Bonjour à tous! Voilà le deuxième chapitre, un peu plus court que le précédent. Ce n'est pas une suite mais plutôt ce qu'il se passe avant. Vous comprendrez en lisant le chapitre. Merci à Laya, Oohfemmeluxieuse, Looklook pour leur review, ainsi qu'à toutes les personnes ayant mis cette fiction en favorite story ou en story alert.

Disclaimer : Rien ne m'appartient, ni l'univers d'Harry Potter qui appartient à notre chère JK Rowling, ni l'histoire qui a été écrit en anglais par RisingFire, je n'ai fait que la traduire. J'ai bien entendu l'autorisation de l'auteur pour cette traduction.

Chapitre 2 : L'idée de Severus Rogue

L'esprit, pensait Severus Rogue, étudiant les pensées de sa classe de Potions du mercredi matin (première heure), est un être très compliqué.

Severus Rogue avait tort, de l'avis général, mais de son point de vue, il avait complètement raison.

Cela n'a sans doute pas de sens. Laissez-moi vous expliquer.

Severus Rogue était un Legilimens Naturel. Cela signifiait qu'il avait la capacité de, pour une personne ignorante de la terminologie et la technologie correcte de ce que cela implique, 'lire' les esprits. En vérité, il ne lit pas les esprits, il les feuilletait. L'esprit n'est en rien comme un livre il n'est pas fait pour être lu. Il est plus comme l'étagère sur laquelle repose le livre, ou même la bibliothèque où l'étagère réside- en fait, nous pourrions aller aux limites du ridicule avec cette métaphore, mais nous n'en avons pas le temps.

Non, l'esprit humain ressemble à une bibliothèque- l'une de celles douteuses, qui doit être soutenue par une pile de carton et qui s'appuie toujours dans le mauvais sens, et dont, aussi souvent, un livre tombe inexplicablement, révélant une autre rangée de titres derrière lui. Il n'y a absolument aucun ordre dedans, à moins que vous savez l'ordre, et l'ordre est incroyablement difficile à comprendre car il ne cesse de changer et de se revoir et il est constamment en mouvement.

Mais Severus Rogue était un Naturel dans le domaine de la 'lecture' des esprits. Littéralement, il l'avait fait depuis qu'il ne pouvait plus se rappeler son nom en parlant, et continuerait à le faire jusqu'à ce qu'il ne soit plus incapable de dire son nom (N.d.T: Je vous avoue que je n'ai pas trop vu où l'auteur voulait en venir).

Il était capable de se plonger dans les pensées à la surface de l'esprit, sur la plus haute étagère de la bibliothèque, frappant la poche mince d'émotion pure et immédiate venant du bois- et il était capable de les attraper. C'était un Talent. Il lui a permis d'observer non seulement les pensées actuelles de l'esprit mais aussi d'explorer les raisons et l'histoire en arrière plan dans une note sur une table en acajou, magnifique et chaleureuse dans le coin de la cheminée.

Peut-être nous allons nous trop loin dans cette métaphore.

Pour résumé, Severus Rogue pouvait lire dans les esprits, mot après mot, et il pouvait retourner à la page précédente si cela n'avait pas de sens, et il pouvait sortir un dictionnaire pour vérifier le sens de du mot 'infantile' ou 'généralisation'. Néanmoins, il ne pouvait lire qu'un esprit à la fois, et dans celui-ci, juste une phrase en une seule fois, si elle était assez courte.

C'est pourquoi il croyait que c'était compliqué.

Parce que, alors qu'il était en train de faire sa 'lecture' dans son cours du Potions du vendredi matin (première heure), il pouvait voir que Malefoy détestait Granger et Granger détestait Malefoy, mais il ne pouvait pas voir la raison pour laquelle la minute d'après Granger voyait des nœuds dans les manches de la robe de Malefoy et Malefoy imaginant entortiller les cheveux sauvages de Granger.

La raison était la suivante : alors que les deux se détestaient, ils était tous les deux immensément attirés l'un vers l'autre. Les hormones des adolescentes en étaient la cause. Une minute, vous souhaitiez que la tête de certaines personnes tombent dans leur petit-déjeuner et BAM, cela ne vous dérangerait pas de lécher le lait autour de leurs lèvres.

Rogue, cependant, ne pouvait pas voir les petits changements qui provoquaient cela. Il pouvait voir les flashs de colère, et les injures qu'ils s'étaient lancés plus tôt dans la journée, puis il pouvait voir le désir entretenu par les mêmes cheveux épais sur lesquels il la raillait, ou le désir alimenté par la peau sous la robe froissée sur laquelle elle avait crachée. Il ne pouvait pas voir que cela avait seulement pris un regard, parce qu'il ne pouvait pas voir au-delà des engagements à s'interroger sur les noms.

C'était incroyablement frustrant pour lui. Il était, après tout le meilleur- mais il ne pouvait toujours pas comprendre les merveilles de l'adolescence.

L'univers, cependant, avait d'autre chose à s'occuper, comme ranger l'histoire, et la reconstruire après que le temps ait interféré, et donc connaître les pensées des êtres humains était futile, peu profond, et dans l'ensemble, simple.

L'univers ne s'en souciait pas. Rogue si.

Et c'est ainsi que, après voir contemplé les têtes embrouillées des deux adolescents, il se résolut de faire quelque chose.

Une semaine plus tard, il pensait, après qu'une rousse excitée dont il ne se rappelait plus le nom lui ait dit, « Professeur Rogue, j'ai une proposition à vous faire, concernant Hermione Granger et Drago Malefoy. », que le Destin l'avait entendu.

En fait, le Destin s'en moquait, mais les coïncidences avait bien fait les choses ce jour-là.


Ginny Weasley ne se souciait pas de cela. Elle se préoccupait de la vie amoureuse de laquelle elle se mêlait. Elle était aussi très friande à l'idée de gagner approximativement trente-trois Gallions et douze Mornilles si elle réussissait.

Ceci seul doit alerter votre attention sur le fait que notre amie Ginny Weasley était parente d'infâmes jumeaux Weasley. Elle l'était, mais ce n'était pas ce dont nous parlons en ce moment.

Ginny souriait alors qu'elle sortait de son cours d'Histoire de la Magie pour entrer dans la Grande Salle, deux jours après avoir parler avec le professeur Rogue, pour retrouver Harry et Hermione, et Ron, bien qu'elle savait qu'il serait dans l'infirmerie au même moment.

Cela vaudrait le coup de perdre un vendredi soir pour pouvoir voir les réactions sur les visages d'Hermione et de Malefoy. Elle n'était pas non plus opposée à l'idée des trente-trois Gallions et douze Mornilles.

Elle n'aurait jamais pu imaginer qu'il y avait tellement d'argent à se faire à jouer les entremetteuses.


Chaque bonne action en méritait une mauvaise. C'est pourquoi le professeur Rogue était en retard à la retenue de vendredi soir. Il préparait son mauvais coup.

Il impliquait deux très idiots étudiants en Potions, le saule Cogneur en plein mode-cogneur et la possibilité de remplir ses stocks de feuilles de saule. Bien entendu, ces feuilles pouvaient être collectés sur des saules ordinaires, mais il ne s'attendait pas à ce que ces deux sots le savent.

Dans sa poche, un certain nombre de fioles remplies d'une potion douteuse s'entrechoquaient.

Oh oui.

La vie était belle.


Voilà, c'est terminé. Je trouve que ce chapitre permet d'expliquer plusieurs chose sur le premier chapitre. C'est surprenant de la part de Rogue de vouloir mettre Hermione et Drago ensemble. Vous trouvez pas?

Merci d'avoir lu cette fiction-traduction.