Chapitre 1!
Bon, j'espère de tous coeur que ça vous plaira et j'essaierai de publier chaque semaine (pour le jour ça c'est aléatoire par contre x) )
Voici le retour de mes mini chapitres x3
Sur ce, bonne lecture!
Rin Misaki :3
Raiting :M
Disclaimer :Tous les persos ainsi que l'univers appartiennent à Liev Victorovitch!
Warning :Yaoi/Lemon/Insultes/Tortures/Sang/Spoil
Personnages :
- Liev Victorovitch
- Maksim
- Wild Castoritch
- Le Pistolero aka Tony Pagnier
- Tony
- Lyan
- Nicolaï
- Le père de Nicolaï (nom inconnu pour l'instant) et sa mère Kathia (pas sûre de l'orth)
- Vincent (mort)
- Tesker
(et d'autres mais sur le moment je m'en souviens plus x3)
~Pour Liev Victorovitch~
Chapitre 1 :Douleur
J'entrouvre lentement les yeux, sonné.
Je frissonne et grimace lorsqu'une je sens une fine aiguille s'enfoncer dans la peau de mon cou.
Elle se retire en me laissant un arrière goût de froideur.
Je n'arrive pas à voir net... merde... je suis où?
Après quelques secondes, je parviens enfin à retrouver mon ouïe et ma vue...
Il est face à moi. Il me regarde avec une haine si profonde qu'elle pourrait être mienne.
Je lui rends un regard que je veux défiant mais qui me paraît éreinté.
Mes poignets me font de plus en plus mal, j'ai la sensation que la corde les liant est imbibée d'acide.
- Qu'est-ce... que... tu... m'as... fait?
Il me sourit et attrape ma tête par le menton, d'une main.
Ma seule envie est de hurler, j'ai mal... pourquoi j'ai aussi mal?
- Tu souffres n'est-ce pas?
Je ne réponds pas. Évidemment que j'ai mal connard, et c'est de ta faute! Mais plutôt crever que te l'avouer...
- Tu connais les anesthésiants?
Je garde le silence.
- … Oui bien sûr que tu connais, suis-je bête...
Il tourne autour de moi d'un pas lent et calculé. Je n'arrive pas à le suivre des yeux...
- Les anesthésiants servent a endormir les nerfs afin d'empêcher le patient de ressentir la douleur...
Je sais où il veut en venir... je sens bien que je vais prendre cher... merde...
- Le produit que je t'ai administré... enfin, qu'il t'a administré...
Il désigne l'homme au coin de la pièce.
- … Sert à, à l'inverse d'un anesthésiant, éveiller chaque nerf de ton corps et à te faire ressentir une douleur assez puissante pour te détruire...
D'un coup sec il m'écrase l'estomac et ce n'est pas un poing mais une batte de base-ball qui m'éventre...
Je sert les dents et écarquille les yeux...
Je ne crierais pas.
Une droite en plein dans la joue, ou plutôt une enclume...
Je ne crierai pas.
Il s'approche d'une petite table posée à environs un mètre de moi.
Le froid d'une petite brise affleure contre ma peau entièrement nue me mord comme une lame trop aiguisée.
Il s'en saisit d'une d'ailleurs, montée sur un fin manche métallique elle donne un air de scalpel. C'en est peut-être même un.
Quatre pas nous séparent, trois, deux, un...
Il se penche légèrement.
- Hurle... me murmure-t-il, hurle pour lui enculé...
L'entaille doit être superficielle, oui, elle l'est, c'est sûr.
Elle est superficielle...
Je ne crierai pas.
Ma peau me hurle qu'on la découpe au hachoir...
Ne pleure pas, ne hurle pas, ne parles pas, ne grimace pas.
Reste de marbre et attends.
Une seconde coupure... une coupure? Une ouverture faite à la hache plutôt...
J'ai mal...
J'ai mal putain...
Putain!
Je laisse retomber ma tête alors qu'il s'éloigne une nouvelle fois.
Trois... il m'a foutu au moins trois doses de son produit a la con, c'est pour ça que ça me fait aussi mal.
Je ricane et il m'attrape par les cheveux.
- Qu'est-ce qui te fait rire?
- L'inutilité de ton geste.
- Comment ça?
- Ma torture.
- Tu trouve ça inutile?
- Oui.
- Pourquoi?
- Parce que ça le ramènera pas.
- Mais ça le vengera.
- Il est mort.
- Mais son âme bafouée doit être vengée pour reposer en paix.
- Il est mort.
Je ricane.
- Arrête de rire.
Il s'énerve, je le vois a deux doigts d'exploser.
- Arrête de rire!
Je continue
- Arrête de rire putain!
Il lève sa main tenant mon sabre au dessus de sa tête.
La perspective de ma mort me fait marrer et j'entends mon rire résonner et se mêler au son lourd et distinct de ses pas que le Pistolero, lui, ne peut percevoir.
Je lève mes yeux sur lui, mon regard carmin et émeraude croisant le sien noisette.
Mon rire s'est calmé et je lui souris.
- C'est con, à quelques secondes près t'aurais pu me buter.
Surprise et colère modèlent ses traits avant de s'évanouir en même temps que lui.
Il se tient face à moi.
« pardon » est le seul mot que je veux lui dire.
Mais mon corps me lâche.
Mon esprit se brise.
Je sens le sol trop froid contre ma peau que j'heurte après qu'il ai détaché cette corde qui me brisait les poignets.
Le vert de ses yeux me vrille et me fait perdre pied alors qu'il m'admire.
Je ferme les yeux sur cette image.
Voilà!
avis? envies? vous aimez? des critiques?
reviewez!
Sur ce, a très vite ;)
Rin Misaki :3
