Chapitre 1: Le réveil

L'histoire appartient à DreamingPoet1988 et les personnages à MME Meyer

Traduit par my-fiction–twilight et relue par megane49.


A/N :

Voici le premier chapitre, j'espère qu'il vous plaira.

Attention, cette histoire traite de la violence et est classé M.

A/N :

Tous ce qui est en italique est violent (merci Phil et Élisabeth). Ci ne vous voulez pas lire ne lisez pas.

En, gros il y a un viole et Edward qui se fait battre.

Vous êtes prévenus


~Chapitre 1~

POV Edward -trois semaines et deux jours plus tard. 11 juin 2010

J'ouvrais les yeux, les clignant plusieurs fois pour qu'ils s'habituent à la lumière vive de la pièce. En regardant autour de moi, je constatais que je me trouvais dans une chambre entièrement blanche, j'étais seule à l'exception d'un homme qui dormait dans un fauteuil, sa tête posée sur mon lit, une de ses mains posées sur la mienne. Quelque chose chez lui m'était très familier, mais je n'en étais pas certain. J'avais déjà du mal à me rappeler où j'étais et encore moins comment j'avais atterris ici, alors qui était cet homme était le moindre de mes soucis.

Lentement, je sentis mon esprit dériver à nouveau vers le sommeil ...

J'essayais de dormir dans cette cave sombre et froide. Je rampais vers un coin de la pièce quand la porte s'ouvra brutalement, il me tirait vers les escaliers me criant de monter en-haut. Je ne voulais pas aller avec lui. J'étais fatigué, blessé, certains jours, je souhaitais juste mourir. Je ne me manquerais à personne. Même ma propre mère me disait que j'étais incapable d'être aimé et que personne ne voudrait jamais de moi. J'essayais d'ignorer la douleur alors que je commençais à monter les escaliers du sous-sol. J'eus à peine passé la porte que je fus projeté au sol avant que les coups de pieds ne pleuvent sur mon corps déjà meurtri. Je sentais ses bottes entrer en contact avec mon corps déjà noir de bleus, mais je restais là, étendu, nu, sur le sol, attendant la fin de mon martyr. C'était ça, ma vie, et je ne pouvais rein faire pour y changer quoi que ce soit. Ma mère se tenait, là, appuyée sur le mûr, riant alors que je criais de douleur. Je pouvais dire que tout deux étaient ivres mort rien qu'à l'odeur de whisky qui flottait dans l'air. Je fus ensuite trainé dans une autre pièce. Cette chambre avait été décorée et meublée dans le but de la faire passer pour ma chambre. Il y avait des livres, des jouets, un lit douillet, des vêtements, tout, mais rien qui ne m'appartenait en réalité. Le lit à quatre piliers trônait au milieu de la pièce les draps qui le couvraient, étaient tachés de sang et autres liquides corporels. Je ne pus empêcher la peur s'accroître en moi, je savais ce qui m'attendait. Phil me cria dessus pour que je monte sur le lit, il était déjà entrain de se déshabiller. La bile me monta quand je m'allongeais sur le ventre sur le lit. Elizabeth tira sur l'un mes bras afin de l'amener à un coin du lit où elle l'attacha à l'aide d'une corde humide. Elle fit le tour du lit et entreprit la même manœuvre avec mon autre bras. Je ne luttais plus, j'étais trop fatigué et cela ne servait à rien, à part me faire souffrir davantage. C'était comme ça depuis que j'avais neuf ans. Phil m'attacha les chevilles avec une corde également humide. Je fermais les yeux souhaitant être n'importe où sauf ici. Son haleine de whisky balaya ma figure alors qu'il s'allongeait sur moi, il me chuchota à l'oreille de son horrible voix rauque, "T'inquiètes, ça va être fun gamin ..." et sans rien ajouté de plus, il me pénétra. Il ne me laissa pas le temps de m'adapter et commença à se mouvez en moi durement, brutalement. Mes cris perçants remplirent la chambre. Elizabeth étais assise là et nous observais, il était évident qu'elle aimait ce qu'elle voyait. Je ne sais combien de temps cela dura, je ne pouvais m'empêcher d'essayer de détacher mon corps, tirant en vain sur les liens qui m'entaillaient de plus en plus la peau. J'ouvrais mes yeux quand je ne le sentis plus sur moi, en moi. Ils étaient tout les deux debout de chaque côté du lit. L'odeur de fumée emplit mes narines et je vis que les cordes sur mes poignets et mes chevilles étaient entrain de se consumer. La dernière chose dont je me rappelai fut l'alarme incendie qui sonnait alors que les flammes commencèrent à me bruler. Ma dernière pensée était, qu'au moins, ils étaient trop ivres pour avoir oublié d'éteindre l'avertisseur d'incendie ...

Je me réveillais en entendant une voix, mais je ne voulais pas ouvrir mes yeux.

« Carlisle. » Dit une voix féminine. « Tu as besoin d'un bonne nuit de sommeil, s'il te plaît mon amour. Nous sommes tous inquiets pour lui. Mais nous sommes également inquiets pour toi. Tu n'as pas quitté ce fauteuil depuis plus de trois semaines. » Carlisle, c'était le nom de cet homme, cela se pourrait-il que ce soit mon père, Carlisle ? Si oui, comment ce faisait-il qu'il soit la, et qui était la femme qui lui parlait ?

« Esmée, je suis désolé mais je ne peux pas. Il avait besoin de moi toutes ces années et je n'étais pas là. J'aurais dû savoir que quelque chose n'allait pas. »La voix de l'homme était triste comme s'il était sur le point de pleurer. Je dus bouger un peu car leur conversation s'arrêta soudainement et l'homme, Carlisle, me parla. « Edward, tu m'entends ?»

Je savais que je devais ouvrir les yeux, je ne voulais pas avoir de problème. J'ouvrais les yeux, scannait la pièce, je vis que l'homme était toujours assis dans le fauteuil près de mon lit. Je compris que cet homme était vraiment mon père. Il avait vraiment l'air inquiet, la femme, Esmée je crois, aussi semblait inquiète, des larmes roulaient sur ses joues ce qui n'entachait en rien à sa beauté. Je crois qu'ils attendaient que je parle.

Je les regardais un peu surpris, mon regard plongea dans celui de mon père, il avait des yeux verts émeraudes, les mêmes que les miens. Seulement, il avait des larmes plein les yeux qui menaçaient de couler sur son visage.

« Euh, oui ... oui je peux, euh ... Je peux vous entendre, monsieur. » Ma voix était rauque, comme ci je ne l'avais pas utilisé depuis longtemps. J'étais reconnaissant quand la femme me tendit une tasse d'eau.

« Edward, je sais que tu as vécu de choses éprouvantes, mais il y a une femme de la police ici qui doit te parler. T'en sens-tu capable ?» Sa voix était douce et il me parla lentement comme si j'étais fou.

«Je suis ... un quoi ... qu'est-ce qu'elle euh ... qu'aurais-je à dire ?» Pourquoi étais-je aussi stupide ? J'avais 16 ans et j'étais pratiquement diplômé du secondaire. Après une heure de discussion, j'acceptais de rencontrer cette femme. J'avais envie de m'envoler hors de mon corps endolori, je ne voulais pas car je savais sur quoi porteraient ces questions. Je pris le temps de regarder mon corps couvert de bandages, mes poignets étaient bandés, quelques cicatrices couvraient mes bras, un tube contenant un produit clair reliait mon bras à l'une des machines

Un coup à ma porte interrompit mon examen.

Je soupirais et pris une grande inspiration ...

« Entrez. » Criais-je. La poignée s'abaissa et la porte s'ouvrit lentement.

«Bonjour, monsieur Cullen je suis Casey Jane. Je suis ici pour vous poser quelques questions, si je vous demande quelque chose qui vous met mal a l'aise, dites le moi s'il vous plait » Elle sortit un bloc note, un stylo et prit le siège à côté de mon lit.

« Bien. Alors M. Cullen, à quand remonte la première fois où Phil et Elizabeth Masen vous ont frappés ?»

Cela devait bien arriver un jour, je supposais qu'il était temps de dire la vérité.


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