Bien évidemment tous les personnages appartiennent à J.K. Rowling.
Informations importantes:
Premièrement, je sais que certains lecteurs vont trouver ma version de Harry vraiment exagérée. Mais c'est réellement utile pour faire avancer l'histoire. Vous découvrirez plus tard, qu'il n'est pas ainsi pendant toute la fiction.
Secondement, je voudrais vous faire part du contexte parce que je viens de voir que je ne l'ai pas encore fait (désolée...). Ma fiction se situe après le tome 7, donc contient tous les éléments des sept tomes de J.K. Rowling. Il reste deux semaines avant la rentrée scolaire de Poudlard. Les couples sont DM/HG, HP/GW, RW/PP et BZ/TN. Il y aura un ou deux triangles amoureux.
Voilà, en espérant avoir éclairci certains points.
Bonne Lecture !
Beside the talking trees of Parkinson's garden
Chapitre 2 : Insolite
Le Chemin de Traverse était bondé à cette heure-ci de la journée. Toutes les familles de sorciers étaient de sortie ce jour-là. En effet, il fallait faire ses achats de matériel scolaire pour Poudlard, avant que le meilleur soit parti. Les enfants étaient surexcités à l'idée d'entrer enfin dans la célèbre école de sorcellerie, dont leur parents leur parlait depuis qu'ils étaient nés, dans deux semaines seulement. En ajoutait à leur euphorie, la fin de la guerre. Voldemort mangeant maintenant les jonquilles par la racine, les sorcières et les sorciers ne s'inquiétaient plus du tout. C'était comme si la mort du mage noir avait éradiqué toutes les peines du monde. C'était du grand n'importe quoi.
Hermione Granger en avait assez. Il faisait beaucoup trop chaud pour une fin d'été londonienne. En plus, les gens étaient tellement nombreux, qu'elle se faisait bousculer tous les deux mètres. Sa jupe crayon n'arrêtait pas de remonter, et pour parfaire sa peine, elle venait d'apercevoir Harry, collé d'une Ginny en robe à froufrous vert pomme - jurant hideusement avec ses cheveux carottes - trois mètres devant elle. La jeune fille fit immédiatement demi-tour, poussant au passage un môme au sourire niais. Et se cachant derrière un mur, elle soupira. Elle avait évité l'arrogant Harry et sa collante Ginny pendant tout l'été – du moins elle avait essayé autant qu'elle avait pu. Entendant soudainement s'élever la voix de crécelles de la rousse, Hermione se précipita sans attendre, dans la petite boutique jouxtant le mur où elle s'était adossée. C'était un magasin de farces et attrapes. Elle ne l'avait encore jamais remarqué jusqu'à présent. Leurs articles étaient loin d'égaler ceux des Weasley. Elle s'avança dans un couloir étroit, où s'étalaient des facéties manquant désespérément d'originalité, lorsqu'elle entendit quelqu'un l'appeler. La sorcière se retourna, effrayée que Harry ait fini par la trouver. Elle fut surprise de voir George Weasley, debout devant elle, nonchalamment adossé contre une étagère.
« Que fais-tu là George ? » demanda-t-elle.
« Chuuuuut ! Je ne suis pas George, et je n'espionne pas la concurrence ! » murmura-t-il en posant un doigt sur ses lèvres. Surprise de la réponse de son ami, elle rit.
« D'accord, monsieur Stan Rocade ! » dit-elle.
À cette référence au passé, le roux sourit et questionna Hermione. « Et toi, qui est si studieuse et intelligente, que fais-tu dans un magasin de farces et attrapes ? »
« Euh... C'est qu'en fait... Je me cache de Harry. » avoua-t-elle en baissant la tête.
« C'est vrai qu'il est de moins en moins supportable ces temps-ci. À la maison, tout le monde suit ses ordres. Si monsieur veut un café, alors la gentille Molly va le chercher pour lui. » Hermione redressa sa tête, étonnée qu'il soit du même avis qu'elle.
« La célébrité lui est montée à la tête. Pourtant, il n'y a pas de quoi... » Renchérit-elle, désespérée. « Et ça va chez toi ? » demanda-t-il en se passant une main dans les cheveux. Les yeux de la Gryffondor se perdirent au loin.
« Depuis que mes parents sont... Je n'ose plus rentrer chez moi... » confia-t-elle.
« Je suis désolé pour toi, Hermione. » s'excusa le jeune homme, penaud.
« Oh non, il ne faut pas s'excuser ! Bon, je pense que je vais aller acheter mes fournitures maintenant, Harry est certainement parti. À bientôt, George ! » salua-t-elle avant de sortir de la boutique en un coup de vent, ne laissant pas le temps au roux de répondre.
Dehors, le soleil était toujours aussi brûlant et haut dans le ciel, à en croire que quelque stupide sorcier s'était amusé avec des sortilèges météorologiques. Hermione se dirigeait vers Fleury&Bott, lorsque, soudainement, une main rugueuse agrippa son bras nu d'un geste brusque. Elle se tourna abruptement pour pouvoir rudoyer la personne qui avait agit ainsi. Mais dans son action, elle intercepta le regard plein de reproches de Harry. Il l'observait férocement, le menton légèrement relevé dans le but de montrer son mépris, tel un lion près à se ruer sur sa maigre proie. Très mal à l'aise, l'adolescente ne sut pas vraiment quoi faire. Elle décida alors de prendre un air surpris, et dit : « Oh, tiens ! Harry, comment ça va ? Ça fait longt... » SPAF ! Hermione hoqueta de stupeur. Il venait de la gifler.
Avant même qu'elle n'aie eut le temps de s'en remettre, le Survivant commença à lui crier dessus : « Tu n'es qu'une égoïste, Hermione ! Tu m'as évité tout l'été sans penser à ce que je pouvais ressentir ! À cause de toi, Gin m'a collé pendant l'entièreté des vacances sans me lâcher pendant UNE SEULE seconde ! Ça a commencé avec l'enterrement de tes parents où tu es allée sans ma permission et sans te soucier un seul instant du fait que j'avais peut-être BESOIN de toi ! Ensuite, tu t'es enfermée chez toi pendant une SEMAINE ENTIÈRE juste pour pleurer et t'apitoyer sur ton sort ! Et à ce moment là NON PLUS tu n'as pas fait attention à moi ! MOI, qui avait besoin de toi pour me concocter une potion contre la gueule de bois ! Te rends-tu compte que par TA faute, j'ai eut une migraine qui a duré plus de TROIS heures ?! TROIS PUTAIN D'HEURES ! Mais je suppose que tu t'en fous, et que tu préfères de loin aller pleurer tes défunts parents, et te lamenter de leur mort. Tu es vraiment une sans-cœur, Hermione, et moi qui croyait que tu étais ma sœur. Alors, comme je suis indulgent, je te laisse une chance de te faire pardonner, il faut juste que tu me fasses des excuses. » Hermione était hébétée après cette tirade. Et en colère. Surtout en colère.
« Ferme-la, Potter. Garde ta salive pour embrasser Gin. » cracha froidement la Gryffondor, avec tout le venin qu'elle put. Elle n'aimait pas être méchante... Elle retira violemment son poignet de la main de son ex-meilleur ami, avant de courir, et de transplaner.
Une fois arrivée dans la rue moldue menant à chez elle, Hermione, découragée, s'assit sur le trottoir. Elle sorti sa baguette et métamorphosa l'élastique qu'elle avait autour du poignet, en un mouchoir qu'elle utilisa pour essuyer ses larmes qui commençaient à couler. Tout-à-coup, quelqu'un apparu devant elle. Refusant de lever la tête pour découvrir à nouveau un Harry stupide et dédaigneux, elle resta la tête dans les bras, décidant d'ignorer la personne qui se tenait face à elle. Le jeune homme tapait du pied sur le goudron, et ne savait pas vraiment comment réagir. Il ne voulait pas l'effrayer, mais en même temps, elle avait l'air vraiment mal en point. Cependant, refusant de paraître couard, il décida de signaler sa présence.
« Euh. Hum, hum. Granger ? », commença-t-il, « Sans vouloir te déranger, il faudrait que tu me suives... En fait il faudrait déjà que tu m'écoutes, parce que j'ai des trucs à te dire ! Non, non, te trompe pas, c'est pas une déclaration d'amour...! C'est de la part de...gens que tu ne connais pas pour l'instant, mais que tu connaîtras bientôt. » « Enfin j'espère pour moi... » grommela-t-il dans sa barbe, alors que la chevelure bouclée de la belle Gryffondor remua, pour laisser place à des yeux caramel larmoyants.
« ...Malefoy... ? » s'étonna-t-elle en vérifiant qu'elle était bien arrivée dans le côté moldu de Londres, regardant à droite et à gauche de la rue. Elle ne s'était pas trompée en transplanant, alors que faisait le blond ici ?
Remarquant le regard perdu de la jeune fille, il dit sur un ton qu'il voulait arrogant : « Eh oui Granger, tu as devant toi le beau, fort et intelligent Roi des Serpentards, cache ta joie surtout. Je suis venu, parce que je suis en vacances chez les Parkinson en ce moment. Du fait que le manoir est sous Fidelitas, ils m'ont demandé de t'y conduire. » Il s'était attendu à ce que l'expression d'incompréhension de Granger se soit mu en clairvoyance, mais contre toute attente, ses yeux s'écarquillèrent et ses sourcils se soulevèrent si haut sur son front que Draco ne craignit qu'ils se soient envolés.
« Euh... Tu n'es pas au courant ?» demanda le Serpentard, déconcerté. «Bah... En fait, Mr et Mrs Parkinson sont tes parents biologiques... » Continua-t-il.
« Hein... ? QUOI ! »
Note de l'auteureuse: Bon j'ai essayé de faire un peu plus long, mais bon, sans succès je crois. Enfin bref, nouveau chapitre pour demain, si je suis motivée, sinon c'est pour dans deux jours.
Bisous !
