Note: En direct live, le chapitre le plus gimauve que j'ai jamais ecrit dans toute l'histoire de la fanfiction. J'en est presque pleurée à l'écrire. Je vous jure.
Mais j'ai pas les tripes de le relire. Donc à vous de me dire s'il est bien.
Chapitre 2: Un océan de detresse
Je ne supporte pas qu'il me regarde comme ca. Un regard de compassion, comme si j'en avais besoin.
Voila deux semaines que Sirius m'avait embrassé... et rembarré.
Je n'ai pas voulu continuer à y croire, je ne veux pas être une fille de plus sur sa liste de conquêtes, je ne suis pas ce genre de fille.
Maintenant que tout redevient normal, je me renferme de plus en plus.
Lily ne me comprends pas. Comment pourrait-elle ? Elle, la joie prefete au bras du parfait James Potter.
Tout les deux empestent l'Amour avec un grand A à trois kilometres à la ronde. Je ne peux pas le supportée.
Je ne peux pas supporté de voir mes amis si heureux alors que je souffre en silence, et que ma douleur ne veut pas s'eteindre.
Les adultes disent souvent que la douleur passe avec le temps, mais la mienne ne fait que grandir, chaque petites amies, chaque gloussement de leurs parts, chaque sourrire que Sirius leurs donnent, me tue chaque jours un peu plus.
Seul Rémus semble le remarque. Un mec adorable, Rémus. Toujours là pour ceux qui en on besoin alors qu'il ne s'occupe même pas de ces propres demons.
Mais, il a remarqué. Que j'avais maigri, que je m'étais disputer avec Lily... que j'étais maudite.
Et nous avons parlés. Je lui ai raconté ma douleur, je lui est rien caché. Puis, j'ai pleurer, comme je n'avais pas pleurer depuis le fameux soir. Il m'a prise dans ses bras et m'a consolé.
Oh, Rémus, pourquoi ne me dis tu pas ce qui te tourmente ?
Au fil des jours, il est devenu mon confident. Mais ce n'est pas le plus important.
Ce jour là, un mardi matin, ou je descendais à la salle à manger, je croisa Peter, avec qui j'entra dans la Grande Salle. La veille, j'avais eu une lettre du Minstère de la magie, pour m'informer de l'héritage que j'avais gagné, a cause de la mort de mes parents. J'étais à present seule.
Je m'installa, comme tout les jours, avec Lily et les Marraudeurs. J'avala un bout de pain et me versa un bol de café. Dans le groupe, il y a une personne de plus. Une très belle fille est installée sur les genous de Sirius Black, mais celui ci ne la regarde pas. Il devait être avec elle depuis trop lomgtemps sans doute... Pour Sirius Black, deux jours c'est beaucoup. Voila que je fais de l'ironie... De mieux en mieux.
Lily soupira, et me demanda si je comptait lui reparler et pourquoi j'étais en colère contre elle.
Je ne reponds pas. Je ne leve pas la tête. Ne pas vomir, ne pas pleurer, ne pas hurler. Mes poumons se bloquent, je regarde Rémus. Je regarde Sirius. Je regarde les main liés de James et Lily sur la table.
Ne pas vomir, ne pas pleurer, ne pas mourrir.
Je me lève, je n'en peux plus. Je cours, loin à l'abris.
A l'abris de cette Amour qui me devore, de Sirius que ne changera jamais, de Lily et de son histoire idyllique, de tout ses gens qui ne peuvent pas comprendre ce que je vis...
Loin de Rémus et sa bienveillance.
Laissez moi...
Je cours, puis, lorsque mes larmes brouillent completement ma vu , je m'apercois que mes jambes m'ont amenés à la tour d'astronomie.
Les étoiles, j'ai toujours aimés les étoiles. Je ne sais pas pourquoi, peu être parce que j'ai l'impression de retrouvé mes parent là haut...
Et Sirius... Sirius...
Je m'ecroule, mes jambes tremblent, je ne sais pas pourquoi. Soudain, une chanson me revient en mémoire, une chanson, entendu il y a bien des années...
Laisse-moi écrire
A l'encre de mon corps
Tous les mots qui me font souffrir
Quand le silence est trop fort
Laisse-moi vivre loin de toi
Et du mal qui nous entoure
Ici la haine est un poème
Mon coeur saigne regarde autour
Une pensée, un cri le jour et puis la souffrance
Les aiguilles tournent, les gens se lassent
Vient l'indifférence
Laisse-moi
Les larmes coulent sur mon visage
Je t'en prie laisse-moi
Si notre amour fait naufrage
Ca ne changera pas le monde autour de moi
Alors laisse-moi
La porte grince. Quelqu'un m'a suivi. Je ne veux pas me retourné. D'après les pas, il y a maintenant plusieurs personnes...
- Laissez moi !
Je hurle. Je ne veux pas d'aide.
Puis j'entends sa voix.
- Mais nous, on veux pas te laisser.
Sirius. Pourquoi cette simple phrase me semble si incroyable venant de lui ?
- Je n'ai pas besoin de toi. Surtout pas de toi.
Rémus, s'assoit en face de moi. Il me regarde. Dans ses yeux, je comprends que je suis pour lui comme une grande soeur.
Je comprends qu'ils sont ma famille.
- Où est ta pouf du moment ?
- Pas là.
Sirius sera toujours Sirius. Il ne peut pas m'aider. Ils sont morts.
- Tu sais, commence soudain James comme s'il avait lu mes pensées, mes parents aussi sont morts... , mais je me suis accroché, grâce à Lily... Tu dois toi aussi te construire...
Je le regarde, puis regarde les autres. Comment battir quelque chose de neuf, lorsque qu'on ne peut passé à autre chose ?
- Je n'ai plus personne pour me reconstruire... Il a briser mon coeur.
Je regarde maintenant Sirius, qui se tient toujours fierement au milieu de la pièce. Puis, dans un souffle, vibrant de sincerité, je dis:
- Tu as brisé mon coeur.
Laisse-moi te dire
Qu'il fait froid dans les rues
Que la misère n'a plus d'espoir
Que nos vies sont déjà perdues
Si tu viens près de moi
Comme dans tous nos souvenirs
Sache que ça ne changera pas
Tous les malheurs et même le pire
Allongés ensemble, je me ferai violence
Les aiguilles tournent, les gens se lassent
Vient l'indifférence
Laisse-moi
Si les larmes blessent mon coeur
Je t'en prie laisse-moi
Si j'ai peur, si je tremble et si j'ai froid
C'est que je sais que rien ne changera
Voila. La chanson est " Laisse moi" de Jeremy Chatelain. J'ai eu une envie soudaine de la mettre dans la fic, elle caracterise bien les sentiments d'Eponyme... Reviews !
