Voilààà. C'est mon premier lemon. Et mon premier yaoi par-dessus le marcher. En vrai, j'ose à peine le relire xD

Pensez aux reviews ~


- Keiji.

Et ce fut l'électrochoc. Deux petites syllabes, susurrées tout près de son oreille. Et le monde entier venait à la fois de s'effondrer à ses pieds et s'envoler au-dessus des nuages. La façon si particulière qu'il avait eu de prononcer son nom lui arracha un frisson, amplifié par le souffle chaud de Bokuto contre sa peau.

Il savait qu'il devait résiste, ne pas se laisser engloutir par la chaleur de l'argenté. Cependant, les attentions langoureuses de son désormais petit-ami ne pouvait en aucun cas lui faire garder les pieds sur terre. Il se savait désiré. Il sentait les lèvres amoureuses de l'ace glisser dans son cou, le marquant malgré lui d'une marque violacée. A ce geste, Akaashi ne put s'empêcher de lâcher un léger soupir de plaisir. C'était impossible. Bokuto allait le perdre. Ses mains inquisitrices s'étaient faufilées sous son t-shirt, remontant doucement le long de son torse, engendrant pas la même occasion de courtes décharges d'envie.

Son T-Shirt passa assez vite au-dessus de ses épaules, offrant une vue savoureuse à Bokuto. L'argenté laissa alors ses doigts caresser la peau du brun à leur guise, alors que d'un geste habile, il passa l'un des ses jambes entre celles de Akaashi, lui empêchant ainsi toute fuite. Le brun sentit dangereusement son sang migrer vers le bas à chaque mouvement involontaire de son capitaine, tandis que sa bouche titillait chaque bout de sa peau.

Sentant bien les soubresauts de son cadet, Bokuto s'attaqua aux hanches du brun. Ses doigts retracèrent leurs courbes sensuellement, avant de glisser tel un serpent sous les vêtements de son petit-ami. Petit-ami dont la tête eut un mouvement arrière en sentant une chaleur incertaine s'enrouler autour de son entrecuisse. Son poignet vint rejoindre instinctivement sa bouche en sentant les légers va-et-vient, dissimulant au mieux les gémissements involontaires que lui arrachait Bokuto. Ses veines et son cœur se gonflaient. Sa respiration s'accélérait.

La gradation progressive des millions de sentiments qui envahissaient le corps de Akaashi le poussa à laisser ses membres jouer à son tour. Il empoigna la nuque de Bokuto, rendant leur baiser encore plus luxueux. Profitant de l'instinct de répit qu'il lui laissa, le passeur inversa le rôle. Il ne devait pas être celui qui céderait en premier.

- Bokuto-san, laisse-moi respirer un peu.

Contradictoirement, il happa une nouvelle fois les lèvres rosées de Bokuto, les mordillant charnellement. Ses lèvres plongèrent dans le cou de l'argenté, lui laissant un seul petit instant pour retirer son haut, léchant passionnément les muscles saillants de son capitaine. Il ne suffit cependant que très peu de temps pour atteindre son entrejambe. Faisant fi du short déjà oublié, la langue experte du garçon s'attarda sur la verge de l'argenté. Son souffle irrégulier fit tressaillir le plus âgé. Il se mordit la lèvre inférieure, comme empêchant le désir de monter plus en lui.

Dans un calme déboussolant, le garçon s'attarda sur le membre désireux de son petit-ami, donnant des coups de langues langoureux, faisant s'arquer de plus en plus Bokuto.

- Akaashi ...

Comme si cet appel avide avait signifié « dépêches-toi », le dénommé engloba d'un coup le membre, réalisant de nouveaux mouvements jouissifs pour l'ace. Ses mains se perdirent dans la chevelure sombre de son amant, jouant avec ses mèches bouclées au rythme des vagues de plaisir qui le traversaient. Il laissait échapper des râles de plaisir, profitant du talent divin et inné de son cadet.

Si bien qu'il ne se sentit pas venir. Akaashi eut à peine de temps de se retirer, sentant l'entrejambe déjà dur de Bokuto se gonfler de plaisir.

Comme si la scène qui venait de se dérouler n'avait pas été une jouissance soudaine, le plus jeune attrapa son T-Shirt, essuyant d'un revers rapide sa bouche avant de le renfiler. Son aîné fit de même, avant d'enrouler chastement ses bras autour de sa taille.

- Je t'aime.

Enfouissant sa tête dans l'épaule du brun, il répéta plusieurs fois ces quelques mots. Akaashi ne répondit pas vraiment. Ses rouges encore rougies par tout ce qui venait de se passer, son corps pas encore remis de leurs actes, son esprit encore embrumé par l'aperçu du paradis qu'il avait eu. Il se contenta d'attraper délicatement son visage, et voler à ses lèvres un baiser empli de passion et de convoitise.

- Je t'aime.