nerfs, il se calme quand il a bu son café, fit-il en souriant.
– C'est malin Jack, tu aurais pu me dire qu'il devait être ici ce matin ! dit-il en rangeant son arme.
– La décision a été prise vendredi soir, je ne voulais pas te déranger pendant ton week-end, répondit le leader le regard grivois.
– Wouai ! Bon, désolé Ianto, fit le médecin en lui tendant la main.
– Y a pas de mal ! Je dois m'attendre à une réaction identique avec…
– Avec Tosh ? le coupa le Capitaine, je ne sais pas…
– Le café est prêt, Monsieur, je peux servir ?
– Oui, bien sûr, ça calmera peut-être Owen !
– Oh, ça va ! lâcha le médecin. Tu aurais pu réagir de la même manière.
Le Gallois revint quelques minutes plus tard et tendit son plateau pour que ses compagnons se servent. Jack observait son collègue et sourit en le voyant humer l'arôme, puis lever un sourcil appréciateur en goûtant la boisson.
– Hum, fit Owen, ça c'est du café !
– Effectivement, nous avons mis la main sur la perle rare, renchérit l'immortel, souriant en voyant le jeune homme se sauver dans la cuisine.
– Alors, ce week-end ? s'enquit le médecin.
– Calme, pour une fois !
– Je ne parlais pas de ça. Tu l'as vu vendredi et ensuite ?
– Ensuite, rien !
– Ça ne te ressemble pas, je sais qu'il est à ton goût, je suis un peu étonné que tu ne l'aies pas encore mis dans ton lit, fit Owen en souriant largement.
Jack se contenta de le regarder sans rien dire. Effectivement, il avait eu envie que la soirée soit câline, mais le jeune homme était inexpérimenté pour ce qui concernait les relations entre hommes, il le savait parfaitement et il ne voulait surtout pas le brusquer.
De la cuisine, le Gallois entendait la conversation, mais ne bougea pas. Il espérait que le Capitaine expliquerait la raison pour laquelle il l'avait repoussé, mais les deux hommes changèrent de sujet.
– Tu lui as dit pour toi ?
– Non, pour le moment, je pense qu'il vaut mieux que je garde ces informations. Je ne veux pas l'effrayer, ce n'est pas évident à gérer, tu le sais aussi bien que moi !
– Oui, mais il doit savoir, il en va aussi de sa sécurité et de la tienne si tu as un problème lors d'une intervention.
– Je vais y réfléchir, fit le leader en tournant la tête au basculement du sas.
– Salut vous deux ! lança Tosh avec un grand sourire qui se figea quand elle vit le Gallois sortir de la cuisine.
– Décidément, Ianto, on peut dire que tu ne laisses pas indifférent, lâcha le Capitaine.
– Je suis désolé, fit-il en avançant vers la jeune femme, une tasse à la main.
– Tosh, je te présente Ianto Jones, le nouveau responsable de la sécurité, il s'occupera également de l'office de tourisme pour notre couverture. Tosh est notre informaticienne et elle est très douée, aucun système ne lui résiste, pas même celui de l'Unit.
– Bonjour Ianto, excuse-moi, mais Jack n'avait pas dit que tu prendrais ton service aujourd'hui.
– C'est ce que j'avais cru comprendre, fit le jeune homme en regardant le leader.
– Oh, un café, merci beaucoup, j'en ai vraiment besoin, dit-elle en prenant la boisson.
Après en avoir bu une gorgée, elle sourit et posa un baiser sur sa joue, le faisant virer au rouge pivoine.
– Il est excellent, merci, murmura-t-elle. On va enfin boire un café digne de ce nom.
Puis elle rejoignit son poste sous le regard plissé du Capitaine, lui aussi aurait bien voulu embrasser le Gallois, mais il n'avait toujours pas eu sa permission.
À suivre…
