Jasper PDV
Je crois que j'ai dormit plus profondément que depuis que j'ai quitté l'âge des couches.
Quand je me réveille, le dimanche alors qu'il est plus de midi, Edward est dans la cuisine, en train de préparer un repas.
Je lui souris et il grogne pour toute réponse.
Mon sourire s' agrandit encore quand je vois Alice nous rejoindre. Elle me regarde, l'œil brillant:
« Tu as l'air en pleine forme! »
« Oui ça va vraiment mieux »
« T'es encore plus mignon comme ça! »
Je rougis et Edward grogne plus fort.
Je profite qu'il mette le poulet dans le four pour articuler à Alice:
« TU ES BELLE! »
Elle me fait un clin d'œil et nous rions de bon cœur.
J' essaye d'appeler Rosalie mais sans succès.
Je lui laisse alors un message:
« Juste pour te dire que ton frère n'est pas mort! Rappelle moi! »
Alice me sourit:
« Elle est parti avec Emmett je pense pas que tu ais de ses nouvelles avant un moment! »
J' essaye de ne pas penser à ça et je demande à Alice:
« T'as dormit avec Edward? »
Ils rient, d'un rire similaire qui me ferait comprendre, si je ne le savais pas déjà, qu'ils sont frère et soeur:
« Oh non! J'ai dormit sur le canapé »
Je regarde et avise une couette roulé en boule au pied du canapé . Je m'apprête à leur demander pour quoi Edward n'a pas eu la délicatesse de lui céder son lit pour la nuit quand la réponse arrive, vêtue d'un tee shirt de hockey, jambes nues, cheveux bruns emmêlés et visage rougissant.
Bella…
Je regarde Edward, qui est lui aussi rouge vif et qui fixe Bella avec un sourire idiot sur le visage.
Ils n'ont pas trainé…
On mange et Alice et moi faisons la conversation, parce qu'Edward et Bella passent le repas à se tenir la main, à échanger des baisers, à se regarder dans le blanc des yeux et à se murmurer des mots tendres à l'oreille.
Heureusement, Alice est capable de tenir une conversation toute seule pendant des heures.
Elle me fait rire.
Elle passe d'un sujet à l'autre sans reprendre son souffle et elle me donne le tournis mais j'adore ça.
« Et tu joues au hockey depuis combien de temps? »
« 12 ans, j'ai commencé à 10 ans »
« Comme Edward! Hein Ed? »
Edward ne répond pas, trop occupé à embrasser Bella et il se contente de grogner:
« Mmmmmhhh »
Je prends ça pour un oui.
Alice me raconte ses dernières vacances , elle est partie avec ses parents et ses frères en Australie. J' écoute le récit du sauvetage d'un koala et je la regarde, amusé et sous le charme. Puis elle me parle de sa dernière sortie, ou elle a visiblement trainé son père au concert des Kings of leon et je ne connais pas son père mais je ris quand même en l'imaginant devant porter Alice sur ses épaules pour qu'elle y voit quelque chose.
On passe un bon moment et l'après-midi commence très bien .
Sitôt après la dernière bouchée avalée Edward entraine Bella dans sa chambre et je mets précipitamment la musique.
Alice approuve:
« T'as raison, ils ont fait pas mal de bruit! »
« Je ne sais pas, j'ai dormit, je pense que les médocs m'ont un peu assommé »
En réalité, je n'ai même plus tellement de souvenirs du matin même. Après qu'on ait commencé à déjeuner tous les 6, ça s'embrouille.
Alice m' attaque frontalement:
« Tu penses toujours que je suis une fée? »
J' éclate de rire:
« Non! Mais c'est dommage, tu m'a semblé une apparition, tu sais »
Je suis assis sur le canapé et elle est debout, tripotant pour je ne sais quelle raison les rideaux (ndla: elle en vérifie la qualité, bien sur!) et elle s' approche de moi, telle un félin.
Je lui ouvre les bras et elle s' assoit sur mes genoux.
Je savoure le moment. Elle est douce, chaude et sent bon la vanille.
On s' embrasse d'un même mouvement. On en avait envie tous les deux et ça vient naturellement.
Elle tente de prendre le dessus pendant le baiser et je la laisse faire.
Elle saisit mes cheveux dans ses mains et mène la danse.
J'en profite pour caresser son dos avant de m'aventurer sous son pull.
Elle gémit quand je rencontre ses seins et elle commence à onduler sur mon sexe qui est déjà à moitié dressé.
Elle se frotte fermement mais lentement et je sens l'afflux de sang massif se former dans mon membre.
Nos lèvres se quittent et elle lève les bras pour que je lui enlèves son pull.
Elle se retrouve en soutien gorge, assise à califourchon sur moi et nous nous sourions.
« T'es tellement belle…T'es incroyable »
« J'espère que tu es complètement guéri »
« Je le suis, totalement mais je crois que tu le sens! »
Elle fronce le nez et se frotte plus durement contre moi, remuant lascivement les hanches pour toute réponse.
Je contemple sa poitrine.
Elle porte un soutien gorge en dentelles rouge, qui tranche avec la pâleur de sa peau et je gémis en dégageant un mamelon de son enveloppe de dentelle.
Elle renverse la tête en arrière tandis que je le happe entre mes lèvres.
Je fais subir le même traitement à l'autre et finalement je lui enlève son soutien gorge.
Je saisis ses seins entre mes mains, elle glisse sa main droite dans mon jogging et nos lèvres se trouvent à nouveau.
Notre baiser est brulant et nous n'avons plus conscience du monde extérieur mais nous sommes brutalement ramenés à la réalité:
« HE! Mais! ALICE! Jasper lâche ma sœur! »
C'est la voix d'Edward.
Nous sursautons et le regardons.
Debout à quelques pas de nous, seulement vêtu d'un bas de jogging, portant une bouteille d'eau à la main (sans doute la raison qui l'a poussé à quitter sa tanière et Bella), se tient un Edward dont l'expression oscille entre l'horreur et l'incompréhension.
Alice est toujours à califourchon sur moi, elle ne porte plus qu'un jean, je ne suis moi-même vêtu que d'un bas de jogging, je tiens ses seins dans mes mains, elle caresse mon sexe dans mon pantalon et nos lèvres viennent juste de de quitter.
Nous sommes rouges, décoiffés, haletants.
Je ne vois pas bien comment nier quoi que ce soit…
Alice fixe son frère droit dans les yeux et lui offre un doigt d'honneur magistral.
Edward prend un air piteux et grogne:
« Mais restez pas là au moins! Tu as un chambre Jasper! »
Il part vers la sienne à reculons et nous lui emboitons le pas, main dans la main.
Alice ne prend pas la peine de cacher ses seins et Edward détourne le regard, pudique.
Il a l'air inquiet et s'adresse à sa sœur:
« Euh, t'es pas, euh? »
Elle éclate de rire:
« Non je ne suis pas vierge Edward, je suis une grande fille, ça fait plusieurs années que j'ai une sexualité active! »
Edward semble tiraillé entre l'envie de rejoindre Bella et le désir de tirer cette histoire au clair avec sa sœur.
A ma plus grande satisfaction, il choisit Bella.
On s'engouffre dans ma chambre et je saute sur Alice.
Je retrouve ses seins avec joie et nous tombons sur le lit.
Je la laisse me retourner et s'installer sur moi.
Elle dirige le baiser et j'en profite pour pelotter ses seins à mon aise.
Ils sont très doux, chauds, élastiques dans mes mains et mon érection se tend encore, d'autant plus qu'elle se frotte à nouveau dessus.
Je laisse ma main droite naviguer jusqu'à son jean, dont j'ai déjà déboutonné la braguette dans le salon et je le fait glisser sur ses hanches.
Elle se tortille et m'aide à l'en débarrasser.
La voici dans un tanga assorti au soutien gorge.
Il est quasiment transparent ce qui me permet de constater qu'elle est presque totalement épilée, seule une fine bande petits poils au centre de son sexe demeure.
« J'adore ta petite toison là Alice, c'est est ultra chaud et sexy! »
« C'est fait pour ça! »
Je reprends les commandes et la plaque contre le matelas.
Elle me sourit quand je fais descendre son string le long de ses hanches puis de ses cuisses.
Là voilà nue dans mes bras.
Je gémis et mes mains parcourent son corps tandis que je l'embrasse voluptueusement à nouveau.
Elle aussi me caresse, s'attardant sur ma nuque, mon dos, mes épaules.
Je quitte ses lèvres et je vais déguster longuement ses seins, la faisant gémir et se cabrer.
Heureusement, de la chambre d'à côté des gémissements nous parviennent aussi.
Je prie pour qu'Edward ne vienne pas nous interrompre.
J'ai chaud, et je sens que la peau d'Alice devient brulante elle aussi.
Elle baisse mon jogging et je me tends quand elle prend ma queue à pleines mains.
Je siffle de plaisir parce qu'elle fais coulisser sa main le long de mon membre. Je m'agenouille entre ses cuisses qu'elle ouvre spontanément et je glisse mon index gauche contre sa féminité.
Elle ferme les yeux et se cambre tout en continuant à me caresser.
Elle est toute douce et je câline ses seins en même temps, pour la faire mouiller au maximum.
J'introduis l'index en elle et je sens son souffle s'accélérer. Mon majeur rejoins mon index dans son petit fourreau doux et humide.
Sa caresse sur mon membre se fait trop exquise et je m'éloigne d'elle avant de jouir.
Elle me sourit:
« Mets un préservatif, j'ai trop envie, là! »
Merde. MERDE!
J'ai plus de préservatifs! Je devais en acheter mais avec le déménagement, l'hosto et tout ça…
« J'en ai pas! Tu en as dans ton sac? »
« Non! Je suis à sec aussi! »
On se regarde, atterrés.
« Il faut aller en demander à Edward et Bella »
« Tu y vas Alice, parce que j'ai bien peur qu'Edward ne me trucide! »
Elle sourit et me tire la langue, mais elle passe mon tee shirt et court vers la chambre d'Edward.
Je me caresse en l'attendant.
J'entends des éclats de voix:
« Edward, passe moi un préservatif! »
« QUOI? Mais vous faites chier! Je peux pas sortir enfin voyons! »
« Mais arrêtez vous juste deux secondes, le temps de m'en donner un ,ou plutôt deux! »
Un court silence puis la voix de Bella:
« Tiens, débrouillez vous avec ça! »
Alice revient, avec trois préservatifs dans la main.
Elle saute sur le lit et je lui arrache presque le condom des mains.
Je l'enfile rapidement et elle passe elle-même ses jambes autour de mon bassin.
« Oh ce que j'ai envie ma puce! »
« Et moi donc! Viens, mais doucement steplé »
« Mmmmhhhh t'es si douce! »
J'appuie contre sa petite entrée et je la sens s'ouvrir pour moi.
Ouch…
Tellement douce, chaude et serrée…Je pourrais venir en deux poussées.
Self control Jasper…
J'entame de doux vas et viens , pour ne pas la brusquer et pour éviter de venir trop rapidement.
Je la regarde.
Elle est en sueur, ses yeux clos, elle halète et sa bouche rougie et entrouverte me donne encore plus envie…
Je suis en train de tomber amoureux de cette fille…
Et c'est génial, surtout quand j'arrive à tenir hors de mes pensées son frère dans la pièce à côté et l'autre sans doute en train de s'envoyer ma sœur.
Argh. Ne pas penser à ça!
A chacune de mes poussées, le corps d'Alice s'adapte à ma taille et à ma largeur: je peux la pénétrer de plus en plus profondément, et évidement c'est délicieux, tant pour elle que pour moi.
Nous essayons tous les deux de modérer nos manifestations sonores de plaisir, mais ça devient difficile quand le plaisir augmente avec l'accélération de mes pénétrations désormais profondes et nous joignons nos lèvres pour garder un minimum de silence.
Et c'est dans la bouche l'un de l'autre que nous jouissons ensemble pour la première fois….
Le plaisir reflue lentement et je sors d'elle à regret.
Elle me regarde, un peu impressionnée: je n'ai même pas débandé.
Je m'empare d'un autre préservatif.
« Prête pour le prochain round? »
« Oui! »
Dans la pièce d'à côté on dirait que les choses se sont calmées aussi.
On a jouit synchro, apparemment…
J'espère qu'ils vont eux aussi remettre ça dans la foulée, parce que nous, on a pas terminé! On fait même que commencer!
NDLA: allez lire la très prometteuse fic de Melancholia-of-a-broken-heart « l'histoire de Rosalie », qui est très bien écrite!
