Donc à la suite de mon magnifique préface (LISEZ-LE), je poste le chapitre premier. Oui, oui, magnifique, même si j'ai oublié la moitié de ce que je voulais dire, yay.
Je remets les avertissements principaux :
Fandom : Harry Potter
Main Pairing : Drarry (yaoi, HxH, enfin vous comprenez)
Genre : Romance/Humor (je considère que même si il n'y a pas de vannes vaseuses tout le temps, l'histoire a un côté léger et décalé) ainsi que Mystery/Suspense (mais le site ne veut que de deux genres, bouhouhou...)
Disclaimer : Harry Potter et son univers ne m'appartiennent pas, les OCs si.
J'pense que ça suffit... (Flemmarde...)
Harry Potter and the Snow Witch
Harry Potter et la Sorcière des Neiges
Chapitre Premier : —Le Tournoi des Quatre Sorciers—
Harry Potter, 17ans, honorable Gryffondor, meilleur attrapeur depuis son père, et jeune homme au courage exceptionnel, était surexcité comme un gamin le soir de Noël. Il avait enfin reçu la lettre de convocation provenant du Ministère de la Magie pour le Tournoi de cette année. Il était vrai que lors du dernier, il avait été quelque peu maltraité, mais il n'y avait plus de raisons de s'inquiéter après trois années de paix.
Remontant ses rondes lunettes sur son nez fin, il la relue.
« Cher élève,
Vous avez été choisi pour assister, et peut-être même participer au Tournoi des Trois Sorciers, nouvellement nommé Tournoi des Quatre Sorciers suite à l'accord d'une nouvelle école, qui s'occupera aussi de la sécurité sur chaque tâche.
Cette année, le Ministère a décidé d'autoriser les moins de 17ans à participer, mais nous tenons tout de même à prévenir que les chances pour les plus jeunes de participer sont très minces. Les explications quant à ce changement vous seront données lors du banquet d'ouverture à l'Académie de magie française, Beauxbâtons.
Selon votre établissement, un drakkar miniaturisé, un carrosse enchanté, ou une calèche tirée par un Sombral viendra vous chercher le samedi 31 août à 21h, 22h, 23h ou minuit.
Si vous souhaitez inviter quelqu'un de votre famille qui ne soit plus dans votre école, veuillez en faire la demande auprès de la personne qui vous accueillera à l'heure convenue (il y a peu de chances que la demande soit acceptée), et si vous souhaitez inviter un ami de votre âge dans n'importe lequel des établissements magiques, envoyez-lui une copie de cette lettre sur laquelle pour auriez écrit votre nom. La personne devra alors écrire le sien, et l'envoyer encore une fois à Beauxbâtons qui se chargera du reste.
Bien à vous,
Tania Delafourche, Département des Évènements Internationaux.
Mot de passe de : . : Feufollet fou s'affolant froidement et coiffé de feuilles frivoles. »
Le Survivant se calma enfin après le passage de Vernon Dursley, furieux et rouge comme une belle tomate bien mûre. Si cela été dans ses possibilités, sa fidèle chouette Hedwige aurait poussé un soupir de soulagement, mais tel n'étant pas le cas, elle se contenta d'enfoncer sa belle tête blanche dans les plumes mouchetées de ses ailes.
A la lumière de sa lampe de chevet, Harry parcourut encore et encore les fines lignes officielles, et lorsqu'à une heure bien avancée, ses yeux le piquèrent, il s'allongeait et s'endormit, la lettre porteuse de joie légèrement froissée dans sa main.
Une semaine passa, où partout en Angleterre, en France, et dans la froide Irlande, une effervescence agita ces coins du monde. Bien entendu, à part Cédric Diggori, décédé, les deux autres champions du dernier Tournoi, Fleur Delacour et Viktor Krum furent conviés. Mais contrairement à ce que le Ministère avait envisagé, la soirée du samedi 31 août fut extrêmement… calme. Silencieuse. Presque discrète à la limite.
Enfin, discrète pour ceux qui ne savaient pas. Pour tous les sorciers dans la confidence, c'était plutôt la tension régnant avant une bataille de grande envergure. Une de celles où se joue beaucoup de vies. Mais à ce moment-là, ce n'est que le ticket pour le prestigieux Tournoi des Quatre Sorciers qui est en jeu.
21h arriva, et de nombreux élèves, choisis parmi les meilleurs de leur année, eurent leur attente récompensée. Mais beaucoup d'autres attendaient encore. 22h passa en un éclair, et 23h sonna laborieusement. Peu attendaient encore après ces trois longues heures, et pour la vingtaine qui avait bien l'intention de participer, l'impatience et la fatigue se faisaient ressentir douloureusement. Harry Potter était de ceux-là.
Il attendait dans le froid, son regard alternant frénétiquement entre sa montre et le bout de la route qui se perdait dans les sombres ombres de la nuit. Sa main droite tenait fermement la poignée de cuir grossier sur le côté de sa valise frappée aux armoiries de Poudlard. Son souffle dessinait de belles arabesques dans l'air nocturne, mais aussi embuait ses lunettes, ne pouvant lui permettre de profiter du spectacle.
Soudain, un bruit le fit se retourner vers la maison des Dursley. Mais ce n'était qu'un simple et inoffensif chat tigré, qui le regardait avec attention, ses yeux ambrés pétillants de malice. Un brusque coup de vent le fit frissonner, et le sorcier se tourna encore une fois, tout doucement. Sa calèche était arrivée, et minuit sonnait ses douze coups à l'horloge de l'église. Une fine main écarta l'un des rideaux, et la partie inférieure d'un visage blanc comme neige, sans aucun doute féminin, apparut à la fenêtre.
Un petit sourire étira ses lèvres rosées.
« Le mot de passe, messire Potter ? demanda-t-elle d'une voix claire.
— Euh… répondit le Gryffondor avant de fouiller frénétiquement dans la poche où il avait fourré la lettre. Feufollet fou s'affolant froidement et coiffé de feuilles frivoles.
— Cela même. Vous pouvez entrer. »
Le jeune homme s'engouffra dans la calèche, et dès que la portière fut refermée, le Sombral renâcla et l'ensemble s'ébranla –presque– en silence. Harry rangea sa valise au-dessus du banc en cuir où il comptait s'asseoir, et s'intéressa enfin à ses compagnons. Deux dormaient, emmitouflés dans leur cape de voyage, et leurs visages lui étaient cachés. Mais la troisième, celle qui l'avait accueilli, caressait les plumes d'Hedwige qu'elle avait sortie de sa cage, en le regardant.
« J'imagine que vous avez une multitude de questions, messire Potter, commença-t-elle. Et je serais ravie d'y répondre, dans la limite de mes capacités, et de ce dont j'ai l'autorisation de vous révéler.
— Et bien… Tout d'abord, j'aimerai que vous m'appeliez Harry. Et ensuite, je souhaiterai connaître votre nom, et savoir de quelle école vous venez, car il me semble ne vous avoir jamais vue. »
Elle rit doucement, et embrassa le plumage de l'harfang.
« Je ne peux vous dire dans l'immédiat qui je suis, messire Harry, répondit-elle. Et je ne peux pas non plus vous renseigner sur mon école. Néanmoins, je peux vous assurer que vous prendriez connaissance de l'information lors du banquet d'ouverture.
— Je peux donc supposer que vous faites partie de cette nouvelle école, dit-il à haute voix.
— Vous pouvez le supposer, acquiesça-t-elle en écho aux propos d'Harry. Avez-vous d'autres questions, messire ?
— Mmh… J'en ai bien une mais ça n'a rien à voir avec le Tournoi, répondit-il la mine songeuse.
— Dites tout de même.
— Comment faites-vous pour être aussi polie ? C'est surhumain, marmonna l'attrapeur.
— Je m'excuse si cela vous indispose, mon éducation en est la principale raison. Mais vous n'avez pas tout à fait tort, c'est quelque peu… surhumain, murmura-t-elle. »
Le Septième année s'endormit peu après, et le reste du voyage se passa sans encombre et dans le silence. La jeune femme à la peau de porcelaine veillant sans faiblir sur ses trois compagnons d'infortune. Son regard glacial caché dans l'ombre de sa capuche fit froid dans le dos d'Hedwige, du moins cela aurait été le cas si la possibilité avait été. Elle couina tristement, les yeux posés sur son maître endormi. Vraiment, tout ça n'augurait rien de bon.
L'aube pointait lorsque la jeune femme les réveilla. Harry découvrit à son plus grand malheur que l'un de ses compagnons n'était autre que son rival de toujours, Draco Malfoy. L'autre était une Serdaigle qui s'était faite toute petite lorsque le Serpentard avait pesé un regard dédaigneux sur elle. Néanmoins, elle releva la tête pour le défier implicitement, mais son "adversaire" souffla et se détourna sans s'intéresser plus à elle.
L'encapuchonnée avait suivi tout ceci avec intérêt, et répondit aux questions des jeunes sorciers. Au bout d'un certain temps, le Gryffondor se rendit compte qu'elle avait un léger accent qu'il ne saisissait pas toujours, et dont la provenance lui était inconnue. Mais son anglais (*) était assez bon pour que cela passe inaperçu sans se concentrer.
Il s'intéressa à son autre compagne, qui se nommait Alysse Eagleking, une sang-pur d'après Malfoy qui la traita différemment après avoir appris son statut. La Serdaigle n'y accordait visiblement aucune importance, et ne le bouda pas parce qu'il était un Gryffondor. Il la remercia silencieusement, et elle lui fit un joyeux sourire illuminant son visage pâle parsemé de tâches de rousseur claires sous ses yeux et sur l'arête de son nez, les reflets dans ses cheveux noir de jais s'agitant lorsqu'elle pencha enfantinement la tête, ses yeux gris-bleus pétillants.
Il y eut un long moment de flottement avant que l'étrangère ne se lève brusquement et ne se mette à fouiller dans un petit sac, qui devait être agrandi magiquement, en jurant dans une langue étrangère.
« Euh… Que cherchez-vous ? demanda Alysse en fronçant ses sourcils fins.
— Je cherche, je cherche… Ceci ! répondit-elle en sortant triomphalement du sac trois paquets de tissu sombre ficelés. Tenez, j'ai failli oublier. »
Chacun se munit d'un paquet et l'observait sans trop savoir quoi faire. Au final, les deux sangs-purs le regardèrent fixement. Il haussa les épaules et détacha la ficelle. "Voum" fit le tissu en s'envolant. Il s'enroula autour de sa victime en une tornade miniature, qui disparut quelques secondes plus tard. Harry, devenu un élégant sorcier avec les cheveux aussi gominés que ceux de Draco, était habillé de l'uniforme de Poudlard avec quelques modifications. Notamment, pas de chapeau pointu. Ni de cravate bicolore. Le tissu de la cape semblait être de la soie, et celui du pull contre sa peau, du cachemire. L'ensemble à 1 000 gallions.
Enfin, sur sa poitrine s'affichait différentes informations qui défilaient, bien que réellement cousues dans le tissu. En premier, son école, son année et son nom. Ensuite, dans un blason rond, était représenté Gryffondor, Serpentard et Serdaigle, avec les initiales des membres de chaque équipe dans la maison correspondante. Une équipe de trois, oui. Et enfin, Guide : Sanyaciel, avec un dessin d'une Chimère tenant dans sa gueule un bâton sculpté, ayant comme symbole à son extrémité une feuille morte.
Il jetait un regard surpris à la jeune femme qui fronça les sourcils en lisant le nom, alors que Draco et Alysse se changeaient. Draco avait au final les cheveux encore plus gominés, et le vert émeraude remplaçait le rouge et or qu'Harry n'avait pas remarqué. Alysse quant à elle était légèrement maquillée, ses cheveux naturellement ondulés étaient remontés en un chignon serré. Sinon, sa tenue était quasiment la même que l'uniforme habituel.
« Vous pourrez remercier les jeunes filles de Beauxbâtons, ce sont elles qui ont fait et enchanté ces costumes, informa la blanche.
— Dites-moi, mademoiselle, pourquoi cachez-vous dont le haut de votre visage ? demanda Alysse. Je suis sûre que vous êtes magnifique.
— Comment dire… commença-t-elle avant qu'un hennissement ne l'interrompit.
Le Sombral vient de m'annoncer que nous avons passé le contrôle des fées et la barrière occultrice, dit-elle, échappant à la question. Cela veut donc dire que l'île de Beauxbâtons est vue.
— L'ÎLE ?! s'écrièrent-ils avec une synchronisation parfaite avant de se précipiter aux fenêtres et d'écarter les rideaux. »
Et en effet, leur calèche volait vers une île imposante. Le plus impressionnant n'était pas sa taille. Mais le fait que ce soit une île volante. Elle était retenue par de titanesques chaînes aux bâtiments les plus hauts de la capitale française, loin en-dessous.
De loin, on voyait déjà un château de pierre blanche, typique de la Renaissance française aurait dit Hermione, mais, elle, n'étant pas là, ce fut Alysse qui en fit la réflexion, et l'encapuchonnée confirma en souriant. Il était entouré de beaux jardins bien entretenus sur un tiers de l'île. Là où devait se dresser un gigantesque volcan dans des temps antiques, était alors installé un lac aux eaux cristallines, qui s'arrêtait pile à la limite des jardins. Le reste de l'île était occupé par une forêt émeraude où devait bruisser mille créatures magiques aux pouvoirs surprenants.
Une piste d'atterrissage –si l'on pouvait l'appeler ainsi– encombrée s'étirait du bord de l'île, passait par les jardins en ligne sinueuse, et terminait dans la cour du château où était visible de grandes écuries. Une longue file d'attente la noircissait. Peu de carrosses bataillaient, mais les drakkars miniaturisés et les Sombrals se poussaient pour atteindre leur objectif.
La blanche sourit largement avant d'ouvrir la porte, de leur jeter sa cape et de sauter dans le vide. Alysse cria d'effroi lorsqu'elle disparut de leur vue. Se précipitant à la porte au risque de tomber, ils découvrirent qu'elle s'était volatilisée. Mais des éclats de rire provenant du plafond de la calèche leur firent supposer qu'elle s'était propulsée sur le toit du moyen de transport. Choqués, les trois sorciers s'assirent lourdement.
« Vous croyez… entonna la Serdaigle. Nan rien, dit-elle avant de se mettre à rire nerveusement. C'est fou.
— Je ne te le fais pas dire, acquiesça Draco en riant. »
Le Gryffondor les regarda, secoua sa tête et rit aussi. Ils avaient eu la pression, c'était la moindre des choses de décompresser de la sorte, même si la fille qui les avait accueillis venait de se jeter par la fenêtre comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.
Après cinq bonnes minutes de fou rire général, Draco et Harry s'arrêtèrent subitement et installèrent un silence gêné lorsqu'ils se rendirent compte que leurs épaules se touchaient. Alysse écarquilla ses beaux yeux avant de cacher sa jolie bouche d'un éventail bleu sombre parsemé de fils argentés qu'elle avait apporter, riant silencieusement de leur bêtise.
Elle était sûre que ces deux-là s'appréciaient malgré tous ce qu'ils peuvent dire. Elle se jura de réussir à les rapprocher… Et même plus si affinité. La Serdaigle se serait frotté les mains en ricanant maléfiquement si elle aurait pu, mais se contint et seuls ses yeux la trahirent. Oh oui, elle va mettre toute l'intelligence qui lui a permit d'entrer dans sa maison dans ce formidable projet.
Mais Draco vit son regard, et l'inquiétude le gagna. Il n'imaginait même pas ce qu'il se passait dans sa tête pour qu'elle les regarde ainsi. Il croisa les doigts mentalement pour ne pas être sa victime.
Des voix qui montaient crescendo attirèrent leur attention. Ils en reconnurent une, celle de la suicidaire, mais l'autre leur était totalement inconnue.
« Sanyaciel ! Tu ne peux pas encore les récupérer, et tu le sais ! Je n'ai pas fini ma mission ! cria la jeune femme aux yeux bleus.
— Et alors ?! Qu'est-ce que ça te fait de finir ton travail ?! Tu ne voulais même pas participer à cet événement, Libraëlle ! répliqua Sanyaciel.
— Peut-être, mais les conditions ont changées, maintenant !
— Il n'y a aucune raison qui puisse t'empêchée de faire ce que tu veux, après tout, tu est la chouchoute de Raphaël !
— Oh si, il y a une raison. Et je ne te permets pas de parler ainsi de Raphaël ! Tu ne connais même pas le lien qui nous lie !
— C'est vrai, je ne sais pas. Mais donne-moi cette bonne raison, sinon j'irais dire à Mickaël que tu couches avec lui !
— De un, c'est absolument faux, je ne sais pas d'où tu sors ça, et de deux, c'est parce que si je ne réussis pas la tâche secrète que m'a confié Mickaël, je mourrai ! Tu es contente, sale vipère ? Je vais mourir ! hurla Libraëlle, se cassant la voix. »
Des sanglots puis un choc secoua la calèche, et Libraëlle entra précipitamment, semant des plumes un peu partout. Les grandes ailes blanches dans son dos s'abimaient dans l'habitacle. Les trois jeunes eurent un nouveau choc en comprenant qu'elle avait vraiment sauté et effectué une métamorphose partielle alors qu'elle était en chute libre. Une sorte de tatouage ornait son front maintenant découvert, et une tresse lâche de cheveux blancs reposait sur son épaule, où une courte cape imperméable avec un col protégeait son cou. Elle était habillée d'un corset gris neutre et des mitaines remontaient le long de ses bras, un pantalon d'équitation et des bottes souples achevaient sa tenue, qui devait être stricte en temps normal.
« Vous… Vous allez bien, mademoiselle ? hésita Alysse.
— Oui, bien sûr, pourquoi en serait-il autrement, miss Eagleking ? répondit-elle d'une voix cassée. Passez-moi ma cape et mon sac, je vous prie. Messire Potter, messire Malfoy, souhaitez-vous que je dépose vos chouettes à la volière ? Il faut que j'y passe pour envoyer une lettre.
— Euh… Je préférerai le faire moi-même. Potter ?
— Pareil. »
Elle sourit tristement et rangea sa cape dans son petit sac en toile.
« Et bien dans ce cas je vous dis adieu. Il y a peu de chances que je vous reparle en dehors du cadre du Tournoi, annonça-t-elle.
— Mais que… Et puis, pourquoi allez-vous mourir ?! demanda Alysse, toujours incrédule.
— A ce propos, vous n'étiez pas censés l'entendre. Je ne suis pas douée pour effacer la mémoire, alors n'en parlez pas, même entre vous. Et pas un mot à Sanyaciel ni aux autres Chimères, ils ne doivent pas savoir que vous êtes au courant. »
Elle allait sauter, mais s'arrêta et fouilla son sac, pour en extirper une fiole en cristal.
« Vous allez avoir besoin de ceci. Je ne suis pas censée vous en donner, mais les vieux ne vont pas se gênés pour tricher, dit-elle en prélevant trois de ses larmes avec sa baguette sortie de nulle part. Un conseil, apprenez à les différencier. Si vous vous trompez… Il ne faut mieux pas que vous sachiez. »
Alysse prit la fiole er la détailla en fronçant les sourcils.
L'instant d'après, Libraëlle était partie.
(*) : En effet, je rappelle que l'histoire se déroule originellement en Angleterre, même s'ils seront dans notre beau pays français pour l'occasion.
To be continued...(Ou "À suivre", comme vous voulez.)
La la la... *chantonne gaiment* Quelle belle journée... Bon, j'ai posté cela... Je n'en suis pas très fière, mais en même temps je l'ai écrit il y a plus d'un an, et depuis ça a légèrement évolué... Enfin, ce qui est fait, bah... est fait. Je ne compte pas le refaire, non merci.
Je vous laisse seuls juges, et vous me ferez part de si je devrais reprendre (je rappelle encore une fois que le chapitre 2 est complet, et le chapitre 3 à la moitié de son écriture) cette fanfiction.
J'espère que vous avez apprécié, et peut-être à bientôt. ;D (Franchement, j'adore le personnage d'Alysse... Dans le style, elle me fait penser à un mélange diabolique entre Mirajane de Fairy Tail et Hermione de... bah 'Mione, quoi. Libraëlle est aussi un personnage important, qui est en réalité mon petit plaisir, puisque j'adore sa magie, son nom est un de mes pseudos, et son lien avec Raphaël est totalement fait exprès, puisque Raphaël est mon prénom (à la différence que cela s'écrit Rafaelle), et un peu aussi l'expression de mon côté follement cool. :3 Et ouais, je me prends pas pour de la merde. :D)
Bye !
