Le premier chapitre enfin ! Je n'ai pas grand chose dire vu que je l'ai écrit pendant les dernières vacances. Vous vous rendez compte que c'est la 21 fanfic que j'upload ici ? Donc je remercie 7Fallen-Angels pour sa review du prologue et tous ceux qui ont lu sans commenté. Ouais bon je post depuis mon portable je suis encore au lycée...
Les vagues frappaient le navire sans répit. Le capitaine et ses hommes avaient plus d'une fois manqué de passer par dessus bord. La tempête durait depuis trois jours maintenant, et autant de temps que le capitaine n'avait pas dormi. Il deviendrai fou à ce rythme. La tempête, l'enfer marin, dans laquelle ils étaient pris l'avait surpris en pleine nuit. Une vague plus forte que les autres heurta le navire, le capitaine tenta de se raccrocher à ce qu'il pouvait mais il était à bout de force.
La mer, comme le ciel, était noire. La force du choc de son dos contre la mer en furie lui fit ouvrir la bouche de douleur. Son cri fut noyé par l'eau qui s'engouffra dans sa bouche et ses poumons. Il lutta pour regagner la surface mais il n'avait plus de force. C'était comme ça qu'il allait mourir ? Pathétique. Pas même un combat épique pour la gloire. C'était peut-être mieux ainsi il se dit avant de sombrer dans l'obscurité.
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Antonio était bien là, il n'avait pas mal quoiqu'un peu froid. Il ouvrit difficilement ses yeux avant de les refermer aussitôt. Trop de blanc, trop clair. Il plaça sa main gauche en visière au dessus de ses yeux avant de les rouvrir. Il n'y avait que du blanc, partout où il regardait. Il regarda vers le bas, il portait une longue tunique blanche et un pantalon de la même couleur. Il chercha son ombre mais n'en trouva pas.
« Il se réveillera bientôt, vous croyez ? Demanda une voix.
-J'en sais rien ducon... Répondit une deuxième voix avant de se faire interrompre par la première.
-Ducon toi même connard »
C'était quoi ces voix ? Antonio tourna sur lui-même dans l'espoir de trouver quelqu'un. Personne. Il leva la tête. Rien. Rien d'autre que ce putain de blanc.
Un bruit de verre brisé.
« T'es fier de toi ? Le capitaine va te tuer quand il se réveillera. Cria la première voix.
-S'il se réveille un jour. Une troisième voix, beaucoup plus calme comparée aux deux autres.
-Tu veux dire quoi là ? Les deux premières voix rugirent en même temps, faisant sursauter le pauvre Antonio.
-Qu'on a de la chance qu'il soit toujours en vie. On aurait pu le perdre cette nuit là. Parce que deux incapables préféraient se cacher plutôt que de soutenir notre capitaine. Répliqua la troisième voix avec une pointe d'accusation.
-On se cachait pas putain ! Il nous a demandé d'aller chercher...
-Je n'ai que faire de vos excuses. Vous devez votre vie à notre capitaine. Il aurait dû m'écouter quand je lui ai dit de vous laisser crever dans les... Peu importe. Hors de ma vue, à partir de maintenant, au moindre faux pas. La moindre désobéissance à notre capitaine et je vous tue de mes mains.
-Tu crois qu'on va t'obéir, p'tit connard. C'était la deuxième voix qui parlait.
-Oui je le crois. N'oubliez pas que je suis la personne la plus proche de notre capitaine. Sortez immédiatement. »
Des bruits de pas se firent entendre puis une porte qui claque.
« Mon pauvre Antonio, mon cher ami. J'espère que tu te réveilleras bientôt. Je savais que j'aurai dû rester avec toi malgré tes ordres »
XxX
Antonio tournait depuis des heures, il n'y avait rien à faire là où il était. Dire qu'il était énervé serait un euphémisme. Fou de colère, enragé, étaient plus proche de son état actuel. Dès qu'il sortirait il détruirai cette endroit. Mais d'abord...
« Putain comment on sort d'ici ? Bordel ! »
Au moins il pouvait toujours crier pour montrer sa frustration. Soudain il heurta quelque chose. Quelque chose de blanc, encore. Il soupira, le blanc commençait lentement à le gaver. Il passa sa main sur la surface. Des barreaux. Des barreaux verticaux. Avec...
« Oh merde une échelle ! J'vais enfin pouvoir sortir »
Il attrapa les barres et se mit à monter. Il monta, monta, monta, pendant ce qui lui semblait être des heures mais il n'avait pas la sensation d'avancer avec tout ce blanc qui l'entourait. Il laissa pendre un de ses pieds pour voir s'il sentait le sol. Il eut un sourire de bonheur en sentant le vide. Il monta encore une centaine de barreaux et cligna des yeux. L'instant d'après il se cognait.
« Bordel c'est quoi cette merde encore. On a pas idée de foutre... De foutre quoi ? Peu importe. »
Il tâtonna l'obstacle et sentit une poignée qu'il s'empressa de tourner.
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Francis surveillait son ami depuis des heures. Après avoir virer les deux idiots à cause de qui son ami avait failli mourir il n'avait pas bougé. Cela faisait deux jours depuis la fin de la tempête. Deux jours que son ami n'avais ouvert ses magnifiques yeux. Le blond se leva et se mit à faire les cents pas pour se défouler un peu. Il entendit un gémissement et se précipita à côté du capitaine. Il sourit à son ami quand celui-ci ouvra les yeux.
« Antonio, enfin ! J'ai cru qu'on t'avais perdu ! J'aurai fait quoi sans toi ?
-Fran... Sa voix était rauque. Soif... »
Le blond se dépêcha d'attraper une carafe d'eau et de remplir un verre à son ami avant de lui tendre.
« Il s'est passé quoi ? Je devrai être mort.
-Ne dis pas ça ! Je deviendrai quoi, moi ? Le blond se tut avant de reprendre. Ça fait deux jours que tu dors. Deux putains de jours ! J'espère que t'as fais des beaux rêves. Quand la tempête s'est fini les deux crétins que t'as sauvé, et qui devaient rester avec toi, sont venus me trouver en paniquant me disant que t'avais disparu ! On t'a retrouvé le matin en train de flotter dans l'eau. J'ai cru que t'étais mort, bordel ! Francis expliqua.
-Hahaha~ Pardon de t'avoir inquiéter Francis. Il semblerai que je sois tomber par dessus bord... »
Le brun souriait avant de se tordre de douleur.
« Outch Francis, c'était pourquoi ça ?
-Ne prend pas ta presque mort à la légère. Répondit le blond en se massant le poing. Déjà que Gil nous a quitté... »
La phrase de Francis fut interrompue par un grognement venant de l'estomac du capitaine. Capitaine qui se mit à rigoler.
« Tu peux pas être sérieux deux minutes ? Le réprimanda le blond avant de se lever. Je vais te cuisiner quelque chose.
-Ouais, la cuisine de Francis, la cuisine de Francis ! S'exclama Antonio en levant les bras.
-Toi, tu bouges pas. Ordonna alors Francis.
-Oui chef !
XxX
Lorsque le blond revint il trouva son ami avec une plume et son journal de bord dans lequel il écrivait. Il toussota pour indiquer sa présence et déposa le plateau qu'il tenait sur les genoux du brun. Le capitaine s'empressa de manger, les plats de son ami lui avait trop manquait. Entre les trois jours de tempête et ses deux jours de coma, ça faisait presque une semaine.
Lorsqu'il eut finit le brun posa le plateau sur sa table de chevet et discuta avec son ami de ce qu'ils devraient faire à partir de maintenant. L'île vers laquelle ils se dirigeaient serait sûrement dangereuse. Finalement Antonio se leva et s'habilla, aidé par Francis, avant de sortir pour respirer l'air marin.
Il salua ses marins qui avaient continué à travailler même sans leur capitaine et se dirigea vers la barre. Il vit une plume voler devant lui, emportait par le vent et sourit. Il était comme elle, libre.
« Tout de même Antonio, la voix de Francis tira le brun de ses pensées qui se mit tourna la tête vers lui, tu es sacrément chanceux.
-Je sais, Fran' c'est pour ça que je fais ce que je fais. Je veux voir à quel point je suis chanceux~
-Je suis certain qu'il y a quelqu'un qui te surveille là-haut. Un genre d'ange gardien.
-Ça serait tellement classe ! S'exclama le capitaine.
-Tu commences à prendre la grosse tête. Francis sourit en voyant l'expression de son ami.
-Mais non, tu me confond avec Gilbert.
-Gil est différend. Dit Francis.
-Comment ça ?
-Lui, la grosse tête, il l'a toujours eu. Expliqua le français avant de rigoler. »
Un ange gardien quand même, ça doit être trop cool d'en avoir un. Si j'en ai un je voudrai tellement le rencontrer. Pensa Antonio. Le capitaine ne savait pas que son souhait se réaliserai si vite.
Heu sinon, je suis retombée dans une mauvaise phase... J'ai juste envie de m'asseoir dans un coin et de chialer toutes les larmes que je peux sortir (trois environ donc) sauf que j'arrive pas à pleurer. Donc ouais vendredi j'ai fait une connerie... J'espère que ça vous a plu et n'hésitez pas à reviewer !
