Titre : Au coin du feu

Pairing : Ichigo / Byakuya

Rating : M (on fait pas dans la dentelle)

Disclaimer : Tite Kubo Sama !

Précision : Pour le bien de l'histoire, certains personnages peuvent paraître légèrement OOC, je m'applique cependant à rester le plus proche possible de la réalité.

Warning : un citron… très très très amer (on ne me jette pas la pierre !)

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Chapitre 2

Grimmjow prenait son temps pour rentrer chez lui, il adorait marcher dans le froid et les flocons de neige qui lui frappaient le visage lui procuraient d'agréables sensations. Il ne prendrait pas le métro pour rentrer, tant pis s'il lui fallait une heure de marche, il préférait nettement flâner dans les rues quasi désertes à cause du mauvais temps et laisser aller ses pensées.

En ce moment précis, elle se tournaient vers ce type qui se trouvait dans le même bureau que lui, Kichiki Byakuya. Nom de dieu ce type l'avait emmerdé toute la journée à pourrir l'ambiance du bureau. Pour son premier jour, il aurait espéré un peu de sympathie et de curiosité de la part de ses collègues, il aurait aimé pouvoir discuter un peu et faire connaissance avec les trois hommes avec lesquels il allait passer ses journées pendant la semaine mais ce coincé du fion râlait à chaque fois que les conversations se faisaient trop longues (et pour l'ébène longues équivalait à trente secondes) ou trop bruyantes. Il avait compris que les deux autres n'auraient pas été contre un peu plus d'ambiance, qu'ils se seraient bien laissés aller à un peu plus de curiosité à son égard mais voilà, l'autre tache ne leur en avait pas laissé la chance.

N'empêche que ce mec avait quand même un physique d'Apollon et une gueule d'ange. Ca c'est sûr, il ne manquait pas une occasion pour le mater par-dessus l'écran de son ordinateur. Un jour je lui sortirai ce balai profondément enfoncé dans son cul et j'y mettrai autre chose pour compenser, il va voir ce que ça fait de se faire défoncer par Jaggerjack Grimmjow, se dit-il, un sourire carnassier aux lèvres.

Son plan d'attaque était simple : continuer comme aujourd'hui. Petits regards enflammés en coin, sourires charmeurs et de temps à autres quelques contacts physique. Il avait très bien senti le léger frisson qu'il avait eu au moment où il avait posé sa main sur son épaule. Oh c'était trois fois rien, pour quelqu'un d'inexpérimenté ce serait passé inaperçu, mais Grimmjow était loin d'être inexpérimenté, il avait même un joli palmarès à son actif. Le seul point qui l'ennuyait était qu'il n'arrivait pas à lire dans son regard, il n'arrivait pas à voir ce que le noble pouvait penser de lui. D'ailleurs rien chez lui ne reflétait ses préférences sexuelles. Bah, ce n'était pas un problème, même s'il était un hétéro pur Grimmjow saurait le faire changer de bord. Il était doué pour ça.

Je l'aurai un jour, je l'aurai ! (NDA : que celles qui chantent le slogan de la pub Maaf sortent ! Bon OK, je sors…)

En poussant la porte de chez lui, il se rappela qu'il avait d'autres chats à fouetter. En sortant de la société, il avait croisé son patron qui lui avait demandé de passer le voir demain matin à la première heure avant que sa réunion ne commence. A la première heure, ça voulait dire au plus tard à 7h30. Ca voulait aussi dire qu'il devra se lever plus tôt, écourtant sa nuit de sommeil d'une heure. Rien que l'idée de devoir se lever plus tôt le fit grimacer, il n'était pas du matin.

« Fais chier ! » lâcha-t-il en grognant.

Mais putain, qu'est-ce qu'il lui voulait ce connard d'Aizen ? Qu'est-ce qu'il y avait de si important pour le faire venir à 7h30 demain matin ? Il pouvait pas lui dire tout de suite quand il l'a croisé ce soir ? Il avait un mauvais pressentiment à propos de tout ça. Le sourire torve que son patron lui avait lancé en lui disant au-revoir ne lui avait pas plu du tout. Oui. Il le sentait vraiment mal.

« Fais chier ! » répéta-t-il en jetant un plat préparé dans son micro-ondes.

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Il avait très mal dormi cette nuit, il n'a pas arrêté de se tourner et se retourner dans son lit en pensant aux paroles de son patron.

« Vous viendrez me voir demain matin à la première heure, monsieur Jaggerjack. J'ai à vous parler et nous devons également finaliser votre arrivée au sein de l'entreprise. »

Oh oui, il le sentait mal. Le regard que le brun lui avait lancé et son sourire de mégalo-sadique lui avait glacé le sang.

Enfoiré.

Il avançait péniblement dans le froid, emmitoufflé jusqu'au nez dans son manteau. Il ne neigeait plus mais un vent glacial avait teinté ses joues d'un rouge vif qui commençait même à virer au bleu. Il n'avait pas envie d'arriver et il pestait contre la distance de son lieu de travail qui diminuait à chacun de ses pas. Il traînait les pieds en grognant, effrayant presque tous les passants qu'il croisait. Malheureusement pour lui, il arriva devant l'entrée de l'immeuble de bureaux sans avoir glissé sur une plaque de verglas ni être renversé par une voiture. C'était les deux seules solutions qui lui étaient venues en tête, dans les deux cas il aurait été conduit à l'hôpital et aurait pu échapper à cette maudite journée. Mais non, il était sain et sauf.

Fais chier !

Il pointa à 7h27, s'étant résolu à en finir le plus rapidement possible avec son chef. Mais d'abord un café. Il en avait besoin avant d'affronter le brun, pour se réveiller et se remettre quelque peu les idées en place. Il prit son temps pour le boire, la boisson le réchauffant délicieusement de l'intérieur. Il s'arrêta d'abord à son bureau pour déposer son manteau, lançant un regard furtif à Byakuya déjà au travail. Ils étaient seuls dans la pièce, il aurait très bien pu lui parler de sa voix la plus douce ou lui faire une légère caresse dans le dos afin de commencer son opération séduction, mais cette pensée ne lui traversa même pas l'esprit tant il était préoccupé. Il était déjà 7h45 quand il frappa au bureau d'Aizen.

« Vous êtes en retard, monsieur Jaggerjack.

- Ouais désolé, j'ai loupé la sortie du métro, je suis pas du matin.

- Arrêtez, ce genre d'excuse ne marche pas avec moi ! rétorqua le brun, furieux.

- Tsss. Bon, c'est pour quoi ? fit le bleuté en regardant par la fenêtre.

- Eh bien, eh bien, vous êtes pressé, monsieur Jaggerjack ?

- Ouais, j'aimerais bien commencer à bosser.

- Doucement, il n'y a pas le feu, nous allons d'abord régler quelques détails. Et le temps que ça prendra m'importe peu. J'ai bien l'intention de m'entretenir avec vous jusqu'à ma réunion de tout à l'heure. »

Le bleuté ne répondit pas. Il avait vu juste hier soir, ça ne s'annonçait pas bien du tout. Il faisait son possible pour ne pas croiser les yeux d'Aizen alors que ses doigts commençaient à se crisper fortement à l'intérieur de ses poches.

« Alors, dites-moi, comment s'est passé votre formation, monsieur Jaggerjack ?

- Bien.

- Vous n'avez pas eu de problème avec vos collègues ?

- Non.

- Et votre formateur, qu'en pensez-vous ?

- Rien.

- Eh bien, monsieur Jaggerjack, vous ne paraissez pas très bavard aujourd'hui.

- C'est parce que j'ai rien à dire, répondit-il sèchement. »

Quand il n'aimait pas quelqu'un, il savait le faire ressentir, et lui, il ne l'aimait pas mais alors pas du tout. Il n'aimait pas le ton qu'il employait avec lui, il n'aimait pas sa façon de le regarder à travers ses lunettes, il n'aimait pas son attitude, assis un coude posé négligeamment sur son bureau et sa tête reposant sur le dos de sa main. Ce type l'horripilait purement et simplement.

Tête de con.

« Il vous faudra pourtant montrer un peu plus d'enthousiasme, monsieur Jaggerjack » fit le brun en le regardant du coin de l'œil.

Putain, mais c'était quoi son problème à ce type ? Pourquoi il n'arrêtait pas de l'appeler monsieur Jaggerjack avec son regard en coin et ce sourire narquois au coin des lèvres ? Ce mec était vraiment un enfoiré de premier ordre. Un gros psychopathe en herbe. Et le pire, c'était que c'était son patron. Sur toutes les boîtes de Tokyo, sur toutes les filiales et sur tous les patrons qu'il aurait pu croiser sur sa route, c'était sur celui-là qu'il avait dû tomber. Il commençait à se demander s'il n'avait pas fait une énorme connerie dans une autre vie pour que son karma le rattrappe de cette façon.

« Quoiqu'il en soit, monsieur Jaggerjack, à l'avenir, j'apprécierai un peu plus de sympathie de votre part. »

Le brun s'était levé pour se positionner derrière le bleuté et posa une main sur son épaule.

Grimmjow eu un mouvement de recul.

« Eh ! Pas touche !

- Pardon ? demanda Aizen en posant cette fois sa main sur son bras.

- J'ai dit pas touche ! cria-t-il en secouant son bras pour se libérer de l'emprise non désirée.

- En êtes-vous sûr ?

- Ouais !

- C'est dommage… Voyez-vous, j'ai ici le contrat que je vous ai fait signer hier. Je voulais le déposer aux ressources humaines tout à l'heure afin de vous enregistrer officiellement dans les fichiers de l'entreprise. Mais je peux très bien déchirer ce bout de papier et vous renvoyer chez vous. Il n'y aurait aucune trace de votre passage ici. Ce serait dommage de vous retrouver au chômage par les temps qui courent.

- Vous n'oseriez pas, la voix de Grimmjow se faisait fébrile.

- En êtes-vous sûr, monsieur Jaggerjack ? demanda Aizen, un large sourire de défi aux lèvres.

- Merde ! J'ai déjà rempli ma part du marché pendant mon entretien d'embauche espèce d'enfoiré !

- Je vous prierai de rester poli, monsieur Jaggerjack. Votre entretien d'embauche n'était qu'un galop d'essai. Aujourd'hui, je veux savoir si vous êtes vraiment prêt à vous investir parmi nous. Alors, monsieur Jaggerjack, tenez-vous vraiment à garder votre emploi ? »

Le bleuté ne répondit pas. Il avait baissé les yeux, un million d'images lui traversaient l'esprit. Des images de son entretien d'embauche qui datait du mois dernier. Il ne voulait pas que ça recommence. Cet enfoiré l'avait déjà humilié une fois. Mais il était au dos du mur, il avait vraiment besoin de ce boulot, il ne voulait pas perdre son appart et avec son caractère de cochon il n'était pas sûr de retrouver un boulot aussi intéressant. Beaucoup de ses entretiens s'étaient soldés par des refus quand les patrons le voyaient arriver avec sa dégaine et son franc parlé un peu trop fleuri.

Merde !

« Je n'ai rien entendu, monsieur Jaggerjack. Tenez-vous vraiment à garder votre emploi ?

- Oui.

- Bien. Dans ce cas, il faut se montrer plus coopératif et ne pas décevoir votre employeur. »

Seul un grognement s'échappa de la bouche de Grimmjow pendant qu'Aizen laissait courir ses yeux sur la personne du bleuté, le détaillant de haut en bas.

« Allons… Maintenant, déshabillez-vous.

- Quoi ?

- Avez-vous des poblèmes auditifs, monsieur Jaggerjack ? J'ai dit A POIL ! »

Le bleuté baissa à nouveau la tête. Ca allait recommencer. Il allait à nouveau être humilié, encore une fois, il devrait fermer sa gueule et écarter les cuisses. Il pensait qu'avoir couché avec lui pendant son entretien d'embauche avait suffit. Ca lui avait servi, c'était sûr, il avait obtenu le poste, mais apparemment ce n'était toujours pas suffisant pour l'enfoiré qui lui servait de supérieur. C'est vrai qu'il aurait pu en tirer son compte lui aussi, une partie de jambes en l'air ne se refuse pas habituellement, mais Aizen était vraiment un mauvais coup. Sans compter que c'était lui qui avait pour habitude de prendre les choses en mains et là il n'était maître de rien, il était simplement un petit jouet dans les mains d'un sadique.

Il commença à se déshabiller doucement, ses chaussures, ses chaussettes, sa chemise, son pantalon et finalement son caleçon. Le bleuté gardait la tête baissée, les yeux rivés sur ses orteils. Il ne voulait pas voir ce salopard en train de le mater. Il l'avait vu pendant son entretien d'embauche et ça lui avait suffit. Aizen l'avait regardé comme du bétail sur un marché aux bêtes avant d'afficher un sourire écoeurant qui disait qu'il était à son goût. Il ne voulait pas revoir sa sale gueule de pervers. Du coup, il n'avait pas vu que le brun avait fait sauter les boutons de son pantalon et baissé celui-ci ainsi que son caleçon sur ses genoux.

« Viens me sucer ! »

Grimmjow s'avança doucement vers son patron, les yeux toujours tournés vers le sol et les poings serrés à s'en faire blanchir les jointures, s'agenouilla devant lui avec une grimace de dégoût et prit le sexe déjà en érection en bouche après avoir fait un gros effort sur lui-même pour désserrer sa mâchoire. Il reçu une tape derrière la tête.

« Mieux que ça ! »

Le bleuté en aurait pleuré, mais il était trop fier. Il ferma les yeux, il lui fallait un échapatoire, quelque chose qui détournerait son attention de ce qu'il était en train de faire et du dégoût qu'il en ressentait. L'image de Byakuya se fixa à l'intérieur de ses paupières closes, cet homme froid mais oh combien beau avait pris place dans son esprit. C'était à lui qu'il devait penser, c'était à lui qu'il avait envie de procurer du plaisir. Grâce à cette vision, les caresses de sa langue et de ses lèvres se firent immédiatement plus langoureuses et passionnées.

« Tu vois quand tu veux… »

Au bout de quelques minutes qui lui avaient semblé une éternité, Aizen attrappa sa tête et se libéra de l'emprise de la bouche. Il le remit sur pied, le retourna et le poussa contre le bureau sans aucune délicatesse. Grimmjow réprima une plainte et un juron entre ses dents sous la violence du choc. Le contact froid du bois sur ses cuisses était fortement désagréable et la main posée sur son dos pour le faire pencher en avant lui donnait envie de vomir. Il vit la main d'Aizen fouiller un des tiroirs et en sortir du lubrifiant et un préservatif, il ferma à nouveau les yeux mais cette fois aucune image ne venait s'imposer à son esprit. Rien, à part un profond dégoût de soi et une haine sans nom qui cognait dans son cerveau.

Son patron ne disait rien, il ne le voyait pas mais aux bruits qu'il entendait il savait que ce fumier était en train d'enfiler la capote et d'y passer une dose de lubrifiant. Il appréhendait le moment qui n'allait plus tarder maintenant. Il allait avoir mal, il allait souffrir. On est jamais assez prêt pour ce genre de chose. Aizen s'était introduit en lui d'un geste brusque qui lui fit ouvrir les yeux. Il se mordit aussitôt la lèvre pour ne pas crier pendant que ses hanches remuaient pour essayer d'échapper à l'intrusion.

Le brun les retint immédiatement en enfonçant ses ongles dans la peau fine.

« Reste tranquille ! »

Cet enfoiré n'y allait pas de main morte, il le pilonnait sans relâche. Sous ses dents, Grimmjow ressentit un goût métalique, le goût du sang qui s'échappait de sa lèvre inférieure qu'il mordait de plus en plus fort. Sur ses joues, il sentait les larmes qu'il n'avait pas réussi à contenir sous la douleur. Il ferma les yeux afin de ne pas en laisser couler d'autres et des images s'imposèrent à nouveau à lui. Des images violentes, il se voyait en train de frapper son patron, en train de le cogner encore et encore, de plus en plus fort et prenant plaisir à le voir se tordre sous les coups son corps meurtri et du sang s'écoulant des blessures. C'était la haine qui avait pris possession de son âme désormais. La haine, pas l'humiliation. Il ne voulait plus ressentir l'humiliation et il n'y avait que cette rage qui pouvait la remplacer.

Enfin, il entendit le brun pousser un râle extatique, un son immonde à ses oreilles mais qui lui annonçait la fin du calvaire. Il avait senti de derniers violents coups de reins, signe de la libération d'Aizen avant d'être relâché.

« C'est tout pour cette fois, vous pouvez disposer, monsieur Jaggerjack. »

Grimmjow ramassa ses vêtements à la hâte, se rhabilla le plus rapidement possible et sortit en courant du bureau en claquant la porte derrière lui. Il s'arrêta un instant aux toilettes pour se passer un peu d'eau sur le visage et calmer quelque peu la rage qui l'envahissait.

S'il avait pu relâcher ses nerfs comme il en avait envie en ce moment, il aurait hurlé jusqu'à ne plus avoir de souffle et aurait tout dévasté sur son passage. Au lieu de ça, il enfonça son visage dans le creux de ses mains pendant quelques minutes en essayant de retrouver une respiration normale.

Il retourna doucement à son bureau. Quand la porte s'ouvrit, trois têtes se retournèrent vers lui et virent le bleuté, le regard rivé au sol, les cheveux totalement en bataille et les vêtements froissés. Sans un mot, il s'assit avec précaution sur son fauteuil et démarra son ordinateur.

« Eh Jaggerjack, ça va ? demanda Ikkaku.

- Vos gueules ! » répliqua Grimmjow sans aucune autre forme de cérémonie.

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Les trois hommes se regardèrent tout à tour, le visage figé, sans expression et pâlissant tous les trois à vue d'oeil. La tristesse et l'amertume emplirent petit à petit leurs yeux. Il savaient. Ils avaient deviné ce qui venait de se passer. Il tournèrent à nouveau leurs regards en direction du bleuté et le virent discrètement sécher une larme qui roulait sur sa joue.

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Note 1 : Naaaaaan pas taper pas taper pas taper ! (yeux de chien battu) Faut être gentil avec l'auteur, sinon y'aura pas de nouveau chapitre ! Je sais, je devrais avoir honte de faire subir ça à Grimmy.

Note 2 : Merci à celles qui ont laissé des reviews… Faut continuer, ça fait remonter l'égo ^^

Note 3 : Ouais je sais, encore une fic où le gros connard de base est joué par Aizen… Que voulez-vous, il a la tête de l'emploi. (Essayez-voir de coller un De Niro dans le rôle de Jack dans Titanic, bah nan ça marche pas… Donc DiCaprio dans le rôle du minet à 2 Francs et Aizen dans le rôle du sadique pervers !) Que les adorateurs du grand brun à lunettes se rassurent, il aura un rôle plus sympathique dans d'autres fics.

Note 4 : Y'en a pas ! A la prochaine pour la suite !