Plus soft cette fois-ci, attention Kageyama arrive avec Hinata. Bref la dream team quoi. Bonne lecture.


Quand on lui présenta Shôyô Hinata comme valet personnel il ne lui prêta pas la moindre attention. Pourquoi Kageyama devrait-il s'intéresser à un serviteur ? Pourtant force lui fit de le faire, le petit rouquin bien que plein de bonnes attentions était assez maladroit et attirait souvent la colère de son maître sur lui. Mais il était impossible pour Tobio de ne pas s'attacher à ce petit bout de soleil, qui le considérait comme une vraie personne et non pas comme un pion des Kageyama. Doucement il ouvrit son cœur à son valet et le chercha au maximum à le garder près de lui. Le protégeant du renvoie plusieurs fois.

Alors que sa mère se plaignait que le futur duc Oikawa attirait plus l'attention que son fils, pourtant tout autant futur duc, Hinata portant un plateau avec le thé dessus trébucha et s'étala de tout son long, renversant le précieux liquide et cassant les précieuse porcelaine qua le duchesse affectionnait tant.

-Mais quel incapable ! Comment ce fait-il que tu es un valet pareil ! Tonna-t-elle.

-Parce qu'il est divertissant de lui faire des croches pieds et de le voir tomber. Répondit avec un flegme imparable son fils.

-Et bien la prochaine fois que tu voudras t'amuser à ses dépends veille à ne pas mettre en périls ma vaisselle importé tout droit de Chine.

Et sur ces belles paroles elle sortit du petit salon un air digne sur le visage. Tobio avait une nouvelle fois éviter le renvoi a Shôyô qui s'empressa de s'excuser et de le remercier. Il haussa les épaules, tant qu'il l'avait avec lui ça irait. Quand il se surprit à jalouser les autres serviteurs d'être si proche du jeune rouquin, il dut reconnaître qu'il ne ressentait pas simplement de l'amitié pour lui. Ses réaction en furent grandement affectés, mais le valet ne remarqua rien, pas même lorsque Tobio tenta de lui avouer ses sentiments, rouge comme une tomate, ils restèrent plantés en face à face pendant une bonne vingtaine de minute, jusqu'à ce que Kageyama renonce n'arrivant décidément pas à dire ce qu'il voulait. Les jours passèrent et le jeune noble se surpris de plus en plus à fantasmer sur son valet, d'abord que part rêve puis de manière éveillée. Il avait déjà du mal à gérer ses sentiments, mais avec ses désirs physiques il ne savait plus du tout comment ce comporter envers l'autre. Et plusieurs fois il se mit en colère pour un rien avant de ce montrer gentil, ce qui ne lui ressemblait pas. Sans être méchant, son manque de tact avait souvent de quoi vexé. Ses rêves le laissaient souvent embarrasser et dur, ce qui le gênait particulièrement, il ne voulait pas qu'Hinata le voie dans cet état, alors au début il le renvoyait et s'habillait seul. Mais son valet le prit plutôt mal et lui fit remarquer que ça ce voyait qu'il le faisait seul, vu que les bouton était mal mit. Au final il pris l'habitude de se réveillé plus tôt afin de régler le problème d'une autre manière. Tobio se sentait coupable d'imaginer le plus petit dans différente situation toute plus excitante que les autres pour ce soulager et priait pour que jamais celui-ci ne le découvre de peur de le perdre.

-Hinata, souffla-t-il un de ces matins en gémissant.

Il accéléra le mouvement des ses mains sous la couette tout en continuant de s'imaginer son valet qui s'offrait à lui. Celui-ci choisi ce moment pour débarque dans la chambre, plateau en main.

-Debout Kageyama ! Chantonna-t-il un grand sourire aux lèvres en déposant le petit déjeuner sur le bureau.

Tobio pâlît et paniqua, si jamais l'autre décidait d'enlever la couette comme il le faisait pour ce forcer à ce lever alors il était fichu.

-Il n'y a rien aujourd'hui qui m'oblige à me lever avant midi. Tenta-t-il.

-Et alors ? Debout ! Hum, ça va ? Tu as l'air bizarre. Remarqua Shôyô offrant par la même un échappatoire au noiraud.

-C'est vrai que je ne me sens pas très en forme.

Le rouquin grimpa sur le lit et s'approcha de son maître afin de coller leurs fronts pour prendre sa température. Le plus grand retint sa respiration et ferma les yeux. Pourvu qu'il ne remarque rien, pourvu qu'il ne remarque rien, ce répéta-t-il dans sa tête comme une litanie. Il ouvrit les yeux quand il le sentit tirer le drap.

-Tu n'as pas de fièvre donc debout flemmard.

-Non ! Cria Tobio attrapant le drap pour le maintenir sur son corps.

Surpris le plus petit lâcha le tissu et dévisagea son maître qui rougit violemment. Puis doucement mais sûrement il se rapprocha.

-Ne… ne t'approche pas. Ordonna le jeune aristocrate d'une voix incertaine. Non, ne fais pas ça.

Mais Shôyô ne l'écouta pas et glissa sa main sous la couverture pour découvrir l'état d'excitation du sexe de l'autre. Un air mutin se dessina sur son visage et il embrassa le noiraud qui était totalement perdu.

-Et donc ? Demanda-t-il malicieux.

-Continue. Souffla Kageyama qui se mordit la lèvre pour ne pas gémir de l'emprise chaude et mouvante que rouquin exerçait.

-Avec joie.


La prochaine fois Kuroodai ou Kyoutani X Yahaba. Faut voir lequel sera fini en premier. Et un jour Asahi sera boulanger, si certain veule le voir avec quelqu'un en particulier, proposition accepté.