BONJOUR, BONSOIR

DEJA UN GRAND MERCI POUR VOS REVIEWS.

JE DEVAIS POSTER BIEN AVANT,

MAIS MON ETAT PSYCHOLOGIQUE,

NE ME LE PERMETTAIT PAS.

ENSUITE, ET MEME SI JE L'AI DEJA DIT,

JE VOUS PRESENTE MES MEILLEURS VOEUX POUR CETTE ANNEE.

J'ESPERE QU'ELLE A BIEN COMMENCE.

POUR MOI, EN REVANCHE,

CE N'ETAIT PAS LE CAS.

PB DE COEUR, ET PRISE DE TETE.

QUE C'EST COMPLIQUE LA VIE.

ENFIN BREF,

VOICI LE CHAPITRE 1 TANT ATTENDU

JE VOUS METS LE CHAPITRE.

Merci à Galswinthe, notre bêta, pour sa correction


La vie vous réserve parfois de drôle de surprise. C'est, de cela dont je me plaignais, j'avais tout pour être heureuse : un mari formidable, enfin... futur, une petite fille merveilleuse, un emploi de rêve. Je devais être heureuse, et pourtant... Le destin m'avait pris mon fiancé, et maintenant, ma fille disparaissait à son tour. Le seul à pouvoir m'aider, n'était autre que lui, celui de tous mes tourments, celui de mon passé. Le voir devant moi, me faisait un drôle d'effet. Bon, c'est vrai que l'occasion n'était pas la meilleure pour cela, mais... Je ne pouvais m'empêcher de l'admirer. Mieux, je le reluquais.

- Bella, me sortit il de mes pensées, qu'y a t' il ?

- Edward, je... Sarah a disparue.

- Assieds-toi, calme toi ! Tu vas commencer par tout m'expliquer, me dit il, en me conduisant vers mon canapé.

- Jacob a eu un accident de voiture, il y a de cela quelques mois. Les médecins m'ont certifié que cela était dû à un accident, mais j'ai comme un mauvais pressentiment. Pour moi, cela n'est rien de plus qu'une machination, qu'un coup monté. Je ne sais plus quoi faire. J'ai... J'ai commencé l'enquête moi-même, mais... Oh, Edward, me lamentai je

- Chut, me consola t' il en me prenant dans ses bras.

- Edward, en rentrant, ma fille a disparue. Sa nounou est elle aussi absente.

- Allons nous asseoir, me proposa t' il

Je lui obéis, n'ayant pas la force, ou pas le courage, pour lui tenir tête je ne saurai le définir. Cela dit, j'aurai mieux fait de le repousser. Son odeur, quel délice, ne pouvait, malheureusement pas être enlevée de ma mémoire. Je me souvenais de chaque trait, chaque sourire, chaque contour de son visage. Son corps me tentait toujours. Mais je devais lutter, pour le bien de tous.

- Alors, tu m'as parlé d'une machination ?Qu'est-ce qu'il te permet de penser cela ?

- Je... Edward, pleurai je de nouveau. Ma fille est tout ce que j'ai, tu comprends. Je n'ai pas le droit... nous n'avons pas le droit à l'erreur.

- Je sais, et je suis là pour t'aider, me rassura t' il. As-tu un détail, une description ou mieux, une photo, pouvant la représenter.

- Je...

Une photo ? Pourquoi faire ?

- Une photo ?

- Pour permettre de meilleures recherches, Bella !

Évidemment, que suis-je bête. Je connaissais toutes les pratiques du FBI, pour avoir travaillé avec certains agents, lors d'une enquête.

- Oui, c'est vrai, fis je simplement.

Je partis, sans rien dire de plus et me dirigeai vers ma bibliothèque. J'avançai machinalement, comme un robot. Je ne pouvais plus penser, ni même espérer. Je me contentais juste d'attendre. C'était ce que je devais faire, de toute façon. Je crois qu'en fait, je ne voulais pas y croire, et attendais le retour de ma princesse et de mon compagnon en vain.

En arrivant dans les lieux, je m'emparai de l'album photo, là où étaient rangés tous nos clichés de famille. Je profitai de l'instant présent, pour me remémorer les instants de bonheur échangés dans cette pièce. Ici, nous avions conçu notre fille et échangé beaucoup de rires. Je ne me rendais pas compte de ce que je manquerai, à ce moment-là.

Si j'avais su, j'aurai tout fait pour empêcher ce malheur de ce produire.

Aussi vite que j'y étais entrée, je ressortis de cette pièce, et aussi rapidement, presque en courant, je dévalai les marches afin de me rendre au salon. Edward, assis de dos face à moi, ne m'avait pas entendu entrer. Il s'était emparé d'une photo de Sarah, qui trônait sur la table basse. Voir ce geste, me fit énormément de mal, car je me rendais compte qu'en fait, j'avais peur que le même sort que Jacob, soit réservé à ma fille.

- J'ai peur que quelqu'un lui fasse du mal, comme pour Jake, lui annonçant ma présence, en le faisant sursauter.

- Oh, je... Bella, je te promets que nous la retrouverons, et vite. Elle te sera rendue en vie, se retourna t' il vers moi.

- Je... voici l'album de photo. Tu trouveras ce dont tu as besoin. Je n'ai pas la force de chercher, lui déclarai je en ignorant sa réponse.

- Merci !

Il s'empara du livre, et je m'installai à ses côtés. Peut-être trop proche ! La chaleur, sa chaleur, me parcourut de plein fouet et je luttais pour ne pas penser à nous.

Notre passé me revenait en mémoire. Je ne devais pas... plus y penser. Je reportais mon attention sur le moment présent. Edward était concentré dans son travail.

Il ne se souciait guère de l'effet qu'il me faisait. Lui, au moins, était professionnel !

Le regarder feuilletant les pages de l'album me rendait toute chose. J'aurai tellement voulu cette vie avec lui, mais la vie en avait décidé autrement. Malheureusement !

Je reportais mon regard sur l'album, espérant atténuer mes envies envers lui, quand soudain, mon regard accrocha une photo chère à mon cœur. Je ne sus pourquoi, mais j'éprouvais le besoin de me confier.

- Cette photo a une valeur sentimentale pour moi.

Edward me fixa, d'un regard d'incompréhension.

- Je te demande pardon ?

- C'étaient des moments en or. Ce que j'ai vécu avec Jake et Sarah, restera à jamais gravé en moi. Tu vois, là, c'était une journée comme les autres pour certains, mais pas pour moi. Je venais de découvrir que j'étais enceinte, lui dis-je en lui montrant la photo.

- Sur celle-là, tu vois, Jake avait prévu de me demander en mariage. Cela dit, rien ne s'était passé comme prévu.

Il m'écouta sans rien dire. Sans toute, cela l'intéressait, car soit une part de lui m'aimait encore, soit c'étaient des informations cruciales pour l'enquête.

- Sur celle-là, nous avions fait la cuisine, notre fille assise dans son siège, nous fixant avec de grands yeux.

- Je vois !

- Ah oui, puis celle-ci, nous dînions avec des amis, et Jacob avait fait un pari de manger le plus salement possible. Inutile de te dire, qu'il a remporté ce tournoi haut la main.

Plus le temps passait, plus je me sentais à ma place, ici. Lui racontant ma vie d'avant, et oubliant la vraie raison de sa venue. Je ne savais pas pourquoi, mais une partie de moi désirait qu'il connaisse ces moments de ma vie. C'était idiot, je sais, mais j'en éprouvais le besoin.

- Waouh, il est déjà tard, et euh..., remarqua Edward, en fixant l'horloge fixée sur le mur, nous faisant face.

- Je... je suis désolée, je...

- Je te remercie pour ces infos si précieuses.

- Mais de rien !

Il commença à se lever, et je n'avais aucune envie qu'il s'en aille.

- Bien, je... je repasserai dans la semaine, j'aurais aimé approfondir quelques points avec toi, m'avoua t' il en se dirigeant vers la porte, moi derrière lui.

- Tu peux le faire maintenant, si tu veux, lui proposai je

- Je... je préfère te laisser. Tu n'as pas encore soupé, et... il est tard. Je...

- Tu peux rester ici, l'invitai je.

Il me regarda, mi choqué, mi amusé.

- Tu es sûre ? Tu ne préférerais pas rester seule ? Je veux dire, dans des moments comme ceux-là, on préfère réfléchir seul, et non...

- Crois-moi, ta compagnie me ferait du bien, le coupai je.

Dis plutôt que tu crèves d'envie de l'avoir dans ton lit !

Je..., non, je n'avais pas le droit !

- Je... excuse-moi, tu as autre chose à faire.

- J'accepte, débita-t-il à toute vitesse.

Je devais ressembler à une collégienne devant son idole, mais je m'en fichais. Seul mon bien-être mental comptait.

- Assieds-toi, je reviens !

Il le fit sans rechigner. Quant à moi, j'étais trop perdue pour penser.

Qu'allait-il se passer ? Pourquoi avais-je fait cela ? Je n'étais qu'une sotte.

- Tourte au fromage, cela te convient ? Lui demandai je

- Ne te tracasse pas pour moi, me répondit il.

Je partis dans la cuisine, mettre le plat dans le four. D'habitude je préchauffais, mais là, je n'en avais aucunement l'envie. J'installai la tourte dans le four et partis le rejoindre avant d'allumer la minuterie.

Je me recoiffais devant le miroir et partis le rejoindre.

En arrivant dans le salon, Edward était toujours au travail. Il regardait les photos.

Je m'installais à sa droite, et lui pris l'album des mains. Sans que je ne m'en rende compte, ma main toucha la sienne et ma bouche vint toucher celle de mon ami. Nos yeux se fermèrent au moment où nous entrions en contact.

Nos langues se titillèrent, avant que...

ALORS ? VERDICT ?

ON SE REVOIT TRES VITE, BISOUS !