Titre: 800 avec toi
Disclamer: Evidemment les personnages ne sont pas à moi, je n'ai que l'histoire.
Avertissement: Comme une de mes fics a été retiré car elle était jugée un peu trop dure. Je vais retirer les passage qui risques de ne pas passer. Si quelqu'un les veux je ferais savoir avant chaque chapitre si j'ai retiré quelque chose ou non. Je pense ne pas avoir été trop hard donc ça devrait passer mais dans le doute ne tentons pas le diable.
NDA: Cette histoire commence à notre époque, puis va directement au début de la rencontre entre nos deux héros. Environs vers les années 1210. J'ai essayé sans rentrer dans détails de rendre l'histoire logique avec l'époque. Donc le langage d'Harry et ses pensées sont en accords avec les croyance de l'époque ( Dieu y compris et le servage). Je ne détail pas trop non plus et j'espère ne pas avoir fait trop d'anachronisme. De même j'ai essayé de me relire mais je ne suis pas une pro de l'orthographe. J'ai terminé l'histoire aujourd'hui et je pense qu'elle fera 4 ou 5 chapitres.
Pour ce chapitre j'ai retiré le passage du viol de peur que l'historie soit annulée. Laissez moi un message avec votre adresse pour que je vous l'envoie pour ceux qui sont intéressés.
Bonne lecture
Harry se réveilla en sursaut. Allongé au sol il grelottait de froid. Ses vêtements étaient intacts sur lui. Plus aucunes déchirures ni trous comme si rien se s'était passé. Avait-il rêvé ? A peine pensa t-il à ça qu'une voix résonna dans sa tête. « Potter, ne pense pas que tout cela n'était qu'un rêve et que rien n'est arrivé. Nous nous sommes bien amusés avec toi et ce n'est pas finit. Tu vas gentillement rentrer chez toi et attendre que nous t'appelions. N'essayes pas de t'enfuir où de prévenir qui que se soit, autrement nous nous verrons forcés de nous en prendre au reste de ta famille. »
Des démons ! Il ne voyait que ça, qui pouvait parler dans sa tête de cette façon et le menacer si ce n'était pas des démons ? Il se releva et couru, aussi vite qu'il put, pour fuir ces démons, et tout ce qui venait de se produire. Il vit la petite maison qu'il leur servait de refuge à lui et sa famille et s'y précipita. Son entrée en fracas fit sursauter ses frères.
- Doucement Harry, père se repose.
N'y pouvant plus Harry se jeta dans les bras de son grand frère en pleurant.
- Que t'arrive t-il Harry ?
- Charlus...Charlus.
- Lord Malfoy a été sévère ?
- Je..
Mais la menace était encore bien présente dans son esprit.
- Oui.
- Nous t'avions prévenu qu'il risquait de se montrer un peu froid, mais c'est finit maintenant ne t'inquiète pas. Et puis tu es adulte maintenant il te faut te comporter comme tel.
Harry pleura encore un peu contre son frère puis se décolla de lui.
- Oui sûrement.
Son frère lui sourit et retourna près de la marmite.
- Aujourd'hui se sera de la soupe !
- Comme hier. Marmonna Louis.
- Si tu n'en veux pas tu peux faire la diète, cela te permettra peut-être de trouver une femme.
- Très drôle.
Les garçons se mirent à table, laissant un bol de soupe à leur père.
- Harry tu aideras père à manger s'il te plaît.
- Oui.
- Au fait tu t'es lavé aujourd'hui ? Tu sens une drôle d'odeur et tu n'as plus de terre sous les ongles.
La mention de ce qui s'était passé plus tôt fit trembler ses mains au point qu'il tomber sa cuillère.
- Il a tellement plu que ça m'a lavé. Murmura t-il.
- C'est vrai que c'était un déluge. Le seigneur devait être en colère.
Harry ne répondit rien mais son esprit était retourné quelques heures en arrière. Il ne pu s'empêcher de trembler en repensant à ce qu'il avait vécu. Ne pouvant plus rien avaler il se leva pour aller aider son père. Poussant le rideau qui menait vers la couche de son père il l'aida à s'installer et lui donna à manger.
- Tu me sembles apeuré Harry.
- Père croyez-vous aux démons ?
- Aux démons ?
- Oui.
- Mm. Je dirai que oui, si le seigneur existe alors les démons aussi. Mais si tu crois assez en Dieu ils ne peuvent rien te faire.
Harry baissa la tête. Qu'est ce que cela voulait dire ? Était-ce une punition du seigneur ?
- Pourquoi cette question Harry ?
- J'ai...j'ai cru
- Avec ce temps tu as du être effrayé et tu as peut-être imaginé des choses ?
- Oui peut-être.
- Veux tu me raconter ?
- Non. Dit-il précipitamment. Vous avez raison j'ai du rêver.
Il termina de donner la soupe à son père puis retourna avec ses frères. La soirée se passa tranquillement, ils parlèrent de leur journée puis s'installèrent sur leur couverture respective. Harry dormait près du feu et ses frères un peu plus loin. Peut être qu'un jour ils pourraient avoir de vrai lit.
Alors qu'il s'endormait, malgré la terreur qui lui tenait les entrailles Harry sentit une caresse sur ses cheveux et cru que son cœur allait lâcher. Il se retourna et vit le démon brun. Il allait hurler mais une main s'abattit sur sa bouche.
- Je t'avais prévenu, je n'en ai pas finit avec toi.
Harry se débattit en poussant des hurlement étouffés. Il essaya de griffer le beau visage mais le démon, d'une main lui attrapa les poignets et murmura un mot étrange.
- Incarcerem.
Aussitôt des cordes s'enroulèrent autour des poignets d'Harry qui hurla de plus belle. Pourquoi personne ne se réveillait ? Il faisait pourtant du bruit.
- Doucement moldu, ou je risque de ne pas me contrôler.
D'une main il leva sa chemise et caressa son ventre puis ses tétons.
- Tu as vraiment un corps magnifique. Quel dommage que tu ne sois pas un sorcier.
Sorcier ? Que voulait-il dire ? Ces êtres qui priaient Satan ?
Le dit sorcier le tourna sur le ventre et palpa ses fesses. Harry cru vomir, un homme le touchait comme on touchait une femme ! Quelle horreur.
NDA SCENE COUPEE. Si vous désirez le lire laissez moi un message.
Une fois que l'homme eut finit sa besogne il lâcha le bassin d'Harry qui tomba comme une pierre sur la couverture sans bouger. Il entendit le sorcier s'essuyer derrière lui, puis il fut retourner sur le dos. Il cria quand son postérieur fut en contact avec le sol.
- Regarde moi moldu.
Mais Harry garda les yeux fermés.
- Impero.
Aussitôt Harry ouvrit les yeux sans résister. Une voix le guidait dans sa tête et lui disait quoi faire.
Tom regardait ce moldu. Si beau, ses yeux étaient tellement envoûtants, et ses lèvres...rouge comme le sang. Une vrai merveille, mais quel dommage qu'il ne soit qu'un moldu. Il s'amuserait encore quelques fois avec avant de le tuer, lui posant un sortilège de restriction pour qu'il ne se suicide pas. Après tout les moldus condamnaient la sodomie, pêché capital qui fermait les portes du paradis.
Il lui caressa le visage et l'embrassa en le mordant pour y laisser sa trace bien visible. Le voir réagir pour cacher cette marque allait être amusant.
Il se releva et le regarda encore. Ses jambes étaient couvertes de bleu, du sang était visible entre ses jambes et sa couverture était toute tâchée par ce dernier. Sa lèvre était maintenant fendue et saignait légèrement. Oui une vrai merveille. Il se retourna et quitta ce taudis. Il revendrait certainement le lendemain pour reprendre ce petit.
- Finite.
Et il transplana jusqu'à chez lui.
Harry quitta son état de transe mais ne bougea pas. Son corps était au supplice. Il avait mal de partout. Il essaya de se relever mais ses reins hurlèrent de douleur. Il s'empêcha de crier. Personne ne devait savoir ce qui venait de se passer. Son père l'expulserait, il serait traité de sodomite et mis à mort. Il valait mieux se taire et oublier. Il finit tout de même par se relever, avec difficulté, attrapa sa couverture et sa chemise tâchées et sortit de la maison. Il guetta les alentours, au cas où le démon serait encore là puis se dirigea lentement vers le ruisseau. Il pleurait de douleur tellement ses fesses lui faisaient mal. Il avait l'impression que quelqu'un avait commencé à lui couper le corps en deux. Il finit par arriver près du ruisseau. Il commença à laver ses vêtements en se jurant de se protéger et de protéger sa famille contre ce démon.
Le lendemain fut très difficile, d'une part car ses habits n'étaient pas secs et donc il avait très mal dormit la veille, mais en plus par ce qu'il avait toujours très mal. Il faisait comme si de rien n'était mais la douleur était toujours présente.
- Tout va bien Harry, tu es très pâle ? As tu assez dormi ?
- Oui oui ne t'inquiète pas.
- N'oublie pas que demain tous les serfs ont rendez-vous chez Lord Malfoy pour la réunion.
Son sang ne fit qu'un tour.
- Même moi ?
- Oui tout le monde. Père aussi devra y aller.
- Mais il est malade.
J- e sais, mais si quelqu'un manque nous aurons une pénalité.
- Très bien.
Harry hésita puis finit par lâcher.
- Est ce que je peux prendre le croix à maman ?
- Sa croix ?
- Oui.
- Pour quoi faire ?
- Et bien elle me manque et j'ai envie de mettre quelque chose qui lui appartenait.
- Mm, je ne sais pas c'est le seul bien de la famille et papa y tiens beaucoup.
- S'il te plais, j'y ferai très attention.
Charlus sembla hésiter puis alla dans la pièce de leur père. Il revint avec une petite croix en argent avec un bout de ficelle servant de collier.
- Fais y très attention. N'oublie pas la valeur qu'elle a.
- Je le promets.
Harry le mis autour de son cou, se sentant plus en sécurité avec. Le démon n'oserait pas l'approcher avec ça.
- N'oublie pas de ne pas regarder lord Malfoy dans les yeux et de ne pas lui adresser la parole directement surtout si il ne t'as pas posé de questions.
- D'accord.
- Ne te fais pas remarqué.
- Oui j'ai compris ne t'inquiète pas.
Ils arrivèrent au château. Son père était allongé dans la charrette, incapable de marcher. Tous les serfs étaient réunis dans la cour, des tables avaient été disposées et quelques galettes, pains et boissons avaient été mis à dispositions.
Harry guettait le moindre signe que le démon était là mais à part quelques voisins il n'y avait personne. Lord Malfoy apparu enfin et se mis devant tous les serfs.
- Je vous ai contacté aujourd'hui afin de faire une mise au point quand au récolte de cette année. Bien que le temps ait été clément, je n'ai eu que peu de rendement et je me demande si les closes du contrat son assez clair pour tout le monde. Je rappelle que vous louez ces terres ainsi que les maisons qui sont dessus. Si vous continuez à ne pas respecter vos engagements je n'hésiterai pas à faire appel à la justice et vous envoyer en prison
Tout le monde se taisait. Harry savait bien ce que chacun pensait en son fort intérieur. Les terres étaient de mauvaises qualités et faire pousser quelque chose relevait du miracle. Mais ça le lord ne voulait pas l'entendre. Pourtant dieu seul savait combien d'hommes avaient essayé de faire entendre raison à cet homme.
Soudain, Harry perdit pied, son esprit sembla s'envoler. Sans s'en rendre compte il se leva, malgré la tentative de ses frères de le retenir, et se dirigea vers un endroit reculer. Quand il se réveilla il était devant le démon qui avait souillé son corps. Sans réfléchir il prit sa croix et la pointa vers l'homme pour tenter de se protéger. Quand ce dernier vit son geste, il fut tout d'abord stupéfait puis éclata de rire.
- Tu crois que c'est ta minable croix qui te protégera de moi ?
D'un geste il lui arracha son précieux trésor et le jeta au sol. Harry essaya de la récupérer mais déjà l'homme bondit sur lui. Hurlant il l'esquiva et essaya de retourner vers ses frères, mais une main invisible lui tirait les bras en arrière.
- A l'aide ! Aidez-moi ! Hurla t-il en désespoir de cause.
- Inutile, personne ne te vois ni même ne t'entends. Tu es à moi le temps que Lucius les occupe.
Harry fut tiré en arrière, malgré ses tentatives de lutte il ne réussit qu'à s'affaiblir un peu plus.
Sans s'en rendre compte il fut entraîné à l'intérieur du château.
- Tu ne m'en voudras pas je suis sûr si je troque ton misérable taudis contre une couche plus confortable ?
Continuant à être traîné vers les escaliers, Harry se sentit désemparer, Que pouvait-il faire fasse à un homme qui était doté des pouvoirs du malin ? Lui pauvre mortel sans aucun talent. La montée vers les escaliers fut difficile puisqu'il était ramené en arrière. Plusieurs fois il crut tomber et se briser le cou mais à chaque fois la puissance invisible le soutenait. Il finit par arriver devant une porte en bois qui devait mener, à ne pas douter vers le lieux de tous ses calvaires. Par dépit il essaya de supplier son bourreau.
- Pitiez, pitiez, je n'ai rien fait, ne me faite pas de mal. Je ferai tout ce que vous voudrez.
- Mais tu le fais déjà, alors pourquoi te laisserais-je partir ?
- Pitiez ne me faites pas de mal ! Pas encore !
- Tu apprendras à aimer, crois moi.
La porte s'ouvrit en grinçant et Harry fut projeter à l'intérieur. L'homme le suivit et la porte se referma d'une manière sinistre laissant entendre un hurlement de peur et de désespoir avant de claquer.
