A Paris, il y en eut avait des anniversaires ringards dans les banlieues chicques. Mais je crois que le mien dépassait tous mes cauchemars. Près de 350 personnes avaient été conviées au massacre. Mon père, MonsieurLePréfetDeParis, avait beaucoup de relations. Tellement que, parait-il, il avait fallu classer les invités par les classes sociales et non par affinités. Parmi touts ces hommes et femmes, sur Reconnaître pouvait certains ministres (étrangers ou pas), beaucoup de célébrités mais peut de mes amis. Bien que ce soit mon anniversaire, personne n'avait pas pris la peine de me «confier le soin de Dresser la liste des invités, de peur que je ne Fasse pas les bons choix concernants ceux-ci.

Donc je me retrouvai à dire bonjour aux conviés à la réception. Avec le recul, je pense MIS Avoir plus d'Une heure pour saluer tout le monde. Mais qu'importe. Ce qui me répugnai le plus, c'était que mes parents avaient furette Toutes les familles les plus riches d'Europe Qui avaient un fils héritier, de venir.

- Papa! J'y crois pas, m'étais-je écriée quand j'eu enfin compris la situation, tu veux juste me marier!

En effet pour nous la rencontre des Deux âmes soeurs Doit se produite très tôt. Le mariage N'est pas très loin derrière. Vous dites vous avec Étonnement que je suis folle. Non. Les mariages d'amours Sont encore très rares Dans notre milieu. La plupart du temps, les filles de bonnes familles doivent épouser un homme, dont l'âge importe peu, de très bonne famille. Pour encore plus relever La réputation de la famille de la future épouse.

- Non, ma chère enfant. Je veux que tu rencontre des gens respectables, développa Charles-Henri, mon père.

- Quoi? Les plus autant que je sache tu m'envois dans un lycée privé pour que je côtoie de respectables gens. Alors pourquoi Inviter ceux-ci? question-je.

C'est alors qu'arriva la duchesse de Mont-Saint-Laurent fils fils et Pierre-Jacques. Tous deux avaient toujours eut un balai coincé là où je pense mais le jeune homme restait néanmois un très beau garçon. Ma mère Avait toujours été, ce coup sur, de mon avis.

- Duchesse! s'exclama Mon très cher Père, et ce avant que j'ai pu dire quoi que ce Soit. Je suis enchanté de percevoir les ondes bienfetrices que vous envoyez.

- Oh, Charles-Henri. Vous êtes trop flatteur, l'informa-t'elle.

- Pauline, je suis heureux de vous revoir en pleine forme, me salua Pierre.

- Ouais, salut ... dis-je sans joie.

A ce moment, j'aurai juré l'avoir vu me faire un clin d'oeil mais je repensai tout d'un coup trop vite à notre dernière rencontre et le fusillai d'un assassin égard.

Celle-ci s'etait produite après qu'une fille de ma classe s'en prit à moi pour avoir oser parler son petit copain. Pierre m'avait défendue, sous le regard choqué de toutes ses admiratrices. Mais Lana, la fille n'en en pas demorda pour autant. Et decida de me tartiner de laque. Un souvenir trop douloureux pour vouloir me rappeler du reste. Je peux juste vous dire que Pierre m'avait conduite à l'hopital pour être sur que j'allai bien. Sans cela la soirée qui était censée m'honnorer se passa bien. J'avais salué plus de 70 jeunes hommes et danser la valse pendant deux heures non-stop Jusqu'à ce que le besion d'aller aux toilettes m'a pris Soudainement.


Cette fiction à déja été publiée et supprimée sur Skyrock. Et pour cause, quelques gamines avaient faient fait preuve de vulgarité et usé de grossiertés à mon égard. J'ai trouvé ces réactions injustifiées, mais ces ... filles disaient que ma lenteur à publier des chapitres était trop ecxessive ! Alors j'ai arrêté de publier et d'écrire. J'été dégoutée... Mais j'ai retrouvé le gout de l'écriture ! =) Et j'espère que ces filles ne me suiverons pas jusque ici !

Je remercie Aurélie, Céline et Lucille pour leur soutient. Ansi que Laast-Bullet, pour m'avoir suivie pendant lontemps ! ;)

Claire