RAR:
DEAMON13: Je sais que je n'ai pas été très claire dans mon prologue, mais les réponses à tes questions arriveront très bientôt. Soit dans le premier chapitre, soit dans le suivant. Je pensais donner des précisions soit sous forme de flashback, soit sous forme de confidences. Si je dévoile tout dès le début, il n'y a plus de suspens! Et puis, je n'ai pas de bêta, alors je dois me débrouiller toute seule, désolée. Mais pour me faire pardonner, je vais essayer de poster dans les délais les plus courts possibles. Merci de m'avoir lue et de m'encourager! Et saches que tu es ma première review!
Et merci à Subaru-2501 de m'avoir followée
Note de l'auteure: C'est ma première fic, alors soyez indulgentes! Ça fait longtemps que j'hésite, et je me lance enfin. Je n'ai pas de bêta, alors si ça tente quelqu'un, je lance l'avis de recherche! Et j'espère aussi que malgré l'absence de bêta, cela restera lisible. Je ne vous ennuie plus avec mes blablas, voici la suite, très vite, pour fêter ma première review!
CHAPITRE 1 : Ce qu'il s'est passé
Cela faisait trois mois que la Winter Cup était terminée. Trois mois que Kuroko allait au lycée à contre cœur. Il avait même fini par arrêter d'aller à l'entrainement. Allongé sur son lit, regardant le plafond, Kuroko profitait des vacances de printemps pour réfléchir. Il repensait à Seirin. Tout se passait pourtant si bien, avant cette maudite finale. Il s'entendait bien avec tout le monde et allait au club avec bonheur. Et puis ce match était arrivé. Cette défaite écrasante. 60-130. La supériorité de Rakuzan était, comme toujours, incontestable. Le changement d'attitude ne s'était pas fait attendre. Dès le retour au vestiaire, Kuroko avait senti que les choses ne se passeraient pas bien pour lui. Et en effet…
Flashback.
L'équipe de Seirin venait juste de fermer la porte de leur vestiaire, après cette humiliation dans les règles, quand Kagami se mit à hurler.
-T'avais promis de faire de nous les n°1 du Japon. Alors t'as foutu quoi pendant ce match? T'as pas été foutu de contrer Akashi ne serait-ce qu'une seule fois. T'en as fait quoi de tes belles paroles pendant ces 40 dernières minutes?
-Kagami, calme-toi, lui dit Hyuga, il ne mérite même pas qu'on lui adresse la parole. Ce n'est qu'un menteur. Un beau parleur incapable de tenir ses promesses.
-De toute façon, il vaut mieux attendre d'être rentrés à Seirin pour régler nos comptes, intervint Kyoshi. Hurler ici ne servira à rien, juste à nous faire remarquer.
-Teppei a raison, partons, conclut Riko.
Et effectivement, dès le lendemain, au gymnase du lycée, ils avaient bien commencé à régler leurs comptes.
Dans les vestiaires, Kuroko s'était de nouveau fait traiter de menteur. Il eut droit à des regards méprisants. Puis, sur le terrain, personne ne faisait attention à lui, personne ne lui faisait de passes. Il était encore plus invisible que d'habitude.
Pendant que lui ruminait sa souffrance, sa solitude et sa culpabilité, les autres ruminaient leur frustration due à la défaite et pensaient à leur vengeance. Vengeance qui arriva après environ deux semaines.
Kuroko, en sortant de la douche, retrouva ses coéquipiers dans les vestiaires, alors qu'il les pensait partis. Leurs regards reflétaient le mépris et le dégoût. Cela le blessa encore plus que leur ignorance. Alors qu'il avançait vers son casier en ayant l'air le plus neutre possible, il sentit la main gauche de Kagami le retourner dos à la rangée de casier et vit son poing droit se diriger vers son estomac. Il ne pouvait pas bouger, aussi le prit-il de plein fouet. Cela lui coupa le souffle. Kagami le lâcha, mais il n'eut pas le temps de réagir qu'un coup de pied le frappait au ventre. Très vite, les coups se mirent à pleuvoir sans qu'il ne sache de quel côté ils venaient, ni même qui les lui infligeait. Au bout d'un certain temps, il perdit connaissance. Quand il revint à lui, il était seul, toujours allongé sur le sol des vestiaires.
Il se releva comme il put, et rentra chez lui tant bien que mal. Il se dirigea alors vers sa salle de bain pour se soigner, remerciant les dieux que personne ne soit chez lui. Ses parents étaient en voyage d'affaire, encore! Et sa grand-mère était en vacances chez l'une de ses amies, à la campagne. Il mit de la crème sur ses hématomes, et désinfecta ses plaies. Puis, il banda le tout, du mieux qu'il put. Il se fit ensuite un sandwich qu'il mangea sans conviction, et il alla se coucher.
Ce "rituel" continua chaque semaine pendant presque un mois et demi. Il décida donc de quitter le club de basket, pensant que cette décision mettrait un terme à cette folie. Mais c'était sans compter sur la haine qu'avaient développée ses camarades envers lui. Certains avaient fait courir des rumeurs comme quoi Kuroko était gay et prêt à se taper tout ce qui bougeait. Les regards et les murmures qu'il entendait dans les couloirs du lycée devenaient de plus en plus insupportables. Il ne montrait toujours pas ses émotions, mais à l'intérieur, il souffrait comme jamais il n'avait souffert. Même la génération des miracles ne l'avait pas meurtri à ce point, à la fin de Teikō.
Mais il continuait bravement d'aller en cours, chaque jour, jusqu'à l'agression de trop. Au détour d'un bâtiment, certains de ses anciens coéquipiers et quelques autres élèves l'attrapèrent et le passèrent à tabac. Ce ne fut qu'en se réveillant à l'infirmerie qu'il se rendit compte qu'ils avaient fini. Quand l'infirmière le questionna, il mentit, disant qu'il n'avait pas vu les visages de ses agresseurs. Quand la fin des cours sonna, l'infirmière l'autorisa à se lever et à rentrer chez lui. Il se demanda ce qu'il pouvait bien faire pour que tout cela cesse, et comment il pourrait se venger, sans pour autant avoir recours à la violence. Après tout, ce n'était pas son truc, et ne le serait jamais, et en plus, ce n'était pas avec sa carrure qu'il pourrait faire mal à quelqu'un. C'était vrai qu'1m68 et 58 kg, ça ne faisait pas peur à grand monde.
Fin du Flashback.
Kuroko se leva de son lit et vérifia une dernière fois ses affaires pour le lendemain. Plus il regardait l'uniforme de Tōō, plus il se disait qu'il avait fait le bon choix. Il retournait vers son ancienne lumière, sa première lumière, sa vraie lumière. Aomine était vraiment redevenu celui qu'il était, comme tous les membres de la GM. Il ressentit un pincement au cœur. Ses amis lui manquaient. Bien-sûr, il n'oubliait pas pourquoi il les avait quittés, mais il ne pensait pas tomber sur pire qu'eux. Il ne s'attendait pas à tomber sur une équipe violente.
Il se sentait prêt pour cette nouvelle rentrée scolaire, pour cette nouvelle vie. Il se demandait, cependant, comment allaient réagir Aomine et Momoi, étant donné qu'il ne les avait pas prévenus. Il appréhendait le moment où il allait devoir leur expliquer le pourquoi de ce changement d'établissement en plein cursus scolaire. Et s'il était bien sûr d'une chose, c'était qu'Aomine ne lâcherait jamais le morceau. Il soupira et se dit qu'il n'aurait pas le choix, de toute façon. Et puis sa lumière serait sûrement ravie de pouvoir l'aider à se venger, surtout contre Bakagami.
*Voilà, je sais que ce chapitre n'est pas très long, mais il sert surtout à poser le contexte pour la suite de l'histoire. Comme je l'ai dit dans la note de l'auteure (en haut de page), c'est ma première fic, alors si vous avez des critiques constructives, je suis preneuse. Il n'y a rien de mieux qu'un regard extérieur pour pouvoir s'améliorer, et je ne demande que ça.
En tout cas, merci de m'avoir lue, et n'oubliez pas la petite review. Ça ne prend pas de temps et ça fait toujours plaisir. Surtout, ça m'encourage à continuer. Alors, merci d'avance.
Bises.
