A ma descente de l'avion je passais les douanes sans encombres, puis me dirigeais dans le hall de l'aéroport. Ce que j'y vit me rendit plus triste que de raison. Il y avait des couples qui s'embrassait, heureux de se retrouver, des familles qui se retrouvait. Tout un étalement de bonheur et moi qui faisait tache sur ce décors joyeux. Les paroles d' une anciennes chanson française me vint en tête :"Je hais les couple, qui me rappelle que je suis seule!". C'était exactement ça. Je me sentais seule... Affreusement seule... Mais bon, quand on est une ignominie, c'est normal d'être seule.

Je récupérais mes bagages et allait à la sortie de l'aéroport. Je pris un taxi et lui indiquais ma nouvelle adresse. Le trajet fut long et silencieux. Quand nous arrivâmes à destination, je payais pris mes nombreux bagages et rentrais dans ce qui allait être mon nouveau chez moi.

C'était une vielle bâtisse mais elle avait su garder tout son charme au fil des années. Les murs extérieurs était d'un blanc défraîchit. A première vue, la maison était de taille convenable, ni trop grande, ni trop petite. Elle était assez carré et se composait d'un rez-de chaussée et d'un étage. Les murs extérieurs étaient d'un banc défraîchit couvert de lierre par endroits. Ce qui m'avait le plus motiver pour l'acheter c'est qu'elle était situer en bordure de forêt. Satisfaite de ma découverte extérieure, j'entrais donc. L'entrée était petite et froide et j'y déposais mes bagages, je rangerais leur contenus après une brève visite des lieux. Elle débouchait, en face, sur une salle à manger, a gauche, sur la cuisine meublé, et à droite sur ce que je devinais être une toilette. La cuisine était séparée du salon par un magnifique bar en bois. Derrière le bar se trouvait deux tabouret de bar. A droite de ceux-ci, au fond de la pièce, caché par un escalier un petit canapé 2 places et demi – mais seulement 1 et demi pour les fortes... cuisses? – et un petit fauteuil assortis en tissu marron clair et en face une belle cheminée se dressais fièrement ! Les murs étaient tous d'un blanc délavés, c'était un blanc assez sinistre je dois l'avouer.

Après mon agréable surprise, je montait à l'étage, quand j'eus terminé mon ascension de l'escalier en colimaçon en bois, je fis l'agréable découverte d'un fauteuil, pareil à celui de l'étage inférieur, derrière lequel trônait une imposante bibliothèque. La propriétaire m'avait prévenue de la présence de celle-ci, cependant je pensais qu'elle serait vide ou alors qu'elle serait... beaucoup plus petite ! En regardant autour de moi, je constatais qu'il y avait 5 pièces. J'entrais dans la première à ma droite et constatais que c'était une salle d'eau avec WC et douche, cette pièce était communicante avec une chambre à couché. Celle-ci était spacieuse avec un bureau et une chaise devant, une armoire, un lit double avec une table de chevet de chaque coté. Après mon exploration de cette chambre je sortis et allais dans la pièce qui ce trouvais face à moi. C'était, la aussi un e chambre mais moins spacieuse que la première. Il y avais une armoire et un lit double avec un chevet. Je décidais donc d'occuper la première. Elle était communicante avec une autre salle d'eau avec WC et douche, la aussi plus petite que la première. De cette salle d'eau, on pouvait accéder à la buanderie. Celle-ci, contrairement à la cuisine et le reste de la maison, n'était pas équipée. Je devrait donc acheter un lave linge et un sèche linge. Tout était parfaitement propre. La propriétaire, que j'avais eu avant de décollé, m'avait assuré que ses enfants iraient faire le ménage avant que j'arrive. J'avoue ne pas y avoir crue : des enfants faisant le ménage... Bof... Mais tout était nickel !

Ayant finis de visiter la maison, que je trouvait fort peu chère pour un meublé, je décidais de m'installer. Je récupérais mes valises à l'entrée et rangeais leurs contenus. Ceci fait, je regardais l'heure et constatais qu'il était déjà fort tard. N'ayant pas vraiment faim, je filais dans ma nouvelle chambre et me couchais dans mon nouveaux lit, tout juste fait.

Je me réveillais avec le soleil qui me léchais le visage. Je me levais m'habillais et allais faire les courses vu que je n'avais aucune provisions et me faire un minimum de d'affaires pour le lycée. Une fois fait, je rentrais chez moi et mangeais. Ceci accomplis j'allais en ville pour acheter de quoi aménager ma buanderie, puis je me dirigeais vers mon futur purgatoire : le lycée. Je récupérais mes livres, emplois du temps et feuilles d'infirmeries. J'allais ensuite chez ma propriétaire : Mme Esmée Cullen.