Coucou tout le monde,
Nous revoilà pour la suite.
Bonne lecture
Le Lieutenant-Colonel Baldwin déglutit devant la puissance dévastatrice de Roxane. Personne dans les rangs n'osait émettre un son, obnubilés par les prochains gestes de la sorcière aucun soldat ne remarqua l'absence de cri provenant du village. Seul John y prêta attention, ce qui le conforta dans l'idée que son messager était arrivé à temps pour prévenir du danger.
- Voilà qui est réglé, Général. Autre chose?
- Non Votre Majesté.
Le général s'inclina un peu plus bas encore et attendit.
Dans les rangs régnait un silence de mort. Tout le monde se demandait quelle allait être la suite des évènements. L'humeur des rangs était partagée. D'un côté, ceux qui étaient fidèles à Roxane et au Général, content de la revoir parmi eux et de l'autre, ceux qui servaient par obligation. John était terrifié même s'il détestait servir sous les ordres du Général, il le préférait encore à Roxane. Cette femme était encore plus dangereuse car si les réactions du Général étaient totalement prévisibles, celle de la sorcière, elles, étaient tout le contraire.
Un gémissement se fit entendre sur la droite et toute l'attention se tourna alors vers les deux femmes qui étaient apparues en même temps que la sorcière. L'une était nue et inconsciente tandis que l'autre, habillée, revenait à elle. Hélas, elle ne put esquisser un geste envers la jeune femme.
- Général ! aboya Roxane.
- Oui votre Majesté?
- Ces deux femmes sont mes invitées, dit-elle dans un rictus. Assurez- vous qu'elles arrivent entière dans leur nouvelle demeure. Il faut qu'elles soient proche l'une de l'autre mais ne les laissez pas avoir le moindre contact.
- A vos ordres votre majesté, salua le Général.
- N'imaginez même pas me contrarier Général ! Le moindre contact entre elles et votre tête tombera !
Ce dernier s'inclina bien bas avant de se tourner vers Baldwin.
- Vous avez entendu Colonel ! Aboya à son tour le Général voulant retrouver un peu de son autorité perdue.
John acquiesça et alors qu'il s'apprêtait à donner les ordres, le Général le retint par le bras et lui souffla à l'oreille.
- Faite bien attention Colonel, si ma tête doit tomber, la vôtre tombera avant.
- Oui Général, je vais m'en occuper personnellement.
Le Général retourna auprès de la sorcière qui reprenait déjà la route du château. Le Lieutenant-Colonel désigna deux hommes et ordonna.
- Attachez-lui les mains et emmenez là. Je m'occupe de l'autre.
Minerva sortait de l'inconscience dans une terrible douleur. Les sons étaient diffus et les couleurs floues. Elle sentait qu'Hermione se trouvait à proximité seulement, elle était trop faible pour esquisser le moindre mouvement vers elle. Elle entendait des voix autour d'elle mais elle ne savait dire si elle connaissait quelqu'un. Dans un effort surhumain, elle laissa échapper un gémissement pour signaler sa présence dans l'espoir que l'on lui vienne en aide. Les voix semblèrent entendre sa complainte mais personne ne vint la secourir alors que la conversation reprit.
Au bout d'un moment qui lui parut interminable, des ombres s'approchèrent. Néanmoins, elle réalisa vite qu'ils n'étaient pas là pour la secourir. Une vague de panique la submergea, elle sentit deux bras forts la trainer alors qu'elle se débattait. Aussitôt le Lieutenant-Colonel écarta son sous-fifre pour tordre le bras de l'animagus dans son dos et attraper ses cheveux de l'autre main. Un cri de douleur s'échappa de ses lèvres tandis qu'elle était maintenue face contre terre. Tous les hommes regardaient leur supérieur ; sa façon d'agir envers les prisonnières démontrant son autorité et le comportement à adopter envers les nouveaux jouets de la sorcière. Menaçant, il s'approcha de l'oreille de Minerva sans relâcher sa prise. Cette dernière tentait de se débattre mais la poigne de l'homme était trop forte pour elle.
- Si vous résistez, je ne pourrais pas vous aider, dit-il dans un murmure avant de parler plus fort. Si tu continues à te débattre, je dirai à mes hommes de s'occuper de toi et crois-moi ils vont aimer ça... Sa majesté a dit que tu ne pouvais pas toucher l'autre femme, pas que nous ne pouvions pas te toucher !
La crainte de Minerva grandit sous le rire moqueur des soldats qui se mirent à espérer que la prisonnière fasse de la résistance. L'animagus était perdue. Cet homme allait-il l'aider? Ou mettre sa menace à exécution? Dans le doute, elle cessa de se débattre et se laissa trainer selon la volonté du chef. Elle n'avait ni la force, ni l'espoir de pouvoir s'enfuir.
- Attachez lui les mains et les pieds et emmenez là.
Les deux hommes désignés précédemment obéirent sans hésiter. Baldwin se tourna alors vers Hermione, toujours inconsciente. Il retira sa cape et l'enveloppa avec. Précautionneusement, il la souleva puis la confia à deux de ses hommes le temps qu'il monte sur son cheval. Ces derniers hissèrent la jeune femme inconsciente sur la croupe du cheval de leur supérieur tandis que l'on faisait de même avec Minerva.
- En route, ne traînons pas ici ! Ordonna le Lieutenant-Colonel.
Jêra rejoint rapidement les résistants et les villageois. Il ne tarda pas à rejoindre l'ouverture du passage secret et rejoignit ses généraux qui buvaient au comptoir. Seul Aksel était éloigné du groupe, les autres riaient et chantaient mais lui restait inquiet, le regard étendu au loin.
Jêra finit par entrer dans son champ de vision et le Capitaine Aksel souffla de soulagement en serrant son ami dans ses bras.
- Tout va bien Jêra? demanda Aksel.
- Pas vraiment, nous avons un nouveau problème… un gros problème ! Il faut qu'on se réunisse. Répondit-il ardemment.
- Le problème c'est que les autres sont soûls.
Jêra regarda autour de lui et les observa, affligé. S'il voulait ses meilleurs soldats, il devrait attendre qu'ils aient cuvé un peu. Cependant, il ne pouvait pas attendre, tant pis, ils feraient tous les deux.
- Aksel, lève-toi ! On y va.
- Où ça ?
- Là où aucune oreille indiscrète n'aura vent de ce que je te dirais.
Ils se dirigèrent vers la porte tandis que le soleil se levait dans le ciel. La journée commençait bien mal et Jêra ne savait pas comment elle se terminerait. Au moment où il saisit la poignée de la porte, quelqu'un la poussa simultanément. Un jeune éclaireur percuta le chef des rebelles. Ce dernier le retint dans sa chute.
- Un problème? S'enquit Jêra.
- Une explosion dans les Monts Glacés. Tout le village est en panique.
- Quand est-ce arrivé?
- A l'aube.
Jêra se figea, cela avait-il un lien avec le retour de Roxane?
L'armoire en bois massif éclata en morceau lorsqu'un corps la traversa. Un bruit assourdissant régna puis plus rien, le calme plat dans un décor de chao.
Quatre corps étaient répandus dans la pièce, inconscients. Le soleil traversa la vitre brisée par l'explosion et éclaira des cheveux roux tachés de sang. Un hurlement de douleur brisa soudainement le silence, une plainte gutturale qui fit tressaillir la rousse. Elle se releva en sursaut, désorientée par l'environnement inconnu autour d'elle.
Un nouveau cri attira son attention et elle se précipita vers l'armoire détruite. Elle déblaya les premières planches avant de découvrir des jambes sous les débits. Paniquée, elle déblaya le plus rapidement possible et dégagea le corps de Pansy. Un haut de cœur la prit.
- Pansy ! Ho Pansy… je t'en prie réponds !
Elle dégagea les cheveux de la nuque de la brune pour vérifier son pouls qu'elle trouva vif et régulier. Elle souffla de soulagement et entreprit de regarder les blessures. Dans la cuisse de la jeune femme, un morceau de bois était planté. Elle tâtonna dans la poche de sa veste et trouva sa baguette avec soulagement. Elle retourna observer le visage de la brune et passa sa main sur sa joue tandis que Pansy ouvrit les yeux avant de les refermer, emportée par la douleur.
- Ne t'inquiète pas, je vais arranger les choses. Ma chérie, ne bouge pas d'accord ?
- Où… où sont Léann et Eindride ? demanda la brune en tentant de se redresser.
- Je m'occuperais d'eux après. Ne bouge surtout pas.
Ginny retourna auprès de la blessure de Pansy d'un geste sec, elle retira le morceau de bois et comprima la cuisse le temps d'attraper sa baguette qui, heureusement, n'avait pas subi de dégâts pendant le voyage. D'un coup, elle arrêta le saignement et referma la plaie. Elle métamorphosa deux bouts de bois en béquilles et aida l'avocate à se relever.
Pansy avait la tête qui tournait et elle s'appuya fortement sur les épaules de Ginny. La rousse l'embrassa délicatement.
- Appuies toi sur tes béquilles pour reposer ta jambe. Je vais voir comment vont Léann et Eindride.
- Tu penses que Léann ….
- Non, je ne veux pas y croire.
Pansy chercha dans les yeux de Ginny des raisons d'y croire mais la rousse n'en était pas certaine. Un bruit attira leur attention et les deux femmes allèrent auprès d'Eindride qui reprenait doucement conscience.
Severus ouvrit les yeux quand le soleil caressa son visage, regardant autour de lui, il voyait un paysage enneigé baigné dans le silence. Cependant, il ne lui fallut pas longtemps pour que les souvenirs de la veille lui reviennent en mémoire. Il chercha Pansy et Ginny des yeux mais il réalisa vite qu'il était seul. Où diable Merlin les avait-ils envoyés ?
- C'est pas vrai, maugréa-t-il en se relevant. Où est-ce qu'elles sont encore passées?
Aux alentours, seul le vent semblait être présent. Le soleil commençait sa longue ascension dans le ciel, illuminant le plateau enneigé sur lequel le professeur se trouvait. A perte de vue se trouvaient les Monts glacés. Mais aucune trace de personne. Le plateau, balayé par le vent était vierge de toute empreinte. Comme si rien n'avait eu lieu cette nuit. Et si le directeur remplaçant n'était pas sur d'avoir assisté au rituel cette nuit, il aurait pu passer pour fou ; à se retrouver là, au milieu de nul part, perdu dans les montagnes.
Après quelques minutes à observer tout autour de lui, il en conclut qu'il n'avait plus rien à faire. Il se concentra et transplana pour Poudlard.
Eindride ouvrit les yeux encore confus, le décor autour de lui lui semblait familier mais pourtant très lointain. La luminosité attaquait sa rétine et il dut forcer pour observer les lieux. Il bougea la tête mais ce geste lui tira une grimace et un gémissement de douleur. Son corps était encore endolori mais il força pour se relever cependant une main se posa sur son épaule pour le maintenir coucher.
- Ne bouge pas, économise tes forces.
- Léann… souffla-t-il.
- Je vais aller la voir mais je m'occupe d'abord de toi.
La vérité était que Ginny avait peur de ne trouver que le cadavre de la jeune femme. Elle se souvenait parfaitement que Léann était tombée inconsciente au moment où ses pouvoirs avaient été aspirés. A ce moment là, Ginny avait eu peur mais maintenant elle était encore plus terrifiée. Néanmoins, elle devait faire les choses dans l'ordre, elle examina Eindride et put constater que ses blessures n'étaient que superficielles.
- Ca devrait aller mais ne te lève pas trop brusquement. Je vais voir pour Léann.
Ginny déposa un baiser sur le front du jeune homme sous le regard légèrement jaloux de Pansy. Cette dernière profita donc de l'éloignement de la rousse pour s'approcher du blond.
- Si je ne savais pas que tu étais marié, je pourrais penser que tu dragues ma copine.
Eindride lui sourit faiblement en se redressant.
- Si tu ne lui avais pas avoué tes sentiments, je t'aurais botté le cul.
Un sourire amical se dessina également sur les lèvres de Pansy.
- Je n'ai pas besoin qu'un mec qui devrait avoir l'âge de mon père me dise comment draguer les nanas. Garde ça plutôt pour ta fille… quoique…
Eindride eut un air choqué cependant, il fut vite balayé par de la tristesse. Pansy s'en voulait, elle avait dit ça pour détendre les choses, pas pour les aggraver. Elle posa sa main sur l'épaule du blond en signe d'excuse.
- Elle venait de fêter ses quatre mois… avoua-t-il faiblement.
Pansy n'eut pas à demander pour comprendre, elle vit dans les yeux du blond toute sa détresse.
- Je suis désolée.
Le militaire n'ajouta rien, qu'aurait-il pu dire de toute façon il était seul fautif. Il avait pris seul la décision de partir, abandonnant sa femme et sa fille. Si seulement… Une larme coula sur sa joue mais il l'écrasa rageusement. Il écarta ses souvenirs douloureux pour revenir au présent. Cette fois il reconnu la pièce dans laquelle il se trouvait.
- Bon Sang !
Quoi ?
- Il se releva trop rapidement et sa tête tourna. Il s'accrocha à un meuble à portée de main et se calma. Il chercha Léann des yeux mais la découvrit encore inconsciente, Ginny auprès d'elle. Il avança doucement pour arriver à tenir debout et parvint à les rejoindre. Il se laissa tomber aux côtés de son épouse tandis que Ginny l'examinait encore.
La blonde était seulement inconsciente et Eindride ressentit un réel soulagement. Il caressa ses cheveux délicatement avant de venir poser un baiser sur les lèvres de sa femme.
- Léann, je t'en prie ouvre les yeux. Nous sommes rentrés chez nous !
Roxane pénétra d'autorité dans la salle du trône et s'y installa comme si elle n'était jamais partie. Le Général la suivait de près attendant ses prochains ordres. Cependant, il ne pouvait s'empêcher de serrer les dents. Il était difficile de renoncer au pouvoir après y avoir gouté. Etre relayé à un simple exécutant lui laissait un gout amer en bouche.
La sorcière s'installa confortablement et garda le silence quelques minutes. Malgré son calme apparent, elle bouillonnait. Elle n'avait pas réussi à mener à terme le rituel. Rien n'aurait du s'y opposer pourtant, une puissance extérieur l'avait interrompue et ramenée à cette époque. Elle fulminait. Elle sentait couler en elle les pouvoirs du dragon mais à chaque fois qu'elle voulait s'en saisir, ils s'évaporaient entre ses doigts. Le rituel avait en partie fonctionné, et sans cette interruption, elle aurait réussi !
Hermione était encore vivante et il lui suffisait d'attendre la prochaine lune rouge pour aboutir le rituel. Le dragon était faible et à sa merci, il lui suffisait juste de la maintenir en vie pendant l'année qui allait suivre. Mais cela mettait sa patience à rude épreuve, elle qui était si près du but !
Il lui semblait avoir reconnu la puissance qui était intervenue pendant le rituel. Mais elle n'arrivait pas à se rappeler à qui elle appartenait. Elle était certaine de l'avoir déjà rencontrée mais la seule personne qui lui venait à l'esprit était morte depuis longtemps.
La porte de la salle du trône s'ouvrit sur le Lieutenant-Colonel Baldwin qui pénétra d'autorité dans la salle. Il s'avança devant Roxane, la salua puis se dirigea vers le Général pour lui rendre compte. Cependant, la sorcière ne lui en laissa pas le temps.
- Mes invités sont-elles bien installées Colonel?
- Oui votre majesté, répondit Baldwin après avoir jeté un oeil au général. Elles sont dans la même cellule mais enchainée à l'opposé l'une de l'autre. Trois mètres les séparent.
- Parfait ! Approuva Roxane contente que ses directives aient été suivies à la lettre. A-t-elle repris conscience?
- Toujours pas votre majesté, j'ai pris la liberté de leur porter des couvertures et un repas chaud.
- Qu'est ce qui vous a fait penser que vous pouviez faire ceci? L'interrompit le Général.
Inquiet, Baldwin regarda Roxane puis le Général, puis de nouveau Roxane qui semblait attendre qu'il réponde.
- La brune est très affaiblie, commença à se justifier le Lieutenant-Colonel, et j'ai supposé que sa Majesté souhaite qu'elle vive, sinon pourquoi s'encombrer de deux prisonnières? Les deux femmes ne recevront aucun traitement de faveur, cependant, pour pouvoir servir les desseins de sa majesté, il faut qu'elles soient vivantes. Ce dont je m'assurerai personnellement, aussi longtemps qu'elles seront utiles à sa Majesté.
Le Lieutenant-Colonel se tut et attendit.
- C'est très bien pensé Colonel, le félicita Roxane, continuez ainsi et vous irez loin.
- Merci, votre majesté, salua le soldat.
- Vous pouvez disposer...
Baldwin salua la sorcière et se détourna du trône.
- Tous les deux, précisa Roxane à l'intention du Général.
Ce dernier, surprit s'exécuta néanmoins. Il rattrapa rapidement le Lieutenant-Colonel dans le couloir. Arrivant à sa hauteur il le menaça.
- Faites attention Colonel, n'essayez pas de me doubler où vous le paierai très cher... Je vous ai à l'œil !
Jêra franchit la rivière suivit de près par Aksel. L'inquiétude gagnait les deux hommes après que Jêra ait fait part à son capitaine de sa découverte.
- Comment a-t-elle fait ? demanda Aksel
- Je ne sais pas. Elle n'a rien laissé entendre. Putain ! Elle s'en est encore tirée…
Le chef de la résistance était sur les nerfs, il lui semblait que rien ne prendrait jamais fin. Les souvenirs affluaient à son esprit, le replongeant dans une époque plus noire que la nuit.
Ils marchèrent à travers la forêt avant d'arriver devant la demeure abandonnée des anciens souverains. Jêra s'interrompit brutalement dans son ascension, la maison n'était pas si détériorée la dernière fois.
- Que t'arrive-t-il ?
Aksel s'était arrêté de justesse. Jêra lui fit signe de se taire et de le suivre. Ils se glissèrent derrière la végétation et marchèrent à couvert jusqu'à la porte cachée derrière une statue. Jêra s'entailla le doigt sur la lame de la déesse et dessina des montagnes sur la porte. Cette dernière s'illumina avant de laisser passer les deux hommes.
- Où sommes-nous ? Questionna Aksel
- C'était la maison de Léann et Eindride, répondit-il la gorge serrée. J'étais sur que personne ne pouvait pénétrer ici mais…
Un rugissement raisonna faisant trembler les murs. Les deux hommes se tétanisèrent.
- C'était quoi ça !
- J'en sais rien, nous devons aller voir !
- Tu rigoles…. Ha non tu rigoles pas !
A contre cœur le capitaine suivit son supérieur et discrètement ils montèrent tout en haut d'un escalier à plusieurs paliers.
Le bruit venait du bureau de Léann !
Ils accélérèrent le pas mais se figèrent lorsqu'ils virent que la pièce était occupée. Une femme rousse dont les cheveux étaient tachés de sang était terrifiée devant un dragon. Jêra se sentit défaillir… Il connaissait ce dragon !
Ce sera tout. A la prochaine
Duch et Sol'
RAR
Renova : De rien, effectivement le doute était permis mais ne t'inquiète pas nous ne laisserons pas tomber. Bonne lecture
