Chapitre 2
Malheureusement pour Sarah le trajet du bus se passait trop vite après seulement 20 minutes elle se retrouvé devant sa maison, clefs à la main, le regard vide.
Elle avait peur, peur qu'il soit là, encore bourré, assis sur le canapé regardant des chaînes de sport une bière à la main, d'autres bières déjà vide sur la table basse. Elle avait que quand elle rentre dans la maison qu'il l'appelle pour encore une fois la rabaissé, lui demandé de faire des corvées qu'elle ne devrait pas faire, ou même de fois de recevoir quelques coups qu'elle réussissait a camouflé avec du maquillage.
Elle prit une grande inspiration et décida de rentrer les mains tremblantes, le cœur battant à mille à l'heure. Elle ouvrit la porte…aucun bruit, par chance celui-ci devait dormir. Elle décida de ne pas perdre de temps et passa en éclair dans la cuisine pur prendre un paquet de gâteau ainsi qu'une bouteille de soda et fila dans sa chambre en vitesse. Arrivé dans sa chambre elle posa ce qu'elle avait « volé » dans la cuisine sur son bureau et elle jeta son sac par terre sans aucun remords, elle se posta devant sa glace pour se regardé quelques minutes comme chaque jours après les cours, sans aucunes raisons. Elle décida de se retirer et de manger un peut, elle commença à ouvrir le paquet de biscuits quand la porte de sa chambre s'ouvrit brusquement.
-Qu'es que tu fou là avec sa ? On ta dit de pas mangé dans ta chambre !
-je…c'est juste que…
Elle se tue au regard que lui lança l'homme. Il s'approcha d'elle et empoigna son t-shirt avec force.
-Tu n'as pas à répondre ! Je te l'est déjà dit des centaines de fois ! Tu ne comprends pas ? Moi je vais te le faire comprendre !
Il jeta la jeune fille sur le lit et il s'assis sur elle pour la bloqué de tout gestes qu'elle pourrais t'enté. Sarah était pétrifié, ce fut la première fois qu'il lui fit aussi peur elle nu le temps de pensé plus, elle reçut une gifle violente sur le visage qui l'assomma à moitié.
A partir de ce moment se fut l'horreur pour la jeune fille puisque que l'homme qu'elle détesté déjà fit la chose qu'elle redouté depuis le début. Ce monstre profita d'elle pendant plus d'une demi-heure, cette demi-heure fut la plus longue de sa vie, après qu'il est terminé de « s'amusé » avec elle, il parti sans aucun remords la laissant, à moitié nue, ses larmes coulant à flot sur son visage meurtri.
Elle resta bien une heure dans cette position, les yeux écarquillés. Il avait osé prendre sa virginité, lui volé, qui pour elle était la plus grande preuve d'amour. Finalement elle eu le courage de se levé, sa première envie et son seule besoin à ce moment là fut de prendre une douche, de se lavé de cette souillure posé illégalement sur son corps, d'enlevé cette odeur qui la hanté déjà. Par chance une porte dans sa chambre communiquée avec la salle de bain. Elle y resta un bon moment, l'eau chaude ne pouvait lui faire que du bien à cet instant là.
Après avoir pris une longue douche elle s'habilla rapidement, à ce moment elle ne pus s'empêché de retenir ses larmes à nouveau. Ce fut trop pour elle, il fallait qu'elle parte, qu'elle quitte cet endroit qui lui faisait trop pensé à ces minutes horrible qu'elle venait de vivre. Sarah s'assis à son bureau, pris une feuille et écrivis à sa mère.
Maman.
Je ne suis pas vraiment par ou commencé.
Je veux juste que tu saches que je ne t'en veux en aucun cas et que je t'aime.
Maman, aujourd'hui je vais t'apprendre quelques choses d'horrible, d'inamissible, d'impensable. L'homme que tu aimes m'a fait du mal. Pas de n'importe qu'elle façon, il a blessé mon corps, mon âme, il m'à volé la chose la plus importante chez une femme, ce que je ne pourrais jamais retrouver.
Je ne dirais pas ce mot, il est trop dur à prononcer ou même à écrire, je n'aurais jamais crue pensée qu'un jour sa puisse m'arrivé.
Maman, ne me cherche pas, je suis en lieux sur, je veut seulement du temps non pas pour oublié mais pour pouvoir supporté ce qui vient de se passé.
Je t'aime, Sarah.
Sarah termina la lettre, posa son stylo et se leva de sa chaise. Elle ne prit aucuns vêtements pour partir, simplement son sac de cours avec son portable et elle fourra rapidement une veste, la brune jeta son sac sur ses épaules et prit ses clefs, elle hésita quelques instants à sortir, regardant la porte, si par malheur en sortant de chez elle l'homme la voyait c'était sur ment terminé pour elle il ferait plus que la violé cette fois. Mais il fallait à tout pris qu'elle parte, elle décida de sortir.
