J'ai finalement pris le temps de faire un second chapitre. j'espère qu'il vous plaira. Bonne lecture !
Chapitre 2
Cela faisait un mois que Freyja était entrée dans leur vie et les deux hommes ainsi que le reste de leur petite bande en étaient heureux. La fillette leur apportait un souffle de bonheur et d'insouciance dont ils avaient bien besoin. La petite famille avait su trouver un équilibre, et Freyja faisant désormais confiance à ses « oncles » et « tantes », Agron et Nasir pouvaient leur confier la fillette quand des tâches importantes requéraient leur attention à tous les deux. Cela leur enlevait aussi un poids car si jamais, il devait leur arriver malheur à l'avenir quelqu'un serait là pour prendre soin de la petite.
Les trois étaient actuellement assis dans la cour du temple, prenant leur repas. Les deux adultes discutant tranquillement et Freyja écoutant, confortablement installée contre le torse d'Agron. Les autres enfants du camp passèrent en courant près d'eux.
_Tu ne veux pas aller jouer avec eux Freyja ? Tant que tu ne quittes pas le temple comme la dernière fois Agron et moi sommes d'accord.
La petite blonde tourna son regard vers Nasir qui venait de lui parler, un froncement de sourcil sur son joli visage avant de hocher négativement la tête.
Ce n'était pas la première fois que les deux hommes avaient essayé de pousser la jeune fille à se mêler aux autres enfants. Elle avait bien voulu la première fois mais le problème était qu'elle s'était très éloigné du temple pour aller jouer dans la forêt. A la fin de la journée lorsque Agron et Nasir n'avaient pu la trouver, la panique avait saisi les deux. Très vite il avait fouillé à travers le temple espérant l'y trouvé mais en vain. L'inquiétude se transforma bientôt en panique à mesure que le temps passait et que les rayons du soleil diminuaient. Repérant les trois fillettes avec lesquelles ils avaient aperçu leur petite blonde jouer, le Syrien et le l'Allemand partir leur demander où elle était. Au départ elles ne voulurent rien dire mais devant le regard mauvais d'Agron et son ton de voix qui montait, elles finirent par révéler que Freyja était sûrement dans la forêt. Le couple décida alors de demander de l'aide aux autres pour partir à sa recherche.
Une fois mise au courant de la situation, une petite équipe de recherche s'était mis en place pour chercher à travers la forêt. Ce n'est qu'une demi-heure après le coucher du soleil qu'un des membres du groupe la trouva coucher dans le creux d'un arbre mort, recroqueviller sur elle-même. Il fut vite rejoint par le reste de la troupe.
Agron et Nasir n'avaient jamais été aussi soulagés et heureux, ils avaient commencé à imaginer le pire. Bien sûr une fois de retour au temple, Freyja s'était fait sévèrement réprimander et avait écopé d'une punition.
Freyja accepta sa punition sans rechigner mais elle était frustrée de na pas pouvoir expliquer ce qui c'était passé.
Retour en arrière
Freyja se dirigea prudemment vers les autres enfants, rassembler dans un coin de la cour du temple. Il y avait plusieurs petits groupes en train de jouer à différents jeux. Sur les conseils de ses parents, car oui elle considérait les deux hommes qui s'occupaient d'elle ainsi, elle avait pris quelques-uns de ses propres jouets. Freyja n'avait pas particulièrement envie de rejoindre les autres mais le fait qu'elle se mêle aux autres enfants semblait tenir de l'importance aux yeux d'Agron et de Nasir, pour elle ne savait quelle raison. Personnellement elle se trouvait très bien avec les deux hommes et tous ses oncles et tantes maintenant qu'elle les connaissait mieux, exception faites de Crixus, mais le gaulois n'arrêtait pas d'insulter son père.
Elle choisit vite de rejoindre un groupe composé de trois fillettes, assises en cercle, qui jouaient avec des poupées et des petits animaux en bois.
Ne pouvant parler, elle ne savait pas comment attirer leur attention. Les autres tournèrent finalement la tête quand elles sentirent une présence derrière elles. Deux des fillettes étaient des jumelles, de jolie brune avec des yeux d'un brun clair, la dernière était une rousse avec deux jolis yeux d'un bleu très clair, son visage était décoré de petites taches de rousseur, le tout lui donnait un air assez malicieux.
Freyja sentit le stresse monter en elle quand tous ces regards furent braqués sur elle. Le fait qu'elle ne pouvait pas parler n'était pas des plus pratique pour communiquer. La petite blonde présenta ses jouets espérant faire comprendre qu'elle voulait se joindre aux autres fillettes. Les trois s'entre regardèrent semblant discuter avec juste un regard. Finalement la blonde parla.
_Tu veux jouer avec nous ? Freyja hocha la tête.
_D'accord, tu peux venir nous rejoindre. Freyja allait s'installer. Non, nous allions arrêter de jouer à ça pour jouer à cache-cache. Freyja hocha la tête. Au moins ce jeu n'avait rien de compliquer. Très bien tu comptes jusqu'à vingt et nous on va se cacher.
Les fillettes firent plusieurs parties. Freyja s'amusait bien, Agron et Nasir avaient eu raison de la pousser à aller voir les autres. Vers la fin d'après-midi les nouvelles amies se retrouvèrent à nouveau dans la cour. Julia, la rousse, regarda les autres.
_Cela devient ennuyant de jouer dans le temple nous avons fait toutes les cachettes possibles.
_A quel jeu veux-tu que l'on joue, alors ? C'était l'une des jumelles qui avait pris la parole, Aurelia, sa jumelle s'appelant Marcie.
_Je ne veux pas changer de jeu mais on va jouer ailleurs que dans le temple. Freyja fronça les sourcils, il leur était interdit de quitter le temple, on leur avait dit que c'était trop dangereux de sortir. Quoi vous avez peur ?
_Les adultes nous ont interdit d'aller dans les bois.
_Ils ne le sauront pas. Les deux jumelles finirent par être d'accord. Ils regardèrent ensuite de concert Freyja. Alors qu'est-ce que tu décides ? Si tu ne veux pas alors tu ne joueras plus avec nous. Freyja fronça les sourcils. Elle ne voulait pas désobéir à ses deux pères mais en même temps si elle ne le faisait pas elle perdrait ses nouvelles amies.
C'est ainsi qu'elle se retrouva à se cacher dans la forêt mais le temps passa sans que les autres ne la trouvent, la nuit commençait à tomber, des bruits étranges se faisaient entendre autour d'elle et le froid de l'hiver approchant l'enveloppait jusqu'à l'os. A ce moment elle espérait seulement que Nasir et Agron s'apercevraient de son absence et viendraient la chercher.
Elle entendit des voix qui devinrent de plus en plus distinctes, signe que les personnes se rapprochaient. Elle sentit les larmes lui monter aux yeux, tout ce qu'elle espérait, c'est que ce n'était pas des Romains ou des marchands d'esclaves. Une silhouette se posa devant elle, la panique s'empara d'elle mais elle reconnut bientôt un des hommes du camp. Il se mit à appeler les autres. Quand elle vu ses deux parents, Freyja se précipita vers eux en pleurant. Elle avait eu tellement peur, toute seule.
Fin du Flashback
La fillette n'avait plus tenté de rejoindre les autres enfants, préférant rester avec les adultes ou bien s'occuper toute seule avec les jouets qu'Agron avait réussis à trouver lors de ces expéditions dans les villas alentours. Bien sûr tous les enfants du camp y avaient eu droit aussi et depuis Agron était devenu une de leur personne préférée au grain daim de ce dernier qui, mise à part Freyja, ne se sentait toujours pas à l'aise en présence d'enfants.
Le Syrien et l'Allemand s'inquiétaient de l'isolement dans lequel se mettait la fillette. Craignant que ce ne soit par peur d'une autre punition, les deux avaient bien expliqué à Freyja que tant qu'elle respectait les règles il n'y aurait pas de raison qu'il y en ait d'autres mais rien à faire. Si Freyja avait pu parler elle aurait expliqué que si elle ne voulait pas retourner jouer avec les autres enfants c'est parce qu'ils n'étaient pas gentils, en tout cas celles qu'elle pensait pouvoir devenir ses amies ne l'étaient pas. Après l'épisode dans les bois, les trois fillettes étaient venues la voir pour se plaindre qu'à cause de Freyja, elles avaient été grondé et que c'était entièrement de sa faute. Freyja avait senti les larmes lui monter aux yeux face à l'attitude des trois autres. Ce n'était pas elle qui avait voulu jouer dans les bois et si elles avaient prévenu les adultes qu'elle se trouvait toujours dans les bois, Freyja n'aurait pas eu à attendre aussi longtemps toute seule. A partir de cet instant elle décida que ça ne valait pas la peine d'essayer de se faire des amis, elle était bien mieux toute seule.
_Agron, je dois m'occuper de classer les récentes fournitures que nous avons acquises cet après-midi, tu peux rester avec Freyja ?
_Bien sûr je suis libre cet après-midi. Il baissa la tête vers la petite blonde qui leva les yeux pour pouvoir le regarder. On pourrait profiter pour aller s'entraîner et mettre sa raclée à Donar. Freyja remua dans l'excitation. Elle adorait apprendre à combattre avec Agron et ses frères germains. Elle voulait devenir aussi forte que sa tante Saxa !
C'est ainsi que le géant et la fillette se retrouvèrent au milieu des autres combattants. Lucius avait sculpté un petit glaive en bois pour Freyja et cette dernière adorait s'en servir pendant les entraînements avec Agron et les autres combattants. Et la fillette avait de quoi s'amuser car tous se portaient volontaires pour lui servir d'adversaire. Bien sûr il faisait attention de ne pas y mettre toute leur force, surtout avec le regard menaçant d'Agron qui scrutait chacun de leurs mouvements comme un faucon prêt à sauter sur sa proie. Freyja se révélait être une bonne élève, retenant bien ce qu'on lui enseignait et faisant preuve d'intelligence, plus d'un foie elle utilisait sa petite taille pour échapper à ces hommes bien plus grands qu'elle. Combien de fois avaient-ils vu la petite blonde passer entre leurs jambes pour les prendre à revers. Elle ferait assurément une bonne combattante quand elle aura grandi.
Actuellement Freyja se battait contre Lugo sous le regard de d'Agron et de Donar.
_Cette petite a assurément le feu de notre peuple qui coule dans ses veines.
_Oui, Nasir semble désespérer qu'elle prenne tout de mon côté.
_Ahah, je peux le comprendre. Ce n'est peut-être pas plus mal qu'elle ne parle pas, ta bouche va souvent bien plus vite que ta pensée.
_Je m'en fustige souvent lorsque cela m'attire les foudres d'un certain petit homme. Le regard du germain fut attirer par un mouvement sur sa droite. Une troupe d'enfants s'était rassemblé pour regarder Freyja et Lugo. Donar regarda également.
_Ce n'est pas la première fois que nous les avons en spectateurs. Peut-être que nous pourrions entraîner les autres enfants du camp cela ne peut qu'être bénéfique pour eux. Freyja pourrait leur montrer ce qu'elle a appris.
_Je ne pense pas qu'elle voudra, elle n'a pas réussi à se mêler à ceux de son âge malgré nos encouragements à moi et Nasir.
_Les enfants peuvent être cruels entre eux mais dans cette vie on ne peut avancer seul, Freyja doit apprendre à s'imposer, je sais qu'elle en est capable. Je vais voir les enfants, toi, va voir ta fille. Bien que pas entièrement convaincu, Agron se disait qu'il n'avait rien à perdre à essayer. Il arriva auprès de Freyja et Lugo qui arrêtèrent leur combat quand ils le virent. Agron souleva Freyja dans ses bras.
_Ma petite guerrière devient plus forte de jour en jour. J'ai une mission importante à lui confier aujourd'hui. Freyja regarda Agron, la curiosité la piquant. Tu vois les enfants avec Donar, nous avons besoin de ton aide pour les entraîner. Le refus ne mit pas de temps à venir, le visage de la blonde se refermant comme une huître. Le germain poussa un soupir. Il prit délicatement le menton de la fillette entre ses doigts pour qu'elle le regarde dans les yeux.
_Ecoute Freyja, je ne sais pas ce qui s'est exactement passé la dernière fois mais c'est n'est pas une raison pour fuir le problème. Bien au contraire quand tu tombes il faut se relever et continuer à aller de l'avant. De plus tu ne peux pas continuer à fuir les gens, on a toujours besoin d'avoir des personnes auprès de nous, surtout les personnes dans notre situation. Tu comprends ? Freyja fit un signe de tête positif mais Agron voyait bien qu'elle était encore réticente. Tu n'as rien à craindre je serai à coté de toi, je veux juste expliquer à ceux qui veulent quelques mouvements et je voudrais que tu leur montres en même temps comment faire. Tiens, regardes, Donar à recruter quelques recrues.
En effet le blond était suivi de trois jeunes garçons et deux jeunes filles, ils devaient avoir de 7 à 10 ans. Plus vieux que Freyja donc, Agron espérait que tout se passerait bien.
_Bien les enfants Freyja et moi, on va vous montrer quelques mouvements et après vous vous mettrez par deux pour répéter, d'accord ?
_Oui ! Au moins ils étaient enthousiastes, pensa Agron. L'Allemand se retourna vers Freyja.
_Aller Freyja montrons-leur de quoi tu es capable.
Au début, la fillette fut tendue, ses coups et ses pas n'étaient pas assurés. Mais petit à petit elle oublia les regards qi la fixaient et donna tout ce qu'elle avait contre Agron. Ce dernier faisait des commentaires dans le même temps, expliquant aux enfants, ébahis, les gestes à avoir, ceux à éviter. Une fois la démonstration terminée, les deux adultes donnèrent des bâtons aux enfants avant de les mettre par binôme. Freyja accepta de se mettre avec un garçon un peu plus âgé qu'elle. Bien qu'elle fût intimidée au début, le fait de combattre lui permit de retrouver une certaine confiance et bientôt son visage s'illumina d'un sourire.
Agron et Donar appelèrent à une pause, pour que les enfants puissent souffler et se réhydrater. Freyja ne sut pas comment réagir quand les enfants s'assemblèrent autour d'elle, lui posant plein de questions. D'autant plus qu'il n'était pas facile de répondre quand on ne pouvait pas parler. Les enfants dirent aussi combien Freyja avait de la chance d'avoir Agron et Nasir comme parents. Après tout ils étaient de grands guerriers qui avaient le respect de Spartacus. Le manque de réponse ne sembla pas gêner les enfants, qui continuaient de parler de tout et de rien.
Marcus, le garçon avec qui Freyja s'entraînait plus tôt invita Freyja à venir jouer avec lui et ses amis après que l'entraînement soit fini. La fillette accepta, après tout il avait l'air gentil.
Nasir se trouva à la fois abasourdi mais très heureux quand quelques heures plus tard, il vit Freyja s'entraînant avec d'autres enfants, le sourire aux lèvres, elle semblait vraiment s'amuser. Il rejoint son gladiateur qui guettait à côté.
_On dirait qu'un miracle a eu lieu cette après-midi. Le germain tourna la tête vers lui, son fameux sourire à fossette éclairant son visage. Qu'est qu'il aimait ce sourire, Agron pourrait lui faire accepter n'importe quoi quand il souriait ainsi, et Nasir soupçonnait que son homme le savait.
_Je crois en effet que nous n'aurons plus d'inquiétude à nous faire à ce niveau-là.
_C'est une bonne idée que tu as eue en faisant participer d'autres enfants.
_C'est Donar qu'il faut remercier.
_Voilà une préoccupation de moins sur nos esprits. Nous aurons même peut-être un peu plus de temps pour nous. Le Germain sentit immédiatement le désir monter en lui sous le regard plein de promesses de Nasir. Il enlaça son bras autour de la taille du Syrien.
_Pourquoi ne pas le prendre maintenant, Donar est capable de veiller sur les enfants.
_D'accord mais va prévenir Freyja avant, sinon elle va paniquer si elle nous voit disparus. Agron ne se le fit pas dire deux fois. Il se dirigea vers la petite en l'appelant.
_Freyja ! Nasir et moi devons s'occuper de quelque chose reste avec Donar d'accord ? On revient dans peu de temps. La fillette hocha la tête. Agron fut heureux qu'elle n'émette pas de protestations. Il se renfrogna un peu sous le regard moqueur de Donar qui avait bien compris ce qu'était ce « quelque chose ».
Agron prit la main de son petit homme et l'entraîna vers l'arrière du temple, non loin il avait récemment découvert une petite grotte où il savait que personne ne les dérangera. Cela faisait bien trop longtemps qu'il n'avait pas pu avoir son Syrien rien que pour lui. Nasir, lui, ne dit rien devant l'empressement de son partenaire. Il connaissait le tempérament fougueux de son homme et il doit dire que lui aussi ne supportait plus le manque de moments intimes entre eux. Quand ils furent arrivés dans la grotte Agron se retourna et d'un mouvement impérieux le colla contre lui avant de prendre possession de ses lèvres. Il n'y avait aucune douceur dans leur échange seulement le besoin et la faim de contact. Bientôt les vêtements furent à terre et deux corps ne mirent guère de temps à les rejoindre. Les souffles et les membres se mêlaient dans la danse la plus vieille du monde. La douceur n'était pas de mise cette fois, leurs caresses étaient brutes et précipitées. Agron humidifia trois de ses doigts grâce à sa salive avant d'en introduire un dans son amant, il n'y a aucun moyen que son plaisir avant le confort de Nasir. Nasir lui retint son souffle sous les attentions de l'Allemand. Deux doigts s'ajoutèrent au premier tirant plus de gémissement au plus petit. Agron se gorgeait des expressions et des sons de ce dernier. Il ne pouvait plus tenir, il retira ses doigts, plaça les deux jambes de son amant autour de sa taille et se positionna à son entrée. Il s'inséra doucement malgré qu'il ait l'envi de faire tout le contraire. Il laissa échapper un gémissement guttural et enfouit sa tête dans le cou du Syrien. Celui-ci le rappela vite à l'ordre en resserrant sa prise autour de la taille de son amant.
_Agron, bouge, je ne peux plus attendre. Ce dernier ne se fit pas plus prier. Se retira presque entièrement avant de donner une pousser rapide et profonde, tirant un cri du petit homme. Il installa un rythme pas trop rapide et régulier, cherchant cet endroit spécial qui fait se cambrer son aimée. Tâche qui sut avoir accompli quand les yeux de Nasir s'écarquillèrent sous le plaisir. Ses gémissements se convertirent en cris accompagnés de ceux plus rauques du Germain. La cadence s'accéléra, Agron sentant la fin approcher, prit le sexe de son partenaire dans une main pour lui infliger des caresses au rythme de ses poussées. Cela suffit pour Nasir qui explosa dans un dernier cri suivit de près par Agron donnant un coup final avant de se répandre à l'intérieur de Nasir. Il se retira avant de se coucher à côté de son homme pour ne pas l'écraser. Après avoir repris son souffle Nasir vient se coller contre son géant, posant sa tête sur son torse.
_C'était fantastique.
_Tu sais bien que ça l'est toujours avec moi. Nasir roula des yeux et donna une petite tape sur le ventre de son homme, ce qui n'eut pour effet que de le faire rire.
_J'espère que maintenant nous n'aurons plus à attendre aussi longtemps pour s'adonner à cette activité.
_Il faut voir si cette fois tout s'est bien passé pour Freyja avec les autres enfants.
_Oui, en tout qu'à mon respect pour les femmes qui doivent élever des enfants toute leur vie vient d'augmenter considérablement.
_Alors heureusement que nous n'en avons qu'un.
_Si Duro me voyait maintenant, je ne finirai pas de l'entendre se moquer. Nasir jeta un regard à son Germain. Il était rare qu'Agron évoque son frère même à lui, la blessure était encore trop profonde et Nasir savait qu'elle ne guérirait jamais totalement. Même à cette instant il pouvait voir une certaine tristesse dans le regard du blond.
_Je suis sûr qu'il serait aussi très fier de toi et de l'homme que tu es. Agron posa doucement sa main sur la joue du Syrien.
_C'est en grande partie grâce à toi, tu restes avec moi malgré mon mauvais caractère. Je sais que je ne suis pas toujours la personne la plus facile à vivre. Nasir se pencha pour partager un baiser.
_Quel-t-il arriver à l'homme si confiant d'i peine deux minutes ?
_Lui aussi à ses moments de faiblesse mais heureusement il sait qu'en face de son âme sœur il n'a rien à craindre. Agron plongea son regard dans celui du brun. Je t'aime Nasir, plus que je n'ai jamais aimé personne et que je ne le ferais jamais. Nasir sentit le rouge lui monter aux joues en même temps qu'une douce chaleur s'installer dans son ventre. Il savait l'amour qu'Agron lui portait mais la plupart du temps il le montrait par des gestes n'étant guère à l'aise avec les mots.
_Je t'aime aussi. Tu m'as montré qu'il y avait une vie au-delà de celle d'esclave. Que j'étais capable de prendre mes propres décisions. Avant toi j'avais appris à survivre mais avec toi j'ai appris à vivre. Toi et Freyja êtes mon monde désormais et je l'échangerai pas pour toutes les richesses du monde.
Le couple resta là, couché sur le sol, lover l'un contre l'autre. Tout simplement heureux. Ce n'est qu'au bout d'au moins d'une bonne heure qu'ils décidèrent de se lever pour revenir au temple, le soleil terminait sa course dans le ciel. Ils devaient faire un rapide détour par leur chambre pour se nettoyer avant de rejoindre leur fille. À leur joie, elle jouait encore avec les enfants de plus tôt et semblait parfaitement bien. Quand elle finit par les apercevoir, elle courut vers eux et sauta dans les bras de Nasir.
_Tout s'est bien passé ma chérie ? Signe positif. Bien, nous sommes très contents. Après toutes ses émotions tu dois être affamé. Et si nous allions manger ? Freyja monta sa main fermer vers sa bouche, comme si elle mangeait avec une cuillère avant de pointer vers les autres enfants. Tu veux manger avec eux ? Autre signe positif. Nasir tourna son regard vers Agron, lui demandant silencieusement ce qu'il en pensait.
_Je ne vois pas de raison de lui refuser. Nous viendrons te chercher quand il sera l'heure de te coucher. D'accord Freyja ? Freyja se pencha vers Agron qui tendit la joue sachant qu'elle voulait l'embrasser comme signe de gratitude. Elle fit de même pour Nasir avant qu'il ne la lâche. La petite blonde alla retrouver aussitôt son nouveau groupe d'amis.
C'est donc en tête à tête que les deux hommes dînèrent ce soir-là. Bien que leurs regards restaient fixés sur leur fille. Nasir s'aperçut très vite que Freyja restait surtout accoler aux côtés du garçon avec lequel il l'avait vu s'entraîner cet après-midi. Il se demanda une seconde si ça fille connaissait là son premier béguin.
_Tu sais, c'est égoïste mais maintenant que Freyja s'est fait des amis, je le regrette un peu. Agron baissa les yeux vers son amant posé confortablement contre son torse.
_Pourquoi tu dis ça ?
_Ça veut qu'elle grandie, qu'elle aura de moins en moins besoin de nous, elle rencontrera d'autres personnes, elle tombera amoureuse, peut-être qu'elle se mariera et aura des enfants.
_Tu dramatises Nasir. Elle a à peine cinq ans. Ce n'est pas demain la veille que tout ça arrivera.
_Je ne peux m'empêcher de penser qu'un jour elle deviendra une belle jeune femme après laquelle courront les hommes. Tu vois déjà comment elle reste coller à ce garçon. Nasir attendait une réponse du Germain mais quand celle-ci ne vint pas il se retourna pour le regarder. Une expression d'incrédulité c'était installer sur le visage du blond mais elle se changea bien vite en colère.
_Moi vivant aucun homme ne touchera à la vertu de ma fille, celui qui essaiera goûtera au fer de mon glaive. Cette fois c'était au tour de Nasir d'avoir l'air incrédule et il ne fut pas le seul plus d'un se retourna vers le couple après avoir entendu la déclaration d'Agron qui n'avait pas exactement parlé discrètement. Le Syrien ne bougea pas quand Agron se leva pour aller récupérer Freyja, n'épargnant pas au pauvre garçon à ses côtés un regard noir. Celui-ci n'en comprit pas la raison. Nasir reprit finalement ces esprits et partit rejoindre sa petite famille. Peut-être n'aurait-il pas du partager ses pensées avec son Allemand. Il voyait déjà les futurs problèmes arriver et surtout plaignait le jeune garçon qui à coup sûr ferait maintenant l'objet d'une étroite surveillance de la part d'Agron.
Agron se réveilla le lendemain matin, les deux amours de sa vie l'entourant comme ils en avaient pris l'habitude. il sentit une petite main se poser sur son visage. il tourna son regard vers Freyja.
_ Pa ... pa .
Cela suffit à bien le réveiller.
_Freyja... tu as... tu as parlé. Il sera la fillette contre lui avec son bras libre. Bravo ma patit guerrière, je suis si fière de toi. il sentit Nasir remuer sur son autre côté. Et si tu faisais la même surprise à ton autre papa.
Et voilà un autre chapitre terminé, n'hésitez pas à dire ce que vous en avez pensé. Kiss Kiss les gens ^^
