Alors déjà je voulais tous vous dire un ENORME merci, que ce soient aux personnes qui me suivent, qui me mettent des reviews, m'ajoutent en favoris ou simplement qui lisent cette histoire. Ca m'a fait super plaisir, surtout vos encouragements. Apparemment, vous avez été nombreux à être surpris de l'amitié Cho-Hermione ^^. Vous n'êtes pas les seuls, un personnage va justement interroger Hermione à ce sujet ;). Je vous laisse lire, ce chapitre est plus long que le précédent, qui était plutôt un prologue. Bonne lecture !
Chapitre 2 : Que la fête commence !
Hermione atterrit devant le jardin des Potter et vit son meilleur ami poussait le portail pour venir à sa rencontre. De taille moyenne, ses cheveux noirs en bataille et les lunettes perchées au bout du nez, s'avançait Harry Potter, l'Elu, le Survivant. Qui semblait d'ailleurs, comme tous les ans à cette date, légèrement angoissé.
-Bonjour Harry ! Comment vas-tu ?, demanda Hermione en le prenant dans ses bras.
-J'imagine que ça ira mieux demain, répliqua son ami en souriant.
La lionne s'esclaffa. Harry avait toujours détesté cette fête annuelle qui le plaçait au centre de l'attention, mais c'était sans compter sur Ginny, sa compagne, qui semblait toujours prendre un malin plaisir à le taquiner.
De plus, et c'était la principale raison que donnait la rouquine pour organiser cette soirée, comment pourrait-il y avoir une célébration de la chute de Lord Voldemort sans Harry Potter ?
Des soirées avaient bien sûr lieu dans tout le pays, étant donné que cette date était une fête nationale, mais Ginny prétextait qu'il était de son devoir d'organiser sa propre soirée, étant la compagne de l'Elu. En réalité, sa principale motivation était le fait qu'elle adore faire la fête, et c'était bien entendu un moyen de revoir toutes leurs anciennes connaissances.
Cette dernière venait justement d'apercevoir Hermione et se précipita sur sa meilleure amie.
-Mione ! Ça fait plaisir de te voir !
Tandis que Harry rentrait afin de laisser les deux femmes entre elles, Ginny sembla chercher quelque chose.
-Qu'est ce qu'il y a Gin ?
-Je pensais que la furie serait arrivée en même temps que toi.
Hermione sourit. Ginny n'avait jamais aimé Cho, ce qui était parfaitement compréhensible, vu que Cho était la seule fille avait qui était sorti Harry, excepté elle. Elle avait pour coutume de la surnommer « la furie », étant donné que les seules fois ou les deux rivales se rencontraient était lors des soirées de Ginny, où la plupart du temps la Serdaigle était excitée comme une puce face à tant de mâles réunis au même endroit. Au départ la rouquine avait refusée d'inviter Cho, mais lorsque celle-ci était devenue la colocataire d'Hermione, cela serait vraiment passé pour de l'impolitesse.
-Je ne sais pas comment tu fais pour la supporter, reprit Ginny en l'invitant à entrer. Tu l'as détesté avant pourtant.
-N'exagères pas, je ne la détestais pas.
Ginny lui lança un regard incrédule.
-Bon d'accord je la détestais. Mais tu sais, j'ai dû me faire une raison. Je n'ai pas la chance d'avoir un petit ami livré avec maison moi, et mon travail ne paie pas une fortune. Alors la colocation était ma dernière chance et donc je me suis dit que tant cas supporté Cho, autant essayer de le faire avec bonne humeur. Je n'avais pas envie de vivre une guerre permanente. Et puis on a appris à se connaître et elle n'est pas si terrible que ça. Elle est juste un peu…
-Folle ? Nymphomane ? demanda Ginny avec un rire moqueur. Dis moi, elle est à combien de petit ami ? Un par semaine ?
-Haha haha, t'es bête ! Non je dirais plutôt un toutes les deux semaines, répondit-elle en souriant, tandis que sa meilleure amie éclatée de rire. Et elle n'est pas folle juste, euh, extravertie ?
Les deux amies se rendirent à la cuisine en continuant leur fou rire, puis s'échangèrent les derniers potins.
-Attends laisse moi deviner, s'exclama la rousse, c'est la furie qui a choisi ta robe !
-Gagné, admis Hermione en rougissant. Elle est trop courte, n'est ce pas ?
-Non, elle est juste à la bonne taille pour ce soir, répondit-elle, à la grande surprise de son amie, car Ginny n'avait pas pour habitude d'approuver les choix de la Serdaigle.
Hermione décida alors de se lancer à l'eau pendant qu'elles étaient sur ce terrain, et aborda le sujet qui lui tenait tant à cœur.
-Tu as invité beaucoup d'hommes ce soir ?, lança-t-elle, l'air de rien.
Ginny la regarda un long moment sans répondre. La lionne, devant son silence, releva la tête et croisa son regard. Sa meilleure amie répondit alors avec douceur :
-Il ne viendra pas Mione. Il a dit qu'il ne préférait pas t'infliger ça.
Hermione hocha la tête et tenta d'empêcher les larmes de couler, ainsi que les souvenirs de remonter. Elle tourna la tête afin que Ginny ne voie pas à quel point elle était bouleversée.
Heureusement, Harry lui sauva la mise en choisissant ce moment pour entrer dans la cuisine, et faire tomber ce qui était sans doute sensé être des amuse-gueules, mais qui ressemblait davantage à des asticots.
-Félicitations Harry, persifla sa petite amie, tu vas au moins nous sauver de tes larves. Ça nous évitera de mourir empoisonné.
-Ce ne sont pas des larves Gin, s'exclama celui-ci, blessé. Ce sont des Flutofioles, c'était même dans les recettes de la Gazette du Sorcier, et j'ai passé la journée d'hier à essayer d'en faire moi-même !
-Oui justement, tu as essayé, mais ça ne veut pas dire que tu as réussi, souffla Ginny, afin que seule Hermione l'entende.
Celle-ci, amusée par les chamailleries du couple, retrouva sa bonne humeur et jeta un œil sur cette fameuse recette tandis que l'Elu ramassait les dégâts qu'il avait causé. En effet, elle dû reconnaître que la photographie qu'elle avait sous les yeux n'avaient pas grand chose à voir avec la réalisation de son ami.
Cependant, à sa décharge, la recette avait l'air franchement compliqué.
-J'imagine que madame n'a rien préparé, elle, lança-t-il à sa petite amie, provocateur.
-Détrompe-toi mon amour, répliqua-t-elle en sortant du placard deux plateaux croulant sous toutes sortes d'amuse-gueules à l'air appétissants qu'elle lui mis sous le nez avec un sourire.
Elle partie les mettre dans la salle principale avec son air victorieux. Hermione se tourna alors vers son meilleur ami.
-Je peux faire quelque chose si tu veux. Les invités ne vont pas tarder arriver et il vaut mieux que leur hôte soit la pour les accueillir.
-Ce ne serait vraiment pas de refus. Maintenant qu'on se retrouve avec des petits fours en moins… Tu n'as qu'a préparais une recette simple. Tu es sûr que ça ne te dérange pas ?
Après qu'elle lui eu assurer en riant que non, son ami partit accueillir les premiers arrivants qui sonnaient justement à la porte. Ginny étant en train de faire Dieu sait quoi quelque part dans la maison, Hermione se retrouva donc seule avec ses pensées. Ainsi il ne viendrait pas… Elle sentit une boule se former dans sa gorge et respira un grand coup. C'était sans doute mieux ainsi. Il y avait à présent deux mois qu'ils avaient rompu. Qu'il avait rompu plutôt. Il était temps qu'elle passe à autre chose. Lui était passé à autre chose depuis longtemps. Il ne viendrait pas pour « ne pas lui infliger ça ». Cela signifiait qu'il savait qu'elle souffrait de leur rupture. Comment pouvait-il savoir ? Ils ne s'étaient pas vus depuis leur séparation. Bien sûr, ils avaient un certain nombre d'amis en commun. Avec horreur, la Gryffondor imagina l'un d'eux lui rapportant les longs soirs de larmes, et la pitié qu'ils devaient éprouvés pour elle. Elle releva la tête avec colère. On ne prenait pas pitié d'Hermione Granger ! Elle décida que cette situation devait cesser sur le champ. Désormais, elle ne se laisserait plus emportait par ses sentiments. Désormais, elle fermait son cœur à double tour.
Au moment où elle prit cette résolution, elle sentit une main se poser sur son épaule. Elle se retourna en sursauta, mais constata qu'il s'agissait simplement de Luna.
-Bonsoir Hermione. Pardon de t'avoir dérangé.
-Tu ne me déranges pas Luna, assura celle-ci, en lui faisant la bise.
-Tiens Harry m'a dit de te donner ça, déclara-t-elle en lui tendant un saladier qui semblait remplit de vase. Devant son regard interrogateur, elle ajouta avec sérieux : c'est de la purée de Mousiam, une plante très rare qui a des vertus apaisantes sur le corps comme sur l'esprit.
-Ah, euh, c'est gentil Luna. Je vais le mettre au frigo en attendant qu'on le serve. Ah tiens, bonsoir Neuville.
-Bonsoir Mione ! Qu'est ce que tu fais là cachée dans la cuisine ? Tout le monde est arrivé !
-Je finis ces petits fours et j'arrive, s'écria-t-elle.
En effet, quand Hermione arriva dans le salon, Poudlard au temps de sa jeunesse semblait s'être donné rendez-vous, et pendant la demi-heure qui suivit, elle passa de bras en bras, saluant et embrassant toute ses connaissances : Lavande, Seamus, Dean, Hannah, Justin, George, Parvati, et même quelques Serpentard que les anciens Gryffondor avaient appris à connaitre comme Pansy ou Blaise.
Au bout d'un moment, elle retourna en cuisine en espérant y trouver un peu de calme. Heureusement, la cuisine était vide à l'exception de Ginny, qui regardait la vase de Luna avec un air septique.
-C'est quoi ça ?, demanda la rouquine avec dégout.
-Aucune idée. C'est Luna qui l'a ramené. Je crois qu'elle a dit que cette bouillie permettait d'être zen ou un truc du genre.
-J'imagine si on devait laisser elle et Harry faire la cuisine… Bon on verra ce qu'on fait de ça plus tard.
-Tu veux que je reprépare quelque chose ? Vu la quantité astronomique que nos amis ont déjà avalé…
-Hum, ça ne sera pas de refus. Oh mais qu'est ce qui se passe encore ?!, s'écria-t-elle en attendant des éclats de voix en provenance du salon.
Elle se dirigea vers la source du boucan. Hermione, quant à elle, entreprit de continuer à régaler ses amis. Elle était arrivée à près de la moitié de sa recette lorsqu'elle sentit une présence derrière elle.
-Tu cherches quelque chose Harry ?, demanda-t-elle, persuadée qu'il s'agissait de son meilleur ami.
Aussitôt qu'elle eu prononcé cette phrase, elle sentit deux bras puissants l'entourer. Sa respiration se bloqua, son cœur cogna dans la poitrine.
-Ce n'est Harry, murmura une voix à son oreille, confirmant ses pires craintes.
Elle tourna à demi la tête, et lorsqu'elle reconnut le propriétaire de la voix, elle tenta férocement de se dégager.
-Du calme Granger, souffla la voix, si proche de son oreille qu'elle sentit des frissons la parcourir, tandis que les bras la maintenaient immobile.
Lorsque que ces derniers la relâchèrent enfin, elle se retourna violemment vers son agresseur, et s'écria d'une voix furieuse :
-Malefoy ! Tu veux mon poing dans la figure ?!
-Bonsoir à toi aussi, déclara-t-il d'une voix tranquille en s'asseyant sur une chaise pour la regarder cuisiner. Qu'est ce que tu prépares ?
-Qu'est ce que tu fais la ?, demanda-t-elle d'une voix glaciale, en ignorant sa question.
-Je suis invité figure toi.
-Toi ? Invité ? Laisse moi rire !
-Il se trouve que j'ai eu l'occasion de croiser ton petit pote Potter, et quand il m'a proposé de venir, je n'ai pas eu le cœur à refuser son invitation.
-Bien sûr, ironisa Hermione qui doutait de la véracité de cette histoire. Et je peux savoir depuis quand tu prends dans tes bras les Sang-de-Bourbe ?
-Voyons, ne sois pas si sévère avec toi même, déclara-t-il avec un sourire angélique.
-C'est drôle que tu dises ça.
-Tu sais Granger, avec la fin de cette guerre j'ai mûri et j'ai réalisé que certaines de mes opinions méritaient, disons, des améliorations. De ce fait, et en les étudiant de près, j'ai réalisé que les nés-moldus, surtout les femmes, étaient particulièrement… intéressantes…, répondit-il avec une voix lourde de sous-entendu. Et ne monte pas sur tes grands hippogriffes, si je t'ai enlacé ce n'est pas seulement pour le plaisir. C'est simplement parce que tu es juste hilarante dans des situations intimes.
-Comment ça ?, demanda-t-elle en reprenant son travail.
-Eh bien, reprit-il en se rapprochant langoureusement, tu es particulièrement tendue lorsqu'il y a une certaine proximité.
Il était derrière elle à présent. Hermione oublia de respirer quand il posa ses mains sur ses hanches et se colla contre elle. Il reprit dans un souffle :
-Ou peut-être es tu comme ça juste avec moi…
Hermione inspira un grand coup, et remis ses idées en place en repoussant son pire ennemi, qui eut un rire moqueur devant sa réaction.
-Bon Malefoy, dis-moi ce que tu cherches et fous moi la paix.
-J'ai déjà trouvé ce que je cherchais, déclara-t-il en la déshabillant du regard.
-Oh je t'en prie, n'essaie pas de me faire croire que tu es venue ici simplement pour te frotter contre moi. Et ne me dis pas que tu n'as pas trouvé assez de jolies filles qui répondront à tes moindres demandes.
-Ne t'inquiètes pas pour ça, je men 'occuperais plus tard. Je préfère chasser à une heure plus tardive, répliqua-t-il en lui lançant un sourire machiavélique. Pour l'instant, j'étais juste en train de m'ennuyer, alors j'ai eu envie de jouer avec mon punching-ball préféré…
Hermione resta sans voix devant cette injure, mais refusant d'entrer dans le jeu du Serpentard, elle partit dans le salon servir ses petits fours.
A son grand désespoir, elle l'entendit la suivre, et tenta de le semer dans la foule, mais celui-ci semblait coller à elle comme par un sort de Glu Perpétuel.
Lorsqu'elle eut fini sa distribution, il l'entraina de force vers le bar de fortune réalisé par Harry quelques heures plus tôt et leur servit un verre.
-Je peux savoir ce que tu fais ?, demanda-t-elle à son geôlier, à deux doigts d'exploser de colère.
-Je t'aide à te détendre, tu m'as l'air d'en avoir bien besoin.
Hermione soupira et but une gorgée pour avoir la paix. Mon Dieu ! Que cet alcool était fort ! Elle reposa son verre en tentant de masquer son dégout, et vit le Serpentard qui l'observait.
-Quoi ?, se défendit-elle, gênée.
-Tu n'as vraiment pas changé, remarqua-t-il, taquin, en contemplant tour à tour son verre presque plein, sa crinière broussailleuse et son visage entièrement dépourvue de maquillage. En revanche, ta tenue vestimentaire m'étonne.
Le regard du jeune homme dériva vers le haut des jambes de la Gryffondor.
-C'est Cho qui a choisit, marmonna-t-elle en rougissant.
-Chang ? Tout s'explique !
Il but une gorgée de son verre et reprit, le regard amusé :
-Alors, toujours avec Weasmoche ? Je sais que vous vous étiez mis ensemble à la fin de Poudlard.
Hermione sentit sa gorge se nouer à nouveau… Non, il fallait qu'elle s'en tienne à sa résolution de chasser définitivement ses sentiments en tout genre. Elle prit à nouveau une goutte de son infecte boisson pour se donner une contenance et déclara d'une voix aussi neutre que possible :
-On a rompu.
-Quand ?
-Il y a deux mois.
-Je suis désolé de l'apprendre, déclara Malefoy avec un sourire, l'air tout sauf désolé. Qui a… ?
-Hum, c'est… tous les deux, mentit-elle, pas encore prête à subir les railleries du Serpentard.
-Pourquoi ?, demanda-t-il en la scrutant de son regard d'acier.
Hermione sentit qu'il ne fallait pas qu'elle s'enfonce trop loin dans le mensonge. Après tout, elle n'était plus en âge de faire des enfantillages pareils, et si elle suivait sa nouvelle résolution, elle devait être capable de parler de ça avec détachement. C'est pourquoi elle ajouta :
-En fait c'est lui qui a rompu. Il a rencontré quelqu'un d'autre.
-Dommage Granger. Jolie fille ?
-Très. Blonde aux yeux bleus. Enfin pas dans le sens que tu comprends, s'exclama-t-elle en le voyant qui s'imaginait déjà un mannequin de 1m85 en bikini. Elle s'appelle Angèle, et elle est super gentille. Elle a quelque chose de très tendre dans les yeux, presque enfantin. Bref, il n'y a rien d'étonnant à ce que Ron l'est préféré à moi.
-J'ai toujours su que ce type était un crétin. De toute façon, c'était clair que ce n'était pas l'homme qui te fallait.
-Ah oui ? Et pourquoi ça ?
-Parce qu'il est trop faible pour toi.
-Euh… Quoi ?
-Je m'explique. Surtout ne prend pas mal ce que je vais te dire, mais disons que tu es quelqu'un d'assez… sauvage : tu ne supportes pas d'avoir tord, tu veux toujours avoir le dernier mot, et surtout tu as un caractère très fort. On voit bien en regardant Weasmoche qu'il n'est pas assez puissant pour te contrôler et faire ton bonheur.
-Alors quel homme serait capable de me contrôler et faire mon bonheur ?, demanda Hermione, surprise de constater à quel point le Serpentard arrivait à cerner sa personnalité.
-Un homme aussi entêté que toi, et pour qu'il puisse domptait ton caractère de lionne, quelqu'un qui s'y connaisse avec les femmes.
-J'imagine que tu penses être cet homme providentiel, ironisa-t-elle.
-Ça se pourrait. Seulement je ne suis pas un homme à me marier, répondit-il avec un sourire coquin. Je préfère les aventures sans prise de tête.
-Tu devrais utiliser le principe des sex friends, répliqua-t-elle avec un petit rire.
-J'ai déjà essayer. Mais ça n'a pas été une réussite. A chaque fois elles voulaient une relation « sérieuse ». Alors depuis j'ai pour principe de ne jamais revoir mes conquêtes.
Hermione fut choquée par ces révélations. D'après lui, les femmes étaient interchangeables ! Outrée, elle lui faussa compagnie, et partit rejoindre ses amis. Heureusement cette fois, il ne réussit pas à la retenir.
-Eh bien, qu'est ce qui t'arrives Mione ?, demanda Harry en la voyant arrivée, l'air passablement énervée.
-C'est cet imbécile blond, avec ses petites phrases philosophiques ! Il est bien placé pour me donner des conseils, lui qui n'a aucune valeur morale !, s'écria-t-elle avec mauvaise humeur.
-C'est sûr, il n'a jamais été recommandé de passer deux heures consécutives en présence d'un Serpentard, dit-il avec sagesse.
-Quoi ? Cela fait deux heures que je suis avec ce minable ?
-J'imagine, étant donné qu'il y a plus de deux heures qu'il m'a demandé ou tu étais.
-Comment ça il me cherchait ?
-Il a dit qu'il s'ennuyait et qu'il avait besoin de rire un petit peu. Après, il a parlé de punching-ball, j'ai pas tout compris.
-Ah oui, c'est vrai, déclara la Gryffondor en souvenant de l'épisode dans la cuisine. Mais qu'est-ce qui t'as pris de l'inviter ?!
-Ce n'est pas de ma faute, se défendit l'Elu. C'est lui qui m'a entendu en parler avec Neuville dans le bureau des Aurors, et il m'a…
-Dans le bureau des Aurors ? Qu'est ce qu'il faisait la ?
-Sais pas, répondit Harry en haussant les épaules. En tout cas, il m'a demandé si il pouvait venir. Je n'allais pas refuser.
-Tu aurais dû, soupira Hermione, découragée par la politesse de son ami.
Ginny arriva à ce moment-là, et devant la tête dépressive de son amie, l'entraina de force sur la piste de dance. Hermione dansa toute la nuit en s'efforçant d'oublier ses soucis et son dégoût pour une certaine personne. A deux reprises, elle croisa une paire d'yeux gris, et chaque fois qu'elle s'en apercevait, elle changeait de place pour ne pas avoir à supporter ce regard insistant.
Vers cinq heures du matin, Hermione était tellement épuisée qu'elle arrivait à peine à mettre un pied devant l'autre, et décida donc de rentrer. Elle alla trouver ses amis pour leur dire au revoir et leur promis de revenir demain pour les aider à ranger. Seulement, les paroles de sa meilleure amie l'intriguèrent :
-Je pense qu'on va avoir des choses à se dire demain…
-Quoi ? Comment ça ?
-Demain, Hermione.
C'est donc sur ces étranges paroles qu'elle prit congé. Alors qu'elle traversait le jardin pour transplaner chez elle, elle entendit quelqu'un se précipiter derrière elle, et une voix s'écria :
-Granger !
Avant que la silhouette ait eu le temps de la rattraper, elle tournoya dans les ténèbres…
Merci de m'avoir lu !
Et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ;)
