Auteuse : bon déjà ya crazy mai ki a rien foutu mais bon on s'en fout ( si si c'est moi qui ai eu l'idée et j'ai écrit le début). Le plus important c'est moi crazykaori qui foutra ses comms sur ce que J'AI écrit !!
Disclaimer : pas a nous et tout et tout
Rating : M bien sur
Chapitre II : Automne
Encore une journée éprouvante qui se finissait. Un homme était assis sous un chêne dans son jardin. Ses yeux étaient fermés, le vent balayait ses cheveux. Les derniers rayons de soleil caressaient sa peau.
Il semblait se reposer. Quelques feuilles tombaient du vieux chêne.
Soudain les feuilles au sol craquèrent. Quelqu'un venait de pénétrer dans la résidence. Le jeune homme ouvrit ses yeux puis sursauta. Au premier coup d'œil le propriétaire ne reconnut pas l'étranger, pus celui-ci prit la parole :
« Kuchiki taicho !
… Renji ! Mais qu'est-ce que tu fais là ?
Vous avez été bizarre toute la journée donc …
Oui mais ce n'est pas une raison d'entrer chez moi comme ça ! »
Renji
savait que son capitaine avait raison, mais il était trop inquiet
pour rester là à ne rein faire. Le roux baissa les yeux. Le vent se
mit à souffler plus fort et les feuilles mortes se soulevaient du
sol. Tout à coup une main se posa sur son visage.
Elle effleura
timidement ses paupières, puis son nez, et enfin, flatta ses lèvres.
« Enfin bon, puisque tu es là, autant en profiter…
Taicho qu'est-ce que vous…
Le capitaine se rapprocha du visage de son fukutaicho, effleurant de son souffle les lèvres qui lui étaient offerte. Renji frissonna face à cette attention qui était plus qu'érotique. Il gémit de frustration quand Byakuya s'éloigna de lui afin de s'adosser de nouveau au chêne.
Le regard du noble se fixa sur le roux, examinant celui-ci, à la recherche d'un quelconque trouble. Non satisfait de ses observations, le capitaine de la 6ème division entreprit de faire monter la température de cette belle et tiède fin de journée d'automne.
Allongé dans les feuilles brunes, Byakuya, faisait doucement glisser ses mains sur son corps, caressant avec sensualité et envie sa peau laiteuse. L'uniforme de shinigami glissa peu à peu de ses épaules, découvrant ainsi les tétons durcis sous les caresses provocantes. De petits gémissements pleins de désir s'échappèrent de ses lèvres, prouvant combien il aimait ses caresses intimes et solitaires. ( ndcm : ceci prouve que Byakuya utilise souvent sa main droite… mon byakuya n'a pas besoin de travaux manuel !!)
Devant les yeux hypnotisés de Renji, le capitaine Kuchiki suçait avec envie son majeur, imitant avec habileté l'acte sexuel.
Il fit descendre son doigt humide le long de sa gorge, titillant la peau de son torse, disparaissant sous le tissu de son bas.
Le roux aux cheveux longs suivait chaque mouvement, chaque caresse que se prodiguait son beau capitaine, et se sentait de plus en plus à l'étroit face à cette image de pure luxure.
Puis
Byakuya se mit à gémir son prénom de plus en plus fort, quémandant
son fukutaicho à ses côtés.
Et Renji en avait envie…tellement
envie.
Il s'approcha lentement, ayant presque peur d'interrompre son capitaine, des frissons d'anticipation parcourant son bas-ventre, n'étant même pas conscient de la lueur lubrique qui habitait les yeux du noble Kuchiki.
Brusquement, le brun empoigna Renji, faisant basculer celui-ci sur son bassin.
« Mais…
N'étais-tu pas inquiet pour moi ?
Euh oui…
Alors occupe toi de moi, car je suis malade …malade de désir pour toi !
Taicho…
Mmh…vient…, gémit Byakuya. »
N'y tenant plus, le vice capitaine happa les lèvres de son presque amant, étouffant au passage le cri de surprise de celui-ci.
Renji pris les commandes et Byakuya en fut plus que ravit.
La langue du fukutaicho quitta l'antre de son capitaine, redessinant sa mâchoire avec précision.
Ses lèvres chaudes dévoraient littéralement le cou du noble, suçait avec délicatesse sa jugulaire. Chaque creux chaque angle que formaient les épaules de Byakuya, était couvert de baisers et de suçons.
L'envie se faisait de plus en plus pressante, le désir contenu du roux se frottait lascivement contre l'entrejambe du noble.
Etait-il possible de désirer quelqu'un davantage ?
C'est ce que se demandait Renji, alors qu'il suçotait les petits bouts de chairs de son taicho.
Ils faisaient soudainement chaud, très chaud, la température ne cessait d'augmenter.
Le désir avait emporté toute la raison du maître de Zabimaru, il ne cherchait plus qu'à assouvir les envies qui lui torturaient délicieusement le corps. Se lasser un jour de ce corps divin n'était même pas envisageable.
Une main arrachant les pauvres herbes et une autre dans les mèches rouges à présent libérées, Byakuya gémissait à en perdre la voix. C'était impensable de recevoir autant de plaisir en si peu de temps. Le brun avait les yeux mi-clos et se tendait sous chaque caresse que lui prodiguait son cher Renji, ses doigts se crispaient sous chaque coup de langue que lui donnait son bel amant. Pourtant Renji était toujours vêtu de son kimono : énorme injustice puisque le capitaine Kuchiki n'était plus couvert que par son bas quasi détaché. Et ça, il fallait tout de suite y remédier.
Byakuya entreprit alors de déshabiller son fukutaicho le plus vite possible, mais ça, c'était sans compter l'avis du concerné.
Renji stoppa net les mains de son capitaine, faisant bien sous-entendre qu'il était à présent celui qui décidait. Et cela contraria assez le capitaine Kuchiki, qui n'était pas du tout habitué à se faire dicter sa conduite. Il fronça des sourcils et s'apprêta à répliquer, quand le roux le devança :
« Comme vous êtes mignons, daijo, à bouder comme ça. Mais qui sème le vent récolte la tempête… c'est vous qui m'avez tenté, alors maintenant JE donne les ordres. »
Et le vice capitaine appuya ses dires en mouvant ses reins sur l'excitation de son daijo, ce qui arracha un grognement au concerné.
Au vu de l'état d'excitation et d'impatience de son amant, Renji débuta un petit streap-tease improvisé, assis sur les hanches de Byakuya. Un premier doigt vint s'immiscé entre les lèvres du roux, pendant que son autre main caressait son cou avec sensualité et désir. Rien n'était plus beau que ce doigt prisonnier de ces lèvres, rien n'était plus excitant que cette langue qui titillait ce doigt, avec envie.
« Capitaine…vous êtes tellement dur avec moi ! » soupira Renji, fixant son daijo, son sourire moqueur aux lèvres. ( ndcm : ça tétonne Renji ??)
Le capitaine Kuchiki rougit furieusement sous le double sens de la phrase, qui, en passant, l'avait encore plus excité. Puis le vice capitaine, dans un mouvement langoureux, dévoilait, dans une extrême lenteur, la peau frissonnante et chaude de son torse. Il frôlait de ses doigts, ses flancs et ses pectoraux, dessinait des entrelacs imaginaires autour de ses petits bouts de chaires rose durcit et pointés par le plaisir.
Il gémit exagérément quand il se pinça les tétons durcit. C'était de la pure provocation et Byakuya en était totalement conscient, mais il ne pouvait résister à cette tentation…
L'homme est tellement faible…
« Putin de bordel de merde ! Par les couilles sacrées de Yamamoto !! J'en peux plus Renji, dépêche toi ! C'est un orgrriuabrupuridkr… ( ndca : comment il a fait pour savoir que les couilles de Yamamoto sont sacrées ?? de toutes façons j'ai pas envie de le savoir ndk : ton beurre ça !! ben… peut-être qu'il les a testé pour voir !! yeurk !)
Notre magnifique Byakuya national ne put terminer sa phrase car son beau petit Renji de lui venait de s'empaler brutalement sur sa virilité.
Ce mouvement sauvage leur arracha de longs gémissements rauques et un sourire sadique pour Renji.
« Alors comme ça, vos pensées sont dirigées vers les couilles du commandant Yamamoto !!
Nan qu'est-ce que tu vas t'imagimmhmmhmh…
Il fut de nouveau coupé par Renji qui avait entreprit de revisiter la cavité buccale de son daijo. Le vice capitaine, alternait les baisers brûlants et les coups de reins violents. Toujours plus forts, toujours plus longs, toujours plus profond. Leurs corps ondulaient sous la chaleur et le désir. Le rythme s'accéléra pour plus de sensation, quand…
THE END
Et oui, ceci s'appel des fins pourris qui font chier le peuple ! Mais c'est la vie…niarkniark
HAHAHAHAHAHAHAHAHA ça c'était pour toute les auteuses qui coupent les lemons au endroits les plus interessant….. sadique….
