Merci de ta review Lune, c'est très encourageant et c'est ma première sur cette fic donc je te dédie ce chapitre ( il n'y a pas beaucoup d'action pour l'instant), après une longue réflexion, j'ai décidée de dédier cette fiction à The Devil is Lucky, l'un de mes auteurs préféré et amie ;).

Chapitre 1 : Une journée

Mon réveil sonna, il était cinq heures moins le quart, du matin bien sûr. Pas que je sois matinale, non, c'est juste une initiative que j'ai prise au début de cette semaine, c'est-à dire hier, lundi. Je poussai les couvertures avec mes pieds, sortis mes jambes du lit et me retrouvais assise sur le bord de celui-ci. Je posais mes mains de part et d'autre de mon corps et me donnais de l'élan pour me lever.

Une fois debout, je me dirigeai vers la salle de bain, chancelant légèrement, encore les yeux à moitié fermés. J'actionnai la poignée et entra dans la salle de bain, j'allumai la lumière et fis face à mon reflet. Mes cheveux étaient pour la majorité en queue de cheval, mais quelques mèches s'en échappaient montrant bien que je viens de me réveiller ou de courir un marathon, au choix.

Je m'aspergeai le visage d'eau froide, j'étais désormais parfaitement (il y a encore un petit doute, toutefois) réveillée. Je me dirigeais vers la douche après avoir rassemblé mes cheveux en un chignon en hauteur. Je me débarrassais de mon pyjama qui se composait d'un débardeur noir et d'un pantalon rouge sang. Je réglai l'eau pour qu'elle soit tiède, je passais sur mon corps le gant de toilette imbibé de gel à la noix de coco. Je me rinçais à l'eau froide pour me requinquer puis je sortis de la douche dégoulinante d'eau et frissonnante.

Je sortis de la salle de bain, mon chignon difforme toujours sur la tête. J'attrapais des sous-vêtements dans mon armoire, les mit et coinçait la serviette dans la bretelle de mon soutien-gorge. J'attrapais mon uniforme, j'enfilai la jupe en premier, en tenant la poutre de mon lit à baldaquin, pour ne pas perdre l'équilibre. J'attrapais ma chemise et la mit. Blanche, comme elle était, elle laissait transparaître vaguement la couleur noir de mon soutien.

Cette observation faite, j'enfilai un veston rouge et or, au couleur de ma maison. Que voulez vous, il fit trop chaud pour le pull en laine et trop froid pour la chemise uniquement. Je passais mes chaussettes hautes que j'avais teintées dune nuance rouge sang. Je me promenai en chaussettes dans le dortoir le temps de ramasser mes affaires. Aujourd'hui, on est mardi, alors, alors :

8h-10h Défense Contre les Forces du Mal (aujourd'hui, pratique)

10h-11h Sortilèges (avec le gentil professeur Flitwick)

11h-12h Divination (Qui va bien pouvoir mourir cette année ? Elle ne nous a toujours pas fait sa révélation choc)

REPAS

2h-3h Histoire de la Magie (Même après sa mort, Binns continue de nous ennuyer)

3h-4h Vide (Je pourrai finir mon livre)

4h-6h Cours de potion (Il faut absolument que je réussisse la potion d'aujourd'hui)

7h30-8h30 Entraînement de Quidditch (avec Potter le porc-épic fou de balai)

Ne vous méprenez pas, j'apprécie Potter, je peux même dire que je l'aime bien, quand on est sur la terre ferme et que ses blagues n'ont pas pour but de me ridiculiser.

Je mis mes chaussures (de simples ballerines noirs), attrapais ma cape avec le blason de Gryffondor sur le cœur et réduisis mes livres de la matinée, ainsi que mes parchemins ma plume (et celle de rechange, on ne sait jamais et comme dise les moldus « mieux vaut prévenir que guérir »). J'arrivais dans la salle commune, ma cape dans ma main droite, mon sac sur mon épaule gauche, ma baguette dans la poche de ma jupe.

Une baguette en bois d'ébène, 31,25 cm, ventricule de dragon, inflexible, difficile à manier et puissante, pour ceux que ça intéresserait.

Je déposai mon sac sur le canapé, en sortis mon livre et l'ouvris sur un poème au hasard. Je tombais sur « Le Masque » (vous l'aurai compris [ou pas], l'œuvre dont je parle est le célèbre recueil « Les Fleurs du Mal » de Baudelaire). Je lue le poème une première fois puis le relu en m'attardant vers par vers, le décortiquant, l'analysant, me faisant un schéma mentale de que j'allais retranscrire ce soir sur papier.

Je tirais ma montre d'une des poches de ma cape. Il était six heures quarante-cinq et encore aucun signe de vie de la population gryffondorienne. Je me dirigeai vers les dortoirs des filles de cinquième, car oui il y en avait deux, un où cohabitait Zoey Beler, Abby Chaser, Mary Macdonald et Tally Serney, et le deuxième dans lequel je me trouvais moi, Lily Evans, Alice Prescott et Zoey Miller.

J'entrais dans mon dortoir, m'orientais vers le lit de Lily et la secouais légèrement. Elle marmonna un truc indéchiffrable où je crus discerner le nom de mon coéquipier de quidditch (le porc- épic a donc des effets secondaires).Je réveillais le reste du dortoir et les regardaient avec un certain plaisir (sadique et fière) se battre pour la salle de bain.

Je me dirigeai vers le deuxième et découvris Zoey et Mary sortant de la salle de bain l'une les cheveux mouillés l'autre l'uniforme mis de travers. Je le fis remarquer à Mary, qui me répondit que son état comatique ne l'aidait pas à mettre ses vêtements correctement. Je leur fis la bise et les laissez réveiller les marmottes.

Je partis en suite vers la salle commune pour prendre l'escalier menant vers les dortoirs masculins, pour les réveiller bien sûr, mais soyons honnêtes, parce que je sais que ça va jasait pendant au moins cette journée, et que ce n'était pas pour me déplaire, tant que ça ne prenait pas des envergures astronomiquement ridicules. J

e me dirigeai vers les dortoirs des cinquième année. Car oui eux aussi, était divisé en deux, le dortoir des Maraudeurs (les célébrissimes Maraudeurs et leur groupies aussi sauvages que des hippogriffes offensés, parfois je me demande si je ne suis pas suicidaire) et le dortoir des Autres (ce n'est pas méchant car les garçons qui s'y trouvent sont presque aussi drôles que les Maraudeurs) qui se composait de Gabriel Berly, Mason Herman et Austin Lecker.

Je commençais par le dortoir des Autres (on laisse le meilleur pour la fin), je toquai d'abord pour ne pas me trouver devant un spectacle traumatisant pour mes pauvres yeux. Comme réponse je reçus un concert de grognements, je décidai alors d'entrebâiller légèrement la porte et d'y glisser la tête pour vérifier que le champ était libre. Je vis trois formes emmitouflées dans leurs couvertures, et ainsi qu'un désordre dignes d'un champ de batailles (mais faut dire que je suis pire).

Mon sourire sadique rappliqua en vitesse et je ne suis pas une sorcière pour rien après tout. Je sortis ma baguette sans bruit, l'attrapai fermement de ma main droite et murmurai : Aguamenti trois fois de suite vers les trois cibles puis je sortis à une vitesse fulgurante refermant la porte derrière moi. Je guettai leur réaction, derrière la porte de leur chambre, ils commencèrent à s'accuser les uns les autres avant de décider de remettre cette discussion à après le petit-déjeuner.

Mes pieds me conduisirent (aidé de mon cerveau, sinon je serais déjà dans le mur) vers l'autre dortoir. Je toquais ,encore, mais rien ne fit écho. J'ouvris alors légèrement la porte et jetai un coup à l'intérieur. J'y découvris un Peter drapé comme jamais, un Sirius la tête sous l'oreiller, un James les bras pendants du lit et les cheveux encore plus en batailles et un Remus endormi le drap à moitié par terre.

Un sourire prit place sur mon visage, pas un sourire mauvais, non, un sourire attendri, de mère qui regarde ses enfants. Je pris place au coté de Remus et le secouai légèrement.

- Remus réveilles-toi, allez, il est sept heures.

Je vis alors le Maraudeur émerger lentement en se frottant les yeux et en crachant des choses indéchiffrables. Ses yeux papillonnèrent légèrement tentant de s'habituer à la lumière qui enveloppait leur chambre. Ses yeux s'agrandirent imperceptiblement en me reconnaissant.

- Lynna ?

Non, c'est Saint Hedwidg déguisé en moi. Mais quelle perpicasité as-tu au réveil, un peu et je te confondrai avec Serena Anderson. Tout ça tartiné d'un sourire mi-amusé, mi-désabusé. Au lieu de dire ce que je pensais, je lui souris gentiment et lui répondit :

- En chair et en os.

- Qu'est ce que tu fais là ?

Ma réponse était déjà toute faite dans ma tête : comme tu l'auras remarqué, ou non, je tente de pisté un troll échappé de la brosse à dents de Lily et qui semble s'être réfugié dans les caleçons de Sirius qui sont sous ton lit, voyons. Sans oublier le regard qui criait « Non, mais tu te fous de ma gueule, là ».

Mais vous l'aurez compris je lui répondis que j'étais venu les réveiller car il allait rater le petit-déjeuner. J'entrepris alors de réveiller Sirius qui occupait le lit voisin. Je le secouai par les épaules en le sommant de se réveiller, il me répondit en grognant. Pour la politesse on repassera.

Je glissais alors ma main vers ma baguette quand je me sentis brusquement tirée en avant. Sirius m'avait attrapé les poignets et tiré vers lui, me prenant pour un nounours géant. J'essayais de me défaire de son emprise , mais quelle force ma parole. Je jetai un jet d'eau à la figure de James dans le lit d'en face en espèrant qu'il m'aidera. Quand il se réveilla, il me regarda avec des yeux ronds. Il faut dire que j'étais enlacée etroitement par son meilleur ami endormi.

- Aides-moi, dis-je

- Euh…

Fut tout ce qu'il me répondit. Oui, mon capitaine de Quidditch est assez long à la détente, surtout au réveil. Si je lui envoyé un autre jet d'eau à la figure mmmh… Non je n'ai que 15 ans je ne tiens pas à mourir. Mais faut dire que c'est tentant...

Pas dactions excitante mais la deuxième partie de ce chapitre arrive bientôt... reviews, please ?