Blabla de l'auteur : j'ai eu du mal mais voilà la suite des aventures terrestres de l'ex-petit triton maintenant sur deux pattes

Le petit triton

JOUR 2 : Jour de miel et d'amertume

Si Eren avait été aux petits soins pour lui la veille, le tourbillon des serviteurs qu'il commandait pour prendre soin du pauvre naufragé n'avait pas été propice à un rapprochement. Livaï espérait qu'il aurait plus de chance aujourd'hui. Mais comment un muet pouvait demander à voir le prince ? Au moins cela lui évita de terrifier la servante qui l'aidait à s'habiller alors qu'il ne put s'empêcher de grogner à se faire ainsi habiller. Certes il ne s'était jamais habillé de sa vie mais ça ne devait pas être si difficile de s'y retrouver, il n'était pas un têtard ! Mais il prit sur lui pour rester patient et, une fois présentable, il suivit calmement la jeune fille dans les dédales du palais, espérant qu'elle le mènerait à Eren. Et il essayait de détendre sa mâchoire, crispée par la douleur de chaque pas. Il n'en avait certes pas besoin pour parler, mais il allait falloir essayer de sourire s'il voulait séduire son prince. C'est pas en faisant une tête de supplicié qu'il allait se rendre attirant.

Il fut heureux de se retrouver avec le prince mais moins de l'être à table. Qu'est-ce qui était comestible au juste au milieu de tout ce fatras ? Et comment se servait-on de ces étranges outils pour ne pas paraître suspect ? Se voyant proposer une boisson, il l'accepta avec bonheur, ayant déjà repéré comment il fallait boire dans le récipient. Il n'avait qu'à siroter doucement le... thé ? fort délicieux ma fois, pour observer l'air de rien les manières des autres convives. Il fut soulagé de s'en sortir sans faute - même s'il n'avait pas pris beaucoup de risques, mais de toute façon il n'avait pas très faim avec l'estomac noué par le stress.

Après le petit-déjeuner, le prince proposa de lui faire visiter la ville et ils s'éclipsèrent rapidement du palais - un peu trop discrètement, le prince fuyait-il quelque responsabilité ? En tous cas c'était la chance de Livaï de se rapprocher de lui et de le séduire. Ils étaient seuls tous les deux - ou presque, mais le "chien" ne comptait pas, et il était même beaucoup plus sage qu'Hanji. Malgré que son cœur ne batte que pour Eren et qu'il ne veuille pas le lâcher des yeux, Livaï ne put empêcher que son regard s'attarde sur les étals qui bordaient les rues qu'ils parcouraient. Tellement de choses dont il ignorait l'utilité. Sous la mer ils n'avaient pas besoin de grand chose, juste quelques outils, et certaines sirènes aimaient se fabriquer des bijoux avec des cailloux ou des coquillages.

Arrivé sur le port, Livaï fit la grimace devant les étals de poissons. Et il n'était pas en confiance alors que le prince les dirigeait vers un bateau en plein débarquement. Peu importe qu'il soit maintenant protégé par sa forme humaine, Livaï avait du mal à oublier le danger que représentaient les gens de la mers pour son espèce. Le prince lui, héla avec enthousiasme un homme élancé qui quittait justement le navire.

- Salut Lehrigen (1) ! Tu as trouvé une créature légendaire ?

- Pas cette fois-ci, et toi ?

- C'est pas en restant à terre, que j'en trouverais. J'ai juste trouvé le naufragé que voilà.

- Enchanté Monsieur...

- Ah, il est muet. Du coup je ne sais pas quel est son nom.

Et Livaï ne voyait pas comment lui faire deviner. Encore que le nom de l'autre homme... Il pointa le nouveau venu puis se pointa.

- Quoi ? Tu t'appelles comme lui ?

Livaï fit un geste qui signifiait plus court, du moins pour ses semblables.

- Plus petit ? Lerri ?

Livaï acquiesça légèrement avant de grimacer en faisant un vague signe de la main.

- Quelque chose qui ressemble un peu à Lerri ?

Cette fois-ci Livaï acquiesça franchement.

- Eh bien, c'est toujours un meilleur départ pour un jeu de devinette.

- En ce cas je vous souhaite bon jeu mon prince, il faut que j'aille faire mon rapport. Après quoi j'irai voir si mes indics ont pu ramener des rumeurs intéressantes.

- Tu crois vraiment que tu attraperas une sirène un jour ?

- Je suis persuadé qu'elles existent. J'ai déjà trouvé le dauphin à corne, je trouverais bien cette autre légende bien trop répandue pour être née du vent.

- Bonne chance !

Je lui souhaite une totale malchance, ouais ! grogna en son fort intérieur Livaï. C'est à cause de ce genre de chasseur de chimère, que Livaï et son peuple devaient être prudents et éviter la surface. Pas moyen que les humains les laissent aussi tranquilles qu'ils le faisaient avec de "banals" dauphins. Enfin la menace curieuse s'en alla et le prince emmena sa prise personnelle découvrir d'autres merveilles de la ville. Livaï dut bien reconnaître qu'Hanji avait des raisons de trouver les humains fascinants. Même s'ils étaient terriblement téméraires et casse-cou se dit-il alors qu'ils sortaient de chez un inventeur dont le grand rêve était d'inventer une machine pour voler comme un oiseau. Les hommes étaient fait pour marcher comme les oiseaux pour voler et les poissons pour nager. Pourquoi vouloir aller contre sa nature ? Bon, Livaï était de mauvaise fois sur ce coup-là. Il avait bien choisi de se soumettre à une mécanique douloureuse pour pouvoir marcher à côté d'Eren. Même si ce n'était pas facile de s'habituer à ces nouveaux membres incongrus et qu'il trébuchait souvent à sa gronde honte. Mais Eren le rattrapait toujours et ça lui permettait de savourer le contact de son prince.

Mais à Poséidon les romances naïves de Petra ! C'est pas en jouant les donzelles en détresse qu'il allait le faire tomber amoureux. Seulement Livaï devait bien s'avouer qu'il n'avait guère d'idée, n'ayant aucune expérience et ne s'étant jamais intéressé à ce genre de chose. Le soleil s'était mis à taper fort et ils s'arrêtèrent au bord d'une fontaine pour se rafraîchir (2).

- Ça fait du bien. Hmm.

C'est surtout Livaï qui avait envie de faire hmm en voyant l'eau qui dégoulinait sur la chemise du prince après qu'il se soit aspergé le visage pour se rafraîchir. Que Poséidon le retienne, il devait le séduire pas lui sauter dessus.

- Et donc ton nom ressemblait à Lerri, c'est ça ? Est-ce que ce serait... Lenny ? Non, Larry ? Pas Lassie ?

- Wouf !

Livaï foudroya le chien du regard. Certainement pas !

- Hum... Loonie, Louis, Levi ?

Livaï n'était pas un grand parleur et il avait horreur des devinettes. Aussi, quand la langue de l'humain prononça un nom relativement proche du sien, il acquiesça pour mettre fin à cette comptine qui commençait à lui taper sur les nerfs. Déjà que le soleil lui tapait sur le crâne. Au fond de l'eau on n'avait pas ce problème, on était toujours au frais et on pouvait se dorer au soleil en restant à l'abri juste sous la surface. Heureusement, Eren ne tarda pas à emmener "Levi" dans les ruelles ombragées pour chercher un encas pour le déjeuner. Et Livaï fut encore plus ravi quand, une fois le pique-nique récupéré, Eren les emmena hors de la ville, à travers les verts pâturages pour se poser sous un pommier (3). Que ça faisait du bien le silence après l'enfer sonore de la ville. Encore une fois, l'océan était beaucoup plus calme.

Le repas ne fut que légers bruits de mastication et œillades discrètes de l'ex-triton sur le visage détendu de son bien-aimé. Maintenant qu'ils étaient seuls et au calme, comment avancer ses palourdes (4) ? En plus toute l'agitation du matin et le poids du déjeuner commençaient à le rendre somnolent. Peut-être qu'il pourrait en profiter comme excuse pour se blottir contre lui comme le faisait son chien qui ronflait comme un bienheureux ? Malheureusement le prince semblait lui plein d'énergie et il se leva dès son repas fini.

- Une petite balade pour digérer ?

Son sourire était si éblouissant que Livaï ne put rien faire d'autre que se lever à son tour. Et les voilà partis à travers champs, le prince lançant des bouts de bois que son chien ramenait joyeusement, attendant à peine d'entendre le "Va chercher Armin". Difficile de croire que cette boule de poils sur ressorts avait quelque chose à voir avec la méduse d'il y a dix minutes. Puis ils se retrouvèrent dans un petit bois et Livaï ne put encore une fois qu'ouvrir grand les yeux et détailler tout cet environnement inconnu. Toutes les choses qu'il pourrait raconter à Hanji ! Sauf qu'il ne la reverrait probablement pas. Soit il mourrait demain, soit il resterait humain pour toujours. Il était tellement occupé à cracher l'eau de ses poumons après qu'Hanji l'ait remonté à la surface qu'il ne savait même pas s'il la comprenait encore ou si il avait été totalement transformé en humain au point de devenir sourd aux langages marins.

Eren semblait s'amuser gentiment de son émerveillement et lui montrait les trésors cachés de la forêt, entre nids de petits animaux - Livaï ne pouvait s'empêcher d'entendre les voix de Petra et Isabel couinant des "adorables" - cercles de champignons, tableaux de mousses, cascades d'eau - non salée - rebondissant dans les creux des vallons et faisant naître des arcs-en-ciel quand le soleil passait à travers les feuillages... Livaï se sentait comme dans un rêve, seul avec l'homme qu'il aimait - ou presque, Armin se rappela à son souvenir en le bousculant joyeusement alors qu'ils observaient des têtards dans une marre. Comme s'il en avait pas déjà assez marre que le chien vienne lui mettre des algues sur le courant. Il avait l'air de quoi maintenant à patauger dans cette eau croupie saturée de bestioles ? Bon, il ne nierait pas que le rire d'Eren lui ait réchauffé le cœur, mais ce n'est pas à ses dépens qu'il voulait le faire rire ! Au moins, enlever la "chemise" pour la faire sécher lui permit d'obtenir des compliments sur sa musculature. C'était toujours ça, vu qu'il ne pouvait pas l'impressionner avec sa stature.

La fin d'après-midi se profilait sur une note positive. Eren et Livaï avaient l'air d'amis de longue date et Livaï n'en revenait pas de la complicité qu'ils avaient réussi à nouer en un seul jour. Poséidon était avec lui. Ou plutôt Cupidon. Maintenant il fallait monter au courant supérieur. Mais comment ? Livaï n'allait pas se jeter sur Eren comme son chien le faisait, c'était un truc d'animal de compagnie - d'ailleurs Hanji faisait la même chose à sa consternation - pas de prétendant bien élevé. Avant qu'il ne trouve une idée à se mettre sous la dent, son estomac protesta qu'il voulait quelque chose de plus solide à mâcher. Le prince décida qu'il était temps de rentrer en ville pour se sustenter. Après cette bonne journée de randonnée, son corps criait lui aussi famine.

Après avoir dégusté leur dîner dans une taverne animée - un peu trop au goût de Livaï - Eren proposa d'aller passer la soirée au bord de l'eau, sur une plage un peu plus loin qui serait sûrement déserte à cette heure. Effectivement il n'y avait aucun humain ou poivrot en vue. Et pas d'Hanji caquetante dans la rade. Cette anguille aurait pu tout ruiner en caquetant ce qu'elle aurait estimé être un chant romantique et qu'une oreille normale qualifierait de concert de clics et de couacs. Ils s'assirent côte à côte dans le sable encore chaud, Eren lui envoyant un sourire complice alors que leurs épaules se touchaient, et Livaï espéra qu'il penserait que ses rougeurs aux joues étaient dues aux reflets du coucher de soleil. Pareil spectacle se voyait aussi en mer, mais c'était différent de le voir sur la terre ferme où il n'y avait pas besoin de se maintenir à flot. Et de le contempler avec quelqu'un. Il avait envie de s'allonger la tête sur les genoux d'Eren pour en profiter en se faisant caresser les cheveux. Mais la place était déjà prise par le chien. A croire qu'Eren passait la soirée avec celui-ci et que Livaï portait le plateau de fruits de mer. Il se retint de grogner, le chien le faisait bien assez pour deux, même si c'était plus un ronronnement appréciateur des caresses que son maître lui prodiguait.

Puis les étoiles s'allumèrent et Eren s'allongea pour mieux les contempler. Livaï l'imita, se collant à lui autant qu'il l'osait et l'écoutant à moitié raconter les histoires que les humains donnaient aux constellations. Quel besoin d'inventer des histoires pour les lanternes des baudroies célestes ? Quoiqu'en y repensant, aucune sirène n'avait pu nager jusqu'au ciel, alors comment savait-on qu'il s'agissait de poissons à leurre lumineux nageant dans les hauts vents au lieu des profondeurs marines ? Et puis il fallait vraiment qu'il arrête de se laisser distraire. Il avait déjà une échéance courte, et rien ne lui garantissait que le prince n'aurait pas des obligations le lendemain. Il avait déjà de la chance d'avoir obtenu une journée entière rien que pour lui, anonyme et obscur naufragé. Il fallait qu'il déclare clairement son intérêt. Mais comment ? Il lui aurait bien pris la main mais celle-ci était encore dans la fourrure du troisième larron. Et puis n'était-ce pas un peu timide ? Livaï était un triton adulte - enfin un homme maintenant - et il savait ce qu'il voulait. Alors que Livaï rassemblait son courage pour embrasser Eren, certain qu'il ne pourrait pas trouver moment plus propice, le prince poussa soudain un soupir et son sourire se fana, figeant son prétendant.

- Si seulement toutes mes journées pouvaient être comme ça. Mais mes devoirs de prince vont m'accaparer de plus en plus à mesure que mon père me passera la main.

Livaï essaye de le réconforter avec un sourire encourageant - du moins il l'espérait, ça n'avait jamais été son fort et il n'aurait pas été discret de se relever pour vérifier sur son reflet. De toute façon c'est pas comme si on était en plein jour, la lune brillait fort mais les formes restaient un peu étouffées par la pénombre nocturne.

- Enfin, on ne peut pas rester un enfant toute sa vie. Mon père compte sur moi et puis c'est pas comme si je ne pourrais pas avoir un peu de relâche de temps en temps. Enfin j'espère. Juste que j'aurai préféré pouvoir choisir qui j'épouse.

Le cœur de Livaï se glaça à cette idée. Eren avait-t-il déjà...

- En tout cas j'ai passé un bien meilleur enterrement de vie de garçon en ta compagnie que si j'avais laissé les jeunes nobles de la cour me kidnapper. Rien qu'à l'idée de ce que Jean a pu imaginer... C'était bien mieux comme ça. Ma dernière journée d'homme libre a été une merveilleuse ballade de liberté en bonne compagnie. Demain je serais un homme marié, quand bien même je n'ai jamais aimé ma fiancée que comme une sœur. Mais c'est mon devoir de prince, il n'y a rien à dire.

Livaï aurait voulu pouvoir lui rétorquer qu'il y avait beaucoup à dire au contraire. Lui aussi était fils de roi, et il ne serait jamais venu à l'idée de son père de le forcer à épouser qui que ce soit. Si seulement il avait encore sa voix. Il n'était pas doué pour parler mais quelques mots simples lui auraient suffi.

- Et puis Mikasa est quelqu'un de bien. Elle m'aime et je l'adore. J'aurais pu connaître pire.

Eren se leva soudain et lui tendit la main avec un grand sourire.

- Allez ! Il est l'heure d'aller se coucher. Il faut que je sois en forme pour demain. On fait la course jusqu'au château ?

Livaï s'était laissé relever mais Eren ne lui laissa pas le temps de réagir à son ton espiègle qu'il s'élançait déjà. Comment aurait-il pu savoir l'épreuve que le rattraper représentait quand Livaï lui avait caché la douleur de ses jambes ? Grimaçant, Livaï tenta avec précaution un petit trot, appuyant avec soin chaque appui malgré la souffrance pour éviter de perdre l'équilibre et profitant de l'obscurité pour laisser échapper ses larmes. Peu avant d'arriver dans la lumière des éclairages, il fit une pause pour sécher les traces de sa douleur et reprit son chemin au pas, faisant mine d'être essoufflé. Quoiqu'il l'était réellement un peu, il n'avait pas été facile de gérer son souffle en plus du reste. Le prince l'attendait aux portes et l'encouragea.

- Essoufflé pour si peu avec la jolie musculature que tu as ? Tu ne dois pas avoir entièrement récupéré de ton accident. Désolé, je n'y ai pas pensé. Demain sera un peu agité à cause de la fête mais après ce sera plus calme je pense. Prends ton temps pour te reposer, tu es mon invité aussi longtemps que tu veux. C'est un peu bizarre de dire ça alors que je ne connais rien de toi, mais j't'aime bien. Sur ce, bonne nuit !

Même pas le temps de lever le petit doigt qu'Eren avait déjà disparu dans les couloirs. Il était aussi vif et glissant qu'une anguille. Il pourrait être un peu plus prévenant avec son invité, quand même. Et comment Livaï retrouvait sa chambre dans ce labyrinthe d'abord ? Son prince venait de l'abandonner pour mourir de froid tout seul dans cette prison de pierre...

- Monsieur désire-t-il que je le guide jusqu'à sa chambre ?

Ah non, y'avait la servante de ce matin pour veiller sur lui. Au moins il l'avait pas fait fuir. Ne voyant pas quoi faire d'autre - il avait toutes les chances de se faire arrêter s'il essayait de fouiller tout le château pour trouver la chambre du prince pour se glisser dans son lit - il acquiesça. Le nombre de gardes qu'ils croisèrent dans les couloirs était dépriment. Les tritons et sirènes sous ses ordres étaient bien plus vigilants en service mais ils étaient beaucoup moins nombreux. Livaï se réfugia en soupirant dans la chambre qu'on lui avait attribuée. La douceur des draps ne pouvait rien contre la douleur qui l'habitait et l'empêcherait sûrement de dormir cette nuit, égrenant le temps qu'il lui restait au fil du déplacement de la lune.

Cet amour avait été une folie et il allait bientôt payer le prix d'avoir voulu y croire.

A SUIVRE

Bon cette fois-ci ceux qui voulaient des paroles ont eu du monologue et même du dialogue ! Et des commentaires de l'auteur ci-dessous :

(1) Je viens de relire Wild Hunt d'Elfquest. Et c'est là que je me dis "si j'avais utilisé Levi au lieu de Livaï ça aurait été plus approprié pour faire deviner son nom par rapport à celui de Lehrigen". Au final c'est peut-être plus amusant comme ça.

(2) Et là j'ai l'image de Belle en train de rêver au prince charmant au bord de la fontaine, en chantant à un mouton qui lui bouffe une page de son livre en réponse. La question est qui de Livaï ou Eren serait le mouton ?

(3) Non, je ne vais pas refaire le coup de Blanche Neige avec l'étranglement à la pomme et le baiser du prince pour l'en sortir. Ce serait trop facile.

(4) Oui, les sirènes jouent aux dames avec des palourdes ou autres coquillages, ça se trouve facilement en mer, pourquoi ils s'embêteraient à fabriquer des pions ?

Au plaisir de lire vos reviews

Iroko