Prologue

Première partie: Ce que [le/la Reine du] Sang désir.

-La chaumière aux coquillages ; Tjukurrpa : monde des rêves ; 2001-

Hermione Granger était sur le point d'épouser l'amour de sa vie, quand une femme étrange était arrivée de nulle part et avait réduit à néant ce qui aurait été le plus beau jour de sa vie avec quatre petits mots: ''Je m'y oppose !'' Alors, Hermione se sentant défaillir avait vu sa vision passée par un fondu au blanc avant que ses yeux ne lui montre une scène bien singulière:

La chaumière aux coquillages, vide, éclairée par une lumière vive, et face à elle, cette curieuse femme à la chevelure écarlate et aux yeux émeraude qui lui rappelaient tant ceux de son défunt meilleur ami, Harry. Et puis soudain, l'évidence de la situation la frappa durement.

-Oh mon Dieu! Vous êtes Lily Potter, la mère de Harry!

"Oui et non." La jeune rousse répondit d'un ton un peu distant et ennuyée "Lily Evans Potter, a été l'un de mes incarnations. Une poupée dans mes mains. Un avatar. Mon nom est Damara, et je suis ici pour te donner une chance de faire mieux. "

-Qu'est-ce que vous entendez par ''faire mieux'' ?

-Réaliser ton destin. Aider à tuer Voldemort, sauver ton pays, sauver l'âme de ton ami. Et probablement davantage encore si tu acceptes mon offre.

"Harry est mort!" répondit Hermione avec rage toute à sa colère "Je l'ai vu mourir. J'ai serré son corps froid en espérant un miracle. J'ai pleuré sur sa tombe un nombre incalculable fois, et quand j'ai finalement accepté le fait qu'il soit mort, vous venez de perturber ma vie et de dire : ''... Hey! Je viens vous offrir une chance de faire mieux!'' "

"Oui. C'est exactement ça." répondit calmement Damara "ton Harry est mort pour de bon. La guerre est finie et ta fonction d'utilité ... a cessé d'exister dans ce monde. Cependant, je t'offre une nouvelle chance, dans un autre monde, à une époque beaucoup plus jeune que la tienne.

Il se trouve que j'ai besoin d'une âme très précise, une âme comme la tienne. D'un coté, tu peux me dire ''non'', vivre ta vie inutile, ou te suicider, je m'en moque. En revanche, tu peux te rendre utile là où j'ai vraiment besoin de toi. Tu peux refuser, mais si je ne me trompe pas sur toi, tu me répondras ''oui''.

Tout simplement parce que tu restes en vie par dépit. Et que cette vie n'a absolument rien à t'apporter. Et que, fondamentalement, tu as une âme trop bonne pour tourner le dos à ton ami, même mort, et ignorer qu'il a besoin de ton aide quelque part ".

Hermione se donna un moment pour réfléchir à chaque mot de l'étrange femme, sous-peser les avantages et les inconvénients, en essayant d'évaluer clairement ce qu'il lui était offert.

"Vous avez besoin de mon âme'' répéta Hermione "Mais qu'est-ce qui va se passer pour moi si je dis oui ?"

"Eh bien ... Je n'ai besoin de rien d'autre que ton âme», expliqua la déesse avant d'approfondir "Ton corps mort restera dans ce monde derrière toi. Et ailleurs, une petite fille nommée Hermione Granger héritera ton âme. Elle sera plus pure, forte et attentive que tu l'était au même âge, et je l'espère, elle réussira là où tu as échoué."

Les mots étaient durs et cruels. Et rien que pour cela, Hermione voulait dire «non». Et elle lui aurait dit «non» si sa propre curiosité ne l'avait pas retenue, la forçant à poser encore et encore, de nouvelles questions.

-En supposant, que j'accepte, que restera t-il de moi ?

-Tout et rien. Ce qui fait que tu es toi. Ce qui fait que tu as fait les bons choix dans cette vie.

-Alors, qu'est ce que je serais ... et qu'est-ce que je ne serais pas?

-Tu n'auras pas à souffrir des souvenirs de cette vie. Tu auras des sentiments, des impressions de ''déjà-vu'', mais ce sera un nouveau départ et non une simple répétition de ta vie passée.

-Pourquoi ne pas garder mes souvenirs, ce serait commode pour vaincre Voldemort, non ?

-Les choses seront très différentes et tes souvenirs ... seront inutile. Contrairement à ton bon cœur, ton esprit, ta persévérance. Comme je l'ai dit: ce sera un nouveau départ, et pas seulement un retour vers le passé.

-Puis-je savoir ce qu'on attend de moi ou suis-je censée dire oui sans savoir de quoi il retourne ?

-À quoi bon savoir ce qui t'attend puisque tu oublieras tout inévitablement juste après ?

- Pour savoir, simplement.

"Tu sais que ton défunt ami avait été transformé en Horcruxe contre sa volonté. N'est-ce-pas ?" Et Hermione hocha la tête en réponse "Cela a été très mal géré par mon frère qui méprise la vie humaine et considère la mort et le drame ... comme le seul divertissement digne d'intérêt. Il existe d'autres façons de résoudre un problème que d'envoyer un enfant à l'abattoir. Des moyens plus sombres et plus subtils et c'est là où tu entres en scène : ... qui dit ''Lumière et Ténèbres" dit que je besoin de toi dans le rôle d'ami, soeur, confidente ... ''bravoure, amitié et amour'' cela te rappelle quelque chose ?"

''Harry – tu es un grand sorcier, tu sais".

"Je ne suis pas aussi bon que toi'', déclara Harry, très embarrassé, alors qu'elle le relâchait son emprise sur lui.

"Moi !" dit Hermione. "les livres et l'intelligence... Il y a des choses plus importantes – l'amitié, la bravoure et - oh Harry fais attention à toi''

"J'accepte votre marché" répondit-elle finalement. Son défunt ami lui manquait depuis si longtemps. Chaque souvenir même le plus heureux étaient maintenant teinté de la douleur de son absence. Et comme Damara l'avait cruellement fait remarquer, elle continuait à vivre par dépit. Parce que le suicide n'était pas une solution. Une seconde chance lui était offerte ? Pourquoi pas ? Après tout, qu'avait-elle encore à perdre?

Ce fut une sensation étrange, de se sentir sortir de son corps pour un vide criant et douloureux. Ce fut une souffrance indescriptible sans comparaison. Être écartelée, déchirée, écrasée, brûlée, plongée dans de la glace avant de simplement disparaître dans le néant aurait été une fin enviable par rapport à ce qu'elle vivait maintenant. Mais heureusement, tout a une fin. Et Hermione s'évanouit alors, tandis que la douleur s'était finalement arrêtée, et elle se laissa aller, submergée par les sensations d'un corps à la fois sien et étrangé.

Deuxième partie: L'enfant et la reine des fées

-Little Whinging ; 1984-

*** /! \ Le pronom neutre est ici traduit par la voix passive...et quelques autres astuces /! \ ***

Cela faisait maintenant trois ans que l'enfant de Potter vivait avec les Dursley. Âgés de quatre ans, son oncle, sa tante et son cousin lui rappelaient constamment que sa présence était indésirable. On lui avait appris à se faire petit, à se taire, à obéir. En agissant ainsi, il était possible d'échappé aux sanctions, aux cris et aux coups. On lui avait appris à passer inaperçu. À faire amende honorable pour avoir eut le malheur de simplement exister.

La nuit, ils l'enfermaient pour dormir sous l'escalier, au milieu de la poussière et des toiles d'araignée. Malgré cela, on ne l'avait jamais entendu se plaindre de ses courtes nuits et des réveils difficiles. Le jour, l'enfant suivait les Dursley comme un petit chien. Juste dans l'espoir d'obtenir un petit os d'affection, de tendresse, ou au moins de tolérance. Mais malgré ses efforts, jamais on ne lui donna quoi que ce soit. La solitude était son quotidien. Solitude, en dépit d'une famille qui lui rappelait chaque jour que sa présence était de trop.

La famille Dursley avait des habitudes bien réglées. Chaque samedi, 4 heures à 6 heures de l'après-midi, la tante Pétunia emmenait Dudley au parc. Et parfois, l'oncle Vernon se joignait à l'excursion pour admirer son fils à l'oeuvre, petit tyran du bac à sable et des autres jeux offert par l'unique parc de Little Whinging.

Pendant ce temps, tante Pétunia escomptait que l'enfant reste à ses cotés. Sur le banc ou par terre, elle ne s'en souciait pas. Par terre quand l'oncle Vernon était là. Pendant deux heure, rester sage, regarder les autres enfants jouer était la consigne à suivre. Jouer avec les autres lui était interdit.

Les Dursley ne voulait pas avoir à se fatiguer un moment à surveiller l'enfant.

On lui demandait de s'assoir et s'était ce que l'enfant faisait... Tout comme un chien, bien dressé et docile.

L'enfant faisait tout son possible. Pour être davantage qu'un animal indésirable aux yeux des Dursley. Cependant, toutes ses tentatives furent vaines. Les Dursley n'avait d'yeux que pour Dudley et ses camarades de jeu. Alors l'enfant aux cheveux bruns restait assis à contempler ces jeux. Et avait appris semaine après semaine, à reconnaître les visages de chacun des enfants qui venaient à cette heure.

Parmi les enfants, il y avait cette petite blonde charismatique qui menait toujours les jeux. Avec ses cheveux d'or qui tombaient en anglaises, elle ressemblait à un petit soleil en mouvement. Elle attirait l'attention des jeunes et l'admiration des parents. Ce jour-là, elle avait décidé de lancer un « un-deux-trois soleils »*. Tous les enfants ont participé, même les plus jeunes, qui pouvait à peine tenir en équilibre sur deux jambes.

"Un-deux-trois Soleil"* entendit l'enfant un nombre incalculable de fois ce jour-là, pour voir tout les enfants se statufier, comme toujours.

Sauf que cette fois, les statues étaient parfaitement immobiles et un étrange silence régnait. Pétunia avait arrêté de parler au milieu de sa phrase alors qu'elle ne cessait jamais son babillage. Toujours pressée d'échanger les derniers potins du quartier. Tante Pétunia était immobile, la bouche ouverte. Oncle Vernon, qui prétendait écouter tout en lisant son journal était dans le même état. En fait,il n'y avait désormais plus que de parfaites statues, où que porte son regard. Pas un souffle, pas un bruit. En y regardant de plus près, il y avait un oiseau dans le ciel qui était également gelé en vol.

Il ne restait que l'enfant...et la petite blonde.

Elle quitta alors son rôle appuyée au mur et se dirigea vers l'enfant comme si tout était normal.

"Bonjour, Ser Potter» dit-elle, s'approchant toujours plus, jusqu'à lui faire face parfaitement

"Bonjour ..." répondit l'enfant en attendant sa réponse, ne connaissant pas son nom et en renonçant à se demander comment elle connaissait le sien.

"Tu peux m'appeler Damara» dit-elle en prenant par son bras. Damara l'obligeait à se lever avec un enthousiasme évident. Puis, une fois qu'elle obtint satisfaction, elle ajouta en lui faisant face «J'ai attendu longtemps pour être en mesure de te parler"

"Pourquoi ?" répondit l'enfant sans ambages, avec incrédulité, joie, questionnement, curiosité mais aussi un peu de gêne.

«Pourquoi j'ai attendu? Ou pourquoi je voulais te parler?" répondit-elle, les yeux pétillants de malice.

Âgés de quatre ans, l'enfant mis un temps inavouable à comprendre la question. Mais la fierté dictant sa conduite, il n'en paru rien. La fille blonde était allée s'asseoir sur la seule place libre de la balançoire en attendant sa réponse.

"Les deux. Je suppose." répondit finalement l'enfant, incertains de sa réponse.

-Regarde autour de toi. Ceci est ce que nous appelons la magie. Je suis magique. Tu êtes magique. C'est une raison suffisante pour vouloir te parler ... Tu ne penses pas ?

''Je suis magique?" répéta l'enfant, se sentant profondément perdue et stupide.

«Tu es un enfant magique. Et je suis ... peu importe. Je suis magique, comme toi. Cependant, je suis pas comme toi." dit-elle, en ajoutant le geste à la parole, changeant tout à coup de taille et d'apparence. "Mais ces deux-là que tu appelles oncle et tante sont encore moins comme toi Et plus encore : Ils ne t'aiment pas, n'est-ce pas ? "

"Oui" admit l'enfant "Et après ? qu'est-ce que tu veux ?" répondit l'enfant dans une saine colère enfantine envers la blonde. Qui n'avait désormais rien de petit, enfantin ou même humaine - en dépit de ses lignes gracieuses et de ses formes solides.

"Ce que je veux ... c'est toi" répondit-elle. Et sans comprendre comment, l'enfant se trouva sur ses genoux. Damara lui caressant les cheveux d'une main distraite, chuchotant d'une voix douce: ''Je veux te donner l'amour et le soin que ces Moldus - les personnes non-magiques -. ne te donnent pas Tu peux me considérer comme une sœur, princesse des fées, ou comme marraine ta bonne fée si tu veux "

"Cela signifie que vous voulez me prendre avec vous?" demanda l'enfant, à la fois méfiant et rempli d'espoir.

«Non» répondit-elle d'un ton définitif, en reposant l'enfant à terre, et reprenant son apparence enfantine pour lui faire face. "Non, je ne peux pas faire cela." Puis, après une pause, elle ajouta:

-Mais Quand tu auras onze ans, je pourrais te donner un ami humain avec une famille humaine qui t'aimera pour la vie. Elle sera à la fois ta sœur, ton amie et plus encore. La moitié de ton âme et la personne la plus précieuse à tes yeux. Tu comprends ?

''Quand j'aurais onze ans ?" répéta l'enfant, sans comprendre, incapable d'imaginer ce que cela signifiait, à la lumière de sa courte vie.

-Oui.

-J'aurais une amie et une famille?

-Oui.

-Pourquoi pas maintenant ?

-Tu n'as pas encore onze ans.

-Ah.

-Mais je serai toujours avec toi. Tout ce que tu as à faire est d'accepter ma proposition.

-Je suis d'accord!

-Il y a juste une contrepartie.

-Contrepartie ?

-Quelque Chose en retour.

-Ah ?

-En échange de ma protection, je voudrais changer ton nom, ton corps. Et j'ai besoin d'une goutte de ton sang.

-Mon sang ?

"Juste une goutte" répondit-elle en illustrant la parole par le geste, piquant un de ses doigt avec un couteau sortit de nulle part. "Ton nom, ton corps, ton sang, contre ma protection, une famille et un amie. Est-ce que tu es d'accord avec ça?"

"Je suis d'accord" répondit l'enfant. Le sang commenca à couler, une sensation étrange traversa son corps tout entier puis disparu. Et la jeune fille passa une main négligente dans ses cheveux brun.

"Tu as de beaux cheveux ... Maintenant, Tu t'appeleras Raven."* annonça t-elle d'un air absent.

-Raven ?

-Un nouveau nom, un nouveau corps et ma présence à tes cotés. Tu ne seras plus jamais seule, Raven.

Soudain, la petite blonde disparu et Raven s'évanouit, un voile sombre passant devant ses yeux.

Troisième partie: Le carrefour de temps

-Chemin de Traverse ; 1983-

L'heure est aux réjouissances dans le monde des sorciers. En conséquence, j'ai désormais un emploi de barman, prévu pour la semaine. Même si, moi-même, je n'ai pas le cœur à la fête aujourd'hui. La guerre est finie, mais je viens de perdre quatre de mes amis. James et Lily Potter, qui sont mort de la main de Voldemort. Peter Pettigrew, qui est mort de la main de Sirius Black. Et Sirius, que je croyais être mon ami et qui nous a trahis. Non, ce n'est certainement pas une bonne journée.

Aujourd'hui, nous célébrons l'enfant des Potters, fille de Lily et James, qui a eu la chance dans son malheur de survivre ; on ne sait comment. Seul un cercle très intime de personnes connaît le nom de l'enfant, mais le monde sorcier ne manque pas d'imagination. J'ai entendu ''la fille ou l'enfant qui a survécu'' et ''Holly Potter''. La petite Haven Potter a perdu ses deux parents, et pourtant tout le monde voit le miracle et non la tragédie qui a eu lieu hier soir, ironiquement, le soir d'Halloween.

Je pense que je me garderai désormais de fêter Halloween. Il a pris une autre signification pour moi et je ne pense pas que manger des gâteaux et boire du jus de citrouille le jour de la mort de trois de mes meilleurs amis à cause du quatrième soit approprié. Maintenant, je vais vraiment devenir un loup solitaire. Je n'ai personne. Je suis seul. Mon cœur est mort la veille. La seule chose qui m'empêche de rejoindre mes amis dans la mort est que ce serait une insulte à leur mémoire.

Une partie de moi veut mourir. Une autre veut désespérément vivre. La partie du loup n'a jamais été aussi forte. Je redoute la prochaine pleine lune. J'ai peur de me transformer en monstre. Et je suis effrayé à l'idée de cesser d'être un homme. Coincé sous forme animal. Après tout, rien ne me retient dans ce monde. C'est presque risible cette façon de tenir à sa vie et son humanité, en particulier quand elle vous glisse entre les mains.

Enfin, j'ai un travail. Trois amis à enterrer. Dont un dans un cercueil vide. Pour moi, cette journée est marquée d'une pierre noire. Et je ne vois pas comment quelque chose de bon pourrait sortir de tout cela. La guerre est finie. Mais elle se termine par une tragédie. Et la perversion Voldemort est toujours là. Je peux presque la sentir, la toucher tellement elle est palpable.

Dimanche 1er Novembre 1983.

À la mémoire de mes amis.

Vous allez me manquer. Toujours.

Lunard.


Voilà. Ceux qui auront eu la chance de pouvoir lire la version anglaise auront pu noter des différences. Essentiellement parce que "They singular" n'existe pas en français. Et qu'un certain nombre de subtilité ne font pas sens en français.

*Un deux trois soleil se dit donc "grandmother's footsteps" et la formule consacrée des petits londoniens est "L-O-N-D-O-N spells LONDON!". Autant de petits éléments mineurs voire accessoire. Mais qui font sens par accumulation. La version française est donc légèrement plus pauvre.

Et comme le français est moins efficace que l'anglais, vous ne serez pas étonné de la différence de longueur presque 3000 mots pour la version française, contre 2700 pour la version anglaise. Pour l'instant, la différence est légère, mais pour les chapitres les plus long et avec un langage un peu plus recherché, ça pourrait donner des distorsions assez impressionnantes.

*2 Évidemment, Raven qui veut dire "Corbeau" est ici en référence au "noir corbeau" de ses cheveux.

Je vais beaucoup joué sur les prénoms et leur multiplicité de sens symbolique. Raven, Haven et Holly. Le corbeau est un animal ambigüe de la mythologie. Souvent perçu comme un mauvais présage, surtout dans la culture actuelle, le sens soutenu par J.K.R. est tout autre (corbeau = sagesse). Je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin et quand je parle de multiplicité de sens, je vais vous laisser apprécier la subtilité. Surtout quand on met ça en parallèle avec l'histoire originale et toute la distortion "ambigüation"/"désambigüation" (désolée de créer un néologisme en français, mais ces deux mots, à défaut d'exister, devraient être inventés...et je n'hésite pas à le faire)

Toujours est-il que j'espère que vous avez aimé la traduction du Prologue introductif. Et rendez-vous le 4 mars pour le chapitre 1