Disclaimer: Voir Prologue.

Iiiiiii : En français de le texte.

Chapitre 2

Deux semaines après le sauvetage de Harry.

(Trois mois avant le prologue)

Shay regarda le petit garçon sans cligner des yeux et sans comprendre. Sous son regard, l'enfant tremblait, mais un feu innomable brillait dans les yeux du garçon, et il le fixait d'un énervant regard vert. Des yeux ne devait pas être aussi verts. Ce n'était pas naturel. Essayant de se débarrasser du malaise qu'ils lui causait, Shay décida d'aller droit au but.

« Quel est ton nom, garçon.

Le garçon gémit légèrement, mais continua à le regarder, sa bouche un peu ouverte. La joue de Shay tressauta.

Shri avait-elle trouvé ce…garçon?

Pas en France réalisa-t-il avec irritation. L'enfant ne pouvait probablement pas comprendre la langue. C'est avec un sourire dédaigneux qu'il répéta la question en anglais.

« Quel est ton nom, garçon.

Le garçon répondit au sourire par se recroquevillé sur lui-même. Déjà minuscule, c'était déconcertant de voir qu'il pouvait se faire encore plus petit. Mais toujours ce regard surnaturel brûlait d'un feu inconnu malgré la peur qui l'habitait. Cette fois le garçon compris.

« Monstre, monsieur.

« Ce n'est pas un nom. Dit-il d'un ton sec, refusant d'accepter la conclusion qui lui vint immédiatement à l'esprit.

Finalement le regard se baissa et les petites épaules décharnées se baissèrent. Des bras maigres se serrèrent autour d'un torse tout aussi maigre.

« Pardon monsieur. Murmura-t-il.

La joue de Shay tressauta à nouveau.

« Et bien, comment tes parents t'appelaient-ils?

Le garçon se recroquevilla à nouveau sur lui-même puis des yeux verts le regardèrent sous un rideau de longues mèches enmellées. Une étincelle de défi entra son regard.

« Le grand monsieur l'appelait Monstre, monsieur.

Monstre regarda l'homme à la peau foncée au travers de ses-ces, le gros monsieur disait ces- mèches de cheveux.

Monstre pouvait dire qu'il était en colère, mais il ne criait pas ni ne frappait Monstre.

Pourquoi ne frappait-il pas Monstre, si Monstre l'avait mis en colère?

Parce que Monstre savait que Ça était la raison pour laquelle les gens étaient en colère. Le gros monsieur disait toujours que c'était la faute de Ça.

Ceci fut ce qui donna à Monstre le courage de regarder l'homme à nouveau pour lui indiquer que c'était Monstre qui savait de quoi Ça parlait.

Immédiatement Ça détourna le regard.

Il n'y avait aucune raison d'inviter les claques.

Elles viendraient en temps et en heure, et malgré au combien Ça les méritait, Monstre préférait les éviter aussi longtemps que possible. C'était être égoïste, Monstre le savait, et mal de oser penser que les claques n'étaient pas méritées. Mais Ça ne pouvait pas s'en empêcher. Monstre regarda la sol à ces pieds, attendant. Ce n'était qu'une question de temps.

Shay était officiellement confus.

D'abord du défi puis une soumission totale. Une relaxation forcée des muscles que Shay identifia immédiatement de quelqu'un qui s'attendait à être frappé et qui avait été frappé suffisamment souvent pour savoir comment faire en sorte que ce soit moins douloureux et endommageant.

Mais c'était juste un enfant.

Même Shay ne blesserait jamais un enfant de cette façon.

« Garçon. » Un cillement de vert. « Regarde moi, garçon.

Le garçon leva les yeux avec hésitation et le regarda à nouveau.

Il se donnait le nom de Monstre.

Qui appelait un enfant Monstre?

Un dégoût brûlant roula dans les entrailles de Shay. Il allait trouver ces gens jura-t-il silencieusement. Il allait les trouver et prouver exactement comment il avait obtenu le surnom de Boucher.

« Je suis Akshay Daman Lord Mal Théa. Ma sœur souhaite te revendiquer comme son fils.

La tête du garçon sursauta et de larges yeux le fixèrent sans expression, excepter l'espoir qui fut rapidement réprimé de son regard si expressif.

Shay supprima avec force les stupides instincts protecteurs qui surgirent. Il ne ferait ! de ce garçon son problème. Si Shri voulait inviter les difficultés, et bien elle avait qu'à le faire.

« J'ai décider de lui accorder cette permission. Sais-tu ce que cela signifie, garçon?

La petite mâchoire s'ouvrit mais aucun son n'en sortit.

« Cela signifie que tu as besoin d'un nom. Je refuse d'autoriser un membre de ma Maison de répondre à une insulte aussi dégradante que « Monstre ».

Un sourire méprisant étira ses lèvres.

Finalement l'enfant retrouva sa voix.

« La…. La jolie dame, monsieur? Dit-il d'une petite voix aiguë, les yeux écarquillés. « La jolie dame veut le Monstre?

Un sombre amusement brilla dans les yeux de Shay.

La jolie dame?

Et bien, il supposait que Shri était suffisamment jolie, de son propre, uniquement bizarre, genre.

« Sarai. Clarifia Shay.

Après tout, le garçon avait beaucoup vu Ami aussi ces derniers temps, et même son oncle reconnaissait sa stupéfiante beauté.

« La femme aux cheveux blancs.

Les yeux verts brûlèrent de ce feux innommable.

« Sarai. Répéta l'enfant d'une façon affamée. « Sarai veut le Monstre.

Les yeux de Shay tressautèrent mais il ne chercha pas à corriger l'enfant. Shri pouvait s'en inquiéter. Avec un hochement de tête brusque, il tourna les talons et sortit de la minuscule chambre d'hôpital, laissant derrière lui un petit garçon aux yeux écarquillés recroquevillé dans le stérile lit d'hôpital. Il avait du travail.

Quelqu'un devait payer pour la douleur de ce petit garçon.

Rai regarda son frère sortir de la chambre dans un mouvement de tissu noir. Son œil tressautait, et elle pris cela pour un bon signe.

« Alors, est-il à moi?

Elle ne chercha pas à cacher la férocité de sa voix.

Elle voulait ce garçon.

Il avait besoin d'elle, et cela appelait sa fibre maternelle dans ton son corps.

Pour dire vrai, peu importait ce que disait Shay. De quelque façon que ce soit elle ferait ce qu'elle voulait à ce sujet.

« Oui. Dit-il avant de sortir de la pièce.

« Il est en colère. Commenta une voix désintéressée de l'autre côté de la pièce.

Rai regarda la jeune fille majestueuse qui se tenait à côté du cabinet à médicaments. Elle lui fit un sourire ironique.

« Ne nous le sommes pas tous? Au moins il peut faire quelque chose à ce sujet.

« Tu fais quelque chose Mère.

« Je sais. Je sais Ami.

La fille identifiée comme Ami s'avança et pressa sa joue froide contre celle de sa mère puis contre l'autre. Rai sourit chaleureusement à sa fille puis tourna pour entrer dans la chambre où se trouvait le petit garçon.

Il était temps de lui trouver un nom.

Shay prit un portauloin pour le manoir familial.

Il était de mauvaise humeur, et les serviteurs savaient qu'il valait mieux rester hors de son chemin. Oh, il ne leur ferait jamais de mal, mais il n'était pas au-dessus du fait de les terroriser lorsqu'il en avait l'humeur.

Pour un bref moment il souhaita que sa famille emploie des elfs de maison, il aurait pu faire passer sa colère sur de telles créatures, mais le souhait passa rapidement. C'était une marque de statut que les Mal Théa pouvait se permettre d'avoir des serviteurs humains.

De plus il avait une armée entière sur laquelle il pouvait faire passer toutes ses frustrations si il en avait vraiment besoin. Ils n'oseraient pas se plaindre.

Pour le moment il se tenait sur la terrasse bouillant de fureur. Il voulait serrer ses mains autour du cou de ce cruel, stupide Moldu qui avait oser faire du mal à ce petit garçon. Le neveu de Shay.

« Mon neveu grogna Shay.

Un Moldu avait fait du mal à un Mal Théa.

Pour un tel crime, la sanction était la mort.

« Chéri, que ce passe-t-il?

Shay se tourna vers la blonde sereine et il se força à ce calmer. Il tendit une main accueillante vers sa femme et elle alla dans le cercle de ses bras.

« La petite trouvaille de Shri…. Je lui ai donné l'autorisation d'en faire un Mal Théa.

« C'est merveilleux. » elle sourit, ses yeux verts amusés. « Mais cela n'explique pas pourquoi Camille était trop terrifiée pour venir te dire que le dîner était servit.

« il dit que son nom est Monstre, Genni. Grogna Shay en regardant vers les jardins. « il est décharné, psychotique, et a plus de cicatrices que certains de mes combattants vétérans.

« Le nom est probablement déjà réglé. Dit Genni en soulevant un sourcil. « être décharné est facilement guéri avec des potions de nutrition- je te met au défi de douter des capacités de Shri ici. Les psychoses semblent être un besoin dans cette famille donc c'est actuellement qu'il le soit, il s'intégrera parfaitement, et les cicatrices sont très séduisantes, tu ne trouves pas? » elle passa sa main sur l'une des nombreuses cicatrices qui ornaient le visage de Shay « De plus, il y a toujours sur les sorts de dissimulation que tu utilises.

« Là n'est pas la question Geneviève et tu le sais.

Elle avait réussi à le calmer et il était redevenu le calme et implacable sang pur qu'il était normalement.

Sa femme haussa les épaules, montrant que cela ne intéressait pas particulièrement. Oh elle aimait Sarai comme une sœur, et ne doutait pas qu'elle allait tomber amoureuse du petit garçon, mais pour le moment elle ne pouvait rien faire sauf apaiser son époux, et cela suffisait pour le moment.

« J'ai fait faire des recherches sur la famille dont l'enfant vient » l'informa-t-il après un moment. « La Famille Dursley. Ils vivent en Angleterre. Mon informateur ne sait toujours pas où ils vivent, mais il me le fera savoir dès qu'il trouvera quoi que ce soit. Ils vont regretter d'avoir fait du mal à mon neveu.

« C'est charmant mon chéri. Mais c'est l'heure du dîner et je ne voudrai pas que la cuisine de Camille soit perdue.

Avec une patiente indifférence née d'avoir passer des années mariée à un assassin en série, Geneviève le fit entrer dans le manoir parlant calmement des progrès que leur fils faisait dans ses études et dut fait que leur fille pouvait dire « Mama » à présent.

Dumbledore fixa la lettre du regard, trop choqué pour vraiment réagir.

Les Dursley avaient vendu leur maison et avaient déménagé sans laisser d'adresse. Dans sa lettre Mme Figg reportait qu'ils étaient rentrés de leur voyage aux Etats Unis juste pour mettre leur maison en vente. La vieille femme confiait que c'était très étrange, même pour des moldus.

Elle admettait également n'avoir vu Harry nul part, bien que ce ne soit pas nécessairement différent que d'habitude. Le garçon était comme un fantôme écrivait-elle. Vous le voyez pas sauf si il voulait être vu, et même dans ce cas là il avait presque à sauter sur place en agitant ses bras pour qu'on le remarque.

Mais là n'était pas le point.

Le point était que le Dursley étaient parti pour une adresse inconnue, non protégée , en emmenant le Survivant avec eux.

Dumbledore grogna presque. Il ne voulait vraiment pas avoir à s'occuper de ça maintenant. Il y avait beaucoup trop d'autres choses qui avaient besoin d'être faite, dont celle de trouver le professeur de Défence Contre les Forces du Mal pour cette année. Professeur Gromin n'avait pas encore vraiment démissionner, mais il attendait sa lettre pour bientôt et avait déjà commencé sa recherche.

Mais autant voulait-il mettre cela de côté et s'en inquiéter plus tard, il savait qu'il ne pouvait pas.

Harry était important.

Encore plus important que de trouver un remplaçant pour un professeur qui n'avait pas encore démissionné.

Dumbledore n'avait pas le temps mais il connaissait des gens qui l'avait.

Pétunia leva les yeux des pommes de terre qu'elle était en train de couper lorsqu'elle entendit que l'on frappait à la porte. S' essuyant les mains sur son tablier, elle ouvrit la porte d'entrée avec un sourire, prête à accueillir celui de ses nouveaux voisins venu leur souhaiter la bienvenue.

Elle fut par conséquent plus ou moins surprise à la vue de l'homme se tenant sur le pas de la porte.

Il n'était définitivement pas le genre de personne vivant dans un tel endroit.

Il était grand, avec une peau foncée (ou peut être un fort bronzage?) et des yeux foncés. Ses cheveux bouclés étaient retenus dans une queue de cheval basse (les hommes à notre époque! Vraiment, des cheveux longs?) et noués dans la nuque. Un bouc nettement taillé encadrait sa bouche non souriante. Il portait ce qui ne pouvait être qu'un costume sur mesure – rien de prêt à porter ne pouvait aller aux larges épaules et à la taille étroite aussi parfaitement.

Il était grand, sombre et beau.

Le sourire de Pétunia s'élargit un peu et elle caressa ses cheveux filasse nerveusement. L'homme fit ce qui aurait pu être appelé un sourire.

« Pétunia Dursley?

« C'est moi. Elle gloussa un peu. « puis-je vous aider?

« Mon nom est Akshay Mal Théa. J'espérais pouvoir m'entretenir avec vous-même et votre époux. Est-il à la maison?

« Il devrait bientôt rentrer. Dit-elle anxieusement en ouvrant plus grand la porte. « Entrez donc.

« Merci.

Il entra et elle le conduisit au salon.

« Je suis désolée pour le désordre Monsieur Mal Théa », s'inquiéta-t-elle « nous venons d'emménager et nous n'avons pas finit de défaire les cartons.

L'homme acquiesça simplement et se dirigea vers la cheminée, en inspectant les photos qui s'y trouvaient avec désinvolture.

« C'est mon fils Dudley. Dit-elle fièrement. « C'est un petit garçon si précieux! Avez-vous des enfants monsieur Mal Théa? Demanda-t-elle, espérant ouvrir une conversation.

« Deux. Répondit-il sans détourner son regard des photographies.

« Oh. Comment s'appellent-il?

Elle s'assit sur le canapé souhaitant qu'il en fasse de même.

« Mon fils s'appel Didier, Ma fille se nomme Fayette.

Pétunia se força à sourire, n'aimant pas particulièrement les noms. Elle sentait un peu mal pour les pauvres enfants qui ne grandiraient pas avec de bons noms bien anglais comme son fils.

« C'est charmant. Quel âge ont-ils?

« Didier a presque 15 ans, ma fille vient d'avoir 1 an.

La blonde cligna des yeux de surprise à la différence d'âge et une nouvelle fois à la révélation que cet homme était assez vieux pour avoir un fils adolescent. Pétunia n'avait pas pensé qu'il puisse être beaucoup plus âgé qu'elle.

« Et bien, mon Dudley en a presque 7. » elle sauta sur l'opportunité de parler de son fils. « nous l'avons emmené au Etats Unis comme cadeau d'anniversaire en avance et y avons passer un excellent séjour. Avez-vous déjà été aux Etats Unis monsieur Mal Théa? Demanda-t-elle en espérant qu'il dirait non.

Elle aimait le fait que la plupart des gens a qui elle parlait n'y avait jamais été. Ça la faisait se sentir importante.

« Oui. Répondit sèchement. Souvent.

« Oh et bien nous espérons y retourner. Dit-elle finalement.

Elle se demandait que dire de plus. Il n'était pas aussi amical qu'elle espérait et elle commençait à se sentir mal à l'aise. Elle regrettait de ne pas lui avoir demandé de s'en aller et de revenir lorsque Vernon serait rentré.

Comme pour répondre à ses vœux, la porte s'ouvrit et la voix tonitruante de son mari se fit entendre dans la maison.

« Je suis rentré Pet.

« Ici Vernon. Appela-t-elle, ses yeux se retirant du dos droit de l'homme. « Nous avons de la compagnie. Dit-elle avec un sourire amical.

Dursley entra dans la pièce et Shay se tourna pour regarder l'homme qui avait abusé et abandonné le petit Gabriel.

Il était monstrueusement gros et aussi hideux que le garçon de la photo.

Même plus hideux, si possible.

Et il souriait à Shay d'une façon qu'il considérait évidemment doucereuse. Cela faisait Shay se sentir sale, et peu de choses faisait le Boucher se sentir sale.

Sa haine pour le moldu s'intensifia.

Sortant sa baguette il lança l'imperium sans un mot et conjura un pistolet moldu dans la poche de la veste de l'homme. Le visage de Dursley se relacha, il sortit le pistolet, et sans un mot tira trois fois dans le cœur de sa femme et une fois dans sa tête.

Souriant agréablement, Shay sortit de la maison après avoir effacé tout souvenirs de lui de l'esprit de l'homme.

Laissons les Moldus s'occuper des conséquences.

Il était franchement joyeux en reprenant un portauloin en direction du manoir.