Arthur avait les jambes et les poumons en feu. Il courait le plus vite possible, mais Merlin était quand même plus rapide que lui;il gagnait du terrain. Ils étaient à l'extérieur du château en ruine, où la folie meurtrière continuait sa course, elle aussi. Soudain un bruit sourd suivi d'un cri. Arthur pria que la maladresse légendaire de Merlin ai fait son apparition. Lorsqu'il se retourna, il découvrit que Gauvain avait plaquer le jeune homme au sol, et avait visiblement de grosse difficultés à le maintenir en place. En s'approchant, il se rendit compte que son serviteur grognait. Comme un animal enragé. Il aida Gauvain à l'immobiliser, malheureusement, il semblerait que Merlin avait gagné de la force, car ils les faisaient peiner. Perceval et Léon arrivèrent peu après ; et même à eux quatre ils avaient du mal à le maintenir. Elyan revint avec des cordes. Ce ne fût pas un processus facile que de l'attacher. Gauvain s'était fait mordre, et Léon aussi, et cela n'avait pas été chose facile que de le faire lâcher sa prise. Enfin le jeune homme était ficelé comme un rôti à un tronc d'arbre, des épaules jusqu'aux chevilles (il savait très bien utiliser ses jambes). Et il regardait tout le monde avec une colère sous-jacente.