I)Un nouveau départ.
Rennes, 15 mars 2010.
Ce jour là, les éléments semblaient s'être déchainés. La pluie battait les vitres de la maison avec une telle violence qu'il n'eut rien parut d'étonnant de les voir se briser. Assise dans un fauteuil à bascule, une jeune fille regardait par la fenêtre de sa chambre d'un air pensif, un livre ouvert sur ses genoux. Son visage, aux traits fins, était éclairé par des yeux si bleus qu'ils paraissaient être deux saphir brûlant d'un feu mystérieux. De long cheveux blonds et ondulés cascadaient jusqu'en bas de son dos et suscitaient quelques jalousies de la part de ses camarades. Mais ce qui étonnait le plus Aleiya, c'était la rapidité avec laquelle ils repoussaient. De taille moyenne et plutôt fine, la jeune fille se désespérait d'être la plus petite des ainés. Cela lui valait d'ailleurs quelques surnoms affectueux mais qui la blessait plus qu'elle ne voulait le montrer. Sa chambre, plutôt grande avec une fenêtre qui donnait sur la forêt de Brocéliande, était peinte en bleu et argenté, ses couleurs préférés. Sur un chiffonnier était exposés de nombreuses statuettes égyptiennes tandis que sur une petite table de chevet reposait un grand drapeau bleu et blanc et quelques souvenirs rapportés de Grèce. Appuyer contre le mur opposé a la fenêtre, un bureau blanc trônait fièrement, exposant un cahier ouvert dont l'une des pages était noircie d'une écriture fine ainsi que de nombreux objets aux symboles celtiques. A gauche du bureau, un lit en fer blanc et en forme de banquette était envahit de livres qui semblaient avoir été jeter pêle-mêle. En face du lit, une grande armoire et une petite bibliothèque complétait le mobilier de la jeune fille.
Cela faisait 6 mois que ses parents avaient décider d'emménager dans cette grande maison qu'ils avaient hériter d'un oncle décédé l'an passé. Féru de l'histoire de l'Amérique et de la Guerre d'Indépendance, il avait fait bâtir une grande maison de style coloniale qui semblait tout droit sorti d'un rêve étrange, tant elle tranchait avec le reste des maison de la ville. Parfois, son grand frère Marc se plaisait a dire que c'était en fait la réplique de la maison d'Amityville et prenait son petit air satisfait lorsqu'il parvenait a effrayer les invités. Son père secouait alors la tête d'un air fataliste et lâchait en soupirant son habituel « dieu que mon fils est pénible ».
Mais d'un sens, le jeune homme n'avait pas si tord que ça puisque la demeure possédait une espèce d'aura ténébreuse et éffrayante, si bien qu'aucun annimal ne voulait s'en approcher. Les deux chiens que la famille d'Aleiya possédait avant et qui avait commencer a s'agiter a mesure qu'ils approchaient de la maison, s'étaient enfuis a peine arriver et personne ne les avaient jamais revus.
Puis les mois s'étaient écoulés, tous semblables les uns aux autres et la routine s'était vite installée.
_ Aleiya!on mange!, cria sa mère du bas des escaliers.
La jeune fille se leva lentement et descendi les marches et s'installa autour de la table de la cuisine, très vite rejointe par ses frères et sœurs ainsi que ses parents. Le déjeuner se déroula comme d'habitude: Marc et son père bavardaient, sa mère servait, les plus jeunes chicanaient et sa sœur Ambre lisait.
Aleiya fixa un instant son père: plutôt grand, les cheveux bruns et courts, le teint un peut pâle et les yeux verts, Mr MacLain était un irlandais de pure souche venu s'installer en France pour poursuivre ses études. A 20 ans, il avait rencontrer a l'université Marie Quelen, sa future femme qu'il épousa deux ans plus tard.
Aleiya reprit rapidement le cour de ses esprits et termina son assiette sans rien dire. Après avoir aider sa mère a débarasser et lavé la vaisselle, elle remonta dans sa chambre et reprit sa lecture. Vers 15h00, ses parents quittèrent la maison pour aller faire des courses et revinrent vers 18h00, les bras chargés de paquets. Après plusieurs allers et retours effectués afin de ramenés tous les sacs de courses, Aleiya et ses parents commencèrent a ranger.
_ Ma chérie, veux tu être gentille et porter ce carton a la cave s'il te plait?, demanda Mme MacLain
_ d'accord pour le service mais me demande pas d'être gentille, c'est une insulte a mon sale carractère, répondit Aleiya en riant.
Elle attrapa le carton, sorti de la pièce et se dirigea vers le hall. Cependant, lorsqu'elle fut devant la porte de la cave, elle ne put retenir un frisson glacé de la parcourir. Elle n'était pas vraiment peureuse mais cet endroit la mettait mal a l'aise. C'était comme si une aurra mortelle emplissait la pièce, lui conférant une atmosphère de danger imminant. Prenant une profonde inspiration, la jeune fille ouvrit la porte et descendit les marches. Arriver en bas, elle se boucha le nez malgrès elle. Dieu que l'odeur était infecte!ça sentait la moisissure!
Prenant finalement sur elle, Aleiya avança lentement vers le font de la pièce. On pouvait dire que le désordre était roi ici! Un peut partout, des cartons débordants de vieux jouets, de vêtements d'été ou d'outils divers et variés exposaient fièrement leur contenu comme s'il s'agissait de précieux trésors. A droite de l'escalier, un pan du mur differait du reste, comme s'il avait été posé récement pour cacher quelque chose de comprométant. En s'approchant un peut, Aleiya l'iddentifia comme la source de l'odeur noséabonde qui infestait toute la cave. Intriguée, la jeune fille passa un doigt le long du mur et senti une aspérité sous celui-ci. Fronçant les sourcils, elle poussa son doigt et découvrir avec stupéfaction qu'il s'était arrêter sur une sorte de seau en forme de dragon surmonter d'un étendart et dont la queue encerclait une croix. Ce symbole ne lui était pas inconnu…. Surement l'avait elle vu dans un film ou un livre. Mais tout de même… . Quelque chose attira son attention. Juste en dessous du symbole, des petites tâches brunes de taille variée constellaient le mur.
« de la moisissure sans aucun doute », pensa la jeune fille. Mais force était de reconnaître que des tâches de moisissures differaient de ce qu'elle voyait: en géneral, les tâches étaient noir ou vertes avec un duvet blanc. Or ici, cela faisait comme de la peinture qui aurait caillée. L'exitation la gagna: elle avait l'impression de se retrouver dans de ces romans ou de ces films d'aventures modernes, a la Benjamin Gates, où le héros était sur le point de découvrir un trésor perdu…. Mais qui dit trésor dit danger.
Le mur grinca, comme si quelque chose s'appuyait derrière. Intriguée malgrès elle, l'adolescente posa son oreille contre le mur et attendit. Les secondes passèrent lorsqu'un autre bruit se fit entendre et cette fois ci, elle recula, franchement térrorisée: elle aurait jurer avoir entendu quelqu'un murmurer!
Aleiya secoua la tête. Allons bon!son imagination lui jouait des tours, voilà tout!
« Il faut vraiment que je sorte, je deviens maboule! »
Soupirant, la jeune fille se dirrigea vers l'escalier et ferma la porte une fois en haut. Quel endroit singulier!
Derrière le mur, de nombreuses caisses en bois étaient éparpillées. Sur chacune d'elle, le symbole gravé sur le mur y était également représenté avec l'inscription « from Transylvania » et a l'interieur d'une d'entre elle(la plus grosse), un homme reposait dans la terre et jubilait: la maison était de nouveau habité et lui allait pouvoir se divertir et, pourquoi pas, festoyer.
La journée se déroula comme a son habitude et lorsque la nuit vint, ses ocupants s'endormirent, inconscient du danger qui les guettaient car la créature de la cave, elle, venait de se réveillée et voguait dans la maison sous la forme d'une nuée verte. Cette dernière s'arréta devant la première chambre qu'elle trouva et se transforma en vieillard. La peau blance, ridée, les mains poilues et les yeux rouges, il s'emblait sortir des pires cauchemards. Se pourléchant les babines, il laissa entrevoir deux petites dents pointues semblables a celles des fauves et des canidés et entra: il avait faim, très faim et ne contait pas attendre plus!
Sa pauvre victime endormie ne se doutait pas que sa vie ne tenait plus qu'a un fil.
