Tout les personnages appartiennent à SM
Voici mon premier chapitre, je préfère vous prévenir, le lemon n'est pas pour tout de suite, mon histoire doit d'abord se mettre en place... Pour comprendre les comportements des personnages par la suite, je préfère y aller doucement, de plus c'est ma première fiction donc je n'ai pas l'habitude
Chapitre 1 : le retour au pays
Edward, après avoir perdu ses parents jeune, alors qu'il était agé de 12 ans fut confié avec son frère Jasper âgé de 2 ans à son parrain Carlisle Cullen qui vivait en Irlande sur l'Ile d'Achill Sa mère était décédée en couche alors qu'il avait 10 ans puis son père 2 ans plus tard emporté par la tuberculose.
Le changement fut brusque, en effet, il quitta un petite bourgade du sud de la France protégé par un écrin de montagne pour vivre sur un île du nord de l'Europe dont le seul point commun avec ses Cévennes fut qu'elle était nichées entre des montagnes. Carlisle était son parrain car il avait servit dans un régiment de chevaliers Irlandais au service du roi de France avec son suzerain alors qu'Anthony était palefreniers aux écuries du seigneur de Roulergue où Carlisle était en garnison.
Lorsque les deux enfants arrivèrent en Irlande après avoir traversés une mer agitée, Edward fut surpris de voir des falaises si abrupte, un paysage si sévère mais en même envoutant. Le jeune garçon fut tout de suite charmé par ce pays qui avait un caractère fort, lui rappelant sa terre natale.
Cependant, Edward se promit de revenir en France et dans ses Cévennes bien aimée. Durant leur vie en Irlande, les garçons furent complément indépendant et à la merci des dangers puisque Carlisle partait souvent en mission au service de la couronne d'Angleterre*. Ainsi ils furent les malheureuses victimes de James, ce qui marqua à tout jamais Edward sur les vicissitudes des Hommes. Ainsi à l'âge de 16 ans, il s'enfuit avec son frère et vécu de rapines, jusqu'au jour où il décida de quitter les paysages irlandais qu'il aimait tant en s'invitant en tant que passager clandestin sur un bateau à Cork en partance pour Calais. La veille des 18 ans d'Edward, les deux garçons arrivèrent sur les côtes françaises.
La vie en France n'était pas forcément plus simple qu'en Irlande mais au moins Edward s'y sentait plus en sécurité. Avec son frère, il vécut 2 ans dans les bas fonds de la capitale vivant de divers emplois et collectionnant les femmes, des filles de joies aux duchesses en passant par les épouses de boulangers. La seule personne à qui il était attaché été son frère, qui était la prunelle de ses yeux, personne ne pouvait toucher à un de ses cheveux, sauf Esmée, une parisienne ayant connu Carlisle et Anthony. Esmée était la douceur incarnée, elle avait accueillie Edward et Jasper sans poser de question car elle était veuve et sans enfants, cela lui permettait d'avoir une présence toujours à ses cotés. Mais bientôt le nouveau nid de douceur qu'Edward avait trouvé auprès d'Esmée s'effondra lorsque cette dernière décéda dans une ruelle sombre après avoir était rouée de coups.
Après ce nouvel épisode montrant encore une fois à Edward la noirceur de l'âme humaine, ce dernier décida de retourner à Roulergue et retrouver ses montagnes qui lui manquait tant dans l'étouffante atmosphère de Paris. De plus, il souhaitait faire découvrir à Jasper, la douceur de la région qui les avait vu naître. Le voyage fut long, car il fallait qu'à chaque étapes Edward trouve un travail pour pouvoir continuer son voyage vers leur terre promise.
Arrivée à Roulergue Edward dit à son frère : « Jasper voici, la terre qui t'a vu naître, respecte là car notre père éprouvé un amour profond pour son village. Suis-moi, je vais te montrer la cabane où nous vivions. Notre foyer, l'endroit où nous étions choyés par nos parents et le vicomte d'Alès. »
Jasper du haut de ses 10 ans regarda son frère et lui fit remarquer «Tu te souviens de maman ? et Tu as des souvenirs de papa ? s'il te plaît maintenant qu'on est ici, tu peux me raconter encore une fois l'histoire de nos parents ? »
Edward eu la gorge serrée mais commença son récit tout en allant vers son ancienne maison « Maman quand elle avait 16 ans, travaillait en tant que servante à Aubenas, papa, il travaillait pour le comte de Roulergue. Ils n'étaient pas destinés à se rencontrer mais par un heureux hasard, ils se croisèrent au pied d'une montagne entre Roulergue et Alès. Papa était palefrenier au service du comte et allait chercher un nouveau cheval pour les écuries déjà bien remplies du château, maman quant à elle allait vers Nîmes pour prendre un colis pour sa maîtresse, elle était paniquée car complètement perdu, en plus on lui avait volé ses dernières économies qui lui aurait permis de terminé tranquillement de faire son voyage. Papa, la voyant si désemparée décida de la prendre sous son aile…
« et c'est comme ça qu'ils tombèrent amoureux ? Papa accompagna maman jusqu'à Nîmes lui donnant le peu d'argent qu'il avait et un fois de retour à Roulergue maman, ne quitta plus papa… » coupa le petit garçons des étoiles pleins les yeux.
« Oui c'est ça p'tit bandit, dit Edward tout en ébourriffant les cheveux de son adorable petit frère »
Sur ce, ils arrivèrent à l'endroit où devais se tenir leur cabane mais l'emplacement était vide, Edward grommela plus à lui-même qu'à l'attention de son frère « J'aurais du m'en doutais, comment j'ai pu être aussi niais, et ne pas penser qu'en 10 ans la cabane serait tombée en ruine et qu'il n'en resterait rien, après tout ce n'était que du bois »
« … elle est où la maison ? hein, dis Edward, je ne la vois pas… » s'exclama Jasper.
« c'est normal p'tit frère, elle est tombée en ruine, expliqua Edward alors que Jasper commençait à pleurer, non ne pleure, on s'en construira une qui ne sera rien qu'à nous » essaya Edward pour consoler le p'tit bout. Cependant, Jasper, n'était qu'un enfant, fatigué ayant connu beaucoup trop de chose pour son âge et ne pouvait plus s'arrêter, il avait à peine 10 ans mais était déjà fatigué de sa vie. En effet sa vie depuis qu'il avait 2 ans s'était résumée à de la vadrouille que ce soit à travers l'Irlande ou la France, n'ayant pour seul point stable qu'Edward puisqu'il avait perdu Esmée. A 10 ans, il avait déjà perdu ses parents et les personnes lui voulant du bien, il se rappelait les coups de bâton qu'il recevait de la part du bras droit de Carlisle, James lorsque le chevalier partait en mission ce qui arrivé très régulièrement. Heureusement que son frère le protégeait sinon, Jasper serait aujourd'hui certainement immobilisé, à cause du nombre et de la force des coups qu'assenaient James.
Edward pour pouvoir calmer son frère le pris dans ses bras et le serra fort pour essayer de lui transmettre la force nécessaire lui permettant d'avancer. Cependant il fallait vite que Jasper se calme car ils devaient trouver un endroit sur pour dormir, et c'est là qu'il se souvint du ferronnier, ami de son père qui lui avait dit avant qu'il parte en Irlande qu'il l'aiderait si jamais le besoin se faisait ressentir. Il essaya de se souvenir ou se trouvait son échoppe et la trouva à son étonnement sans problème.
Il cogna. Une petite fille devant être plus jeune que son frère lui ouvrit.
« Bonjour M'sieur, lui dit la jolie petite tête brune, vous voulez quoi ? »
« Je souhaite voir Monsieur McCarthy s'il te plaît, lui répondit Edward. »
« Ah, c'est mon papa, mais il est au Zhâteau, mais y a ma Mam…
-Alice, qu'est ce que tu fais grogna une voix féminine, je ne t'ai jamais dit qu'il ne fallait pas parler avec des inconnus ?
-Pardon M'man, z'ai pas fait exprès, j'te promet, commença Alice en sanglotant, parce qu'elle n'avait pas l'habitude de se faire gronder par sa mère. La petite fille partie dans la cour en pleurant.
C'est la que la grande blonde regarda Edward, elle devait être âgée d'une trentaine d'année, Edward pensa qu'elle était très belle et qu'elle n'avait rien à envier aux grandes dames de la cour. De plus, sa robe bien que composée avec des tissus simple pouvait aussi concurrencer celle de la noblesse. Après avoir dévisagée Edward avec un regard interrogatif, La maman d'Alice commença enfin à parler : « bonjour, que désirez-vous ? se demandant vraiment ce qu'un bel adonis comme Edward venait faire à sa porte.
« Bonjour Madame McCarthy, je suis Edward Masen, le fils d'Anthony et voici mon… Edward fut pris de panique, Jasper avait disparu, il se retourna et esquissa un sourire en voyant son frère auprès de la petite Alice essayant de la consoler. Tout à coup il entendit un cri strident venant de la femme du ferronnier « madame, tout va bien ? »
L'interlocutrice se reprit et s'expliqua : « excusez-moi, monsieur Masen mais je viens de faire le rapprochement, mon mari me parle tellement souvent de vous et de votre père qui est d'ailleurs un exemple pour lui !
-Oui mon père était très proche d'Emmett, qu'il prenait un peu comme son petit frère
-Oh excusez-moi je manque à toutes obligations, veuillez entrer pour attendre mon mari, le pria la blonde.
-Merci Mada…
-Ah non, appelez-moi Rosalie
-d'accord à condition que vous m'appeliez Edward »
Ils rentrèrent dans la maison suivi des enfants, Rosalie demanda à Edward de s'installer tranquillement à table et demanda à Alice de l'aider pour servir quelque chose à manger aux nouveaux arrivants malgré les vives protestations d'Edward.
Edward vu Rosalie quitter son tablier, elle lui expliqua qu'elle devait partir elle aussi au château car elle devait faire de nouvelles robes pour la fille du comte qui malgré ses 19 ans s'habillait toujours comme une enfant. Elle dit aux garçons d'attendre le retour d'Emmett à la maison, mais au moment où elle s'apprêtait à sortir suivi d'Alice, un grand homme tout en muscle, qui semblait sorti d'une autres époque, car hirsute et suant, entra.
« Oh mon cœur, tu as de la visite, un certain Edward Masen », l'informa Rosalie avec un sourire radieux sur les lèvres et l'embrassant avant de partir.
Emmet resta bouche bée, il était fatigué après avoir effectué sa corvée** de bucheron auprès des propriétaires du château et voilà qu'un Masen se présentait chez lui. Il jura pensant qu'il ne terminerait pas sa journée. Et d'un coup il reprit ses esprits et réalisa ce que lui avait dit sa Rosie. Il se retourna brusquement et dit encore sous le choc « Edward Masen, le fils d'Anthony ?
Edward acquiesça. « alors ce p'tit bout d'homme ce serait le petit Jasper ? demanda Emmett avec des yeux écarquillés
Cette réplique eut le don de réveiller Jasper qui après avoir mangeait son pain perdu somnolait, et balança à Emmett « je ne suis pas petit moi, je suis un grand et puis mon grand frère il m'apprend à me battre alors si tu redis ça je te casse la figure, sur ceux Emmett explosa … de rire à la plus grande déception du « p'tit bout d'homme ».
-Jasper, le réprimanda Edward désespéré… Ne soit pas insolent avec Emmett, excuse le Emmett, il est encore jeune et ne maîtrise pas ses ardeurs
-Mais ce n'est pas grave au contraire ça montre qu'il en dans la tête ce petit et qu(il ne se laisse pas marcher sur les pieds essaya de dire Emmett toujours dans son fou rire.
Quand Emmett se calma, il demanda Edward ce qui l'amenait et réitéra sa proposition de l'aider. Edward raconta leur histoire et en cachant certains détails qui ne fallait pas divulguer car encore trop douloureux. Emmett pris tout de suite l'initiative de lui proposer de dormir chez lui ce qu'Edward accepta avec soulagement. Par contre la cabane d'Emmett comme toute celle de l'époque était petite, elle n'avait que 2 pièces celle du foyer et une chambre donc Edward et Jasper dormiraient sur un matelas à même le sol dans la salle commune.
Quand les frères se couchèrent ce soir-là, ils furent soulagés bien que Jasper pleura après un cauchemar, James le hantait, Edward avait beau le prendre dans ses bras, il était inconsolable et s'en voulant de ne « pas être fort » comme un homme, ce sur quoi Edward voulait le rassurer.
A partir de ce moment commencèrent pour les deux frères une vie stable emplie de gaieté et d'amour. Rosalie les avait acceptés sans aucun problème et même avec joie, Edward travaillait avec Emmett pour pouvoir participer aux frais de la vie quotidienne. Quant à Jasper, il s'entendait à merveille avec Alice, tout les deux étaient mignons à voir. Le fait de voir Jasper heureux mettait du baume au cœur d'Edward. Ce dernier était bien car de retour parmi les siens, au cœur de ses Cévennes qui l'émerveillaient tant et dans lesquelles il se promenait pendant des heures avec une Alice et un Jasper inséparables. Comme ça défilèrent 3 années de douceurs, de chaleur et de joie ou Edward avait toujours autant de succès auprès des filles mais il se calma et réussit à entretenir des relations assez longue même si au grand damne de Rose et Emmett, il ne se mariait pas. Il croisa plusieurs fois la fille du comte qui lui semblait suffisante et froide de toute façon tout ce qui était privilégié faisait horreur à Edward.
Il est vrai que la famille d'Isabella était certes privilégiée mais elle vivait avec son temps et avec les idées des Lumières prônant l'égalité, le partage, mettant à bas le système absolutiste*** pour mettre en avant la souveraineté populaire. En effet, Charle et Renée avait hérité de la philosophie du père de Renée. La famille du comte vivait en paix avec les villageois qui ne manquais de rien mais qui n'avait bien sur pas la vie des maître, cependant à cette époque il était rare de bien vivre, d'avoir un médecin à disposition en cas de problème, médecin payé par Charle.
Bella avait été élevé avec ces idées, que « tout était pour le mieux dans le meilleur des monde possible » comme le disait Candide. Elle ne connaissait rien au monde, à la cruauté des gens, elle était ignorante bercée de belles illusions car surprotégée par ses parents dans son petit cocon de Roulergue. Elle était seule, n'ayant pas beaucoup d'amis car fille du seigneur, elle passait son temps au château, sur son cheval parcourant les vastes forêts de pins et de châtaigniers cévenoles. Bella était altruiste, gentille, avait plus ou moins appris à penser par elle-même mais n'avait jamais était confronté à la rudesse de la vie. Ses parents passionnés d'art lui permirent d'apprendre à jouer de la harpe et à peintre.
*Les anglais commencèrent à s'implanter en Irlande dès 1360, pour y consolider la place de ses colons elle mit des moyens financiers et humains important hors dès la fin du XIV° l'Irlande fut considérée comme trop couteuse et les colons anglais se fondèrent dans la masse irlandaise. Au XV° de nombreuses voix indépendantistes se levèrent. AU début du XVI les voix se foirent moins entendre et Henry VIII se déclara roi d'Angleterre et d'Irlande,, ainsi cette dernière fut intégré au royaume.C'est donc pour cela que Carlisle est au service du roi d'Angleterre
**Les corvées sont une sorte d'impôt que chaque paysans devait rendre à son seigneur en s'occupant de ses terres. Cette corvée vient s'accumuler aux impôt monétaire et en nature.
*** l'absolutiste est représenté dans toute sa splendeur par Louis XIV et sa fameuse réplique, « l'Etat c'est moi ». Il avit mis en place un fonctionnement de l'Etat tournant seulement autour de lui, renvoyé tout les ministres de son père. il voulait que la France soit à ses pied, mater la noblesse en l'enfermant à Versailles, palais de luxure et tout les vices.
Je sais que mes chapitres ne sont pas très longs, mais je préfère faire court et ne pas m'embrouiller pour la suite...
Si vous pouvez critiquer, toutes les remarques sont les bienvenues, je souhaite m'améliorer!
Merci de votre patience
Lily
