Alors bonjour tout le monde voici un nouveau chapitre à cette histoire. Personnellement j'écris pour le plaisir et tous les personnages de cette histoire, Helena exclue, appartiennent en intégralité à Stéphanie Meyer. Je ne fais que m'approprier ces personnages extraordinaires et extrêmement, de mon point de vue complexes. Dites moi sincèrement ce que vous en pensez en laissant des reviews. Merci d'avance et bonne lecture.
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La découverte qui changea le cours de l'histoire.
Je me retournais dans tous les sens et pesais le pour et le contre pour savoir si oui ou non j'allais en cours. Il y a un moment où chaque être humain arrive a saturation. J'étais maintenant à mon taux maximum.
En effet cela faisait deux semaines que les cours avaient commencés et ce matin j'étais encore moins enthousiaste que d'habitude. Car hier j'avais eu une violente altercation avec une fille qui s'appelle Anna. Cette petite peste m'avait bousculé dans les couloirs et ne s'était pas excusée. Je n'avais pas répliqué mais elle en avait rajouté une couche et m'avait insultée de je cite « pétasse opportuniste ». Effectivement la plupart des gens me trouvaient opportuniste étant donné que tous les jours un membre de la de la famille Cullen me déposait et venait me chercher au lycée. C'était tout bonnement incroyable car avant j'étais une inconnue maintenant j'étais la « putain des Cullen ». Des rumeurs obscènes circulaient sur moi, c'était dégradant et c'était Anna la reine des commères qui les colportaient. Les Cullen comme je le découvrais étaient adulés mais aussi beaucoup jalousés. Le fait que je ne puisse rien dire à leur sujet est d'autant plus louche mais dommage pour les ragots je ne savais rien d'eux. Ils venaient certes me chercher tous les matins et me ramenaient comme s'ils étaient responsables de ma chute. Résesmée me parlait plus souvent mais le plus remarquable c'est qu'elle mangeait avec ses amies tous les midis à ma table c'est-à-dire avec moi. Nous n'étions pas amies loin de là mais on pouvait dire que nous étions des connaissances. Ce matin j'avais décidé que je ne monterais pas dans la voiture des Cullen. J'avais envie de redevenir l'inconnue de Forks, être méprisée par la majorité de l'école est difficile à supporter. Je suis méprisée mais crainte car ils n'osent pas s'attaquer au clan Cullen. C'est pitoyable. Anna est la plus pitoyable, elle me crache dans le dos à tout moment mais n'ose plus rien dire après la claque retentissante qu'elle s'est prise après m'avoir traitée de « putain opportuniste ». Je pense que la majorité des gens on plus peur qu'autre chose d'attirer la colère de Anna, qui est la fille du maire. Je commence à haïr cette ville. Ils sont tous hypocrites et peureux à part Résesmée mais elle, elle est toujours adulée par la majorité des gens. Quand on est comme moi et que l'on sort de l'ombre rapidement on n'est pas apprécié. Je n'ai décidément pas envie de sortir de mon lit, je croix que j'ai peur. Une autre journée comme celles que j'ai vécues ces derniers jours. Je rasais les couloirs et n'écoute même plus en cours. Je n'ai jamais été une élève très attentive ni très assidue mais là c'était vraiment l'hécatombe. Mon moral était à zéro et rien n'arrivait à l'améliorer. Mon oncle était passé la veille chez moi pour me demander ce qui se passait avec la famille Cullen, il avait l'air vaguement inquiet, c'était une première. En partant il m'a dit de faire attention à cette famille étrange, soudainement il s'est retourné et m'a raconté une histoire étrange. Celle d'Isabella Swan, maintenant Cullen. Je la connaissais vaguement elle était venue deux fois me chercher le matin en même temps que Résesmée. Il m'a dit qu'elle était arrivée ici il y a un peu plus de huit ans presque neuf ans. Et qu'elle avait énormément changé au contact des Cullen notamment physiquement. Il parait qu'elle avait eut recourt à la chirurgie plastique pour être aussi belle qu'eux et si c'était vrai c'était réussi car elle était vraiment magnifique. Elle avait parait-il épousé Edward Cullen l'année de sa rencontre. Cette famille c'était renfermée après cette nouvelle arrivée et encore plus après la mort mystérieuse d'une des leurs Rosalie Cullen, Elle était la femme de Emmett, mon « sauveur » quoique ce terme soit relatif vu les problèmes que ce sauvetage a engendré. L'inquiétude de mon oncle m'a parut déplacée étant donné son manque d'intérêt pour moi tout au long de ma vie. De toutes les manières je me soucie peu de savoir ce qui se passe chez les Cullen. Ils m'intéressent peu ou plutôt celui qui m'intéresse ne me voit pas. C'est Emmett qui m'intrigue. Je suis certaine qu'il a demandé à sa famille de veiller sur moi, il avait anticipé la réaction les élèves. Je voudrais lui demander d'arrêter ce cirque car si sa continue comme sa je ne suis pas sure de survivre à cette ambiance présente dans l'école. C'est pour cela que je n'ai même pas envie de bouger de mon lit. Avec réflexion je décidais de ne pas aller en cours en voyant que je n'arrive pas je pensais que le membre délégué de venir me chercher de la famille Cullen partirais. C'était mal les connaitre. En effet après cinq minutes de retard on frappa à ma porte j'étais en pyjama et je décidais d'accueillir la personne dans cette tenue pour qu'ils voient qu'ils me dérangeaient car cela avait beau être partit d'un bon sentiment leur sollicitude devient gênante au fil du temps et je ne savais pas comment l'interpréter car Emmett lui-même je ne l'avais pas vu depuis deux semaines. Ce qui me renforçait dans la théorie du fait que c'est par pitié que celui-ci avait sollicité sa famille. Ors je ne supportais pas la pitié de qui que se soit. J'ai ouvert la porte m'attendant à voir Edward Cullen ou encore Isabella mais ce fut Emmett Cullen. Et ça je ne m'y attendais pas. Il atteignait presque le montant de la porte et il avait porté une chemise rayée bleu et blanche avec un jean et des mocassins noirs. Je le détaillais croyant rêver et quand je regardais sa figure je vis son sourire railleur quoi que indulgent comme si il était conscient du fait qu'il était séduisant à en mourir. Ses yeux pétillaient de malice quand il vit ma tenue car je portais un mini short et un débardeur respectivement blanc et noir. Je devins immédiatement rouge écrevisse. Et face à cela il éclata de rire, un rire fort et franc. Il me dit alors :
« -Bonjour Helena, vous allez bien ?
Encore gênée de ma tenue je bredouillais un vague salut et lui proposa après un temps d'arrêt d'entrer dans mon minuscule studio. Il me sourit avec gentillesse et entra. Il avait l'air déplacé dans cet environnement mais il ne fit aucune remarque sur la décoration chiche qui était de mise ici. Il s'assit et je lui demandai s'il voulait boire quelque chose il me répondit :
-Non merci mais je t'en pris assit toi tu es chez toi.
Je lui souris mais je ne m'assis pas car le lit prenait toute la place et il y était, je ne pouvais de plus déplier aucune chaise. Il dit alors :
-Es-tu malade ?
Ne m'attendant pas du tout à cette question je répondis non mais il me demanda alors pourquoi je n'étais pas descendue. Cette attitude quasi-normale réveilla ma colère et je dis vertement :
-Peut-être parce que je n'ai pas envie de retourner dans un endroit où tout le monde me méprise pour je ne sais quelle raison !
Il eut même le culot de se payer un air contrit et je lui demandais donc :
-Mais pourquoi faites-vous tout cela ? J'avais presque crié. Toute ma frustration et toute mon incompréhension était passé dans cette question pourtant très simple.
Ma vie m'échappait et je me mis à maudire le jour ou Emmett Cullen était entré dans ma vie car c'était ce jour maudit ou ma vie avait basculé dans un abime que je ne connaissais pas. Il me demanda alors :
-Cela te dérange que l'on vienne te chercher ? Face à ce ton gentil je répondis un oui franc. Il avait un air désolé et il me dit:
-Si l'on ne vient plus sais-tu à quoi tu t'expose car j'ai fais une erreur en t'aidant. Mais j'essaye de la réparer car personne n'ose s'attaquer à nous. Tu vas vivre un enfer.
Les larmes aux yeux je répondis :
-C'est déjà l'enfer.
Il me regarda avec un air triste et me dis :
-Désolé Helena ce n'est pas ce que je voulais en t'aidant. Tu vis seule ici ?
Je le regardais à cet instant avec un air furieux car tout le monde savait que je vivais seule en ville et cette conversation ne menait à rien. Il se rendit compte de la bêtise de sa question tout seul et s'excusa encore.
Devant mon air furieux contre toute attente il se mit à me faire la conversation. Il me demanda ce que je voulais faire plus tard. Je lui répondis :
-Je ne suis pas sure…, hésitais-je car il était difficile pour moi de me confier. J'ai regardé son visage et je vis qu'il avait l'air sincèrement intéressé par mon choix de carrière et je me lançais :
-Je croix que je vais faire de la psychologie, pour devenir psychanalyste pour pouvoir aider les enfants défavorisé où plutôt, précisais-je, à problèmes. J'espère pouvoir ouvrir plus tard un orphelinat pour eux et ensuite…
Je m'arrêtai alors de parler, mon interlocuteur, avait désormais un regard vaque qui le faisait paraitre vieux, beaucoup plus vieux. Mais je me demandais quel âge il avait car l'histoire que mon oncle m'avait raconté datait de plusieurs années plus de huit ans. Et à l'époque d'Isabella Swan, Emmett était aussi là. Je me rendis alors compte que je parlais à quelqu'un de beaucoup plus vieux que moi. Il avait même été marié, il était donc veuf. C'était très étrange il n'avait pas vraiment le profil ; je me rendis alors compte qu'il pensait peut-être à sa femme, Rosalie je croix, le fait de parler des enfants n'était pas très intuitif. J'avais envie de savoir qui avait été celle qu'il avait aimée et je me surpris à l'imaginer. Je finis par lui dire la curiosité ayant gagné sur mon savoir vivre :
-Comment était votre femme ?
Son expression se fit encore plus triste et je regrettai immédiatement mes paroles et je dit :
- Excusez-moi…
-Non…Me coupa-t-il, ce n'est pas grave. Il sourit et dit qu'il était conscient qu'il était plus vieux qu'il en avait l'air.
-Rosalie…Continua t-il avec un sourire lointain, Rosalie était belle, arrogante et brillante. Et surtout elle adorait les enfants. Elle aurait voulu par-dessus tout être mère.
Il s'arrêta subitement et je compris qu'il était perdu dans ses souvenirs. Je compris pourquoi quand j'avais parlé des enfants il eut l'air perdu. Peut-être état-elle stérile. Et je lui demandai alors :
-Pourquoi n'avez-vous pas adopté d'enfant ?
-C'est inenvisageable. Son ton était ferme. Je ne compris pas pourquoi cela mais ce n'était pas mes affaires et de toute manière sa femme était morte. Je me rendis compte que j'avais quelqu'un d'inconnue e face de moi car je ne savais presque rien de lui. Je ne savais même pas ce qu'il faisait dans la vie et surtout ce qu'on faisait ici à parler comme si on était de vieux amis qui venaient de se retrouver. Je lui dis alors :
-Mais qu'est ce que vous faites dans la vie ?
Il me sourit de toutes ses dents et dis :
-Je gère les affaires familiales.
Une lourde tache en effet. Je trouvais cela bizarre que se soit lui qui « gère » les affaires familiales qui vienne me dire de ne pas sécher les cours. Je lui fis la remarque et il sourit de la même manière en disant :
-Tu croix sincèrement que c'est facile de gérer une fortune aussi vielle que celle des Cullen ? En plus avant de faire ce que je fais en ce moment j'ai travaillé dur, ce que tu es sensée faire pour réaliser tes rêves.
-Mes rêves, dis-je avec un rire jaune, n'exagérons rien. Certes j'ai envie d'ouvrir un orphelinat mais ce n'est pas un rêve.
C'est vrai mon rêve à moi c'était un jour de rentrer dans un « chez moi » et de pouvoir y trouver des gens qui m'aiment et qui me soutiennent de tout leur cœur ce qui n'est pas prêt d'arriver de si tôt vu la situation.
-Tu es bien sinique jeune fille. C'est dommage la vie n'a pas dut t'épargner.
- N'exagérons rien, dis-je en levant les yeux au ciel, ma vie n'est pas un calvaire elle est juste … fade. »
Après ma réplique il sourit tristement et se leva. Il me dit alors qu'il devait partir et sur le seuil il se retourna une dernière fois et pendant un infime instant je cru voir de la tristesse sur son visage, il me sourit et partit rapidement après un discret « au revoir ». Quand il fut partit et que je me sois retrouvée toute seule dans ma petite chambre je me suis demandée quelle était la vraie raison de sa venue. Soudain mon ventre se mis à grogner et coupa court à mes pensées et d'un pas rapide je me dirigeai vers le paquet de chips que j'avais laissé sur la commode qui faisait également office de table à manger. Au dessus de mon lit il y avait une photo e noir et blanc de mes parents que j'avais put prendre à mon oncle a mon émancipation. Il me l'avait donné de bon cœur, je croix qu'il ne s'entendait pas très bien avec mon père, d'où le fait que nous n'ayons jamais eut une relation plus poussée que ça. Juste à côté se trouvait un cadre où se trouvait la Vierge Marie prenant le petit Jésus. J'étais très croyante ce qui n'était en rien étonnant, c'est tout ce que mon oncle m'avait apprit le foie. J'allais, quand je vivais avec lui, à l'église tous les dimanches. J'avais gardé cette habitude et je croyais fermement en dieu, il devait exister pour moi, car il fallait une justice dans ce monde. Mes parents avaient été sauvagement assassinés il y a onze ans. J'avais par accident vu les clichés de la police et j'avais vomis sur le champ dans le bureau du commissaire de police qui s'occupait de cette affaire. C'était qu'une affaire pour lui. C'est pour cela que je suis persuadée qu'il existe pour qu'il y ait une justice équitable dans ce monde car après avoir vu mes parents vidés de leurs sang, c'est ce Dieu qui a aidé la petite fille dépressive à s'en sortir et à supporter le manque d'amour dont mon oncle à fait preuve.
Fatiguée et intriguée je finis par retourner me coucher pour arrêter de penser à tout cela. Après avoir un peu dormi je fis avec très peu d'entrain mes devoirs. Toute la journée je glandai pour mon grand plaisir mais avec quelques remords.
En fin de journée après un goûté très frugal je pris rapidement une douche et prit le reste de mes économies pour aller faire les courses car mon frigidaire était littéralement vide de toute nourriture sauf bien sure une vielle tomate pourrie et un yaourt à la vanille périmé. C'était cela le désavantage de vive seul on néglige facilement son alimentation et on a rapidement finit de mal se nourrir comme moi. Les carences alimentaires que je dois avoir étaient énormes mais je ne pouvais rien y faire appart de temps en temps aller faire les courses comme maintenant. J'enfilais rapidement un jeans délavé et un pull gris qui faisait deux fois ma taille. Avec un chignon lâche avec des mèches qui partaient un peu dans tous les sens, je descendis presque en courant les marches étroites de l'escalier de chez moi pour arriver rapidement au supermarché du coin, car il y avait même des heures de pointes au supermarché.
Je fis rapidement mes courses en achetant le plus de légumes possibles, c'était pour ma bonne conscience car je savais qu'il y avait peu de chance pour que je les mange. Je déteste les légumes et même en me forçant il y avait peu de chances pour que je mange de l'ognon ou des carottes. Les fruits par contre c'était plus facile mais malheureusement pour mon tour de taille ce n'était pas ce qui allait me faire augmenter mon taux de fer dans le sang. En revenant je décidais de prendre un raccourci pour rentrer chez moi. Avec mes achet, car bien sur j'avais oublié de prendre le cadi, je ne pouvais pas aller vite. Ce raccourci était pas très sur mais je le prends de temps en temps quand je suis pressée, il était assez sombre mais de mon point de vue pas très effrayant. En y passant je ressentis pour la première fois une impression d'insécurité ambiante et j'avais, ce qui était le plus effrayant, l'impression que l'on me suivait. Je me mis à marcher plus vite et je vis une ombre derrière moi qui accélérait au même moment. C'est à ce moment que m'on instinct de conservation me dit de courir. Et c'est ce que je fis. J'ai subitement lâché mes courses et les bouteilles avec les boîtes de conserves s'écrasèrent sur le sol quand je me mis à courir aussi vite que je pus. Mais malheureusement pour moi je n'étais pas très bonne en vitesse et mon agresseur eut vite fait finit de me rattraper. Tout à coup il me prit le bras et je vis son visage. Il avait un visage pale sans vie et ses yeux étaient tellement sombres qu'on ne distinguait pas les iris de ses yeux. Il était roux plus foncé que moi, mais ce qui me choqua c'est l'expression affamée qu'il avait. Jai essayé de me débattre mais c'était inutile car il avait une pigne de fer et son expression féroce s'intensifia. En la voyant j'ai poussé un cri qui même à mes oreilles me parut déchirant car il était certain à ce moment la pour moi que j'allais finir comme mes parents. Sauf que là il allait certainement me violer en plus. En voyant mon expression l'homme me sourit et je vis ses canines. Elles étaient grandes mais le plus effrayant c'est qu'elles avaient l'air aussi tranchantes que celles d'un loup ou encore qu'un tigre. Je fus pétrifiée de peur et je me mis à prier, j'ai prié si fort que je crois que je le fis à voix haute et l'homme, non le monstre qui était devant moi me sourit d'un sourire sadique. Je ne savais pas qu'elle était cette créature mais je m'en doutais mais mon esprit rationnel m'empêchait de faire le rapprochement entre cauchemar et réalité. Il l'immobilisa contre le mur et plaqua une de ses mains sur mon visage. Je me rendis compte malgré la peur que son corps était extrêmement froid et cela m'effraya encore plus. Ma dernière heure était arrivée et pour m'empêcher de bouger il me frappa au visage. J'avais l'impression qu'une barre de fer m'avait frappé et dans un bref moment de lucidité je me dis qu'il était trop tôt pour mourir, que je n'avais rien vécu, réalisé aucun de mes rêves. Je me crus dans un de ces navets de films fantastiques quand je le vis pencher la tête vers mon cou pour pouvoir presser ses canines contre mon cou je me mis à dire haut et fort « Sainte Marie mère de dieu … ».
Je ne sais pas si je dois bénir ou maudire cet instant mais au moment ou je cru que mon heure était arrivée je vis des ombres s'écraser contre nous et je fus projetée contre le mur d'en face, je croix que j'étais blessée à la tête car quelque chose de chaud coula sur ma joue. Et deux secondes après ce vol plané je fis quelque chose que je n'aurais peut-être jamais dut faire. J'ai ouvert les yeux et j'ai vu malgré la pénombre ce que je n'aurais jamais dut voir, ce qui bouscula toutes mes certitudes sur le monde et l'existence même.
Il y avait quatre personnes et je les reconnus à mon plus grand malheur il y avait Isabella Cullen, Carliste Cullen, Alice Cullen et Emmett Cullen. Ce fut la voix d'Isabella que j'entendis en premier elle cria :
« -Résesmée reste loin !
J'en déduis donc que cette dernière était présente mais mes pensées troubles furent balayés quand je vis mon « agresseur » sortir les canines. Quelle ne fut pas ma surprise et ma stupéfaction quand je vis les Cullen faire de même. C'était surréaliste et j'espérais que vue me jouait des tours mais je me doutais bien que ce n'étais pas le cas. En les voyants mon agresseur se mit à reculer et disparut. Ils se détendirent rapidement et se tournèrent vers moi, c'est ce que je redoutais le plus au monde à cet instant. Mon visage devait exprimer mon dégoût car ils eurent un visage inquiet et Emmett Cullen d'avança vite vers moi ou plutôt lentement à son niveau si mon cerveau enregistrait la scène qui venait de se produire. Il dit :
-Helena …
-Restez loin ! Criais-je
-Calmez vous, tenta de dire Carliste Cullen, vous êtes blessée laissez moi voir…
-N'approchez pas ! Criais-je encore et j'ajoutais, espèce de montres !
Je vis à leur visage que je les avais blessés mais mon esprit rationnel ne pouvait pas les ménager. J'avais vaguement l'impression que j'agissais mal mais ma peur dominait tout.
Mes nerfs lâchèrent subitement et je me mis à pleurer, de vrais sanglots déchirèrent le silence ambiant. Je devinais qu'ils devaient être vraiment surpris mais je n'y pouvais rien. Je sentis que l'on me soulevait pour me mettre dans une voiture qui démarra rapidement.
Pour la seconde fois de la journée je n'aurais pas dut ouvrir les yeux car je vis que l'on roulait à une vitesse folle et le conducteur était Emmett Cullen. Je me mis à hurler et il essaya de me maitriser mais il ne pouvait pas faire deux choses en même temps. Je répétais sans cesse « laissez-moi », « montres » et j'implorais mon dieu de me sauver. C'était une attitude ridicule mais la peur était quelque chose face à laquelle on ne pouvait pas lutter. J'avais une attitude méprisable mais rien n'y faisait. Dans cette brume qu'était mon esprit je réussis à ouvrir la portière me souciant guère que l'on était au moins à cent-cinquante kilomètres heures, ce qui était une spécialité de cette famille singulière.
Sans réfléchir ne serais-ce que deux seconde je me suis jetée en dehors de la voiture et j'entendis Emmett crier :
-Attention … Helena !
Je me mis à rouler sur moi-même car j'avais atterris sur une pente assez raide. Le chemin était plein de pierres plus ou moins pointues, celles-ci déchirèrent mes vêtements et m'écorchèrent la peau. Je finis par tomber lourdement en plein milieu des arbres. Je croix que je n'étais pas loin de la push. J'avais mal aux côtes, à la tête et à la cheville. J'avais dut me la fouler pendant ma chute. Après quelques minutes j'entendis des voix, je reconnu celle du Docteur Carliste il disait :
-Il faut absolument la retrouver sinon …
Je ne voulais pas attendre la suite. Ils étaient peut être capables de me tuer et mon instinct de conservation me dit de fuir le plus de cette famille. Le plus horrible est que personne n'aura remarqué mon absence. On était le weekend et avant plusieurs jours personne ne se posera de questions. A cette constatation mes larmes se remirent à couler car je n'avais personne pour se soucier de moi.
Commença alors une course effrénée. Je courais le plus vite possible et je saignait, je me mis à trembler en espérant que les Cullen ne soient pas ce que j'avais deviné mais que ma raison réfutait car si c'était vrai dans quelques minutes je serais morte. J'évitais au mieux les branches, les trous que la forêt mettait sur mon chemin, sans grand succès. Je faillis avoir un rire nerveux quand je pensais à ma conversation avec Emmett Cullen tout à l'heure car je lui avais dit que ma vie était fade mais je ferais tout pour revenir en arrière à cet instant car cette situation était impossible et complètement irréelle. Mes blessures me ralentissaient au fur et à mesure et à un moment je me suis arrêtée vaincue. J'ai attendue, impuissante, que les pas se rapprochent.
Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis Résesmée et son petit ami Jacob. Ils avaient tous les deux un regard voilé par la tristesse. Malgré mes blessures le mien de regard devait être perdu mais surtout horrifié. Je me demandais si elle était comme eux. C'était définitivement une beauté horrible, la beauté de la mort.
Elle s'approcha doucement de moi et me dit :
-Helena calme toi nous voulons juste t'aider
Je ne répondis rien. Que voulait-elle que je réponde ? Je ne pouvais de toute manière rien faire. Blessée comme je l'étais je ne pouvais pas aller bien loin.
Jacob s'approcha lui aussi et me sourit un sourire triste et je vis qu'il me comprenait je lui parlai pour la première fois de ma vie pour lui dire :
-Je vous en supplie aidez moi … Le sang de ma blessure à la tête se mêlait à mes larmes. Je devais être horrible mais dans cette situation la coquetterie était dérisoire.
Il me dit alors :
-Ayez confiance …
-Comment voulez-vous que j'ai confiance ? Coupais-je. Ce sont des ...Des monstres ! J'avais finit par crier et je continuais en pleurant :
-Je ne sais même pas si vous en êtes pas un vous aussi ! Se sont les créatures de l'ombre ! Se sont des buveurs de sang !
Il me dit alors :
-De toute manière vous n'avez que cette solution car ils vous rattraperont. Et même si les apparences sont contre se ne sont pas des monstres. Ils veulent seulement vous aider se sont des bonnes personnes.
- Comment pouvez-vous dire cela ! C'est ridicule ! Je suis blessée et ils se nourrissent de sang ! Ils se feront une joie de m'achever. Peut-être que c'était leur but dès le début même et que toute cette mascarade au lycée c'était pour que personne se soucie de moi…
-Ne raconte pas n'importe quoi Emmett voulais juste t'aider ! Tu ne croix tout de même pas qu'il se serait embêté à tout cela pour de bouffer ! Elle eut un rire sarcastique et enchaina :
-Il n'aurait eut qu'a tendre la main pour te tuer !
Devant ce discours je ne pouvais rien dire et je me mis à faire la dernière chose qui me restait à faire en espérant que mon manque de compassion de compréhension ne me mènerait pas en enfer. Je me mis à répéter :
« -Sainte marie mère de Dieu priez pour nous pauvres pêcheur aujourd'hui et à l'heure de notre mort … »
Devant ma réaction Résesmée eut un regard triste et une larme coula sur sa joue. J'étais horrifiée mais, malgré moi et à cause de tout le sans que j'avais perdu, ma vue se brouilla.
J'ai alors tout tenté et je me suis tournée vers Jacob :
-Par pitié ne les laissez pas m'avoir…
Son air désolé me fit perdre tout espoir. Il me dit alors :
-Je suis désolée mais tu as vu ce que tu n'avais jamais du voir. Il eut un sourire malheureux et ironique et continua :
- On n'a pas de baguette magique pour pouvoir t'effacer la mémoire et sans eux tu serais morte. En fait tu n'aurais pas du être vivante.
-Je préfèrerai être morte que de vivre en ayant vu ça ! Toutes mes certitudes s'effondrent et …
Je ne pouvais plus continuer, j'étais à bout de forces. Avant de m'évanouir je me dis que cette rentrée était la pire de toute car malgré toute la rationalité dont je pouvais faire preuve j'étais tombée dans les bras des créatures les plus dangereuses de ce monde. Les buveurs de sang. Des Vampires.
