Chapitre 2: Un besoin de sommeil

Bulma lutta pour garder ses yeux ouverts une fois qu'elle eu fini le code programmation. Bien que son corps aspirait à dormir, son estomac lui hurlait de se nourrir. Elle savait qu'elle ne serait pas la seule à ne pas avoir manger, elle allait passer outre. Ce n'était pas un arrogant Saïyen idiot qui allait l'empêcher de manger.

Elle prit une autre gorgée de son café, la seule chose qui l'avait tenue debout jusqu'à maintenant. Mais son corps semblait commencer à développer une immunité à la caféine. Elle ferma le programme et éteignit l'ordinateur.

Maintenant ses yeux lui faisais mal, à force de regarder l'écran pendant des heures, ils avaient besoin de se réajuster à l'éclairage de la pièce. Sa tête tourna et elle tangua dangereusement. « Il apprécierait ça. » marmonna-t-elle en tâtonnant pour attraper la puce et se diriger vers la porte. Puis elle rit, réalisant ce qu'elle venait de dire. « Woah - ais-je dis que sa plairait à Monsieur Répare-ma-machine-ou-je-te-tue ? Je dois vraiment être fatiguée. » Trouvant sa situation, un peu morbide, drôle, elle sortit, toujours son sourire fatigué aux lèvres, avec évidement sa tasse de café à la main.

Bulma se dirigea de l'autre côté de l'enceinte où se trouvait les résidences et retrouva son père qui travaillait sur la salle de gravité à l'extérieur. Bulma loucha, ses yeux s'étant réhabituer à la luminosité extérieur, le soleil vulgaire envoyait une vague de douleur dans sa tête et ses rayons chaud la fatiguait encore plus. Néanmoins, elle pris une gorgée de café et rejoignit son père.

« Comment ça va ? » demanda-t-elle à son père.

« Je crois que nous allons bien. N'est-ce pas Tama ? » répondit-il en tapotant le chat sur son épaule.

« Laisse moi mettre cette puce, installer le système de chauffage et la climatisation ainsi que le câblage et terminé l'éclairage. Nous finirons plus vite. »

« J'ai déjà commencer le câblage, si tu as programmer la puce alors mets la. »

« Bulma sourit, « au travail .»

Elle fouilla dans sa caisse à outils et commença l'installation du processus. Elle était fatiguée et son état empirait.

« Bulma, tu connecte les mauvais fils ! »

« Hein ? Oh mon Dieu ! Sa aurait pu être désastreux. » elle regarda ses bêtises, « je dois vraiment me réveiller . »

« Bonjour ma chérie ! » lui lança sa mère à travers la pelouse « vu que cet homme charmant passe souvent par ici j'ai décidé d'y planter des tulipes. Ne sont-elles pas magnifiques ? »

« Maman, ne te réfère plus jamais à cette bête comme un « homme charmant » .» Grogna Bulma.

« Pourquoi ma chérie ? » Lui demanda sa mère, inclinant sa tête et levant son index « je devrais arroser ces petites pleurs ! »

Bulma roula des yeux, mais eu alors une idée. Sa mère revint avec le tuyau d'arrosage et Bulma s'arrosa « malencontreusement ». L'eau froide envoya un choc le long de son corps, le mettant en alerte. Maintenant qu'elle était pleinement réveillée et rafraichie, elle allait travailler pour la salle de gravité.

« Elle peut être tellement étrange » déclara sa mère quand elle repéra Végéta, appuyer contre la porte de la maison, ayant entièrement vu la scène.

Son père avait terminer le câblage, alors Bulma saisit sa clé (outils) avec une toute nouvelle énergie. Elle n'avait plus l'esprit embrouillé, car ce qui s'était passé la tiendrait éveillé assez longtemps pour qu'elle termine. Elle commença immédiatement à installer les système de chauffage et de climatisation, se salissant un peu en raison de ses vêtements humides. Quand elle s'agenouilla sur le sol, la poussière colla à sa peau et à ses habits. Si la terre l'ennuyait, cela ne l'empêcha pas de continué à travailler. Pleinement éveillé, elle était rapide, mais juste et précise.

Son père garda ses taquineries sur ses jambes boueuses. Elle fredonna une chanson pour elle-même pour passer le temps, tandis qu'elle continuait de travailler. Elle s'agenouilla à côté de la machine, salissant une fois de plus ses genoux. Soudain elle sentit une paire d'yeux sur elle. Elle tourna lentement la tête et vit Végéta de l'autre côté du jardin, appuyer contre la porte de la cuisine.

Bulma trembla quand elle réalisa qu'il avait les yeux sur elle. Son stoïcisme ne présentait aucun signe d'amusement ou de ressentiment. Juste ses yeux froids transperçant sa peau. Elle retourna à son travail, mais son sourire avait disparut et elle ne chantonnait plus. Elle continua de travailler en silence, dans un état de maladresse total, sachant ses yeux encore sur elle. De temps en temps elle se retournait pour voir s'il était encore là, et il l'était. La fixant juste. Elle ne comprenait pas pourquoi elle détestait tellement ça, ça ne la dérangerait pas vraiment s'il ne gardait pas ses yeux fixés sur elle.

« Fini ! » cria son père, sortant Bulma de ses pensées. Elle se contraint à sourire.

« Je vais mettre la puce » dit-elle en s'exécutant, heureuse d'être maintenant hors de porter de vue de Végéta. Elle ouvrit le cache quand elle remarqua que ses mains étaient sales. « Oh génial » marmonna-t-elle, sachant qu'elle ne pouvait toucher la puce de ses mains sales.

« Papa, peux-tu le faire ? Mes mains sont sales. »

« Lave les. Les miennes sont encore plus sales que les tiennes. En outre, c'est à toi que revient cet honneur. »

« Vraiment génial murmura-t-elle à nouveau en se dirigeant vers le tuyau d'arrosage, prenant bien soin de ne pas regarder Végéta. Elle pouvait sentir son lourd regard sur elle car elle se tenait près de lui. Elle secoua ses mains pour les faire sécher et risqua un coup d'œil vers lui. Comme elle s'en doutait il l'a fixait toujours. Son regard était vide. C'était comme s'il savait quelque chose qu'elle ne voulait pas qu'il sache. Comme s'il savait son plus grand secret et qu'il allait lui balancer au visage, il serait satisfait d'en savoir autant sur elle. Sa aggravait son cas encore plus. Elle secoua la tête et retourna vers la machine.

Avec soin, elle pris le petit objet et le plaça dans la minuscule fente puis referma la porte.

« C'est fait ! » Cria-t-elle avec enthousiasme.

Elle alla vers la porte de la machine, oubliant momentanément le regard du Saïyen toujours sur elle. A peine à l'intérieur les lumières s'allumière et la climatisation se mis en route à cause des rayons du soleil. Elle régla la gravité sur 2G et pressa le bouton rouge. Immédiatement elle senti un poids sur ses épaules et la pièce s'assombrit légèrement. Elle sourit et pressa à nouveau le bouton rouge, la gravité revint à son état d'origine et les lumières redevinrent plus vivent. Un énorme sourire illuminait son visage, elle rayonnait de fierté.

« Excellent » dit son père en hochant la tête.

« Merci pour ton aide papa, je vais pouvoir dormir un peu. »

« Bien, tu devrais d'abords montrer à cet homme comment l'utiliser. »

Bulma roula des yeux, « Pourrais-tu le faire ? Il me dégoute. »

« Il me donne également la chair de poule. En outre, c'est toi qui nous a mis dans cette situation. Il ne te faudra que quelques minutes. Je dois retourner dans mon laboratoire pour finir les robots d'entrainement. »

« Je pensais que tu avais finis ! » s'exclama Bulma soudain alarmé.

« Oui, je dois juste faire une dernière vérification. Je vais voir ça pendant que tu lui montre la machine. »

« Très bien ». Dit Bulma, résolue.

« Enfin » grogna l'homme.

Bulma rougis, bien qu'elle regardait toujours le sol. « Je ne peux avoir plus » murmura-t-elle. « Viens, je vais te montrer comment ça marche. » Elle fit demi-tour, suivit du prince Saïyen.

Ils entrèrent dans la salle et des panneaux de contrôle s'allumèrent. « Ils ajustent l'éclairage » expliqua-t-elle, « et ceux là s'adapte à la chaleur de l'air. Tu utilise ce bouton pour chauffer ou refroidir la salle. Simple non ? »

« Comment ajuster la gravité ? »

« J'y viens », en gardant son regard loin de Végéta elle se tourna vers les panneaux du milieu. « Ici, ces boutons te permettrons de régler la gravité que tu veux. Puis appuis sur ce bouton pour l'activer. Pour l'éteindre il suffit de appuyer à nouveau dessus. Des questions ? »

Silence.

« Bien, je m'en vais alors. » Bulma se tourna vers la porte quand Végéta agrippa son poignet et la bascula contre le mur.

« Tu ne me dérangera pas lorsque je m'entraine. »

Bulma hocha la tête pour montré son accord, n'étant pas capable de parler. Végéta attrapa son menton entre ses doigts et lui releva la tête de force, ses yeux plantés dans les siens envoyèrent des frissons dans son dos. Il l'a regardait droit dans les yeux comme s'il essayé de lire en elle. Puis, quelque chose alluma son regard. Comme s'il savait. Comme s'il l'a connaissait entièrement. Maintenant Bulma était vraiment terrifier. Cet regard froid et stoïque n'arrangeait pas la situation. Après un moment de silence, Végéta parla d'une voix sombre.

« Tu me laissera seul et ne montrera pas ton hideux visage près de moi à moins que j'ai quelque chose à te demander. »

Bulma dégluti.

« Compris ? »

Elle fit signe que oui.

« Dit le à voix haute. »

« J'ai compris. »

Végéta se releva et retourna près des commandes. Bulma garda son calme jusqu'à sa chambre. Ensuite la crainte s'échappa du mur qu'elle avait construit. Elle ne pouvait pas empêcher ses mains de trembler et sa respiration de s'accélérer tandis qu'elle se demandait combien de temps pourrait-elle vivre dans cette peur ? Se convainquant elle-même qu'elle était forte, elle retient ses larmes et alla à la douche se débarrassé de ses vêtement mouillés. Une fois propre, elle tenta de s'endormir.