Bonjour ou bonsoir à tous!
Voici le deuxième chapitre de ma fiction sur Harry Potter qui vous plaira, j'espère.
Je tiens à remercier toutes les personnes ayant laisser des commentaires ainsi que les lecteurs "fantômes" qui ont tout de même pris le temps de lire ma fiction
Bonne lecture
Missie Moon
Chapitre II
-On va bien s'amuser, s'extasia Marcus Flint à côté de Prudence.
Celle-ci leva les yeux au ciel exaspérée se demandant pour quoi le Maître lui avait assignée un partenaire aussi crétin.
-Quand est-ce qu'on y va, Miss Wei ? interrogea-t-il l'aire excité.
-On attend que les lumières soient éteintes et qu'ils se couchent, Flint, rétorqua-t-elle en fixant le salon d'où s'échappait une lueur.
Elle identifia celle-ci comme provenant d'une télévision. Les deux mangemorts attendirent cachés derrière un buisson jusqu'à ce que la lumière du salon s'éteigne. Celle du hall s'alluma et Prudence vit une silhouette monter à l'étage.
-On y va maintenant ? demanda-t-il en voyant toutes les lumière.
-Pas encore, répliqua Prudence calmement.
Le silence de la nuit se fit alors encore plus intense seulement interrompue par des hululements de chouettes.
-Maintenant ! s'exclama Prudence en se levant.
Ils approchèrent de la maison doucement. L'Eurasienne pointa sa baguette vers la serrure et murmura :
-Ahlomora !
La jeune femme pénétra en premier dans la maison.
-Lumox, chuchota-t-elle en montant l'escalier, Flint sur ses talons.
Lorsqu'ils furent arrivés sur le palier. Prudence indiqua à l'autre les chambres qu'il devait fouiller.
-Et n'oublie pas ! On les fait tous descendre dans le salon, le prévint-elle.
La jeune femme pénétra dans une chambre. Un jeune homme dormait paisiblement. Prudence repéra bien vite sa baguette qu'il tenait dans sa main. Elle poussa la porte violemment. Il se réveilla en sursaut. Les doigts crispés sur sa baguette.
-Expelliarmus ! s'exclama-t-elle.
La baguette du garçons lui échappa des mains.
-Accio baguette ! ajouta-t-elle
Le jeune homme la défiait du regard assis sur son lit.
-Lève-toi et passe un T-shirt ! ordonna-t-elle.
-Pourquoi ferais-je ça ? demanda-t-il. De toute façon, vous allez me tuer !
-Debout ! lança-t-elle en pointant sa baguette vers lui. Ne m'oblige pas à me répéter ! Ou sinon, je peux aller m'occuper de tes parents.
Le jeune homme ne sembla pas prendre la menace à la légère car il se leva immédiatement. Prudence savait parfaitement qu'il allait la reconnaître après tout ils avaient été dans la même maison pendant près d'un an.
Elle se posta derrière lui et lui enfonça sa baguette dans les côté.
-Avance ! ordonna-t-elle en se dirigeant vers la chambre des parents. Allume la lumière ! ajouta-t-elle lorsqu'ils furent entrés dans la chambre.
-Debout là-dedans ! s'exclama-t-elle alors que les parents se réveillaient.
La femme poussa un cri lorsqu'elle vit son fils menacé.
-Chut ! Levez-vous et passez une veste ! lança-t-elle en enfonçant un peu plus sa baguette dans les côtes de son ancien camarade.
Celui-ci fit une grimace de douleur.
-Dépêchez-vous ! s'exaspéra-t-elle en voyant qu'il ne régissaient pas.
L'homme et la femme se levèrent rapidement et passèrent leur robe de chambre. Prudence menaçait toujours le jeune homme de sa baguette tandis qu'ils descendaient les escaliers. Ils pénétrèrent dans le salon.
-Je peux savoir ce que tu fais, Flint ? interrogea-t-elle en le voyant couché par terre.
Il maintenait une jeune fille au sol qui se débattait sans pouvoir s'échapper.
-Je m'amuse, rétorqua-t-il.
Les pleurs de sa victime redoublèrent et sa mère sanglota derrière Prudence.
-Arrête ! ordonna l'Eurasienne menaçante.
-Je fais ce que… commença-t-il.
-Endoloris ! déclara-t-elle la baguette pointée sur le mangemort.
L'homme se tordit de douleur libérant par la même occasion sa victime qui se leva précipitamment. La jeune fille en pleur courut vers ses parents. Prudence s'avança vers Flint toujours touché par le sortilège doloris.
-Non ! Tu ne fais pas ce que tu veux, Flint ! rétorqua-t-elle calmement. Tu m'obéis ! Compris ?
Prudence arrêta le sortilège et Flint hocha la tête vigoureusement.
-Parfait, lança-t-elle en souriant satisfaite. Que dirais-tu de faire un feu de joie, Flint ?
-C'est une magnifique idée, rétorqua-t-il en se levant.
-Assis ! ordonna-t-elle à l'adresse de la famille.
Ils s'exécutèrent sans rien dire et s'assirent sur le canapé serrés les uns contre les autres.
-Incendio ! lança-t-elle en visant un rideau. Occupe-toi de l'étage, Flint, ajouta-t-elle à l'adresse de l'autre.
Le jeune homme ne se fit pas prier deux fois et grimpa les marches quatre à quatre pour mettre le feu à l'étage. Sur le canapé, la jeune fille sanglotait dans les bras de sa mère.
-Adieu, lâcha-t-elle avant de leur tourner le dos et de quitter la pièce.
Lorsqu'elle sortit de la maison, elle retrouva Flint qui était déjà dehors fixant la maison en flamme d'un air exalté.
Prudence fit apparaître la marque des ténèbres au-dessus de la maison et regarda le feu se répandre dans toute la maison. Un cri de douleur se fit entendre à l'intérieur puis ce fut plusieurs cris. A ses côtés, Flint sautait presque de joie tandis qu'elle restait placide fixant la maison jusqu'à ce que les cris cessent.
-Allons-y ! lança-t-elle avant de transplaner.
Druella était assise sur son lit. La jeune femme regardait un album photo. Elle sourit légèrement en voyant une photographie d'elle avec ses amies. Elles lui manquaient tellement. Une larme perla le long de sa joue.
De petits coups secs furent alors frapper à sa porte. Druella essuya rapidement sa joue avant de cacher l'album sous son lit.
-Entrez ! déclara-t-elle en essayant de se créer un masque d'impassibilité.
La porte s'ouvrit et qu'elle ne fut pas la surprise de Druella lorsqu'elle reconnut Blaise Zabini dans l'encadrement de la porte.
-Qu'est-ce que tu veux ? demanda-t-elle soudain agacée. Tu viens te moquer de moi ?
-Pourquoi ferais-je ça ? interrogea-t-il en pénétrant dans la chambre.
-Peut-être parce que tu aimes me voir humilier, rétorqua-t-elle en le fixant droit dans les yeux.
Elle baissa finalement le regard au bout de plusieurs secondes.
-Alors tu as été marqué ? questionna-t-il même si cela ressemblait plus à une affirmation.
Druella se pinça les lèvres visiblement gênée.
-En effet, souffla-t-elle finalement.
Blaise s'approcha du lit et s'assit à côté d'elle.
-J'ai entendu dire que ton initiation n'allait pas tarder, déclara-t-elle finalement.
Il hocha la tête doucement.
-C'est vraiment ce que tu veux ? Etre mangemort ? osa-t-elle demander au bout de plusieurs secondes de silence.
-Ai-je vraiment le choix ? se contenta-t-il de répondre en se couchant sur le dos. Et toi ?
-Ai-je vraiment le choix ? répéta-t-elle en lui souriant légèrement.
Le silence se fit entre eux pendant plusieurs secondes avant que Blaise ne le brise pour questionner :
-Retournes-tu à Poudlard l'année prochaine ?
Druella haussa les épaules.
-Peut-être… Je ne sais pas… J'espère… murmura-t-elle. Et toi ? interrogea-t-elle en tournant son visage vers le sien.
-Si tu y retournes, j'y retournerais aussi, répondit-il.
-Pourquoi ?
-Parce que je me dois de te protéger.
-C'est Drago qui te l'a demandé ?
-Entre autres, répliqua-t-il en regardant le plafond aussi blanc que la neige. Et puis, je n'ai pas oublié que tu es ma fiancée, ajouta-t-il.
Druella se coucha à côté de lui. Blaise continua de regarder le plafond comme-ci de rien était jusqu'à ce qu'il entende des sanglots à sa gauche. Le jeune homme tourna son visage vers la jeune femme surpris avant de se mettre sur le côté. Il l'attira à lui et la serra dans ses bras alors que les pleurs de Druella redoublaient.
Crystal marchait dans les couloirs de Poudlard le cœur battant. Son père qui était devenu directeur du château avait des invités, des mangemorts et la jeune femme ne souhaitait pas les croiser. Elle tourna à un croisement et rejoint la salle commune de Gryffondor où elle trouvait souvent refuge. Elle monta les escaliers menant à son dortoir rapidement et s'affala sur le lit en pleur.
La jeune femme repensa à la réaction d'Harry quelques semaines auparavant et à comment il lui avait craché au visage en l'accusant d'être comme son père une traîtresse.
Elle n'était pas une traîtresse et elle savait au plus profond de son être que son père n'en était pas un non plus.
Elle ne savait pas pourquoi il avait tué le professeur Dumbledore mais elle était persuadée qu'il y avait une explication tout à fait logique à cela.
Crystal aimait son père plus que tout et avait une confiance aveugle en lui. Elle ne pouvait douter de lui.
Quelques jours après sa mission avec Flint, Prudence se tenait aux côtés de Severus Rogue prête à décoller pour poursuivre Harry Potter. Son cœur se serra à sa pensée. Elle repensa à son magnifique sourire, à sa gentillesse avec elle. Elle fut sortie de ses pensées par Rogue qui lui demanda si elle était prête.
Elle hocha la tête positivement.
-Allons-y alors ! s'exclama-t-il en décollant.
Prudence décolla derrière lui. Ils se mirent tout de suite à poursuivre Maugrey Fol l'œil. Bientôt le Harry Potter qui était sur son balai transplana et son accompagnateur fut tué.
-Ce n'était pas lui ! s'exclama une voix à sa droite.
Prudence jeta un coup d'œil sur sa gauche et remarqua un mangemort prêt à lancer un sort sur Kingsley et son Harry Potter.
-Impedimenta, lança-t-elle.
Le mangemort fut touché de plein fouet.
-Stupéfix, ajouta-t-elle en fixant cette fois-ci Kingsley.
Mais son sort manqua sa cible. Prudence sentit alors son balai vibrer fortement. Elle avait été touché et ne pouvait plus le contrôler. La jeune femme repéra bien vite Rogue qui allait passé à côté d'elle.
L'homme tendit son bras à Prudence qui monta derrière lui avec une facilité déconcertante. Le combat reprit mais les Harry Potter disparurent les uns après les autres.
Prudence entendit un cri de rage derrière à sa gauche. Le Maître était en colère et cela ne présageait rien de bon.
Alors qu'en pensez-vous?
