Chapitre 1 : Un nouvel ennemi ?

Sept ans s'étaient écoulée depuis le départ de Yumémi avec Tomi. Mais malgré l'effet persistant du sortilège qui avait effacer sa trace dans la mémoire de bon nombre de personne. Cela n'avait pas supprimer pour autant les sentiments qui avaient éprouvés à son égard. Sa famille pour commencer, avaient toujours le sentiment tout au long des années, qu'ils manquaient quelqu'un parmi eux et du fait que jamais encore, ils n'avaient songé à aménager le débarras pour en faire une chambre d'ami. Ils avaient comme l'impression que s'ils faisaient ce geste, c'était comme si cela tuer définitivement le souvenir de cette personne manquante dans leur vie. Ainsi préservèrent ils le lieu, songeant que viendra le jour ou ils découvriraient la vérité sur ce sujet.

Concernant Ichiko et Suzume, ses deux meilleures amies. Bien qu'ayant continuer leur vie, poursuivant tranquillement leur étude. Elles ne parvenaient jamais à se départir de cet étrange sentiment de vide qui ne l'avait pas quitter depuis six ans. Les deux jeunes femmes sentaient qu'ils manquait une personne dans la vie et parfois leur réaction spontané lorsqu'elles se tournaient dans une direction pour parler à une personne invisible, avaient de quoi les surprendre et à les pousser à se remettre en question. Qui donc était la personne qu'elles n'avaient de cesse de chercher du regard ?

Elles ne parvenaient pas à l'expliquer mais tout au fond d'elle, elles savaient que leur cœur en connaissait la raison. Es ce pour cette raison que tout deux avaient disparues un an auparavant pour trouver les réponses à leur question et qui à ce jour, n'avait jamais été retrouver ? Et pour cause, le même sortilège avait fait aussi son effet sur leur entourage.

La dernière personne à ne pas être totalement soumis à ce sortilège, était Munto. Tenace et entêter, le lien qu'il entretenait depuis toujours avec Yumémi, était trop fort pour se casser aussi facilement. Certes, un pan entier de sa mémoire avait été effacer mais ce qu'il avait pu sauvegarder suffisez à entretenir l'image, quoi que floue de la jeune femme. Ce n'était rien d'autre qu'une ombre qui n'avait de cesse de planer dans la vie de Munto qui essayer par tout les moyens de connaitre son identité.

Munto avait bien grandi au fil des années, abandonnant les traits de l'adolescent qu'il était autrefois, pour prendre ceux d'un homme des plus imposant avec une musculature adapter à son mètre quatre vingt huit. Il était devenu plus séduisant qu'avant, faisant chavirer bon nombres de cœur, parmi les femmes qui malgré leur charme, n'étaient jamais parvenus à attirer son attention. Ce qui se comprenait lorsque l'en sait que le jeune roi avait beaucoup à faire pour remettre en état son royaume, qui avait beaucoup souffert de la dernier guerre.

Aujourd'hui, ce n'était plus le cas puisque son pays s'était rétabli et prospérer à nouveau. Et parce que sa charge de travail ne requérait plus autant de sa personne, il avait laissé la gestion des tâches courantes à l'un de ses amis le plus fidèle.

En tant que roi, son devoir était de remplir aux mieux ses fonctions et de se plier à un certains protocole qui devait l'obliger à assister à des réceptions, faire des alliances avec d'autre souverains pour renforcer sa puissance ou améliorer l'économie de son pays à travers le commerce. Mais surtout, s'il devait se plier réellement à tout cela, Munto se verrait obliger de rencontrer des princesses et faire de l'une d'entre elle, sa reine.

Sur ce dernier point, Munto refuser tout bonnement d'y songer car cela lui donnait l'impression de la trahir. Qui ? Une femme sans doute car heureusement ses goûts se portait sur la gente féminine même si aucune n'étaient parvenus à l'attirer dans leur filet.

Donc c'était une femme, un être dans le visage n'avait de cesse d'échapper à sa mémoire, comme le serait un songe se dissipant rapidement au réveil. Munto avait peu d'information à son sujet, si ce n'est qu'elle ne pouvait qu'être originaire du monde d'en bas. Comment le savait il ? Pour la simple et bonne raison, qu'il ne pouvait s'empêcher de se rendre dans ce monde si différent du sien. Bien que curieux de connaitre ce nouvel univers qui s'offrait à lui, Munto n'avait de cesse d'observer toute les personnes qui croisaient son chemin, essayant de trouver sur leur visage, des traits familier qui lui aurait permis de reconstituer le visage de son inconnu.

Munto savait parfaite qu'il courrait après des chimères car il n'avait de cesse d'échouer dans son enquête pour la retrouver. Heureusement que son peuple se montrait très indulgent face à ce qui semblait à leur yeux, une sorte de caprice. Ils pardonnaient facilement ce petit écart car après tout, ne leur avait il pas offert la paix qu'il leur avait promis. De plus, étant celui qui avait réussit l'exploit de restaurer dans leur monde l'Akuto, le rendait d'avantage digne à leur yeux et facilement pardonnable. Cela se comprenait puisque Munto, en plus d'être leur roi, était aussi celui qui avait réussit l'exploit de restaurer l'Akuto dans leur monde. Un acte héroïque, qui lui avait valu le statut de sauveur de l'humanité. Un fait que le jeune homme se serait bien passer tant cette célébrité qui lui coller à la peau, l'agacer beaucoup sur bien des aspects. Certes, cela avait permis d'améliorer l'économie de leur pays, qui s'était vu assailli de toute part par des marchands et de gens, qui se sentaient plus rassurer dans se trouver dans ce royaume qu'ailleurs. Mais si cela n'avait entrainer que des conséquences bénéfique pour son pays, il n'en restait pas moins que cela l'énerver qu'en l'adule presque comme un dieu alors que dans l'histoire, il avait l'intime conviction de ne pas avoir été seul durant cette période. Des amis fidèle l'avaient sans doute aider dans sa tâche mais étrangement, leur nom s'était perdu bien avant sa notoriété. Etrange et franchement exaspérant de ne pas détenir le moindre indice à leur sujet, surtout en sentant que l'un d'entre eux, avait été spécial pour lui.

Une personne qui lui semblait avoir été très importante à ses yeux, le poussant à la chercher dans des mondes différents, que ce soit dans le monde en bas ou dans celui des rêves ou il rencontrait très souvent son adorable fantôme.

C'était un être qui lui était apparu au hasard d'une nuit, il y a de cela quelque années. Plus qu'une personne, c'était une ombre dans la présence à lui seul, lui inspirer un sentiment de paix profonde. Munto avait essayer autrefois, de forcer sa tête à donner une forme normal, en se basant sur le principe que peu être il figurait dans ses souvenirs. Mes ses tentatives se soldèrent toujours par un mal de crâne horrible. Les seuls indices qu'il avait pu avoir au cours de ces années, ce fut le fait qu'il avait la certitude, qu'il s'agissait d'une femme en se basant sur ses formes. Peu être était elle la personne qu'il cherchait ou peu être pas. Pourquoi doutait il autant sur ce sujet ? Pour la simple et bonne raison, que si certains soir, sa présence avait un effet apaisant sur sa personne. D'autrefois c'était son cœur qui battait de manière anormal comme s'il la reconnaissait. Mais impossible d'être fixer sur ce sujet, d'autant plus que son adorable fantôme, nom qu'il lui avait finalement donner car je voyant mal de l'interpeller par machin ou chose, était quelqu'un de muet. Donc impossible malgré les nombreux questions qu'il posait, d'obtenir la moindre réponse de sa part. Malgré ces découvertes à son sujet, difficile pour lui d'en vouloir à cet être qui lui apporter une certaine sérénité, chassant par sa simple présence toute les tensions qu'il avait pu cumuler dans la journée même si, cela ne l'empêcher pas de se sentir frustrer de la voir partir aux premières lueur du soleil.

Personne ne connaissait son existence et même si cela venait à se savoir, qui le croirait de toute façon.

Bien que son fantôme restait à ses côtés lorsqu'il dormait. Parfois , lorsque celui ci n'était pas au rendez pendant plusieurs soirs, Munto ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter à son sujet, craignant le pire. Cela se répercuta bien évidemment sur son humeur qui le rendait littéralement exécrable avec son entourage et dans ces conditions, mieux valaient de ne pas trouver dans les parages. Mais lorsque son fantôme revenait et après avoir décharger son sac sur elle, mettant en avant son inquiétude ainsi que son incapacité à lui venir en aide si elle était en danger. Munto retrouvait immédiatement son calme et reprenait en sa compagnie, ses habitudes.

Et oui, il faut savoir qu'en plus d'être une chose immatériel et sans visage, son fantôme se révéler être une oreille des plus attentive en sa compagnie. Pourquoi la désigner en ces termes ? Pour la simple et bonne raison, que le jeune roi parler sans restriction de lui, dévoila parfois ce qui peser sur son cœur. Peu être abusait il trop de sa patiente à l'écouter, surtout qu'il lui était impossible en étant muette, de l'arrêter à chaque fois qu'il parlait.

C'était absurde de se sentir coupable , n'était elle rien d'autre qu'un fantôme et non un être de chair. Pourtant malgré tout, il s'était beaucoup attacher à elle et lui inspirant toujours ce besoin de la protéger. Mais parce que certains soir, son cœur lui jouer des tours, Munto avait l'impression de tenir à elle plus qu'à sa propre vie.

Ne parvenant pas à faire le point sur ses sentiments qui étaient un peu confus en lui et ayant assez de tourner en rond sur ce sujet. Le roi rendit visite à Ryuely, grande prophétesse du royaume, qui depuis la fin de la dernière guerre, avait quelque peu élue domicile dans la bibliothèque. Un choix tout à fait compréhensible, lorsque l'en sait qu'elle se servait de ce lieu pour enseigner son art à son disciple Toche, un jeune adolescent blond aux yeux bleus, qui venait d'avoir récemment treize ans.

Ryuely était verser, dans l'art de la divination, qui lui permettait d'entrevoir le futur. Même si ces présages ne se manifesté que très rarement, ce n'était pas pour ce don que Munto vint lui rendre visite mais pour sa sagesse. Celle ci à la vue de son roi, délaissa quelque instant Toche, pour s'entretenir en privée avec Munto, en le suivant dans la pièce à côté.

- Que puisse faire pour toi Munto ? prit elle parole la première d'un ton affable, après que tout deux se soient assis dans un siège, face à face.

- Pour faire simple, j'aimerai que tu me conseil sur un sujet qui me tiens à coeur ?

- Parle mon roi et je ferais de mon mieux pour te guider.

La prophétesse écouta donc longuement Munto, avec son sourire empli d'une tendresse très maternelle à son égard. Il lui raconta tout, sans oublier de parler du fantôme qui hanter ses rêves. Ce ne fut qu'à la fin de son récit et après avoir longuement réfléchie, que la jeune femme se mit à prendre la parole.

- Mon roi. Cela ne m'est point difficile de comprendre, que ce qui vous rend si étrange et le fait que vous soyez amoureux de deux personnes. Se mit elle à dire d'une voix douce tout en adressant un plus large sourire, en voyant son souverain être surpris de cette révélation.

- Cela est impossible Ryuely! S'exclama t il ayant du mal à admettre cette vérité. Je ne peux aimer deux femmes en même temps, qui plus ai, l'une n'était qu'une chimère et l'autre une illusion sans forme et qui ne peu être réelle !

- Vous avez beau prétendre le contraire, mon roi, mais les fait sont là. Certes il n'est pas évident pour vous d'y comprendre grand chose surtout en sachant que votre cœur agi de manière aléatoire certains soir. Pourtant c'est bien l'impression que j'ai après vous avoir entendu.

Quelque peu déboussolé par cette révélation et n'ayant pas la volonté, d'essayer de contredire Ryuely, parce qu'au final, elle avait sans doute raison. Munto la salua silencieusement d'un signe de la tête et la quitta sans un regard en arrière. S'il l'avait fait, le jeune roi aurait parfaitement vu sur le visage de la prophétesse, qu'elle était en proie à une vision. Cela ne dura un bon moment avant que la voix de son disciple, l'extirpa avec soulagement de sa transe pour la ramener à la réalité.

- Ryuely sama. Il y a un point dans le livre que j'ai du mal à comprendre...commença t il à dire avant de s'arrêter net en voyant combien elle était blême. Que se passe t il Ryuely sama ?

Inquiet, l'adolescent s'empressa de s'agenouiller face à elle et de prendre ses mains tremblante dans les siennes pour la calmer. Il lui laissa le temps pour se reprendre, attentif à ses moindres geste et ne cherchant nullement à la presser avec ses questions.

- J'aurai tant aimé que perdure cette paix durement gagner.

- Avez vous vu un mauvais présage dans l'avenir Ryuely sama?

- Oui, hélas ! Un bien sombre destin va s'abattre à nouveau sur notre roi, qui devra reprendre les armes et se battre contre un ennemi bien plus puissant que lui. Répondit elle en fixant attentivement le ciel bleu

Parfois comme aujourd'hui, Ryuely aurait souhaité ne pas posséder un tel don car parfois cela lui donner le mauvais rôle à force d'être porteuse de mauvaise nouvelle.

- Pourquoi ne pas lui avoir dit, Ryuely sama ? Le seigneur Munto était en droit de le savoir !1 Interrogea Toche, qui ne comprenait pas pourquoi son maître, n'en avait rien dit à leur roi

- J'aimerai te dire que je voulais préserver la tranquillité de Munto mais il n'en ai rien. Quelqu'un m'est apparu durant un cours laps de temps dans ma prémonition et ma demander de garder le silence. Ce qui n'aurait servis à rien puisque notre seigneur était déjà bien loin pour que je l'appelle et de toute façon, il était bien assez troubler comme cela pour que je rajoute quelque chose.

- A qui appartenait la voix ? Un homme ou une femme ?

- Je ne suis sûre de rien mais je dirais qu'il devait sans doute s'agir d'une femme. Elle avait une voix douce et chaude, qui avait su me rassurer instantanément avec ce quelque mot " Ne t'en fais pas, tout iras bien!". Tu sais que je ne suis pas du genre à donner facilement ma confiance Toche ! Mais cette inconnue y est parvenue sans difficulté et cela parce que j'avais l'étrange impression que je la connaissais déjà.

- Si c'est cas, vous connaissez donc son identité ?

- Hélas, cela m'est impossible de m'en souvenir. Elle n'est dans ma tête qu'une image fugace, qui ne cesse de m'échapper lorsque je tente de m'y agripper.

- C'est étrange Ryuely sama. Je vous sais être une personne ayant une très bonne mémoire et ne pas réussir à retrouver l'identité de cette inconnue, me laisse quelque peu perplexe.

- A tes yeux, c'est quelque peu exaspérant de ne pas savoir. Mais j'ai l'intime conviction que bientôt la vérité nous sera révéler. Il faut seulement se montrer patient.

-...

- Viens Toche, allons reprendre tes cours. dit elle en se levant de son siège tout tendant son bras en direction de la bibliothèque. C'est mieux que l'en puisse faire pour le moment. En va laisser de côté tes cours de divination pour nous plonger dans ceux concernant les soins. Je veux être sûre que tu seras prêt à aider tous ceux qui aurons besoin d'être soigner.

- Oui, Ryuely sama !

Oui, c'était bien le meilleur moyen qu'elle avait trouvé. Même si elle ne pouvait empêcher que se déchaîne des malheurs sur leur royaume. Le fait d'être expert dans l'art de soigner était un atout bénéfique pour venir en aide à leur seigneur.

Pendant ce temps, Munto qui était en proie à un sérieux conflit intérieur, ou il avait du mal à admettre, d'être tombé amoureux de deux femmes. Pris la décision, de se rendre dans son bureau pour y faire son travail, à savoir lire et signer, tout un tas de papier sur différentes affaires en cours dans son royaume. C'était quelque chose de très ennuyeux à faire pour lui, après tout, c'était un homme du terrain et non une personne, qui aimait rester enfermer dans une pièce toute la journée. Mais parce que c'était ennuyant à mourir, cela lui permettra de se changer quelque peu les idées.

A peine était il entré à l'intérieur, que le roi senti parfaitement cette atmosphère lourd et pesante, lui faisant comprendre combien, il allait regretter d'être venu.

C'était une pièce très vaste, qui comporter de nombreux rayons de livre et qui avait l'avantage, de donner une vue imprenable sur la ville. Sur ce qui ressemblait à un bureau, se trouvait de nombreux pile de papier, ou l'on pouvait voir dépasser, une touffe de cheveux bleu clair dans le propriétaire ne tarda pas à se faire connaître en poussant une des piles, pour voir qui était entrer.

- Munto sama ! dit il en affichant un visage crisper. J'ose espérer que votre apparition dans cette pièce et dû au fait, que vous prenez enfin en main vos responsabilités. poursuiva t il d'une voix énervé, maitrisant tant bien que mal sa colère.

- En quelque sorte, Rui ! Répondit le roi d'une voix neutre, tout en prenant la place du jeune homme, qui s'écarta rapidement de son siège.

Rui était un jeune homme, qui avait la même taille et le même âge que Munto. C'était quelqu'un qui adorer le bleu, vu qu'il avait des cheveux, des yeux et des vêtements de cette couleur dans différente nuance. Mais malgré ce goût très prononcer pour cette couleur. Rui n'en restait pas moins, un des nombreux amis qui était fidèle à Munto. Et parce que c'était quelqu'un de très sérieux et ne supportant pas que le roi, abandonne les affaires du royaume. Le jeune homme n'avait pas hésiter à prendre la place de son souverain.

Mal lui en prit, de le faire, puisque malgré ses efforts, il n'était jamais parvenu à en voir la fin. A peine avait il fini de traiter une pile, qu'une nouvelle prenait sa place. Autant dire que cela n'avait jamais de fin et ce fut à cause de ça, que ses nerfs était à fleur de peau, d'autant plus qu'il était le seul à le faire. Cela parce que les autres amis qui était fidèle à Munto, était occuper à d'autre poste, tout aussi important que le sien.

Ce fut pour cette raison, que Munto s'était mit au travail, sans se plaindre en prenant un air sérieux. Après tout, il devait bien cela pour Rui, qui s'était casser la tête à faire en sorte, de vite expédier ces papiers, tandis qu'il faisait des escapades dans l'autre monde.

- Fais moi un rapide résumer, des évènements qui en eu lieu ces derniers jours ? Demanda le jeune roi à son ami, d'une voix sérieuse, tout prenant un pile de papier entre les mains, pour le lire attentivement.

Heureux de voir son roi au travail, Rui se dépêcha de prendre un papier sur le bureau et se mit à le lire le résumer qu'il avait noter au préalable.

- Nous avons reçu, un bon nombre de demande, de la part de différent nobles, qui souhaiteraient vous présentez leur fille.

Munto savait parfaitement, que si les nobles parvenaient à avoir un entretien avec lui, ils tenteraient par tout les moyens, de le pousser à épouser leur fille. Car le jeune homme en plus d'être beau, était très riche en plus de son titre de roi du royaume des cieux. Des choses que convoitaient, beaucoup de personne malveillant et avide de pouvoir.

Pourtant, même en sachant cela, Munto prit la décision d'accepter ces demandes et de rencontrer ces jeunes femmes. Un choix qu'il allait sans doute regretter mais qui lui permettrait de savoir si oui ou non, ses sentiments envers ces deux femmes qui avait prit une certaine place dans son coeur, était profond et sincère.

- Envoie leur un message et dit leur que j'accepte de rencontrer leur fille. Dit il avec sérieux, tout en changeant de feuille pour lire la suivante.

- Que...quoi? S'exclama de surprise Rui, qui ne s'attendait pas un revirement de son seigneur, vu que par habitude, il refusait de rencontrer les jeunes femmes de haute noblesse. En êtes vous sûr Munto-sama ?

- Oui et fais en sorte, de bien leur attribuer un jour à chacun, pour que je les rencontres individuellement. Poursuivi t il tout en continuant à feuilleter ses feuilles.

- Très bien Munto sama. Je leur ferais parvenir à chacun un message.

- Bien. Y a t il autre chose, que je devrais savoir ?

- Hum... Rui se mit à réfléchir quelque instant avant de répondre. Ah oui ! Harka à engager un nouveau jardinier, il y a quelque jours de cela et donc, ne vous étonnez pas de le croiser dans le jardin.

- Bien. Si tout est dit...alors, reprenant ensemble le travail

- Oui, Munto sama !

Ce fut ainsi que tout deux, travaillèrent activement pour finir le travail, à la grande joie de Rui. Celui ci était heureux de voir son roi, prendre enfin ses responsabilités et rien de telle pour se venger de ses nombreuses absences, de le surcharger de travail. Cela lui apprendra à laisser tout le boulot aux autres.

Enfin il aurait pu appliquer ce plan mais les circonstances, les firent échouer.

Ayant tout deux étaient alerté par leur sixième sens, Munto et Rui s'écartèrent du bureau qui en un instant fut souffler par une formidable explosion. Grâce à leur réflexe de combattant qu'ils avaient entretenu au fil des années, les deux hommes dressèrent instantanément un bouclier de protection, qui leur évitèrent d'être blesser. Poursuivant dans la ligner, les deux hommes se mirent en position de combat à la seconde même ou leur bouclier disparu. Cela était d'autant mieux, que l'inconnu vêtu de noir qui léviter devant eux et qui avait pulvériser d'une seul attaque littéralement le mur qui soutenait les fenêtres, dégager une aura de danger, dans la puissance utiliser pour les attaquer, crépiter encore autour de lui sous forme d'étincelle.

- Bordel, qui es tu et pourquoi nous avoir attaquer ? Cria Munto , furieux contre cet étranger qui avait oser l'attaquer par derrière

- Savoir mon nom, ne t'avancera à rien. Répondit une voix grave et froide, ou l'en sentait parfaitement le danger qui se dégager de lui. Et disant que cet attaque était une façon pour moi, de te saluer. Mais trêve de plaisanterie. Ou se trouve la fille de la destinée ?

- La fille de la destinée ? Je ne vois pas de qui tu parles ! S'énerva d'avantage le roi, qui n'avait pas la moindre idée de qui cela pouvait être

Malgré tout, Munto ne pouvait s'empêcher d'avoir ressenti on entendant ces mots, une certaine nostalgie. C'était quelque chose de familier, qui pourtant lui était totalement inconnu. C'était agaçant à la fin, d'être aussi partager et d'être rempli de contraction dans il lui était difficile d'y discerner la vérité. Mais l'étranger ne lui laissa pas le temps de s'attarder sur ce sujet, puisqu'il se mit à faire apparaître dans ses deux, des boules de feux.

- Puisque tu m'as fait perdre inutilement mon temps. Autant mieux te supprimer. Se mit il à dire tout en dirigeant la mains vers Munto et Rui.

Sans qu'ils n'eurent le temps de faire quoi que ce soit. Ils virent la boule de feu arriver rapidement vers eux, pour exploser, détruisant dans une lumière aveuglante le bureau.

A suivre …