J'ai reposté ce chapitre pour vous mettre la scène manquante \o/

The Rise of the Drackens

Chapitre 14 : Pardonner et laisser couler

Harry courut à travers le château jusqu'à ce que ses poumons brûlent à cause du manque d'oxygène mais il ne s'arrêta pas, ni ne ralentit même s'il rentrait, et renversait d'autres étudiants, il s'en fichait. Il fit irruption dans sa chambre et celle de ses dominants, transpirant et haletant, Blaise sursauta en mode « compagnon surprotecteur ».

Avant qu'Harry ne puisse reprendre son souffle, il était enveloppé par des grandes ailes noires et des bras solides l'entourait, le serrait contre Blaise qui le traînait dans leur salon jusqu'à ce qu'ils atteignent la chambre à coucher.

Blaise claqua la porte et poussa une commode devant la porte comme si elle allait empêcher n'importe quoi de rentrer dans la pièce. Blaise oubli toujours qu'il était un sorcier quand son Dracken était complètement laissé sorti, c'était mignon, mais niveau sécurité ce n'était pas ça. Au lieu de mettre en place des protections pour protéger sa famille, Blaise resterait primitif, instinctif, purement physique, et contre un sorcier la force physique ne suffit pas. C'est ce qui avait été un des plus gros problème qu'Harry avait découvert à propos des Drackens.

« Blaise ! » cria Harry en poussant son compagnon pour essayer de se libérer.

« Je dois te protéger. » Grogna Blaise en donnant une dernière poussée sur la commode avec son dos et se retournant pour se penché sur Harry.

« Rien ne va passer à travers la porte ! » insiste Harry. « Je courais parce que je dois te demander quelque chose ! »

« Tu sent le Dracken dominant et non accouplé. »

« J'étais avec Maxi, tu te souviens de Maximilius n'est-ce pas, celui qui a été renvoyé ? »

« Pourquoi ? Pourquoi étais-tu avec un autre homme ? »

« Oh mon dieu Blaise, tu sais que je t'aime, je t'aime sincèrement ! »

« Ne t'approche pas des autres hommes ! » gronda Blaise en enroulant sa grande main autour du cou de Harry et en la serrant.

Harry détestait quand Blaise était comme ça, en mode « compagnon surprotecteur ». Cela rendait tout plus difficile pour argumenter avec une créature qui était purement primitive et agissant avec l'instinct.

« Très bien Blaise, je n'irai pas vers d'autres hommes. En oubliant que j'ai besoin d'être près de Draco, que nous sommes dans une école comptant environ deux cent cinquante étudiants et que la majorité du personnel sont des hommes. Oh et bien sûr que j'ai besoin d'amis, ou que je puisse avoir des garçons en tant que poussins. En effet, Blaise, je ne resterais pas près d'autres hommes que toi. » dit Harry d'un ton sarcastique, le dominant lui serrant le cou plus fort comme réprimande.

« Arrête ça ! » siffla Harry, s'agitant pour essayer de déloger la main de Blaise.

« Tu es à moi ! » gronda Blaise. « Tu restes avec MOI ! Personne d'autre n'est autorisé de te toucher ! »

« Comment ça ?! » siffla Harry avec colère, son Dracken prenant toute la place dans son esprit. « J'ai besoin d'un autre compagnon pour me baiser et me faire tomber enceint parce que tu n'es même pas assez fort pour me donner des poussins ! »

Immédiatement après qu'Harry eut dit ces mots, il souhaita ne jamais avoir dit ça quand il vit le visage de Blaise se décomposercompletement. Leurs deux Drackens se rétractaient, laissant leurs esprits humains reprendre leur place. Il se sentait minable et serra étroitement ses bras autour de Blaise.

« Je suis désolé. » murmura-t-il. « J'étais tellement en colère et je ne pouvais pas empêcher les mots de sortir. »

« C'est bon Harry. » déclara Blaise, sa voix faussement forte et calme, mais Harry pouvait entendre le léger vacillement en dessous. « Je sais que ton Dracken est toujours en colère contre moi pour ne pas être enceint, ça ne changera pas tant que tu n'auras pas de poussin. »

Blaise poussa les épaules d'Harry, et l'assit doucement sur le lit alors qu'il se tenait à quelques pas.

Harry essaya désespérément de retenir ses larmes, mais elles tombèrent une à une sur ses joues. Son Dracken rejetait déjà Draco il ne pouvait pas aussi perdre Blaise. Son monde entier s'écroulait et brûlait juste devant lui et tout était de sa faute. Il était un tel monstre qu'il ne pouvait même pas garder les hommes qu'il aimait. Les monstres étaient toujours seuls et ils meurent tout seuls.

« Oh, Harry, Mio Prezioso, ne pleure pas, je déteste te voir pleurer. » Chantonnait Blaise, passant ses doigts doucement dans ses cheveux et essuyant les larmes sur son visage avec son autre main. « Je sais que tu as besoin d'autres compagnons, j'étais juste un peu jaloux et possessif, je suis celui qui est désolé, amore. »

Harry plaqua sa tête dans la robe de Blaise et pleura encore plus fort. Les mots s'échappèrent de sa bouche avant qu'il ne puisse les arrêter, complètement perdu dans son délire il ne pensait plus qu'il allait révéler un de ses secret le plus sombre.

« Je suis désolé, s'il te plait Blaise, je suis désolé, je promets de ne plus être méchant, je promets d'arrêter d'être un monstre. S'il te plait ne me quitte pas. »

« Dio, Harry, non, je ne pars pas, je ne vais nulle part, je ne te quitterai pas, Moi Bello… S'il te plait arrête de pleurer, s'il te plait ne t'appelle pas comme ça. Je t'aime Harry, je ne suis pas en colère contre toi. »

Blaise s'était assis sur leur lit et tenait Harry fermement, qui se recroquevilla comme s'il avait peur. Il ne savait pas quoi faire, Harry lui était si précieux, le voir comme ça lui causait une grande douleur.

« Je ne peux pas te perdre aussi. » Harry murmura dans sa robe et Blaise le tira doucement.

"Tu ne me perdras pas, Harry, je ne vais nulle part."

« Je perds déjà Draco, je ne veux pas te perdre aussi ! » continua Harry et Blaise baissa la tête pour regarder le visage d'Harry ravagé de larmes. Qu'avez fait Draco ?

"Harry, Mio amore, qu'est-ce que Draco a fait ?"

« Mon Dracken le rejette ! » cria Harry, levant les yeux vers lui avec une expression tellement déchirante que les mots de Blaise se figèrent dans sa poitrine. « Maxi a dit que je libérais des phéromones d'accouplement pour remplacer Draco avec un autre compagnon ! Je ne veux pas d'un autre compagnon ! Je suis sûr que Draco est meilleur maintenant que la potion est partie de son organisme ! Blaise, je ne veux pas le rejeter. »

« Nous devons aller voir Severus maintenant. » dit Blaise en se levant, mettant Harry sur ses pieds en enroulant un bras autour de lui.

Blaise utilisa sa magie pour enlever la commode de la porte pour conduire Harry aux cachots avant qu'il ne frappe à la porte de Snape. Il pouvait aussi sentir Draco dans la pièce.

Snape ouvrit la porte avec son air menaçant habituel, mais les dit entrer immédiatement quand il vit qui était sur son seuil.

« Quel est le problème maintenant ? » les gronda-t-il après leur avoir indiqué de s'asseoir sur le canapé.

« Harry est contrarié parce qu'un autre Dracken lui a dit qu'il libérait des phéromones d'accouplement. L'autre Dracken lui a dit qu'il rejetait inconsciemment Draco comme compagnon et donc qu'il en cherchait un nouveau. »

Draco se figea sous le choc. Il pouvait difficilement reprocher à Harry de l'avoir rejeté après ses actions, mais il avait sincèrement espéré qu'Harry trouverait la force en lui-même pour lui pardonner, même s'il ne le méritait pas vraiment.

Snape regarda le soumis et inspira profondément, remarquant la très légère odeur. Il savait que Draco et Blaise seraient incapables de détecter le changement, ils étaient déjà accouplés au garçon. Donc il n'était pas affecté par les phéromones qu'il libérait pour attirer un nouveau compagnon.

« L'autre Dracken a raison, Harry libère des phéromones pour attirer d'autres dominants, mais l'odeur n'est pas très forte. Seuls ceux étant à une petite distance pourraient la sentir. Donc il serait temps de rectifier ça. »

« Comment ?!" Demanda Harry désespérément. "Comment puis-je rectifier ça ? »

« Tu dois passer plus de temps avec Draco. » dit Snape, essayant de garder le mépris sur son visage alors qu'il regardait le fils de sa meilleure amie et de son ancien ennemi. « Tu dois l'accepter et ça ne ferait pas de mal que vous soyez intime ensemble. »

« Je ne veux pas forcer Harry à faire quelque chose avec moi s'il ne veut pas. » Intervient Draco immédiatement.

« Ce que tu m'as fait était mal et si jamais tu recommence alors je te battrais moi-même, mais je n'ai jamais voulu te perdre en tant que compagnon. »

Snape dissimula un sourire aux trois jeunes hommes devant lui. Avoir Potter comme compagnon soumis ne serait peut-être pas quelque chose de mauvais.

Il regarda alors Potter aller embrasser Draco d'un baiser rapide et chaste sur la bouche avant de de blottir contre lui.

« Mais tu devras toujours dormir dans le placard. » dit sérieusement Harry à Draco. « Tu ne peux pas retourner dans notre lit pour le moment, ma confiance ne t'es plus acquise. »

« Ça ne me dérange pas d'attendre aussi longtemps que tu le souhaites tant que je peux te tenir comme ça. » répondit Draco, ses bras serrés autour du plus petit sur ses genoux.

Peut-être que Draco avait appris la leçon après tout, pensa Snape en regardant le blond câliner son compagnon avec pleins d'amour. Il se souvient quand c'était lui et son compagnon, comment il avait agi quand il était jeune, comment ils étaient fous d'amour. Il eut un petit sourire en se rappelant comment son compagnon pleurnichait, pour qu'il est son attention, comme un chiot et comment il laissait tout tomber pour passer du temps avec son beau compagnon. Et maintenant il était parti. Il pouvait sentir dans son cœur que son compagnon ne faisait plus partie de ce monde, mais il ne s'arrêterait pas avant d'avoir découvert pourquoi et qui était responsable.

Il jeta un rapide coup d'œil à la photo encadrée sue sa cheminée, risquant un léger sourire à l'image de son jeune lui et du beau jeune homme qui était assis sur ses genoux. Il ne se reposerait jamais en paix tant qu'il n'aura pas découvert ce qui était arrivé à son compagnon.

Harry avait passé deux jours entiers dans les quartiers privés de Snape, bien plus qu'auparavant que ce soit volontairement ou involontairement dans le cas de ses nombreuses retenues.

Chaque fois qu'il descendait aux cachots, il posait la même question à Snape « Est-ce que je produits toujours de phéromones ? » et il voyait bien que la patience de Snape commençait à être poussée à l'extrême. Il grognait un « oui » court et sec avant de claquer la porte.

Harry avait passé chaque minute de libre avec Draco, à parler, à faire leurs devoirs… Même s'ils se disputaient et se battaient encore un peu, Harry pensait que leur relation commencée à se renforcer. Mais il produisait toujours des phéromones pour trouver un autre compagnon, Snape lui avait dit d'essayer de diminuer l'odeur mais elle devenait seulement plus forte.

Harry avait commencé à avoir envie de fruits et de légumes, ce qui allait rendre tout plus compliqués et le faisait paniquer. Il était dans la première phase de son cycle de chaleur et son Dracken ne reconnaissait toujours pas Draco comme son compagnon.

Draco s'était plaint et râlait à propos de sa chambre dans le placard, le blond y dormait tous les soirs. Harry était en plein conflit, il voulait punir Draco pour son attitude, mais il ne voulait pas le perdre en tant que compagnon. Il ne savait pas quoi faire pour que son Dracken ne rejette plus le blond.

Harry en avait parlé avec Blaise et ils avaient convenu que si Draco pouvait se comporter correctement, il pourrait réintégrer leur chambre et leur lit en fin de semaine.

Dans leur chambre ils pourront explorer des désirs plus charnels, Harry pria juste pour que le Dracken ne voie pas seulement Blaise et ne rejette pas Draco encore plus loin.

Il savait que ça serait une torture pour Draco, s'il entendait Blaise et lui avoir des relations sexuelles dans la pièce voisine, mais il n'était pas encore prêt à en avoir avec le blond. Mais il savait qu'il devait s'habituer à l'idée que tout les deux soient au lit avec lui avant de passer à sa prochaine période de chaleur, il voulait régler le problème de rejet avant celle-ci.

Il soupira alors qu'il volait en dessus des gradins avec son Eclair de Feu, il s'entraînait avec l'équipe de Gryffondor. Ron, qui était le gardien de l'équipe, n'avait pas grandi pendant les vacances de Noël, le rouquin hurlait qu'Harry ne devrait pas être autorisé dans l'équipe parce qu'il ferait gagner, intentionnellement, la coupe de Quidditch aux Serpentards.

Harry en avait assez, ses émotions étaient déjà très tendues et sa colère rognait lentement sa raison, déjà bien entamé par la situation dans laquelle il se trouvait avec Draco. Il avait hurlé qu'il était le capitaine et que si Ron de fermait pas sa bouche et que s'il laissait au moins un Souafle passer entre ses cerceaux, il allait le remplacer. Et, plutôt cruellement, que l'équipe de Gryffondor n'avait pas besoin de lui dans l'équipe pour saboter le jeu afin que Serpentard puisse gagner la coupe alors qu'ils avaient un Gardien qui n'était pas capable d'arrêter un Souafle.

Le rouquin n'avait pas du tout aimé ça et tout son visage était devenu si rouge qu'il était assorti à sa robe de Quidditch. Inutile de dire qu'il n'avait pas été capable d'empêcher un seul Souafle de passer les cerceaux pendant la séance d'entraînement. Après l'entraînement, Harry demanda à Ginny pourquoi elle avait permis à Ron de faire partie de l'équipe, et il espérât que ce n'était pas seulement car il était son frère.

« Il était tellement meilleur aux essais, Harry, je te le jure ! Il n'avait pas manqué un seul Souafle et ses concurrents étaient vraiment pires, tous sauf McLaggen mais il en a laissé passer un et Ron non. Il était le meilleur. »

Harry soupira et passa une main dans ses cheveux. « Nous ne pourrons rien gagner, Gin', si nous n'avons pas un gardien décent, il n'a pas arrêté un seul Souafle durant tout l'entraînement. Tu as dit qu'il avait fait les mêmes performances durant le match contre Serpentard ? »

« Non il était pire, c'était vraiment pénible à regarder. Harry, c'est mon frère mais c'était mon premier match en tant que Capitaine et j'était tellement en colère que j'avais du mal à me concentrer. J'avais décidé de prendre Ron dans l'équipe et il nous ridiculisés, toute l'école se moquait de nous et pas seulement les Serpentards. Maintenant les Serdaigles pensent que le match seras juste une formalité… mais il ne seras pas aussi simple. Sache que nous sommes en forme pour jouer et que tout monde est prêt à ce battre pour la victoire!"

« Pour être honnête, Ginny, le match va probablement être une promenade de santé pour eux si Ron n'arrive pas à intercepter un seul souafle. Il faut que nous organisions de nouveaux essais pour le poste de Gardien, qu'en penses-tu ? »

« Tu es le capitaine, Harry. »

« Tu es comme une co-capitaine, tu reprendras le contrôle de l'équipe l'année prochaine car je serai probablement incapable de jouer à cause de mon N.E, donc ton opinion compte Gin'. Alors devons-nous tenir des nouveaux essais, ou laissons-nous les Serdaigles nous écrasé et donc de perdre la coupe pour la première fois en deux ans ? »

Ginny soupira et frotta son front couvert de taches de rousseur. « Nous devrions organiser des essais, mais nous n'avons à peine plus d'une semaine pour intégrer le nouveau Gardien avant le match contre Serdaigle. Pouvons-nous vraiment être prêt à temps ? »

« Le travail d'un Gardien est d'arrêter les souafles qui vont vers les cerceaux. Il faut rester concentré et arrêter les souafles. »

« Tu devrais peut-être prendre le poste de Gardien alors ? » Dit-elle sournoisement.

Harry renifla. « Tu te moques de moi, Gin'. Je ne peux pas rester immobile pendant un match tout entier. J'ai besoin de monter dans les airs, de l'adrénaline de voler et d'éviter les cognards. »

« Quand tu voles en dirais que tu veux essayer de te casser le cou à chaque fois » sourit Ginny.

« C'est vrai. » déclara Harry en souriant. « Je sens que Blaise va avoir plus d'une crise cardiaque. »

« Oooooh, en parlant de ton nouveau petit amoureux, est ce qu'il est bon au lit … Il y a des rumeurs disant que son engin fait 25 centimètre, c'est vrai ? »

« Ginny ! » s'étrangla Harry, son visage devenant aussi rouge qu'une tomate.

« Oooh, c'est vrai n'est-ce-pas ?! Bon sang, qu'est ce que tu as de la chance, Harry ! … Il te laisse le chevaucher ou est-il du type « je suis un homme donc je reste au-dessus » ? Je n'aime pas ce genre de type d'homme, j'aime chevaucher les belles queues pour qu'elles glissent profondément en moi. »

« Putain, Ginny arrête ! » Harry pleura de désespoir en couvrant ses oreilles et en fermant les yeux.

Ginny gloussa et tapota les cheveux d'Harry comme s'il était un chiot. « Là, les images disparaîtront bientôt. »

« Tu as quinze ans, tu n'as pas l'âge pour avoir des relations sexuelles. »

Ginny le regarda comme s'il avait perdu la tête avant d'éclater de rire.

« Tu es si innocent, Harry, c'est vraiment attachant. Est-ce que toi et le magnifique Mister Zabini avaient déjà joué au vierge innocent et au pervers, ou au prof sévère et à l'écolier. Il pourrait te faire passer un examen de la prostate avec sa queue. »

« Arrête, Ginny, s'il te plait, je t'en supplie, arrête de parler ! »

Ginny rit encore avant d'embrasser légèrement sa joue. « Je peux te donner certains de mes jouets si tu les veux. »

« De quoi parles-tu maintenant, quels jouets ? »

« Toi et Blaise n'avez pas de jouets ? Je vais vous faire un cadeau, je me demande si Luna va m'aider. »

« Je ... quoi, Luna ... je ... arrête de parler de notre vie sexuelle ! »

« D'accord. » Ginny céda avec un sourire. « Est-ce que je peux parler de ta vie sexuelle avec Malfoy alors, est-il bon au lit ? »

« Draco et moi n'en avons pas vraiment eu alors je ne sais pas. »

« Harry, tu es avec lui depuis un bout de temps et tu n'as toujours pas couché avec cet homme magnifique ? »

« Je ... il est puni ! » s'énerva Harry.

« Oooh, pour quoi ? »

« Il m'a fessé, Ginny ! »

Le sourire de Ginny mangea la majeure partie de son visage alors qu'elle le regardait comme s'il l'avait réellement impressionnée.

« La fessée, vraiment Harry tu es vraiment un vilain garçon. Je ne pensais pas que tu étais du genre à aimer les punitions pendant le sexe. »

« Non ! » s'exclama, essayant de reprendre le contrôle de la situation. « Il m'a vraiment frappé fort, Ginny, je ne pouvais plus m'asseoir pendant trois jours même avec une pommade apaisante ! »

« Je me souviens quand je sortais avec ce magnifique Serdaigle, tu sais le grand avec des mains immenses qui m'ont donné une de ces fessées ! J'ai refusé la pommade et je ne pouvais plus m'assoir pendant une semaine ! » soupira Ginny avec une lueur brillante dans ses yeux.

« Et tu as aimé ? » demanda Harry, d'un ton incrédule et légèrement curieux.

"Oh Harry, Harry, Harry, la fessée est une chose vraiment érotique pendant le sexe."

« Mais ce n'était pas pendant le sexe.' Confia Harry doucement. « Il m'a fessé pour me punir d'avoir coupé mes cheveux. »

« Tu as coupé tes cheveux ? » demanda Ginny, l'œil critique. « Je suppose que pour une punition la fessée peut être bien, mais avec modération. Je pense que la prochaine fois il suffirait de se frotter contre lui pour que la fessée rentre dans un jeu sexuel et comme ça tu ne la sentiras plus vraiment. »

Harry plongea dans ses pensées, crispa son visage avant de hocher la tête. « D'accord je vais essayer. »

« N'oublie pas de tout me raconter ! » déclara Ginny avec un petit sourire coquin.

Harry rougit et poussa légèrement l'épaule de Ginny. « Comment sommes-nous passer des essais de Quidditch à ça ? »

« Nous sommes après tout des créatures qui aimons le sexe. » soupira Ginny. « Nous avons besoin de beaux mâles pour nous baiser longuement et passionnément. »

« Oooh, allez Harry ! Je ne suis plus une innocente petite fille. Charlie l'a gâché quand il a ramené sa petite amie à la maison cet été, il l'a baisée sans utiliser un sort de silence. Maman l'a frappé avec une cuillère en bois. »

Harry gloussa et serra Ginny dans ses bras, ils faisaient presque la même taille, elle mesurait 1m63 et lui 1m65. Il aurait du atteindre au moins 1m80 si il n'avait pas eu son héritage Dracken, puisque, selon Remus et Sirius, ses parents n'étaient pas petits.

Il soupira, peut-être que Ginny avait raison et qu'il avait besoin que Draco lui donne une fessée pendant le sexe pour surmonter sa peur et échapper à la douleur, pour prouver que le blond avait changé. Comme ça ne serait pas une vraie punition Blaise serait capable d'intervenir si Draco était trop sévère. La question était, voulait-il faire cela ce soir ou le remettre à plus tard jusqu'à ce qu'il gagne plus de confiance. Attendrait-il de lui faire perdre son sang-froid ? Bon sang, il arrivait à un énorme obstacle et il n'était pas sûr s'il arrivera à sauter au-dessus ou s'il tomberas parterre, à plat ventre.

Harry était sur le canapé, blotti contre Blaise. Il n'avait pas dit à l'italien son plan de demander à Draco de lui donner une fessée, il n'était pas sûr de comment il réagirait.

Draco entra dans la pièce et s'assit en face d'eux, il n'était toujours pas assez confiant pour s'asseoir auprès d'eux, il avait peur de faire un mouvement qui le feras expulser définitivement de leur chambre. C'était invivables !

Après être resté dans un silence tendu pendant dix minutes sans que personne ne dise un mot et que l'air devienne irrespirable sous la tension, Harry craqua.

« Bon, je ne peux pas supporter ça plus longtemps ! » éclata-t-il soudainement.

Draco avait l'air alarmé, pensant qu'il avait fait quelque chose de mal et qu'il allait être rejeté pour cela.

« Nous ne pouvons pas vivre comme ça ! » Leur dit Harry, se tenant entre eux et les regardant l'un après l'autre. « Je veux que cela soit réglé, MAINTENANT ! »

« Que suggères-tu, Harry ? » demanda Blaise.

« J'ai besoin de surmonter ma peur que Draco me touche, et tu dois me prouver que tu peux me toucher sans me blesser. Draco et nous devons tous oublier ce qui s'est passé ! »

« Comment ? » demanda Draco.

« Tu dois me fesser à nouveau. » se précipita Harry, les joues brûlantes. « Tu dois te contrôler pour ne pas me blesser. »

« Tu ... tu veux que je te fesse ? » demanda Draco comme s'il n'avait pas bien entendu. « Je pensais que tu ne voulais jamais que je le refasse à nouveau. »

« J'ai appris que chaque dominants à une technique de punition qui lui est propre, celle de Blaise est de serrée, la tienne c'est une fessée. Et tu ne peux pas changer ça, Draco. »

« Harry, tu es sûr de ça ? » demanda Blaise sérieusement.

« Oui et s'il devient incontrôlable tu peux intervenir cette fois, Blaise, ce n'est pas une vraie punition parce que je lui ai demandé de le faire. »

Blaise acquiesça et il s'installa juste à côté de Draco, qui se tendit légèrement à la proximité de l'autre dominant.

Harry respira lentement pour se calmer alors qu'il enlevait son pantalon, restant debout devant ses deux dominants avec seulement un grand caleçon et sa chemise blanche à boutons. Il regrettait déjà cette idée. Il se sentait comme un enfant devant ses parents, attendant sa punition. Seulement il n'avait jamais eu des parents pour le punir, il avait juste été battu brutalement avant d'être jeté dans son placard, ou était enfermé dans sa chambre après sa première année, c'était ça sa punition.

« Viens ici, Harry. » dit Draco, cajoleur. Putain, qu'est-ce que sa voix était devenue sexy et bourrue, il sentait une partie de lui se réveiller.

Harry déglutit lourdement, sa fierté diminuant, mais il ne perdrait pas sa dignité. Après tout Draco restait Draco.

Draco s'installa sur les genoux de Draco, sa tête sur ceux de Blaise qui passait ses longs doigts dans ses cheveux, tirant doucement dessus tandis que Draco retirais lentement et avec hésitation le boxeur d'Harry, découvrant ses fesses.

Le visage de Harry était rouge à cause de son embarras alors que Draco caressait ses fesses il avait du mal à respirer.

La première gifle avait fait sursauter Harry, c'était loin d'être aussi fort que la première fois mais Blaise tenait toujours l'épaule de Draco avec une main tandis que l'autre lui caressait la joue.

« Comment c'était, Harry ? » lui demanda Blaise.

« Mieux que la première fois, je ne m'y attendais pas. »

Draco le frappa de nouveau et Harry sentit la piqûre brûlante dans sa fesse droite avant que Draco frappe son autre fesse. Harry essaya de penser à Blaise, mais quand la main de Draco descendit elle ruina le fantasme et il ne pouvait plus penser à rien d'autre qu'à la main forte de Draco claquant contre sa peau.

Il recourut à la dernière chose qu'il pouvait faire pour transformer cette expérience en se frottant contre la hanche de Draco. Il ne s'attendait pas vraiment a ce que cela puisse marcher, alors qu'il commença à s'énerver, il laissa échapper un gémissement surpris, ce qui stoppa les dominants.

« Tu veux descendre ? » demanda Blaise presque silencieusement, choqué et un peu incrédule.

« Peut-être. » Répondit Harry alors qu'il repoussait la hanche de Draco.

Harry n'heurtais plus la hanche de Draco, mais se frottait sur sa cuisse, ce qui était tellement plus agréable. Il laissa sortir une petite pleurnicherie, qui s'est métamorphosée en gémissent quand la main de Draco se jeta de nouveau sur ses fesses.

Sept autres claques et Harry remarqua à peine qu'il se frottait contre Draco comme une pute, sans aucunes hontes. Soudainement il fut hissé sur les genoux du blond et sa bouche fut attaquée avec des lèvres, une langue et des dents.

Draco libera sa bouche pour grignoter son cou, mais Harry n'eu pas le temps de faire la moue alors que sa bouche était une nouvelle fois prise par la bouche de Blaise, essayant d'étouffer Harry avec sa langue.

Un léger bruissement lui fit tourner la tête pour voir Blaise défaire les boutons de sa chemise, le laissant vêtu seulement d'un boxer. Harry se détourna de ce spectacle pour faire face à une paire de yeux argentée lubriques, bougeant ses mains pour défaire la cravate verte et argent. Oh Merlin, il allait coucher pour la première fois avec Draco sur le canapé de leur salon.

La bouche de Harry a été investit par la langue de Draco et il se plaqua plus fermement sur les genoux du blond alors qu'une pression augmentais dans son ventre. Maintenant il était proche de l'orgasme et il le voulait, il voulait ressentir cette libération de plaisir.

Un torse nu était appuyé contre le dos tout aussi nu de Harry qui arrachait sa bouche de celle de Draco et regardait par-dessus son épaule Blaise qui était complètement nu et pas vraiment gêné par celle-ci.

Blaise lui sourit, le regard lubrique et bougea pour reprendre l'intérieur de sa bouche. Harry sentit une petite pression sur sa lèvre inférieure et réalisa que les crocs de Blaise étaient sortis en ouvrant ses yeux qui s'étaient fermés de plaisirs et vit aussi ses grandes ailes noires avec leurs écailles améthyste étincelantes.

Une autre paire de crocs, plus grosses que celles de Blaise, passa à travers la peau autour de son mamelon et Harry se cambra tandis que son mamelon était aspiré et léché par une langue puissante.

« Jusqu'où veux-tu aller Harry ? » demanda Blaise contre ses lèvres, se détachant pour parler et respirer.

« Jusqu'au bout. » répondit Harry à bout de souffle, retenant la tête de Draco sur son mamelon pas ses mèches blondes et soyeuses.

Blaise ne lui demanda pas s'il en était sûr, ne lui dit pas que ça serait peut-être mieux d'attendre, à la place il hocha simplement la tête et retourna immédiatement toutes son intention sur Harry. Le petit brun aimait cet aspect de la personnalité de Blaise, qu'il lui fasse confiance pour savoir ce qu'il voulait.

Blaise le souleva des genoux de Draco et l'assit sur lui dans le canapé, pendant un moment Harry cru que Draco allait frapper Blaise pour l'avoir pris. Mais ensuite il réalisa que Draco avait aidé Blaise à l'installer sur ses genoux et que le blond commençait à se déshabiller.

Harry le regardait avec ravissement tandis que la peau pâle était révélée, sa mâchoire se fit douloureuse quand il rêva de mordre cette peau immaculée. Comme s'il avait lu dans ses pensées, Blaise fit en sorte que la bouche d'Harry soit à portée d'une des cuisses énormément musclées. Harry ouvrit la mâchoire où ses crocs étaient sortis, et la referma dans cette cuisse épaisse couverte de poils blonds délicats et argentés, pratiquement invisibles. Un muscle sauta dans sa bouche, mais Harry desserra les dents ce qui laissa visible des marques rouges et les lécha, avant que Draco arrache son visage de sa cuisse et se penche pour réclamer sa bouche.

Harry se tortillait sur les genoux de Blaise, faisant des petits bruits qui redoubla l'ardeur de Draco dans son baiser.

Harry fut soulevé vers le haut si rapidement que son cou fut presque cassé, mais les mains de Draco berçaient rapidement l'arrière de sa tête alors que Blaise se relevait.

Ses deux dominants grognaient l'un contre l'autre, mais Harry ne comprenait pas pourquoi et les frappa tous les deux sur la tête.

« Vous avez le choix, soit vous pouvez me baiser tous les deux, soit vous vous battez mais vous ne pouvez pas faire les deux. »

Blaise tira Harry jusqu'à ce qu'il soit à genoux contre le corps de Blaise, il fut retenu par un bras fort enroulé autour de sa taille. Puis plus rien.

Harry se tortilla et s'apprêtait à lui demander ce qu'il se passait quand un doigt lubrifié et lisse se pressa dans son entrée. Sa tête retomba avec un gémissement, il essayait de bouger sur ce doigt alors qu'il caressait son intérieur, mais le bras de Blaise ne bougeait pas.

Une deuxième paire de mains tenait le haut de son corps, Harry bougea nerveusement alors qu'un deuxième doigt rejoignait le premier et il bougea avec plus d'insistance pour enfoncer ses doigts encore plus profondément dans son corps.

« S'il te plaît ! » le supplia-t-il.

« Tu dois être bien préparé. » lui dit Blaise, la voix tendue.

Harry laissa échapper un petit gémissement frustré, mais il l'oublia alors que sa tête était tirée par les cheveux et que la langue de Draco entra dans sa bouche.

Harry fut secoué alors que ses hanches étaient agrippées et fut installé sur la queue dure et épaisse de Blaise, son sexe glissant lentement en Harry, dans ses entrailles serrées. Blaise serra les dents et jura en italien alors qu'il approchait Harry jusqu'à ce qu'il n'y ait plus assez d'espace entre eux pour y glisser un morceau de parchemin. Harry se tortilla pour inciter Blaise à bouger en lui, mais ses mains ne quittèrent pas ses hanches.

Draco lui mordit légèrement la nuque et Harry haleta, se balançant sur les genoux de Blaise et l'italien laissa échapper un cri étouffé de plaisir et de surprise.

Blaise le souleva lentement et prudemment de ses genoux, avant de la laisser retomber. Harry criait sous cette sensation de bonheur et posa ses mains sur les épaules de Blaise, se déplaçant de plus en plus vite. Les mains de Blaise sur ses hanches contrôlaient toujours la majorité de ses mouvements, mais Harry s'en fichait et l'italien trouva finalement sa prostate ce qu'il lui envoya un pique de plaisir.

« Blaise ! » gémit Harry en plaçant ses genoux dans les coussins du canapé pour mieux se relever.

Blaise grogna alors qu'il se faufilait sous son petit compagnon, se faufilait dans Harry autant qu'il le pouvait alors que son soumis se laissait tomber sur lui.

Ils menèrent un rythme rapide et furieux pour avoir leur libération le plus rapidement possible, incapable de supporter un tel plaisir plus longtemps.

Harry se libéra le premier, aidé par Draco qui avait commencé à caresser de plus en plus rapidement sa queue dure entre Blaise et le soumis. Le contraste de vitesse de Blaise le pénétrant durement et rapidement, Draco le caressant doucement dans des mouvements lents avant que Harry hurle et libère son plaisir.

Un liquide chaud se répandit dans son corps et Harry laissa échapper un léger gémissement tandis que Blaise ralentissait ses mouvements avant de s'arrêter complètement. Il tenait Harry avec une pression presque écrasante avant de relâcher sa prise et se frotter doucement le dos de Harry.

Harry bailla somnolent, mais avant qu'il ne puisse s'endormir dans l'étreinte réconfortante de Blaise, il fut passé à un autre corps chaud et musclé. Un corps encore dur et qui avait un besoin désespéré d'être libéré.

Draco l'embrassa presque désespérément , arquant son corps quand une main glissa entre ses jambes, prenant ses boules à la base de sa queue qui durcissait rapidement. Le bout d'un pouce fut enfoncé dans son entrée étiré, Harry haleta de plaisir et d'un léger choc.

Son corps trembla alors que Draco le déplaçait pour s'asseoir à califourchon sur lui, dans pratiquement la même position qu'il avait avec Blaise, en effet ses jambes étaient enroulées autour de la taille de Draco et pas pliées dans les coussins du canapé. Il n'avait aucun contrôle dans cette position et sa tête retomba quand Draco fit son chemin à l'intérieur de Harry et le releva pour le faire bouger précautionneusement sur sa queue.

Harry ne put s'empêcher de comparer la sensation de se faire pénétrer par Draco et par Blaise. L'italien était plus long mais Draco est définitivement plus épais. Draco enroula ses bras musclés autour de lui pour le maintenir en place alors qu'il commençait à bouger des hanches.

Harry laissa échapper un miaulement enthousiaste alors qu'il enroulait ses bras autour des épaules de Draco, ses muscles se serrèrent de plus en plus autour de Draco, ce qui lui fit pousser un grognement primal et s'enfonçait en lui plus durement.

Harry sentait que les coups de Draco devenaient de plus en plus durs, plus pressés et Harry savait, après beaucoup de pratique avec Blaise, que le blond était proche de l'orgasme. Harry serra ses muscles autour de Draco quand son cerveau arrivait à les manipuler. Une main lisse et sèche s'enroula autour de sa queue, Harry plongea son regard dans ceux indigo remplis de luxure et fière que toutes son intention soit portée sur lui.

Harry frissonna et se cambra alors que la sensation de plaisir dans son ventre atteignit son apogée, il pouvait sentir son sang bouillir dans ses veines alors qu'il admirait les magnifiques yeux d'argent avant que son orgasme ne l'emporte.

« Draco ! » réussit à crier Harry avant que sa bouche ne soit à nouveau saisie par celle du blond, poussant un gémissement étouffé et se vida dans Harry, sa libération rejoignant celle de Blaise.

Harry devait s'être évanoui parce qu'il était allongé dans un lit moelleux avec deux corps chauds endormis de chaque côté de lui et aucun moyen de dire combien de temps s'était écoulé.

En gémissant Harry commença à se mettre dans une position plus confortable. Alors que la douleur traversait le bas de son dos, il se recoucha dans le lit doux et chaud, se blottissant contre le corps qui lui faisait face, tirant les bras plus près de son corps pour qu'ils puissent l'envelopper comme dans un cocon.

Aucun de ses compagnons n'avaient pensé de tirer la couette sur eux. Peu importe, il les utilisait comme bouillotes et s'ils se plaignaient, eh bien ce n'était pas lui qui avait oublié de les couvrir tous après tout.

En bâillant, Harry se blottit contre le dos d'un de ses compagnons et le serra plus fort dans ses bras et il se rendormit, avant de devoir se lever et de se préparer pour les cours de la matinée.

A suivre …