Ouais, j'ai mit vingt ans à uploader ce machin... Mais personne le lisait, ça servait à rien ! Alors, merci beaucoup mon cher invité sans pseudo qui m'a encouragé à me sortir les doigts du luc pour t'offrir le chapitre deux ;)

Disclaimer : cf chapitres précédent~


Chapitre II

« Petit? Hey, petit, c'est l'heure d'se lever ! »

Haku ouvrit lentement ses grand yeux marrons, ses longs cils filtrant la lumière du matin. Il sentait ses longs cheveux détachés contre son bras, et il se trouvait sur un matelas moelleux et confortable à souhait. Pas d'odeur d'antiseptique, pas d'agitation, pas d'alarmes. Où était-il, alors?

Les choses se remirent rapidement en place dans sa tête : l'homme à la moto, l'appartement, et il tombait endormi comme une pierre. Il se releva avec difficulté, frottant vigoureusement ses paupières.

« Tu ressembles encore plus à une fille quand tu roupilles, s'en serait presque mignon. Tu prends quoi au p'tit dèj'?

-Au petit quoi...?

-Petit déjeuner.

-Qu'est-ce que c'est? »

Zabuza lui lança une tête de merlan frit, puis s'assit au bord du lit.

« Tu sais pas ce que c'est un « petit déjeuner »?

-Non...

-C'est le repas du matin, quoi. Tu viens d'où, pour pas savoir ça? »

Haku ne répondit pas. Il était vrai que le matin, aucun cobaye ne mangeait, enfin, sauf cas exceptionnel, pour certaines expériences. Ils n'avaient que deux repas : à onze heures, et à dix-huit heures. L'androgyne haussa les épaules.

« Bon, tant pis, viens avec moi, tu me diras ce qui te fais envie. »

Le plus âgé se leva et sorti de la pièce. Son invité resta dans le lit encore quelques instants, profitant du confort qui s'offrait à lui, puis sortit à son tour en s'étirant. Il s'aperçut à ce moment-là que sa chemise blanche et sale avait été troquée par un long t-shirt à manches longues, qui lui arrivait aux genoux. Le fait que l'homme aie pu le voir nu ne le fit cependant pas rougir.

Haku se dirigea vers la cuisine, où Zabuza l'attendait.

« Alors, j'ai pas grand-chose, mais tu peux choisir.

-Je... Je prendrais la même chose que vous...

-Tu peux m'tutoyer t'sais ! J'aime pas la politesse, c'est pour les coincés. Ça te va des oeufs au bacon?

-Jamais goûté... »

Silence.

« Bon, soit tu viens de Mars, soit... Soit rien, même les nouveaux-nés savent ce que c'est, le bacon ! »

Silence. Zabuza poussa un long soupir.

« Bon, deux fournées d'oeufs au bacon, alors. Assieds-toi. »

Haku obéit, gardant obstinément ses lèvres roses scellées. L'autre, de dos et affairé avec une poëlle, continua la « conversation » :

« Alors? Pourquoi t'étais seul et paumé hier?

-J'ai perdu mes amis.

-... Comment ça?

-On à été séparés et je me suis retrouvé seul. Il faut que je les retrouve.

-Je t'aiderais, alors, mais d'abord on va manger, t'es maigre comme un clou !

-Merci de votre aide...

-De rien, c'est tout naturel. Au fait, t'es pas malade? J'ai remarqué que t'étais gelé, hier. »

Silence. Zabuza se retint de tout commentaire, mais n'en pensait pas moins. Ce petit était vraiment mystérieux et malgré toutes les répliques qu'il avait lancé, il s'inquiétait. Il était maigre, pâle, n'avait jamais entendu parler de petit-déjeuner, d'oeufs et de bacon, avait débarqué en guenilles qui sentaient les médicaments...

« D'ailleurs ! »

L'androgyne releva son regard noisette vers Zabuza, toujours de dos.

« C'est quoi ces médicaments que j'ai trouvé dans ta chemise? J'suis pas très doué en médecine mais ça ressemble pas à un médicament connu...

-Où sont-ils, ces médicaments, maintenant?

-Sur la table de nuit, dans la chambre. Mais c'est quoi?

-... De l'hémoostoisycha.

-Ouuuh là... Et ça soigne quoi?

-Ils ne sont pas à moi. C'est pour soigner la maladie d'un de mes amis, et je suis justement le seul à les avoir, donc s'il fait un malaise entre temps... Il... Il... Il va... »

Le petit poing d'Haku se referma et il fronça les sourcils. Il était presque sûr que c'était une équipe du laboratoire qui avait réussi à les séparer. Il n'en était pas sûr, mais si c'était le cas, il ne devait absolument pas rester chez Zabuza, ou celui-ci mourrait... Et Kimimaro mourrait aussi s'il ne le retrouvait pas rapidement. Était-il seul? Et Sasori et Gaara, est-ce qu'ils étaient en sécurité?

« Tiens, mange. »

L'androgyne se retrouva avec une assiette chaude et très appétissante devant les yeux, ce qui lui mit l'eau à la bouche. Cela sentait drôlement bon !

« Bon appétit.

-M-Merci... »

~•~

Naruto resserra le col de son manteau dans l'espoir de couvrir son menton, puis jeta un regard à Sasori qui le suivait sans un mot. Le rouquin semblait ailleurs, ses grands yeux noisettes perdus dans le vague, et sans doute dans des souvenirs peu agréables. Ne supportant pas de rester silencieux alors qu'il était accompagné, le blond lança :

« Alors... Vous venez de la forêt à un ou deux kilomètres de kilomètres d'ici, c'est ça?

-Oui.

-Et toi et tes potes avez chacun un pouvoir bizarre.

-Oui. On pourrait ne pas en parler dans la rue?

-Ouais, ouais, désolé. Bon, tu aurais une vague idée de l'endroit où se trouvent tes amis?

-On a été séparés dans une petite rue, mais je ne saurais pas te dire laquelle.

-Pas grave, de toute façon il est très peu probable qu'ils soient restés au même endroit.

-Oui. »

Vraiment peu loquace, le Sasori, cela mettait Naruto très mal à l'aise. Il poussa finalement un long soupir, s'arrêta, et se tourna vers le rouquin.

« Tu devrais en parler aux autorités.

-Aux quoi? »

Naruto prit le temps d'ouvrir de grands yeux étonnés.

« La police, tu sais pas c'que c'est?

-Le mot m'est vaguement familier... Enfin... Je crois.

-Tu étais là-dedans pendant combien de temps?

-Difficile à dire, on n'avait pas trop la notion du temps. D'ailleurs, en quelle année sommes-nous?

-En... En... 2013. »

Le blond avait été tellement surpris qu'il avait momentanément oublié en quelle année il se trouvait. Sasori hocha simplement la tête pour montrer qu'il avait comprit.

« Quoi?

-Disons que c'est un peu bizarre...

-Je suppose, oui. On peut se remettre en route? »

Naruto hocha la tête.

~•~

« Asseyez-vous sur les tabourets là-bas. »

Kimimaro hocha la tête et aida Gaara qui dodelinait de la sienne à s'asseoir. Le rouquin bailla à s'en décrocher la mâchoire, l'argenté le frappa sur la tête.

« Je vais vous préparer un café.

-... Merci. »

Mieux valait ne pas préciser qu'ils ne savaient pas ce qu'était du café, non? Kimimaro toussa un bon coup, puis lança un petit sourire à l'enfant qui les regardait. Le petit brun le lui rendit.

« Alors, comment vous appelez-vous?, demanda la mère.

-Kimimaro. Et Gaara, répondit le premier cité. »

La brune hocha la tête et dit à son petit d'aller dans sa chambre, ce à quoi il obéit en faisant la moue. Trop mignon, le petit, vraiment trop mignon.

« Comment vous êtes-vous retrouvés dans cet état, vous deux?

-Eh bien... Gaara?

-Je suis là..., répondit-il en baillant. »

Kimimaro lui lança un regard inquiet, puis reprit sa phrase sans détacher ses orbes vertes de son ami aux cheveux rouges.

« C'est une longue histoire...

-Mais encore? Vous pouvez le dire, vous savez, vous êtes en sécurité ici.

-... »

Le regard que lui lança Gaara signifiait très clairement qu'ils en doutaient. La femme leur envoya un regard étonné lui seyant tout à fait.

« Quoi, vous ne savez pas où vous êtes?

-Non, répondit le rouquin.

-Vous devez venir de très loin, pour ne pas connaître l'emblème de la famille Uchiha...

-Qui ça? »

Silence.

« D'où venez-vous?

-La forêt, pas loin d'ici. Enfin, je crois.

-C'est très proche, pourtant !

-Nous n'avions pas le droit de sortir, alors je ne sais pas trop, enfin... Gaara?

-Quoi?

-Hm.

-Comment ça, vous n'aviez pas le droit de sortir?

-C'était interdit, ils disaient qu'on pouvait s'enfuir.

-M'enfin, c'est déjà fait... »

La femme ouvrait grand ses beaux yeux noirs. Si elle comprenait bien ce qu'elle avait entendu, c'était très grave, et elle devait absolument en parler à son mari ! Elle sursauta soudain quand Kimimaro fut pris d'une violente quinte de toux, jusqu'à en recracher du sang.

« Oh mon Dieu ! Je vais chercher des médicaments, attendez !

-Non, fit Gaara. Vous n'avez pas les bons, pour sa maladie... »

Il bailla en grand, et ses paupières se mirent à papillonner. La femme revint et servit un verre d'eau au malade.

« C'est très grave, ce que vous me dites. Je pense que vous allez rester ici pendant quelques jours...

-Non !, s'exclama Gaara. S'ils nous trouvent... Ils vous tuerons.

-Mais enfin, ici vous êtes dans la maison du chef de la plus grande organisation contre le crime organisé du pays... »

Gaara la regarda, totalement effaré.

« Et puis nous devons absolument nous procurer des... »

Il bailla.

« Médicaments pour Kim, ou c'est lui qui va mourir...

-J'en suis pas encore là, OK?

-... Tenez, vous cafés. Au fait, je m'appelle Uchiha Mikoto. »

Ladite Mikoto leur tendit deux tasses de café bien brûlant. Les deux jeunes hommes les prirent en lorgnant d'un oeil étrange cette boisson à la couleur bizarre. Enfin, c'était chaud, c'était déjà ça... Par contre, Kimimaro n'aimait pas du tout, mais pas du tout le goût de cette chose, comparé à Gaara qui but presque tout d'une traite. Il sentait que cela calmait la chose qui essayait de le faire dormir pour se libérer, c'était parfait !

« Il va falloir que vous m'expliquiez en détail ce qui vous est arrivé.

-Je ne pense pas que...

-Allons bon ! Je fais moi-même partie des enquêteurs, cela ne tombera pas dans une mauvaise oreille.

-... Eh bien, les gens là-bas appellent ça un laboratoire, mais je ne suis pas sûr de savoir ce que c'est..., commença Kimimaro. Ils nous font des choses. »

Les sourcils de Mikoto se froncèrent.

« Quel genre de choses...?

-Ça dépend des gens. Et des jours. Ils ont fait plein de test sur mes os, puis sur ma peau. C'est douloureux. Après, ils nous bourrent de morphine.

-Mais c'est horrible !

-Je pourrais avoir une autre tasse, s'il vous plaît? »

La brune lorgna Gaara quelques instants puis finit par acquiescer et se leva en prenant la tasse tendue. Devant la cafetière, elle reprit.

« Et comment vous êtes-vous retrouvés là-bas?

-Aucune idée.

-... Hm... Je pourrais toujours chercher dans le registre des personnes disparues... Quel âge avez-vous?

-Aucune idée.

-Comment ça, vous ne savez pas?

-On ne voyait pas le dehors, on ne sait pas.

-Bon. C'est problématique... Vous vous rappelez l'année de votre arrivée?

-Non, répondit Kimimaro.

-Si, c'était en 1996, la chose s'en rappelle, c'était écrit quand on est arrivés. »

« La chose »? Mikoto lança un regard interrogateur à sa cafetière, préférant ne pas poser directement la question aux deux jeunes hommes. Il était très probable que Gaara se soit développé une seconde personnalité à cause des traitements... Mais ça ne collait pas avec le fait qu'apparemment, cette « chose » était déjà là lorsqu'ils étaient arrivés la première fois dans le laboratoire. Il y avait aussi la possibilité que ce soit le rouquin qui s'en souvienne, mais qu'il ai « donné » ce souvenir à la « chose » qu'il disait abriter.

Sinon, il y avait toujours la solution de dire que ces deux-là venaient d'un hôpital psychiatrique, seulement, Mikoto n'avait jamais entendu parler de bâtiment du genre hors de la ville, et surtout dans la forêt... Donc, Gaara avait dut développer une seconde personnalité mais, se refusant à l'admettre, avait décrété que c'était une chose qu'il abritait contre son gré.

Pour Kimimaro, le problème était tout autre. Vu les quantités de sang qu'il avait recraché, il ne tiendrait pas longtemps s'il continuait. La solution serait de le mettre sous perfusion, or leur passé de cobayes risquait de les handicaper pour les faire entrer dans l'hôpital. Sans doute qu'elle devrait faire amener une perfusion et du sang, et obliger Kimimaro à garder le lit pendant un temps. D'après ce qu'elle avait comprit, ses crises se multipliaient avec le froid.

La femme brune revint vers les deux jeunes hommes, tendant sa tasse de café à Gaara qui se jeta dessus, comme avide de le boire.

« Et comment vous avez réussi à vous enfuir?, demanda-t-elle.

-C'était vraiment de la chance. Enfin, si on peut appeler ça de la chance... »

L'argenté toussa, mais ce fut une quinte de toux tout ce qu'il y a de plus normal. Aussi, Gaara retourna à sa boisson. Il sentait déjà le café qui faisait son effet dans son cerveau et dans son corps, calmant la chose, et l'empêchant de le faire dormir. Un bon point.

« Développez?

-Un des gardes à essayé de violer Haku, encore... »

Les sourcils de Mikoto se froncèrent méchamment.

« Il n'a pas réussi à se contrôler, et le garde est mort.

-Comment ça?!

-Quand Haku est fatigué, la température de son corps devient très, très basse, et des fois, si on le touche trop longtemps, on meure de froid.

-Il y a quelque chose de très illogique, là-dedans. »

Et Mikoto, toute intelligente qu'elle était, n'arrivait pas à comprendre. Kimimaro et Gaara se concertèrent du regard, et finalement c'est le rouge qui reprit.

« Disons que... Si on était dans ce labo, c'est parce qu'on est... Euh... Différents.

-Différents dans quel sens?

-Eh bien... Différents, c'est tout. Bref, quand le garde est mort, Haku en a profité pour nous libérer, et nous sommes sortis. »

La femme Uchiha garda le silence, réfléchissant à vive allure. Il y avait réellement quelque chose de dérangeant dans les propos de l'argenté. Autant lorsqu'il disait qu'un garde avait manqué violé un patient que lorsqu'il disait qu'ils avaient des dons. Assise sur un tabouret en face des deux jeunes hommes, se frottant machinalement le menton du doigt et les yeux perdus dans le vague, une seule question franchit ses lèvres :

« Il y a quelque chose qui me taraude... Pourquoi êtes-vous différents?

-Euh...

-Lorsque je m'endors, je suis pris de folie meurtrière. »

Kimimaro jeta un regard presque horrifié à son ami alors que Mikoto écarquillait les yeux.

« Enfin, les autres me l'ont dit.

-Il devient une bête... »

Maintenant qu'ils étaient lancés, autant continuer.

« Au sens premier du terme.

-C'est... Impossible.

-Je contrôle mes os. C'est à cause de ça que j'ai contracté cette maladie. Pour Haku... Disons qu'il sait créer de la glace à partir de rien. Et Sasori...

-Il peut rajeunir ou vieillir son corps comme il le veut. »

L'Uchiha semblait avoir bugué. Ces deux-là étaient décidément totalement fous !

« Ne dites pas n'importe quoi !

-Les gardes avaient dit que les gens dehors ne comprendraient pas, ils avaient raison on dirait, soupira Gaara. On aurait bien pu vous montrer, mais si Kimimaro utilise ça, il... »

Le rouquin laissa sa phrase en suspend, en profitant pour boire une autre gorgée de ce café qu'il commençait décidément à beaucoup apprécier.

« Ne soit pas ridicule, Gaara, ce n'est pas un petit os qui fera quelque chose.

-Mais...

-Tu vois bien qu'elle ne nous croit pas. »

En même temps, pensa Mikoto, l'emsemble de leurs propos devenaient illogiques... Il était tout à fait normal qu'elle n'arrive pas à les croire ! Seulement, ces deux-là semblaient croire dur comme fer en leur dire. La brune sentait naître en elle un sentiment de peur. Non pas qu'elle ne savait pas se défendre, mais son fils était encore jeune... Finalement, Gaara soupira faiblement, puis se concentra sur sa tasse, lapant les dernières gouttes de café qu'il y avait dedans. Cette chose avait décidément meilleur goût que ce que lui donnaient les scientifiques.

« Fais ce que tu veux, lança le rouquin. »

Kimimaro leva les yeux au ciel, puis tendit un doigt à la verticale, son coude toujours en appui sur la table. Et, sous les yeux sidérés, peut-être effrayés de Mikoto, un os en sortit. Cet os-là s'allongea et devint pointu. Ensuite, l'argenté le fit entrer à nouveau dans son doigt.

« Vous nous croyez, main... »

Il se remit à tousser et à cracher du sang, effrayant Gaara qui se précipita sur son ami.

« Kim? Kimimaro ! »

La crise passa rapidement. Essouflé, Kimimaro s'essuya le menton, tâchant sa main d'encore plus de sang. L'Uchiha se secoua la tête, tentant de se remettre les idées en place. Ces deux jeunes hommes avaient donc raison? De telles choses pouvaient exister? Bon. Elle devait relativiser. Le plus important pour l'instant était d'appeler l'hôpital et de clouer Kimimaro dans un lit avec une perfusion de sang. Ensuite, la seconde difficulté serait de pouvoir approvisionner Gaara en café... Et le dernier problème, mais pas des moindres, serait de réussir à convaincre Fugaku son mari de leur permettre de rester ici.

Bah, si Kimimaro lui montrait son petit sketch, il devrait accepter. De plus, Mikoto savait que son épou ne laisserait jamais ce genre d'agissements clandestins et inhumains continuer sur son terrain de chasse. Sur ces bonnes pensées, mais se sentant légèrement nauséeuse, elle se leva et se dirigea vers son sac, dans lequel se trouvait son téléphone.

« Bien. Vous allez rester ici. Sasuke? Chéri? Descends, tu veux? »

Rapidement, l'enfant descendit les escalier pour débouler en trombe dans la pièce, un grand sourire scotché sur son visage aux joues encore rebondies.

« Ouiiii?

-Mène ces jeunes gens dans une chambre et redescends tout de suite.

-D'accord ! »

Kimimaro et Gaara se levèrent pour suivre l'enfant, tandis que Mikoto téléphonait à l'hôpital de la ville.