Bien le bonjour !

Un nouveau chapitre vient de voir le jour. J'espère que cela vous éclairera un peu plus sur le sujet traité.
on pourrait croire en plus de ça, que mes chapitres sont en vrac mais non, c'est intentionnel! Par contre si cela vous dérange dite-le, j'arrangerais cette chose!


Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas.

Rating: Euh..., T je pense ou M à vous de juger.

Pairing: Pour l'instant ça ne change pas.

Résumé: Une journée ordinaire sur le Sunny après une semaine de rêve "sucré".

Note: Les chapitres se calmeront avec le temps. Pour l'instant, c'est la mise en place des décors, des sujets...etc. Donc, si vous n'aimez pas forcément le début, la suite pourra peut-être vous faire changer d'avis ;)

Bonne Lecture.


02_ Docteur, j'ai un problème.


Deux semaines plus tôt.

Récupérant le Marimo dans les débris du champ de bataille, celui-ci se fait amener sur le Sunny.
Allongé sur le lit de l'infirmerie, ce n'est pas Chopper qui le découpe et le recoud mais Trafalgar Law.
Pourquoi !? Simplement parce que le Tanuki s'occupe déjà du chapeau de paille en sale état.
A demi-conscient le bretteur observe tout, épie les mouvements et distingue sans problème les mains du docteur qui l'auscultent.
Crachant du sang, quelque chose appuie sur ces épaules et si une voix le prévient d'une chose, il se sent partir.
La dernière chose dont il se souvient : Deux yeux sombres penchés sur lui.
Et la première chose qu'il aperçoit quand il se réveille !? …Exactement la même chose. Deux orbes gris.

.

La nuit a été mauvaise.
Pas à cause de quelconques hallucinations –ou juste un peu- mais bel et bien parce qu'il ne peut plus dormir depuis près d'une semaine à cause de ses démons qui se posent en surface la nuit.
Il a réussi à se rendormir –difficilement- mais un mal de crâne persiste. …Tout ça pourquoi !? Parce qu'il ne peut stopper ses rêves –ou cauchemar- que son subconscient lui donne.
Sortant de sa couche, il est le dernier dans les lieux et c'est sans doute pour le mieux. Il n'aurait pas eu la force d'affronter son « cauchemar » directement.
D'ailleurs, c'est le nouveau surnom qu'il a trouvé pour ce chirurgien. Il trouve que « Cauchemar » lui va à ravir.
Passant son kimono et baillant une dernière fois son sommeil perdu, le bretteur sort des dortoirs et se dirige vers la cuisine. Ne pas dormir lui a donné faim.
Oui, il doit chasser ses pensées mais, elles courent depuis trop longtemps. Elles l'angoissent depuis près d'une semaine et tout ça pourquoi !? Parce qu'il passe plus de temps avec le médecin qu'avec ses propres nakamas !
Et pourquoi ça !? Parce qu'il se trouve que Law le soigne à la place d'un tanuki absent sans comprendre.

Claquant la porte de colère, il évite une cuillère en bois lancée par le chef et comme si rien ne s'était passé, il prend place à la droite de son capitaine.
Il ne fait attention à rien n'y personne –le matin, il ne parle pas- et en silence, il se sert un croissant et du café bouillant.
Personne ne doit l'emmerder aujourd'hui. C'est hors de question. Il ne veut pas…, juste pas être enquiquiné ou malmené.
Et si par malheur cette chose doit arriver, son adversaire ne s'en remettra pas.
Des tas de voix lui viennent aux oreilles, celle de Luffy en premier et les autres par la suite. ça bourdonne comme un mauvais bruit et il grogne de cette chose.
D'ailleurs, jamais il n'a vu une table aussi animée et tout ça à cause de quoi !? De deux autres intrus venus sur le bateau. Et…, observant ce fait, il se dit qu'il n'a toujours pas eu de réponse à sa question.
Quand vont-ils partir !? L'un ne peut pas certes mais l'autre…, son bateau est juste derrière avec son équipage !
Et puis, ce n'est pas qu'ils gênent mais…, ils sont gênant.
Croquant dans son repas, aucun mot ne sort de la bouche du sabreur et sans comprendre pourquoi –en attrapant un autre croissant- il lève les yeux.

Il lève les yeux et ce petit-pois tombe nez à nez avec cet ébène qu'il ne veut absolument pas croiser.
Depuis ses maudits rêves, il n'a que des idées étranges qui tournent en boucle. Des pensées qu'il ne peut dire à haute-voix. Et des images salaces qui lui tordent le ventre.
Law n'a pas encore revêtu son habituel chapeau et si ses mèches voltent sans rien faire, Roronoa ne voit que son visage criant des obscénités.
Et au plus les jours passent, au plus ça s'envenime. Sa tête ne pense plus droit depuis et…, déjà qu'il n'était pas très « intelligent » là, on peut carrément le prendre pour un pervers haut gradé.
Alors il détourne le regard et l'évite.
Il n'en peut plus et il ne comprend absolument pas pourquoi il rêve de ce genre de chose avec le docteur.
Pourquoi lui et pas un autre !? Il n'est pas en manque qu'il sache. Alors, pourquoi voir ce noiraud !?
C'est ce qu'il n'arrête pas de se demander et contre son avis, des picotements se posent sur ses joues. Pourquoi Trafalgar doit-il le dévisager !?
C'est chiant et emmerdant ! Et le pire, c'est que Zoro peut sentir ce regard métallisé sur sa personne et il aimerait que l'autre arrête ça.

_ Lâche-moi !

_ Hé bien, le Marimo est de mauvaise humeur. Contrarié de ne plus être la seule algue sur le bateau, c'est bien ça !?

Qui l'embête !? Personne d'autre que son propre capitaine et le cuistot. D'ailleurs pour seule réponse à cette réplique emmerdante, il lui lance un regard des plus meurtriers que l'autre prend avec le sourire.
Maintenant, le Roronoa veut frapper son rival de toujours –pour s'apaiser et pour le faire taire- et peut-être aussi qu'il veut faire ça lentement.
Serrant fortement son bol, il essaie néanmoins d'oublier ce blond et sa face réjouit mais la nouvelle conversation l'énerve.
Là, toute de suite, il se dit qu'il aurait mieux fait de rester couché !

_ Sanji, encore ! J'ai faim !

Heureusement, son capitaine le sauve une nouvelle fois.
Les os de sa main craquent et relevant ses iris, le capitaine des Heart a détourné le sien.
Un soupir sourd se montre et il sait, il sait que son cœur n'aurait pas supporté un nouvel affrontement. Au mieux, il aurait attrapé et frappé cet ébène même si personne –même pas le concerné- aurait compris.
Il veut l'éviter le temps qu'il oublie tout mais quand il se dit ça, c'est encore pire. La première fois son rêve l'a surpris, la seconde fois il s'est posé des questions –ou pas- et les fois suivantes il a simplement eu envie de calmer sa frustration avec le principal concerné.
En réalité ce n'est pas difficile d'oublier un rêve si on le veut mais la question qui se pose présentement c'est : Le veut-il réellement !?
C'est vrai, lui et ce docteur n'ont pas de grande conversation alors…, pourquoi ne peut-il pas sérieusement oublier ces "trucs" que son inconscience lui montre !?
Soupirant et grognant dans sa barbe inexistante, il boit une gorgée de son café et fixant devant lui, un grand « merde » barre la route de ses pensées.
Il veut changer de place et dégager de là. Il ne veut plus le regarder car il pense trop à ce qu'il a pu lui faire et la voix que l'autre lui donnait.

_ Roronoa-ya~ après ton déjeuner je t'attendrais à l'infirmerie.

Quoi !? Pourquoi !? Non.
C'est tout ce que se dit ce vert. Puis en même temps que ses répliques afflux, il tousse, s'étrangle presque avec le liquide qu'il avale et…, essaie de se reprendre avec du mal.
Pourquoi veut-il le voir à l'infirmerie !? Il ne comprend pas –ne veut pas comprendre- et puis, pourquoi Chopper le laisse-t-il toujours entre les mains de ce noiraud !?
« Impossible de rester avec lui » c'est ce qu'il se dit. Déjà qu'il n'a pas confiance mais là, c'est en lui qu'il n'a plus du tout confiance.

_ Pourquoi !?

_ Retirer tes bandages, tu n'en n'as plus besoin. Tony-ya~ ne peut pas le faire alors je me suis proposé puisqu'il n'y a pas grand-chose à accomplir ici.

Impossible qu'il se propose pour quelque chose. Law cache un truc mais quoi !?
Avec soupçons, Zoro le fixe et termine son croissant. …Personne ne suit le semblant de discussion qu'ils ont et c'est pour le mieux.
Ou pas…, parce que discrètement ou presque quelqu'un tourne autour du Marimo. Que lui veut-il !? Pourquoi l'observe-t-il avec des yeux brillants !? …Aucune idée.
Mais une chose est sur, il faut un traducteur pour comprendre les mots qui sortent de sa bouche tellement il bégaie quand il est en présence des Mugiwara.

_ Je…, est-ce que je peux venir !?

_ Pas moyen, va embêter quelqu'un d'autre Bartolomeo.

_ Allons-y maintenant si tu veux bien, Roronoa-ya~. Tu as terminé n'est-ce pas !?

Pas vraiment mais, il préfère éviter l'autre vert… ou non. En fait, il ne sait pas bien. Il aimerait également éviter le noiraud. L'éviter et ne plus le revoir avant plusieurs mois.
A choisir…, merde il a dû choisir à l'instant et il a préféré suivre le chirurgien plutôt que de rester à cette table entouré des autres et dans un endroit de confiance. Pourquoi !?
Pourquoi a-t-il fait ce choix !?
Il se sent légèrement perdu de ses propres actes. Il n'a même pas réfléchit à ses gestes et s'est levé.
Le bretteur s'énerve de nouveau –silencieusement- contre le Doc' parce qu'il n'est pas du genre a se laissé mener par le bout du nez mais là, il doit bien reconnaitre une chose.
Même ses rêves lui affirment cette chose. Trafalgar est du genre : Attirant.
Et le voilà dehors à grimper les escaliers et à mater sans vergogne le fessier rebondi de Law.
Les joues du petit-pois rougissent de ses agissements et de ses pensées. Il n'est pas pervers –de ce qu'il aime croire- et il aimerait comprendre pourquoi il se focalise sur le cul devant lui !
Tout ça. Tout ça, c'est à cause de ses nuits agitées, il le sait. Il s'en fout de tout et de tout le monde et il n'est pas intéressé par ce chirurgien. Par rien alors, pourquoi son cerveau ne le laisse-t-il pas tranquille !?
Il se manifeste vraiment que pour des choses « sales ».
Puis semblant de rien, il arrive devant une porte qui s'ouvre et prenant place sur le lit –comme par habitude-, Zoro retire avec méfiance le haut de son kimono alors que l'autre prépare une paire de ciseau.

_ Qu'est-ce que t'as l'intention de faire !?

_ Retirer tes pansements, j'te l'ai dit non. Écarte un peu les bras et ne bouge pas. Est-ce une habitude pour toi de t'entrainer alors que tu es blessé, Roronoa-ya~ !?

_ Ouais ! J'm'arrêterais pas pour deux ou trois blessures.

Le médecin de la mort soupir de la phrase dite comme une connerie et sans répondre, il passe la lame de son ciseau froid contre la peau du vert.
Le Haricot arrête de respirer, observe les gestes et…, Law est trop près pour son propre bien. Il peut même sentir son parfum sucré.
Il peut même le détailler avec précision. C'est un mélange de vieux livres, de médicament, de miel et…, d'autre chose. Un truc vraiment très sucré et écarquillant un peu les yeux, il se demande pourquoi.
Pourquoi se focaliser sur une chose pareille !?
Se sentant piégé sans pour autant l'être, Zoro éloigne son ainé, le fait saisir et leurs iris s'épient de nouveau. …Il veut le voir dégager de là. …Il est vraiment sur les nerfs.

_ Est-ce que je t'ai fait mal !?

_ Continue et fait ce que tu as à faire, crétin de Doc'.

Dédaigneux et irrité, Trafalgar tire sur l'un des bandages. Est-ce une sorte de punition !? Non. On appellerait ça plutôt un avertissement.
Soupirant, le Roronoa ignore sa peau brûlante et détourne le regard sur la gauche, scrutant le mur.
Mur très intéressant d'après le vert.
Il l'ignore délibérément et fait comme s'il était seul. …Plus rien n'existe, absolument rien.
Et un truc le fait frissonner. Un doigt froid sur son torse –un index vibrant sur son torse. Qu'est-ce ce médecin cherche à faire !?

« _ Ahh…, Zoro~ …hum, t-tou…, touche-moi ! …Je veux jouir. »

Rougissant fortement, cette phrase surprend le Marimo et siffle à ses oreilles bouillantes.
Que ce foutu médecin se dépêche de terminer sinon, Zoro pourrait faire un meurtre ou…, un truc qui ne plairait vraiment pas.
A cet instant, sa tête souffre de cette proximité et il ne sait pas pourquoi.
Plusieurs raisons sont possibles. …Des raisons qui pourraient lui faire perdre le contrôle.

_ Je ne voulais pas tous vous blesser…, ma rancune a été trop forte et je n'ai pensé qu'à moi.

La phrase surprend. Et rend curieux.
L'ébène semble se confier mais pourquoi dire cela !? Sa voix a complètement changée. Elle était plus basse, comme s'il s'était parlé à lui-même.
Comme s'il ne voulait pas être entendu. …Ne pas faire entendre sa faiblesse à quelqu'un d'autre mais la réalité est bien là, le Roronoa a été blessé par sa faute. Ce chirurgien le sait.
Le sabreur –lui- se demande ce qu'il doit faire. Il est surpris de cette « confession » et l'autre est très loin de l'image du grand Trafalgar Law qu'il renvoie sans cesse alors…, il se questionne. Quelle réaction adopter !?
Et puis leur position ne fait pas oublier au vert ses mauvaises pensées. Quelle idée de mettre ce tabouret entre les jambes du vert et d'y prendre place !?
Arrêtant de réfléchir, le prenant pour n'importe lequel de ses nakamas, il dépose sa main sur le crâne de jais et chahute les mèches indisciplinées.
…A cet instant, Law aurait peut-être besoin de son équipage pour se remettre.

_ On l'a fait parce qu'on le voulait, te tracasse pas pour ça Doc' !

Des iris grises se relèvent et un rictus se dessine sur le bord des lèvres du chirurgien.
Avant ses rêves, le bretteur n'aurait jamais rien pensé mais là, ça afflux de toute part.
Et si le petit-pois continue de scruter sans répit le médecin bien silencieux, ses mains s'agitent. Impossible, il doit arrêter avec ses idées étranges.
C'est sans doute pour ça qu'il repousse le noiraud et se rhabille. Pour arrêter sa tête pervertie.
De toute façon, l'autre a bientôt terminé et si le docteur décide de le toucher à nouveau, il verra bien qu'un truc cloche!

_ Je n'ai pas terminé.

_ Ça ira bien comme ça et puis je dois m'entrainer !

Roronoa quitte l'infirmerie et respire l'air frais.
Recevoir le vent de plein fouet va lui remettre les idées en place et enlever ses choses perverses qu'il fait au Doc' depuis un quart d'heure.
Il doit s'entrainer ainsi, plus rien ne viendra le hanter ! Il veut retrouver des idées normales sans ce noiraud pour le perturber.
A la fin de cette journée, il se promet d'oublier toutes ses affreuses nuits et il se promet de se trouver une cible à combattre. Par exemple, Bartolomeo qui rejoint le Sunny quand bon lui semble depuis que Luffy lui a autorisé.
Sérieusement, il doit arrêter de voir Law sous un autre angle que celui d'une connaissance ou partenaire –quoique même ce terme parait ambiguë à l'instant-. C'est mauvais pour lui.
Mauvais pour son corps qui n'a pas l'habitude et pour sa tête trop tentée par des images.

… .

Dans une salle blanche, le bretteur observe les lieux sans se poser de question.
Il attend sagement sur la table recouvert d'un drap et fixe un tableau. Pourquoi est-il là, aucune idée, une chose le distrait seulement.
Des voix derrière la porte et celle-ci s'entrouvre pour laisser apparaitre le médecin des lieux.
L'ébène continue de parler –de répondre- à son collègue ou ami et une fois la discussion terminée, il s'engouffre dans la pièce et referme derrière lui.

_ Que fais-tu ici !?

_ C'est la pause du midi, docteur. …Tu sais, je crois que j'me suis fait mal durant mon entrainement.

Un sourcil se hausse et pinçant ses lèvres, le médecin s'avance vers son patient.
Remontant ses lunettes sur son nez, un fin rictus se montre et se mettant face au vert, il le scrute une seconde ou deux.
Tous les jours il vient ici, à faire semblent d'être blessé ou même pas. …Et surement que tous les jours ou presque, ça se termine de la même manière.

_ Je dois t'examiner alors…, au cas où.

L'infirmier pose ses mains sur les cuisses du sabreur, après s'être posé sur le tabouret et massant quelque peu les cuisses au travers d'un pantalon, les deux s'amusent.
L'un frémit de ces mains baladeuses, l'autre de cet interdit qu'il se permet d'enfreindre à chaque occasion.
Et puis faut dire, Trafalgar fait exprès d'être aussi tentant, le vert en est persuadé.

_ C'est ici que ça m'fait mal mais, regarde ici avant.

Montrant ses lèvres, un baiser apparait. Cela doit être un simple bisou mais, Zoro le fait perdurer et Law joue avec cette langue qu'il connait par cœur.
Longuement, ils se saluent à leur façon et c'est en reprenant une respiration convenable, que le jeu recommence.
Frôlant l'entrejambe que le Roronoa montrait peu de temps avant, un serpent-frisson enveloppe le corps de celui-ci.
Se faire toucher par le chirurgien est toujours très bon.
Et mordant sa propre lèvre, « l'infirmier » continue de tripoter et là, personne ne se demande si cette chose est tolérée dans ce genre d'endroit.

_ Je vais devoir retirer ceux-ci pour mieux observer ta blessure. Tu me laisse faire !?

Acquiesçant d'un large sourire, le vert dépose ses paumes derrière lui pour un meilleur appuie et pour une meilleure vue également.
Dégrafant le pantalon du vert et dé-zippant la fermeture, Law prend grand soin de tout faire avec une lenteur extrême.
Et quand une chose proéminente se montre sous ses doigts, un rictus apparait à sa première caresse et à son premier souffle.
Du bout des doigts, il joue avec le tissu noir qui récemment encore était un boxer et mordillant celui-ci, le chirurgien lève ses iris noirs pour épier les réactions de son cadet.

_ Hum…, Trafalgar.

_ Pourquoi gémis-tu !? Tu souffres tant que ça !? …Laisse-moi regarder ça de plus près.

Abaissant le boxer inutile, une verge se dresse devant le visage de l'ébène et jouant avec le membre tel un joystick, un soupir se fait entendre.
On peut presque dire qu'il résonne dans cette petite pièce hermétique.
Puis, des dents, une langue et des lèvres humides se montrent.
Avançant son visage, le docteur goûte et titille un gland pulsant. Souriant de ses méfaits, Le noiraud s'amuse et étudie les réactions de son partenaire.
Il lèche réellement –de temps à autre-, mord pour de vrai et stimule les zones sensibles du sabreur qui répondent plus que nécessaire.

_ Fait pas…, hum ça~ …Law

_ Faire quoi !? Je ne fais rien, Roronoa-ya~ je te soigne seulement, n'est-ce pas cela que tu m'as demandé !? …Guérir tes petites blessures.

Seul un gémissement répond, un incroyable gémissement qui retranscrit parfaitement ce qu'il ressent quand une bouche l'englobe et le goûte perversement.
Agrippant quelques-unes des mèches de jais, Zoro essaie de le ralentir ou de le presser, il ne sait pas.
Le voir dans cette position, le rend simplement avide.
Son membre se fait lécher sur toute sa longueur, mordiller, embrasser et repris en bouche.
Se laissant tomber contre ce mur à l'arrière, il essaie de garder les yeux ouverts et de diriger ou non, les gestes de son bienfaiteur.
Le ventre du bretteur se creuse sous le plaisir et respirant maladroitement, il continue d'agripper les cheveux de son docteur.

_ Hum…, con-tinue… …plus v-vite~

Il appuie sur la tête du chirurgien qui avale jusqu'à la garde le sexe du Roronoa et gardant sa prise, il rend humide les prunelles aciers.
Accrochant les cuisses du bretteur, Law essaie de se dégager et si un autre rythme s'instaure il ne lui plait que très moyennement. …Il veut, il préfère avoir la « main » sur ce qu'il fait et non pas subir.
Mais malheureusement pour lui, Zoro l'entend autrement et continue de lui montrer le mouvement à suivre.

_ Han…, Law… …~Ahh

Suçant le membre érigé, sa langue joue sans le vouloir et agrippant toujours les cuisses couvertes du vert, Trafalgar laisse une larme couler sur son visage rougis de ses actes.
Et cette chose ne passe pas inaperçue aux yeux du commanditaire.
En plus de ça, cet ébène est tellement doué que l'autre sent son bas-ventre brûler d'excitation et de jouissance.
Reprenant un peu d'air, le visage du médecin est harponné d'une main et ramené vers la verge pour qu'il puisse la reprendre en bouche. …Reprendre un mouvement de va-et-vient profond.
Zoro gémit encore et encore ! Souffre de ce traitement délicieux et se sentant venir, il mord sa lèvre et se cambre.
Rien que le fait de savoir qu'il s'agit de la bouche du Doc, il se fait un plaisir de laisser sa jouissance s'écouler à l'intérieur et la remplir !

\O/

_ Qu'est-ce qui se passe, Roronoa-ya~ un cauchemar !?

Sursautant et observant les alentours comme un « fou », Le vert sent son cœur battre à cent.
C'était quoi ça encore !? …Qu'est-ce que c'était que ce putain de rêve !? Et puis, pourquoi doit-il se réveiller devant ce connard de chirurgien !
Il doit être rouge, non, il est rouge et…, son corps –la partie basse- est de nouveau en rut.
Relevant son regard, ce con –comme Zoro aime l'appeler- l'épie encore et il se sent bouillir ! Merde, merde et merde ! Il doit écouter sa raison et ne pas…, surtout ne pas reproduire son rêve pourtant si réaliste.
Puis, il ne peut bouger aussi. S'il le fait, son bas-ventre attira l'attention.
« Allez Zoro, respire, ferme les yeux, ne fait plus attention à cet abruti qui t'emmerde même quand tu dors et ignore-le. » Ce sont ses mots. Il se les répète en boucle. Il doit calmer son cœur.
…Plus facile à dire qu'à faire cependant, puisqu'à peine a-t-il les yeux fermés qu'il voit encore l'autre le sucer !

[…]


Terminé.

J'aime bien torturé Zoro de cette façon, ne me demandait pas pourquoi. Oh et avec le temps, j'ai bien l'intention de changer ses rêves aussi.
Parce qu'après tout, je ne vois pas simplement le Roronoa comme un pervers même si... .

J'espère que ce second chapitre vous a plu, sinon je me verrais dans l'obligation de tout arrêter pour ne pas vous entrainer dans ma pente descendante! u_u

Petite précision cependant: Cette histoire se déroule juste après les événements de Dressrosa -ça c'est pour situé l'histoire/le contexte- mais, les références s'arrêtent ici. Rien d'autre ne sera utilisé. J'ai juste chipé les personnages.

A la semaine prochaine! ^-^

L.