Titre : Enfin une vraie famille ! Enfin…

Auteur : Iroko

Base : Harry Potter

Genre : amour

Couple : Sirius x Harry

Disclamer : l'univers et les persos appartiennent à J. K. Rowling.

Blabla de l'auteur : Une suite aussi rapidement, miracle ! Le chapitre d'après ne devrait pas tarder non plus mais après c'est incertain. Tout dépend de si j'arrive à trouver du temps (et à me décrocher des fics des autres). Ce chapitre est plutôt adorable et innocent. Profitez-en ça va pas durer (surtout le innocent ^^).

Note : murmures et « pensées »

Enfin une vraie famille ! Enfin…

Chapitre 2

Le jour du départ de Ron et d'Hermione arriva. Après un dernier dîner et un dernier tour des bagages pour être sûr de ne rien avoir oublié, ils se dirent au revoir.

- On se retrouve à la rentrée Harry. Bonne fin de vacances.

- Vous aussi.

- N'oublie pas d'acheter tes nouveaux manuels avant le dernier jour. J'ai hâte de les lire.

- … « Sacrée Hermione. J'ai autre chose à faire qu'étudier pendant les grandes vacances. Déjà qu'on risque de bûcher dur toute l'année à cause des ASPIC. »

- Finalement je me demande si c'est pas mieux qu'elle aille finir ses vacances chez ses parents. Si y'a bien un côté d'Hermione que je n'aime que moyennement c'est bien celui-là.

Harry et Ron pouffèrent sous les yeux interrogateurs d'Hermione et de Sirius. Encore quelques accolades et recommandations, et Ron et Hermione prirent la poudre de cheminette en direction du Terrier. Harry et Sirius se retrouvèrent seuls pour la première fois depuis longtemps. Harry se secoua pour faire disparaître la sensation de léthargie, et fit trois pas pour se coller à son parrain et poser sa tête contre son épaule (il n'était pas encore assez grand pour la poser dessus).

- Fatigué ?

- Je sais pas. Juste…

Sirius le laissa chercher ses mots, le couvant d'un regard plus bienveillant qu'interrogateur.

- J'ai l'impression d'être vraiment un enfant maintenant. Enfin de pouvoir l'être. Chez les Dursley j'étais l'équivalent moldu d'un elfe de maison. À Poudlard un élève. Au terrier le meilleur ami de Ron. Au QG le survivant. Mais là c'est comme s'il n'y avait plus de pression, plus de tourbillon pour m'entraîner, j'ai juste une envie d'être là, sans rien faire…

- Tu as envie de te faire dorloter ?

Harry rougit à la formulation. Sirius sourit et l'entoura de ses bras.

- Tu sais que je m'en veux de ne pas avoir été là pour t'élever.

- Mais ce n'était pas ta faute ! Tu…

- Je sais. Ce que je veux dire c'est que je serais ravi de te border le soir, de te faire des gros câlins, de te raconter des histoires, de te faire des bons petits plats… enfin d'essayer, question cuisine je suis loin d'égaler tes compétences.

Harry rigola doucement. Il se bouina contre Sirius, ronronnant presque sous la chaleur et le sentiment de sécurité qui se dégageait de cette étreinte.

- Je suis sûr que tu ferais un excellent papa.

Sirius sourit, heureux et fier que la seule personne ayant un lien avec son passé lui reconnaisse une telle importance. Il lui ébouriffa tendrement les cheveux, ne manquant pas le murmure appréciateur d'Harry.

- Allez fiston, c'est l'heure d'aller se coucher. Si tu te laves bien les dents je te raconterais une histoire des Maraudeurs.

Harry laissa échapper un petit rire. Pas le rire d'adolescent qui récompensait les blagues que racontait Sirius non, un rire léger, pur, innocent, le même qu'il faisait à un an à Sirius quand celui-ci lui chatouillait le menton. Sirius sentit son cœur se gonfler d'émotion et il fit sauter les jambes d'Harry autour de sa taille, le tenant dans ses bras comme un petit enfant alors qu'il partait vers la salle de bain. Harry sourit contre son cou, fermant les yeux en appréciant la sensation de balancement qu'amenait la marche de son porteur. Il n'avait jamais connu ça et maintenant il pouvait dire que ça lui avait manqué. Son enfance était loin derrière lui mais Sirius pouvait lui en faire rattraper quelques morceaux.

Les jours suivants Harry se laissa aller, oubliant pour la première fois toute notion de responsabilité. Il suivait toutes ses envies, courant à travers toute la maison ou faisant des siestes n'importe où, réclamant de nombreux câlins, jouant avec Sirius et la nourriture, faisant le clown sur son balai... Sirius comblait tous ses désirs avec un plaisir évident, le maternant plus ou moins, sans le surprotéger mais soignant la moindre égratignure avec des mots tendres – et un sort quand même – comme s'il était un petit bébé.

A SUIVRE