Bonjour ! Tout d'abord : JOYEUX NOEL ET BONNE ANNEE ! Et pour ceux qui comme moi, sont juifs JOYEUX HANOUKA ! En retard pour Noel et Hanouka mais quand même ... Alors ! On m'a demandé (coucou brookedaviiis) quand je comptait publier. La réponse est : tous les mercredis, mais ne soyez pas surpris(es) si quelques fois je retarde. Entre les cours, le bac, et le concours où j'ai été inscrite de force, j'ai du mal à jongler...

Bien ! Je réponds au reviews, toujours, alors si vous n'êtes pas concerné(e)s, commencez à lire tout de suite ;)

Lili : J'adore ton pseudo ! Merci beaucoup ça fait plaisir ! Maintenant il faut croire, bonne lecture ! :)


Règle n°1 : Ne jamais croire ce que les gens disent aux flics


SCOTT

Quatre murs blancs, aucune fenêtre, la porte est la seule sortie possible. Il a évalué la surface aux environs de cinq mètres carrés. Trois bancs en bois, sales, la peinture rouge est écaillée. Vieux était le mot qui correspondait parfaitement à cette pièce. Il se demanda sérieusement depuis quand ils n'avaient pas néttoyé cette cellule. Un toilette en plein air, bouché, les odeurs nauséabondes plein les narines, le métal du siège virant horriblement au marron. Un lavabo tout aussi sale. Il se félicita d'avoir une si grande vessie. Les visages de ses camarades en disaient long sur leur état de frustration. Cela faisait maintenant dix-neufs heures et 21 minutes qu'ils étaient enfermé dans ce commissariat. Marre, ils en avaient tous marre. Et Scott était presque sûre qu'Isaac perdait une teinte de couleur chaque heure. Heureusement il semblait être plus sortis que les autres. Scott s'était amusé (tout est bon pour faire passer le temps, croyez le !) à compté le nombre de fois où les policiers étaient venu chercher l'un d'eux. C'est Isaac qui tient le record avec 9 sorties, suivi par Stiles 7 sorties, et Danny arrivait en bon dernier avec 3 sorties. Scott posa son regard sur Isaac une nouvelle fois. L'inquiétude commença à monter. Il était vraiment pâle. Il avait souvenir du fait que le garçon frisé était claustrophobe. Une histoire de congélateur qui faisait froid dans le dos (sans mauvais jeu de mot). Il préféra ne pas y repenser. Il hésitait à appeler un gardien pour qu'il fasse sortir le grand blond. Il se retint lorsqu'il vît Danny masser le dos d'Isaac discrètement d'une main. Lui aussi avait dû sentir la détresse du jeune homme.

Le geste de Danny lui rappela la naissance de son amitié avec Stiles. Il s'en souvenait comme si c'était hier. Il se souvient de cette journée au parc, il faisait plutôt beau pour un début de mars. Scott jouait tranquillement dans le bac à sable, seul parce que les autres n'avaient pas l'air gentils. Plus loin à sa droite, un autre garçon jouait lui aussi seul. Mais il semblait parler, parler, parler, ne pas arrêter de parler et de sourire. Il le connaissait, il était dans l'école maternelle. Celle qui était entourée de barbelés. Scott savait qu'il devrait y aller dans quelques jours. Alors il se leva et partit s'asseoir sur la balançoire à côté de celle du petit brun. Stiles ne l'avait pas vu et eu ce qu'il appelle encore aujourd'hui la peur de sa vie. Il tomba de la balançoire dans un grand sursaut et pleura parce qu'il atterri sur un caillou pointu. Scott se souvint que sa mère lui frottait souvent le dos lorsqu'il s'était fait mal. Alors il reproduisit le geste sur le petit en pleurs. Celui ci se calma instantanément et leva des yeux couleurs whisky vers lui. Ainsi naquit la si grande et étrange amitié entre Stiles Stilinski et Scott McCall.

Scott fût sorti de ses pensées lorsqu'il entendit une clef tourner dans la serrure de la grande porte blindée. Un grand officier entra, il semblait peu enclin à leur amener un café. Il prit le bras d'Isaac, le leva comme s'il ne pesait que quelques kilos, et le tira vers la sortie en argumentant d'un "Le chef veut te revoir".

Et de 10 pour Isaac, il explose son record personnel !


ISAAC

Il était assis à cette chaise pour la dixième fois durant ces dernières dix-neuf heures et trente-sept minutes. La salle d'interrogatoire semblait légèrement plus propre que la cellule où ils étaient parqués. Bien qu'elle restait tout de même dans un état déplorable. Un élevage d'araignées pourrait y être fait, qu'on ne verrait pas la différence. Les murs étaient verts, sales. L'odeur était étrange et désagréable bien que même avec tous les efforts du monde, Isaac semblait incapable de dire ce qu'il sentait. Notons qu'il préférait tout de même cette senteur à la puanteur qui sort de l'épave des toilettes. Cette chaise était le symbole même de l'inconfort. Devant lui se tenait une table en acier, froide et moche. En face, une vitre teintée qui aurait bien besoin d'un coup de chiffon. Il se demanda brièvement comment on pouvait voir à travers avec toute cette poussière. Sérieusement ils vont tous finir asthmatique s'ils continuent de travailler dans ces conditions. Derrière l'épaisse couche de crasse devait se trouver deux gros lourdaud comme celui qui l'avait traîné jusqu'ici. Oui, "traîner" est le mot juste. A sa droite, se trouvait une fenêtre en hauteur, haute, très haute, trop haute. Il était impossible de s'échapper par là, pour une fois que les poulets ont une bonne idée !

Le "chef" entra dans la salle. Il ressemblait au roux dans les Experts Miami. Déjà parce qu'il était roux, ensuite parce qu'il portait des lunettes de soleil d'un noir profond alors que l'éclairage (ou plutôt le non-éclairage) de la pièce était très sombre. En clair, un abruti.

_ Bien Mr Lahey !

_ C'est bien moi oui ... Je peux savoir d'ailleurs, pourquoi c'est toujours moi ? Non parce que j'ai vérifier, j'ai été appelé 10 fois à l'interrogatoire alors que les autres ont été appelé moins de 7 fois ! J'exige des explications.

Il croisa les bras sur sa poitrine et lança un regard des plus méprisants au guignol debout devant lui, les mains posées sur la table. Celui ci soupira de ce qui devait être de la lassitude. Oh mais Isaac aussi était lassé ! D'ailleurs, il avait beaucoup plus de raisons que lui d'être lassé !

Le commissaire fourra ses mains dans ses poches et arpenta la pièce en long et en travers, faisant les cents pas et donnant le tournis à notre pauvre Isaac. Déjà qu'il avait faim, voilà que maintenant il avait envie de vomir. Génial. Le gugusse finit par enfin se stopper , se tourna vers Isaac et frappa un grand coup dans ses mains, faisant sursauter le grand frisé.

_ Dites moi Mr Lahey, pouvez vous m'en dire plus au sujet de Mr Mahealani ?

_ C'est à dire ?

_ Comment le connaissait vous, que savez vous sur lui ?

Isaac se retint de lui demander pourquoi il lui posait des questions dur Danny. Personne ne touche à Danny, tout le monde aime Danny, il est l'être le plus gentil de la terre. Mais il se contenta de renifler de dédain.

_ Il est en cours d'économie avec moi je crois, il est dans l'équipe de crosse. J'ai cru comprendre qu'il était gay. Il à l'air sympathique. Je ne lui ai jamais parlé.

_ Etes vous sûr ?

Non mais il pense qu'il a l'Alzheimer ou quoi ?!

_ Oui j'en suis sûr.

_ Rien d'autre ?

Isaac fit mine de réfléchir ardemment avant de sourire "made in Colgate".

_ Non.

_ Dommage ...

_ Si vous le dîtes.

Le grand blond souffla d'exaspération. Horacio Cain se pencha au dessus de la table et planta ses lunettes noires droit en face des yeux du jeune homme.

_ Dîtes moi, Mr Lahey, suivez vous toujours les règles ?

Le frisé leva un sourcil de surprise et d'incompréhension. Il n'y a pas de doute, ce flic n'est pas normal. Pas normal du tout.

_ Suivez les règles Mr Lahey, suivez toujours les règles et tout se passera pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Il nous la joue à la Pangloss là ? Ça y est le mec il a lu Voltaire, il le montre à tout le monde. Il était certains que les débiles derrière la vitre on sorti un "T'as vu il est intelligent le patron hein ?! Il dit des belles phrases hein ?!". Mais Isaac le gratifia d'un sourire en coin indéchiffrable mais qui n'annonçait rien de bon.

_ Ne vous inquiétez pas Monsieur, je suis toujours les règles.

Il ajouta pour lui même que malheureusement pour Horacio Cain, les règles qu'il suivait été loin de ressembler à celles en vigueur du code pénal.

_ Qui a poussé Chuck Mollies par la fenêtre Mr Lahey ?

Il change souvent de sujet comme ça. Il doit penser que ça peut déstabiliser le jeune homme. S'il savait.

_ Pour la dixième fois, Monsieur, je ne le sais pas.

_ Je suis persuadé du contraire.

_ Alors vous êtes persuadé du contraire de la vérité.

Le roux soupira de résignation et appela un des chiens de garde pour qu'il raccompagne Isaac à la cellule. Ouais il y a pas de doute, il préfère l'odeur de la salle d'interrogatoire.


JACKSON

Vingt heures de garde à vue. Vingt putains d'heure enfermé dans une pièce minuscule avec 9 enfoirés de première ! Enfin non 7 enfoirés de première parce que soyons lucide, pour Jackson Whittemore, Lydia et Danny étaient tout sauf des enfoirés.

Vingt heures ! Il se sentait sale, transpirant et le pire c'est qu'aucun de ces abrutis de flics n'avait eu la bonne idée de les emmener se faire soigner ! D'accord, Hale et Boyd n'ont même pas une égratignure mais l'état de Danny et celui de Stilinski étaient quand même alarmants. Et Jackson ne l'avouerait pour rien au monde mais il tenait aussi à ce crétin d'hyperactif. Mais il faut quand même savoir qu'aucuns d'eux ne serait dans cette pièce si cet abruti de Stilinski avait fermé sa grande gueule ! Tout était de sa faute ! C'était lui qui avait élaboré ce plan et il avait juré que rien ne se passerait mal. Mon cul ouais ! Ils étaient parqués comme des porcs en attendant que ces débiles de poulets comprennent qu'ils avaient rien fait (non il ne fait pas une fixation sur les animaux de la ferme !). Enfin si ils avaient fait mais il n'avait absolument aucune chance pour qu'ils le découvrent ... Aucune. Et si ils découvraient quand même quelque chose, Jackson se suiciderait avant même qu'ils n'ouvrent cette horrible porte. Et il savait très bien que ces compagnons en feraient autant. Personne ne tombera ! Sûrement pas pour ce crétin …

Mais espérons tout de même qu'ils ne trouvent rien. Jackson était loin d'être suicidaire et était pratiquement sûr que les autres occupants de cette pièce avaient d'autres projets que mourir. Ils avaient réussis à rester vivants pendant plus de vingt ans ils vont pas mourir pour un débile comme Mollies ou quoi ce soit son vrai nom d'ailleurs.


LYDIA

Beacon Hills mais qu'est ce que c'est que ce nom de pacotilles … Sérieusement elle se demandait bien pourquoi Scott avait accepté. Beacon Hills mais le nom sentait déjà le grillé ! Elle sourit à son propre jeu de mot, flattant son ego et nota ce magnifique jeu de mot dans un coin de son cerveau hors-normes. Elle est génial, tout le monde le sait.

Isaac venait de rentrer. Il s'assit à gauche de Danny. Comme tout à l'heure. Lydia avait terminé de compter le nombre de carreaux au sol (746) et le nombre de tâches aux murs (513). Elle se dit qu'il devait être plus instructif de détailler ses "camarades de chambrée".

Elle était la plus proche de la porte, juste à sa droite. A sa gauche, se trouvait Jackson. Il avait l'air fatigué et énervé, comme d'habitude. Il portait la chemise qu'elle lui avait offert l'année dernière pour leur anniversaire. Elle conclut qu'il avait grandement besoin d'une douche et de sommeil. Aux côtés de son petit-ami, se tenait Danny. Il avait l'air pâle. Manger lui ferait le plus grand bien, elle fouilla dans ses poches et tendit un tic-tac à la menthe au garçon. Celui ci la remercia d'un sourire. A gauche de Danny, Isaac semblait reprendre des couleurs. Bien, son tour dehors lui a permit de mieux respirer. Sur le mur du fond, le deuxième banc semblait s'effriter à certains endroits. Erika dormait à moitié sur l'épaule de Boyd. Ils avaient toujours fait un beau couple. Elle pourrait mettre sa main au feu que leurs enfants seront les plus mignons de la Terre. Derrière les siens bien entendu ! Le dit Boyd avait l'air assoiffé et louché à moitié sur le fond d'eau dans la bouteille de la blonde. Lydia le prit en pitié et lui jeta sa bouteille bu seulement à moitié. On aurait dit qu'elle était le messie, Vernon lui lança un regard tellement plein de gratitude qu'elle en sursauta. Ah oui, il devait vraiment avoir soif. Derek lui avait la tête appuyée contre le mur et les yeux fermés. Pourtant il ne dormait pas, ses doigts bougeaient au rythme du tapotement des pieds de Stiles. Sur le banc face à elle, au plus près de Derek, se trouvait Allison, occupée à écailler son vernis avec les ongles de son autre main. Elle avait grand besoin d'une manucure. C'est important de se sentir belle. Stiles lui continuer de tapoter le sol de ses jambes, à un rythme que lui seul (et Derek) semblai(en)t connaître. Au début c'était agaçant mais c'est vite devenu un moyen de combler le silence qu'ils étaient obligés de garder. Il se mordillait la lèvre, signe qu'il commençait à être un manque, il passa deux fois en moins d'une minute sa main sur son visage et remua le nez. Scott, pile en face de Lydia, fila un cachet orange à l'hyperactif qui l'avala avec une gorgée d'eau. Aussitôt il se calma mais n'arrêta pas pour autant de tapoter le sol. Son meilleur ami le regarda, l'air de chercher s'il y avait encore un problème et quand il fût sûr que tout allé bien, il se remis bien droit contre le mur. Se regard croisa celui de Lydia et il lui fît un clin d'oeil.


STILES

Stiles remerciait le dieu Adderal ! Il remerciait le dieu Scott aussi, qui lui avait pris un de ses cachets en cachette (oui, il est le roi des jeux de mots pourris !) Il avait fallu attendre encore une heure après le retour d'Isaac, pour qu'on leur annonce qu'ils pourraient enfin sortir. Quelqu'un avait enfin eu la bonne idée de leur payer leurs causions. Quoi que, selon l'hyperactif, trois heures de plus, trois heures de mois, ils étaient plus à ça près, ce n'est au final, pas grand chose. Mais Stiles ne pouvait mentir sur le fait qu'il éprouvait une joie sans limite à l'idée de sortir de ce trou à rat, de prendre une bonne douche, bien chaude, de dormir dans un bon lit, avec un confortable matelas, des draps qui sentent bons, qui sont propre, dans une chambre avec des fenêtre et où les murs ne sont pas tous blancs plains de tâches. Il rêvait de l'odeur d'un croissant chaud, du chocolat que seule sa mère savait si bien faire. Il allait enfin pouvoir manger, dormir et boire autant qu'il le voulait. Oui, la liberté l'appelait, là dehors, à quelques pas seulement de lui ! Et il pouvait incontestablement dire que ces camarades étaient dans le même état eufforique que lui à l'idée de redécouvrir le monde extérieur. Non il n'en faisait pas trop ! La preuve de ce qu'il avançait ce tenait exclusivement dans le fait, que l'ambiance pourtant bien lourde de cette cellule, c'était comme par magie allégée d'un seul coup à l'annonce de cette si bonne nouvelle. De multiples soupirs de soulagement fusèrent. Le plus gros venant probablement de Derek. Mais que voulez-vous il a toujours aimé attirer l'attention sur lui.

Stiles entendit pour ce qu'il l'espérait la dernière fois avant de longues longues décennies, la clef tourner dans le verrou de la grande porte blindée. Tout ces si charmants (notez l'ironie) camarades, se levèrent d'un bon, pressés de sortir de cette fournaise au plus vite. Avait-il mentionné le fait que la chaleur de cette pièce devait être proche de celle du centre de la Terre ? Non il n'exagère absolument pas ! Il regarda donc ces compagnons, se mettre en file indienne dans l'optique de sortir en premier. Mais si il y a une chose que l'hyperactif n'aime pas c'est de sortir en premier. Il trouvait ça tellement plus avantageux de sortir dernier. Pourquoi lui demanderez-vous ? Mais pour une raison très simple. D'accord, pour deux raisons très simples. La première ? Parce que passer dernier équivaut à passer derrière Derek Hale. Le rapport ? Avez vous déjà vu les fesses de Derek Hale ? Elles sont un hymne à la beauté, d'un arrondi parfait, rebondies, fermes, ni trop grosses, ni trop petites, avec juste assez de muscle pour en faire la huitième merveille du monde. Elles sont un appel à la luxure, les plus belles formes que ce monde ai jamais porté. Un tableau de maître à elles seules. Bref, une perfection. Alors Stiles laissa son regard empli de tendresse vagabonder sur ces formes délicieuses qui lui tendait les bras. Derek avait mis ce jean noir, qui lui va si bien, comme si il avait été moulé pour son cul. Il était sexy, très sexy, trop sexy.

_ Qu'est ce que vous regardez comme ça Stilinski ?!

Il sursauta la grosse voix du commissaire. Grillé. Recherche de tentative de rattrapage. Tentative de rattrapage trouvée :

_ Mes pieds Monsieur, je suis persuadé que le gauche est plus grand que celui de droite !

Tentative de rattrapage lancée. Tentative de rattrapage reçue. Tentative de rattrapage analysée. Tentative de rattrapage acceptée. Vraiment un pigeon ce mec !

Revenons à nos moutons ! La deuxième raison ? Le suspens ! Encore une fois vous vous demandez peut être le rapport ? Et bien c'est simple. Qui a payé nos causions ? Parce que soyons sérieux, qui a les moyens de payer dix causions de cent-cinquante dollars chacune ? Qu'on paye une caution, deux cautions, trois cautions à la limite mais dix ! Ce reviendrait à verser d'un seul coup mille cinq cent dollars. Ceci mérite donc un peu de suspens.

Stiles sortit enfin de la cellule et se retrouva bien vite avec les autres à ce que l'on pourrait appeler un accueil si nos exigences étaient au rabais. Devant eux, un homme, grand, blond, beau, athlétique, puant le fric, et avec une gueule de prétentieux. En gros, le père de Jackson, Philippe Whittemore. Mouais, c'était prévisible finalement. Le coup du suspens ne servait pas à grand chose au final. Il ricana de sa propre bêtise mais se stoppa bien vite lorsqu'il entendit le cousin germais d'Horracio Cain leur dire qu'ils avaient appeler leurs parents. Bah oui forcément couillon ! Il est sensé avoir 17 ans. Petit oubli qui aurait bien pu lui coûter la vie ... Oups ?


ALLISON

On pu apercevoir très vite, une dizaine de personne avancer vers le groupe d'adolescents (hum hum). Allison sourit à sa propre remarque, trouvant cela quand même amusant de jouer aux adolescents pour eux qui n'avaient pas vraiment eu d'adolescence. Cela faisait du bien dans un sens, de revenir en arrière, dans un temps où tout était si simple, où le mot responsabilité n'avait pas sa place. Oui, elle aurait aimer avoir l'adolescence d'Allison Argent.

Un homme, qu'elle reconnut comme étant son père s'avança vers elle, lui claqua un baiser sur la temps en accompagnant d'un "Tout va bien ma chérie ?". Oui elle aurait véritablement adorer avoir la vie d'Allison Argent. Un homme en uniforme militaire se présenta comme le père de Stiles et représentant des parents de Scott qui n'avaient pas pu se libérer pour venir. Apparemment, il n'y avait pas assez d'effectif.

Elle était vraiment heureuse de sortir enfin de cette prison. Ayant la conviction que le plan se serait passé à merveille si Jackson avait attendu une minute de plus comme l'avait ordonné Stiles. Tout aurait fonctionné, elle en était convaincue. Mais cela ne servirait à rien d'ouvrir sa bouche là dessus, Whittemore nierait tout en bloc, et une dispute éclaterait. Et dieu sait qu'elle en a marre des disputes.

Après quelques banalités, ils purent enfin sortir. Chacun se dirigeant vers différentes voitures, avec différentes personnes qui étaient tout sauf leurs parents. Mais mentir était l'une des choses les faciles qui leur eu été de faire. Mais avant de monter dans le véhicule, elle vît les policiers conseiller d'emmener Danny, Stiles et Lydia à l'hôpital pour vérifier leur état de santé. Et ils s'en rendaient compte seulement maintenant ? Mais c'est vraiment une belle bande de blaireaux !


DANNY

Ils étaient finalement de nouveau assis dans une pièce aux murs blancs, avec une odeur étrange. Mais tout ici était fait pour leur bien être. Les fauteuils étaient moelleux, les gens à leur disposition, aucunes odeurs désagréables tant que ils restaient éloigner du service de gériatrie. Danny n'avait rien contre les petits vieux mais l'odeur de la mort était tout simplement intenable. On lui avait bandé un bras, recousu une arcade et mit un plâtre à la cheville à cause d'une grosse entorse. Lydia avait un poignet foulé, et une grosse bosse sur le front qui semblait avoir des allures de fin du monde selon la blonde vénitienne. Stiles avait un bandage autour des côtes car il avait reussi à s'en fêler une, une magnifique coupure à la lèvre qui mettra plusieurs jours à se résorber et un belle croûte bien moche sur la pommette droite. Bref, ils étaient sacrément amochés ! Et dire que Derek et Boyd n'avaient absolument rien ! Même pas un minuscule petit bleu, rien ! La vie était injuste. Danny se trouva soudain une ressemblance avec Stiles et se redressa vite, arrêtant de pleurer sur son sort. Il n'avait aucune envie de ressembler à Stiles.

Celui-ci et Lydia se racontaient tout ce qu'ils avaient dit aux flics, leurs ressentis pendant ces dernières vingt quatre heures et la soirée d'hier. Empêchez deux grands bavards de parler pendant vingt quatre heures et voilà le résultat. Ils jacassaient, causant presque une otite à l'hawaïen. Il vit Mélissa revenir vers eux avec trois dossiers jaunes, portant chacun un de leur nom. Elle leur sourit avant de finalement leur demander de la suivre dans un coin isolé. Ils se retrouvèrent dans une chambre inoccupée. Elle leur demanda alors avec une excitation non feinte comment ça s'était passé hier soir. Mauvaise idée. Les deux compères commencèrent un long discours emmêler de "mais non ça c'est pas passé comme ça !" "roh mais tu racontes mal aussi !" "absolument pas d'accord !". Pour finir Lydia à carrément coupé Stiles dans son récit par un

_ Mais je croyais que tu avais dit que tu étais entré dans le salon après Isaac ?

Et tout à déraper, parce qu'avec Lydia et Stiles, ça dérape toujours.

_ Règle numéro un Lyd ?

_ Ne jamais croire ce que les gens disent aux flics.

_ Voilà, t'as compris ?

_ Oui merci je suis pas blonde !

_ Excuse moi de te contre dire ma chère mais tu es blonde vénitienne !

_ Je t'emmerde !

_ Mais moi aussi je t'aime ma Lydia d'amour !

Sa Lydia d'amour marmonna un "crétin" en roula des yeux, gardant tout de même un sourire en coin inarrachable qui il en était sûr, mît du baume au coeur de l'hyperactif.


Hey ! Et voilà le nouveau chapitre, j'espère vous avoir bien embrouillé et que vous ne compreniez plus grand chose ... : sourire diabolique : Bref ! Si vous avez des idées sur ce qui va être la suite, postez les en review, si vous n'avez pas d'idées, postez quand même une review, ça fait pas de mal et j'en serais ravie ! Je m'excuse pour les possibles fautes d'orthographe et/ou de grammaire, j'ai beau me relire et faire attention, il en reste quand même souvent quelques unes ...

Et bien, je vous fais un gros bisous parce que j'aime les bisous et que vous en méritez de me lire.

A mercredi normalement !

Alice ;)