Auteur : Mwahahahahahaha ! (rire à la Michael Jackson dans Thriller )
Titre : The Queen G
Base : Harry Potter et Gossip Girl
Genre : Romance, Général
Rating : M
Couple : Hermione Granger/Draco Malfoy
Disclaimer : Comme d'hab, tout es à JKR !
Statut : Multiparter : nombre de chapitres encore inconnus.
Résumé : Vous êtes vous déjà demandé de quels plaisirs bénéficiaient les souverains ? Moi, aussi ! La réponse ici ! Au programme : sexe, alcool, mensonges, mode, trahison, et bien plus encore ! HG/DM !
Note : Merci à tous pour vos reviews, elles m'ont vraiment fait plaisir ! Alors, voilà le deuxième chapitre, j'espère que vous aimerez, je m'excuse par avance pour les fautes, je n'ai pas de beta reader pour l'instant !
BONNE LECTURE !!!!ésumé du chapitre précédent :
Première constatation après quelques jours au sommet : la vie n'est pas de tout repos lorsque l'on est reine. La preuve, notre très chère Queen G a déjà dû mater une rébellion de Serpentards, tout en compromettant sa belle image pure et innocente auprès de mes très chers lecteurs, et surtout auprès du très charmant je dois avouer, Prince de Serpentard ....
Est-ce la conséquence d'une double vie ? Nous le saurons très bientôt ...
Pour l'instant, le Prince de Serpentard, cité plus haut, n'est pas très content. Et croyez moi ou pas, personne n'est à l'abri lorsque ce Serpentard est en colère ....
Chapitre 2 : A good queen deserves a good king
« Allez Draco, fait pas cette tête, Théo va bien !
Hmm, se contenta de marmonner le Prince de Serpentard à l'intention de son meilleur ami. »
Blaise haussa les épaules et préféra laisser Draco à ses sombres pensées. Enfin plutôt, Draco, ses sombres pensées et son verre de whisky pur feu. Il faisait toujours cela lorsqu'il était énervé : un verre d'alcool dans la main droite, les fesses bien installées dans le fauteuil près de la cheminée, la chemise entrouverte, l'air blasé, enfin bref, tous les gestes de son père. Les seuls qu'il était content d'effectuer à la perfection d'ailleurs ...
Draco soupira : s'il en était venu à penser à son père, c'est qu'il avait vraiment atteint le fond. Il esquissa un sourire tout en fixant son verre.
Évidemment que Théo allait bien, la Granger n'aurait rien fait qui puisse mettre la vie du jeune homme en danger, il était juste ... Furieux qu'elle aille aussi loin et déçu qu'elle puisse le faire avec autant de facilité... Où était donc passé son ange de perfection ?
« Ne me dis pas que tu croyais à toutes ces inepties sur moi ? Allez avoue dans le fond ça t'aurait plu que je sois toujours vierge ... »
Draco vida d'une traite son verre tout en repensant aux paroles de la reine ... Quelle belle hypocrite ...
Le prince en était là dans ses pensées, lorsque le tableau de l'entrée de leur salle commune pivota, et Pansy pénétra dans la salle.
« Je suis exténuée, dit-elle en se dirigeant vers lui, ils essayent toujours de trouver qui a fait ça à Théo. Mais si tu veux mon avis, c'est une belle perte de temps. Qui que ce soit, il doit être ... ça va ? »
Elle était arrivée à la hauteur de Draco, et venait juste de réaliser qu'il avait un verre à la main. Son petit ami se contenta de hausser les épaules, mais elle lui lança un regard insistant et il finit par déclarer :
« ça va, mais il me faudrait encore un autre verre.
Je pense plutôt que tu devrais aller dormir. »
Pansy avait pris une voix autoritaire et cela fit rire Draco. Il lui fit signe d'approcher et elle s'assit sur ses genoux.
« Je vais bien, répéta le blond, je me disais seulement que Théo méritait qu'on le venge.
Tu sais qui a fait ça ? Demanda simplement Pansy
Oui.
Et tu ne l'as pas dit à Rogue, l'informa t-elle
Disons que c'est quelqu'un que même Severus ne peut atteindre, dit-il, très évasif
Qui est-ce ? Voulut-elle savoir
Granger ! Révéla le Prince dans un sourire, et je vais le lui faire payer, elle va ... »
A l'entente du nom de cette pimbêche de Gryffondor, le sang de Pansy ne fit qu'un tour ... Pourquoi fallait-il que tout tourne autour de la maudit attirance que Draco avait pour la Gryffondor ? Pourquoi ?
« Et pourquoi Granger ferait une chose pareille ? L'interrompit Pansy, plus qu'agacée. Draco, ce que tu dis n'as absolument aucun sens !
Ecoute Pansy, je n'ai pas besoin que tu me comprennes, je veux juste savoir si tu es avec moi ou pas. »
Ils échangèrent alors un regard.
La jeune femme scrutait les yeux du Prince, pour y trouver une raison valable de dire oui, mais elle n'y vit rien d'autre que de la détermination : elle le savait qu'il finirait par avoir Granger, il avait toujours ce qu'il voulait, alors celle là ou une autre ...
Pansy poussa alors un soupir et monta à son tour se coucher, le cœur lourd, car dans le fond, elle n'ignorait pas que Draco agirait avec elle ou sans elle. Et ça, qui lui faisait le plus peur...
Eh oui, elle savait bien que lorsque les princes prenaient des décisions, les princesses n'avaient pas leur mot à dire ...
God save the Queen G. !
En parlant de princes et de princesses, mais où est donc notre très chère Queen G ? Dans ses appartements, en train de fêter sa récente victoire en compagnie de ses fidèles sujets ?
Il n'en était rien. En effet, la brune était à la bibliothèque et lisait un épais volume de runes anciennes. Enfin, ceux qui ne la connaissaient pas auraient pu se laisser berner par cette mascarade, car après tout, qui restait à la bibliothèque après 22 heures à part Hermione Granger ?
En fait, il y avait quelqu'un, un jeune homme , un Pouffsouffle pour être plus précis, et même, un joueur de Quidditch absolument bien bâti, qui semblait avoir des difficultés avec un devoir. Et depuis quelques minutes déjà, les yeux couleur chocolat de notre reine étaient fixés surs ses mains ... Ses énormes mains ... Et qui dit grosses mains dit gros ... égo ?
Hermione eut un frisson rien qu'en pensant à tout ce que ces mains là, et autre, pourraient bien lui faire. C'est donc avec un sourire coquin plaqué sur le visage, qu'elle enleva son serre tête, et se dirigea vers le jeune homme.
« Besoin d'un coup de main ? »
Le Pouffsouffle, qui, au passage, s'appelait Steve, leva les yeux de son devoir et rencontra les sourire d'ange de la reine. Cette dernière ôta la plume qu'il avait dans la main, tout en continuant de sourire.
Finalement, il semblerait que notre reine ait trouvé quelque chose pour célébrer sa victoire. Ou plutôt quelqu'un ...
God save the Queen G. !
Quel est donc ce sourire qui plane sur le visage de notre reine ?
En effet, Hermione se tenait dans la cour intérieure, profitant de ses quinze minutes de pause, tout en se remémorant sa folie d'hier avec ... Comment s'appelait-il déjà ? Ah oui, Steve. Elle avait toujours rêvé de le faire dans la bibliothèque, et maintenant que Malfoy et Nott étaient hors service, elle allait pouvoir recommencer à mener sa double vie.
Personne ne devait savoir, pour l'instant, personne n'avait besoin de voir la vraie Hermione ...
La jeune femme soupira et remit son serre tête en place. Aujourd'hui, en ce début du mois d'octobre, Hermione portait un serre tête couleur crème ,la même couleur que ses bas et sa veste en daim. Elle avait un sac à main en cuir noir, de même que ses talons aiguilles de huit centimètres, taille réglementaire pour les reines cette saison.
C'est alors que Lisa, Angela et Hannah entrèrent dans son champ de vision, toutes les trois le sourire aux lèvres.
« Vous avez plus de cinq minutes de retard, déclara Hermione coupant court à toutes les formules de politesse.
Je sais ! S'écria Angela, mais nous avons une excellente raison ! »
Les filles, qui par un heureux hasard, portaient aussi leur veste en daim aujourd'hui, s'assirent à la droite de leur reine et Angela poursuivit :
« Comme tu le sais, le bal d'halloween a lieu dans 3 semaines maintenant et...
Et vous voulez m'aider pour l'organisation, coupa Hermione, passablement énervée. »
Comprenez là, elle avait passé les deux dernières semaines du mois de Septembre à organiser cette soirée. Elle n'avait demandé d'aide à personne, s'était occupée de choisir la décoration, et les musiciens, ainsi que de prévoir quels préfets seraient de garde ce jour là, tout ceci car le professeur McGonagall lui avait fait confiance. Ce n'était certainement pas pour que ces trois pimbêches remettent tout en question.
« Eh bien non, fit Hannah, en fait, on se demandait si tu avais déjà choisi ton cavalier.
Mon quoi ? »
Hermione regarda les trois filles d'un air dubitatif : elles n'étaient tout de même pas sérieuses ? Si ?
« C'est pour ça qu'on a fait une liste des candidats potentiels, finit Angela »
Lisa lui tendit une liste, et Hermione pria pour que ce soit une blague. Elle parcourut liste d'un rapide regard : il n'y avait que des Gryffondors et Ron se trouvait en haut de la liste ...
La jeune femme se retint à grandes peines de crier Elle redonna la liste à Lisa et s'adressa à sa cour sur un ton posé :
« Écoutez les filles, j'apprécie vraiment ce que vous avez fait mais ...
Tu détestes c'est ça ? Demanda Hannah
Non mais ... Enfin les filles vous avez mis Ron en haut de la liste !
Je t'avais dit que c'était une mauvais idée, lança alors Angela à l'adresse d'Hannah
Tu semblais pourtant d'accord hier, répliqua l'autre ! »
Hermione préféra renoncer et laisser les filles se chamailler.
Un cavalier ... Et puis quoi encore ... De toute façon, elle n'avait pas l'intention d'aller à cette soirée, ils avaient un important test de métamorphoses quelques jours après et ...
Mais les pensées de notre reine furent interrompues par l'arrivée d'un groupe de Serpentard dans la cour et elle eut une idée. Si la reine avait un petit ami, elle serait alors intouchable, et même si, Nott ou Malfoy l'ouvrait personne ne les croirait et ....
C'était parfait.
« Les filles ! S'écria alors la brune, je vous propose de refaire une liste.
Vraiment ? Firent Hannah et Angela
Oui, répondit Hermione, mais cette fois ci selon mes critères . »
Elle se mit sur ses pieds avec une grâce royale et se mit à faire les cent pas devant ses fidèles :
« Déjà, dit la reine, il faut forcément qu'il soit en septième année. Je veux un homme, pas un gamin. Et je ne veux surtout pas qu'il soit à Gryffondor, je ne veux pas être obligé de me le coltiner vingt quatre heures sur vingt quatre. »
Lisa prenait des notes tandis qu'Hermione continuait d'imposer ses conditions :
« Il faut qu'il soit mignon, drôle, mais pas trop, cultivé et intelligent. En bref, ni un Pouffsouffle, ni un Serpentard.
Tu es certaine que tu ne veux pas de Serpentard ? Demanda alors Angela »
Hermione la gratifia d'un regard noir, et Angela montra quelque chose derrière la souveraine, comme pour se défendre. Notre très chère reine se tourna et regarda Draco Malfoy passer.
Ils échangèrent un bref regard, et la reine finit pas se rasseoir :
« Il est mignon, ajouta Angela en passant ses doigt dans les cheveux de la reine, et intelligent.
Et entre nous, on le surnomme, le Prince de Serpentard, surenchérit Hannah en venant se placer elle aussi près d'Hermione, quoi de mieux qu'un prince et une reine ?
Pas de Serpentard, répéta la brune d'un ton sans appel »
Les deux servantes haussèrent les épaules.
« Ce qui nous laisse donc les Serdaigles, résuma Lisa
Oui. Faites moi une liste de tous les Serdaigles de septième année qui correspondent à mes critères, ordonna la reine, sans oublier d'enlever les joueurs de Quidditch et les écervelés. »
La cloche retentit alors.
« Pour quand ? Demanda Lisa
Disons ... trois jours. As tu envoyé la carte pour le professeur Trelawney ?
Oui. »
La reine se leva, suivie par sa cour.
« Bon, fit Hermione, tachons de ne pas arriver en retard en cours.
On se retrouve toujours à la bibliothèque après ton cours du soir ? Lui rappela Angela »
Hermione hocha la tête pour dire oui, le sourire aux lèvres. Mais pourquoi avait-elle sourit à l'entente du mot bibliothèque ? Il paraitrait que mêmes ses sujets les plus proches l'ignorent...
God save the Queen G. !
Il y a certaines choses, certains devoirs, qu'une reine se doit d'accomplir envers son peuple. Dans la vieille Angleterre, par exemple, la souveraine soutenait son peuple en donnant de vieux vêtements aux pauvres ou même encore en leur donnant à manger. Cependant, notre très chère Queen G serait incapable de faire don de ses habits car elle les adore, et qui plus est, personne n'était vraiment dans le besoin à Poudlard. Hermione donnait donc des cours de rattrapages en Métamorphoses et en Sortilèges tous les mardis et les jeudis soir.
Notre reine arriva donc dans la salle de métamorphoses et se prépara à l'arrivée des élèves. Elle sortit les escargots pour les quatrièmes et cinquièmes années, les aiguilles pour les premières années, et enfin, les rats et les lapins pour les plus âgés : ce soir, ils allaient travailler les sorts de Disparition.
Six heures sonna et les élèves arrivèrent peu à peu, saluant Hermione en rentrant:
« Bonsoir.
Bonsoir Luna, contente de te voir, et tu as réussi à amener Neville ! S'extasia la reine en jetant un cou d'œil derrière les épaules de la blonde, là où se cachait le dit Neville
Je me suis dit que ce serait mieux, marmonna le dit concerné »
Les deux allèrent s'asseoir et Hermione sourit intérieurement en voyant la façon dont Neville fixait Luna: selon elle, il n'était pas venu pour réviser la métamorphose, mais alors pas du tout !
« Salut Hermignonne, fit alors un grand rouquin en entrant
Ron ! Fit la reine plus que surprise, tu as fini par venir.
Ouais , je vais essayer d'augmenter ma maigre moyenne, révéla le Gryffondor, il faut absolument que j'ai mes ASPIC.
Arrête de rêver, Weasley, et pousse toi de là, tu bouches le passage pour les gens important, fit alors une voix trainante. »
Les deux amis se tournèrent pour voir Malfoy, dans toute sa splendeur, qui se tenait dans l'embrasure de la porte. Ce dernier affichait un sourire en coin et avait les yeux fixés sur notre très chère brune préférée à tous. Mais, cette dernière ne souriait pas, elle avait au contraire tressailli à l'entente de la voix du blond et à présent elle se demandait ce qu'il pouvait bien fabriquer ici.
Cependant, elle n'eut pas le temps de lui poser la question car déjà Ron répliquait :
« Barre toi d'ici Malfoy. On a pas besoin d'un emmerdeur de ton espèce.
Et on a pas non plus besoin d'un bouffon vêtu de rouge et or, et pourtant tu es là, répliqua le Serpentard, toujours aussi serein, qu'est-ce qui s'est passé ? Tu as décidé de te faire un peu d'argent de poche pour nourrir papa et maman ? Bien. Maintenant je comprends pourquoi ta sœur est devenue la pute de Potter. »
Ron eut la réaction Weasleyinne typique lorsqu'il se fait insulté par un Malfoy : il rougit et il fit même un geste pour attraper sa baguette magique. Aurait-il l'audace de blesser notre Prince de Serpentard ? Ne vous inquiétez pas, notre chère Queen G l'arrêta dans son geste.
« Il n'en vaut pas la peine, et tu le sais, lui murmura t-elle
Mais ...
S'il te plaît, Ron, laisse tomber !
T'as compris Weasmoche ? Cou-couche panier ! Ajouta Malfoy »
Après avoir lancé un regard de dégoût à Malfoy, le rouquin finit par partir. Mais à peine eut-il tourné les talons, que déjà la brune s'écriait :
« Il a raison Malfoy, va t-en. »
Le sourire du blond s'agrandit, et il la rassura :
« Ne t'inquiète pas, je serais sage.
Je ne veux pas le savoir, répliqua Hermione d'un ton impérieux, tu n'as rien à faire ici, un point c'est tout
Qui te dit que je n'ai pas besoin d'un ou deux cours ? Demanda innocemment le Prince
Tu as eu un O moins à notre dernier test, j'en déduis donc que ...
Tu m'observes ? L'interrompit le blond, j'apprécie vraiment, mais je veux assister à ce cours. »
Ils se jaugèrent du regard.
La Reine se demandait quel projet avait en tête le Serpentard : avait-il l'intention de venger son ami, ou bien allait-il rester en retrait et se contenter de regarder ? Le Prince, lui, attendant simplement l'accord de la Reine, et on pouvait évidemment se demander, s'il avait effectivement un plan en tête ...
Elle lui fit alors un signe de s'asseoir, d'un simple mouvement de tête, il alla s'installer au fond de la salle, toujours aussi confiant.
Hermione s'autorisa enfin un soupir : avec ce serpent dans les parages, il allait falloir la jouer serré. Mais elle ne savait toujours pas pourquoi il était venu ...
Si seulement notre reine savait ...
Le Prince suivait seulement à la lettre le dicton qui disait : connaît bien tes amis, mais encore mieux tes ennemis.
Pour pouvoir frapper plus fort ...
God save the Queen G. !
Draco s'ennuyait. Hermione avait raison : il n'avait absolument rien à faire ici ; il lui avait fallu à peine dix minutes pour faire disparaître son lapin, et il avait observé les vains essais de Londubat et autres, en riant. A présent, il attendait que la cloche sonne ; car le prince avait bien vu que la reine avait été sa table lors de son inspection, elle cherchait à éviter le conflit, c'était tout à son honneur.
Mais c'était mal le connaître ....
Sept heures sonnèrent enfin et la reine salua ses élèves, qui quittèrent la salle. Le Prince, lui, resta à sa place, fixant Hermione, comme lors de leur précédent échange. Elle fit d'abord mine de ne pas le voir en effaçant le tableau, puis en rangeant ses affaires. Enfin, au bout de quelques minutes, elle le fixa à son tour, les mains sur les hanches.
« Dehors Malfoy. »
Le Prince s'exécuta aussitôt : il mit sa baguette dans sa poche et se dirigea vers la sortie, mais au dernier moment, arrivé devant la porte, il se retourna et lança :
« Granger, réponds juste à une question et je te laisse tranquille.
Et si je refuse ? Dit-elle aussitôt en haussant les épaules
Dis moi, juste pourquoi tu es devenue comme ça ?
Comme ça quoi, Malfoy ?
Une reine, expliqua t-il, où est passé la vraie Hermione ? »
La brune le regarda avec étonnement de ses grands yeux couleur chocolat, et se mit à rire.
« La vraie Hermione hein ? Répéta t-elle alors qu'elle s'esclaffait encore, tu ne sais même pas qui je suis, tu ne me connais même pas, et tu penses que je vais te répondre comme ça ! Juste pour satisfaire ta curiosité ? Arrête de rêver, Malfoy. »
Le Prince ne dit rien face à ces paroles glaciales et s'avança vers elle.
« Tu as raison sur un point, Granger, je ne te connais pas, mais je pense avoir une idée du genre du fille que tu es.
Ah vraiment ?
Oui, répondit Draco en approchant encore, tu manipules les gens et tu leur mens afin qu'ils n'arrivent pas à te percer à jour, parce que dans le fond : tu as peur. »
Il avait murmuré les derniers mots car à présent il se tenait au dessus de la jeune femme, ses mains posées de part et d'autre du bureau, de sorte qu'elle ne puisse pas s'échapper. Leur nez n'étaient qu'à quelques millimètres l'un de l'autre et les yeux du Prince ne quittaient pas ceux de la reine, tandis que leur deux corps étaient à deux doigts de se toucher.
Mais Hermione ne se souciait pas de leur proximité, dans l'immédiat, elle voulait faire taire Malfoy.
« Et j'aurais peur de quoi, d'après toi, le questionna t-elle
Ça, c'est ce que je vais tenter de découvrir. »
Et là, il posa ses lèvres sur celles de la jeune femme. Elle tenta de se dégager, mais il passa une main dans son dos, la rapprochant de lui. Il introduisit sa langue dans la bouche de la reine, approfondissant leur baiser. Hermione n'émit alors pas de résistance, laissant la langue de Malfoy, langoureusement jouer avec la sienne. Il caressa de sa main son dos, lui provocant de délicieuses décharges électriques dans tout le corps. Elle s'agrippa instinctivement à son cou, leurs langues jouant encore, leurs lèvres goûtant encore la saveur de celle des autres. Leur deux poitrines se touchèrent, le torse musclé du jeune homme contre la poitrine de la jeune femme ; ce contact accentuait la chaleur qui passait dans le corps d'Hermione, tandis que Draco se retenait tant bien que mal pour ne pas lui arracher ses vêtements.
Elle gémit doucement et le Pince eut un sourire, et, répondant à une pulsion, passa son autre main sur les fesses de la brune, afin de les rapprocher encore, enfin si c'était possible.
Malheureusement la brune n'eut pas la réaction désiré : elle mordit la langue de Malfoy, ce qui mit fin au baiser.
Les deux étaient à bout de souffle mais Malfoy s'autorisa à rire.
Le Prince passa la langue sur les lèvres, sous le regard outré de la reine, pour lui monter qu'il avait apprécié. Il lui fit un clin d'œil, puis quitta la salle.
Hermione se passa la main sur les lèvres : espérant effacer toutes traces du baiser. Mais les faits étaient là : le Prince l'avait embrassé. Elle ne préféra pas penser à sa propre réaction, ni à la raison qui avait incité Malfoy à l'embrasser, mais en tous cas, elle connaissait les conséquences.
Oui car Draco ne savait pas que ce geste signifiait le début de la fin, que désormais, la reine allait employer toute son énergie à le détruire.
Attention, la troisième guerre mondiale est déclarée ...
Alors ? Vous avez aimé ? J'espère bien car ce n'est que le début des festivités ... Rendez vous au prochain chapitre ! XOXO Your It Girl
