Note de l'autatrice; Hum hum (s'éclaircit la gorge), j'vais pas vous faire un discours hyper long, mais juste pour dire que ce chapitre est un peu plus long, et que je remercie Chinohime pour ses reviews qui m'ont beaucoup aidés.

Disclaimer; Pas à moi, ééééh non!=)

Je m'installais de manière convenable (la plus convenable possible) sur le sol, toujours ficellée comme un rotî. Je regardais cette femme dans les yeux. Me croirait t'elle? Sinon, qu'est ce que je vais devenir?? Je meurs d'envie d'étriper le mioche à l'écharpe, ça va lui apprendre à reconnaitre les espions des pauvres personnes innocentes. A cause de lui je me retrouve dans une posture des plus gênantes et je ne dois pas être la seule; son professeur lui aussi, semblait dépassé par les évènements. Le soleil s'infiltrait par la fenêtre derrière Mamie Tsunade. la chaleur commençait à devenir insupportable et je commençais à transpirer. Mamie Tsunade rompit le silence avant que je n'explose de colère;

Mamie Tsunade: C'est quoi qui coule de ton nez?

Moi; Bah du sang.

Mamie Tsunade; essuie moi ça!!

Moi; Je ne vais tout de même pas le faire avec mes pieds.

Je remarquais alors chez elle une légère phobie du sang. Je me tortillais dans tous les sens, j'avais le dos en compote. Mon T-shirt me colle dans le dos. Je déteste ça.

Mamie Tsunade; Bon ça commence légèrement à m'agacer cette histoire. Shizune, va cherche du saké pendant que la jeune demoiselle nous explique d'où elle vient.

C'est bien ce que je pensais; une alcoolique qui réduit une pauvre fille en esclavage.

Moi; Je m'appelle Manon, je viens d'une petite ville dans le Nord Ouest de la France.

Il y eut un silence, la femme réflechissait puis d'un coup se leva ( c'est la première fois depuis une demie heure que je la vois debout) et alla chercher une espèce de grand parchemin dans une armoire. Elle le déroula sur son bureau. J'essayai d'en voir le contenu, mais étant assise sur le sol, je ne pouvais voir le dessus du bureau. Mamie Tsunade y jeta un bref coup d'oeil, et fronça les sourcils. Elle leva son regard vers moi, ou plutôt sur mes pieds, sûrement à cause du sang.

Mamie Tsunade; La France n'existe pas.

Toutes les personnes présentes dans la salle poussèrent un cri de stupéfaction. On aurait cru un jeu télévisé; tout le monde retient son souffle après la réponse du candidat, puis s'étonne en entendant de la bouche de l'animateur; "mauvaise réponse!!". Je cherchais un moyen de leur prouver que je n'étais pas tout à fait débile ( ça reste aussi à prouver), et que je ne m'échappe pas de je ne sais quel hopital psychiatrique. Mon regard se posa sur mon sac. Quelle chance qu'ils l'ait emmené!!

Moi; Bien sûr que si. Dans mon sac, il y a un petit carnet rose plutôt épais. Sur la première page, il y a la carte de la France, et sur la suivante, celle du monde d'où je viens.

Mamie Tsunade; Shizune, vérifie.

Pu....rée, elle prend cette fille pour son larbin ou quoi? ( Je suis contre l'esclavagisme!) La pauvre, si j'étais à sa place, au bout de deux jours j'aurai déjà claqué la porte au nez de cette vieille mégère! La personne concernée ouvrit mon sac. Konohamaru se tenait prêt à attaquer, on ne sait jamais, j'aurais une bombe atomique au fond de mon sac. Shizune feuilletait le carnet, puis tomba sur la première page.

Shizune; J'ai la carte sous mes yeux. Mais alors....

Moi; J'étais en train de discuter avec une amie lorsque je me suis évanouie. Puis quand je me suis réveillée, j'étais dans la salle de classe de Konohamaru et des autres élèves, puis... Vous connaissez la suite. Je pourrais savoir où je suis moi maintenant?

Mamie Tsunade; Village caché de Konoha, pays du feu. On trouvera bien une solution. En attendant....

Tout le monde restait à l'écoute de la fin de la phrase de Mamie Tsunade. Konohamaru a détaché son professeur et se faisait maintenant sermonnait sur la bonne conduite que l'on doit tenir lorsque l'on rencontre des inconnus. Quand j'aurais les mains libres, il y passera le microbe. Déjà que celles-ci me démangent assez...

Mamie Tsunade; Je vous invite tous chez Ichiraku!!

Des hurlements de joie retentirent dans le bureau. J'entendais Konohamaru dire à son professeur; " elle a gagné au loto ou quoi? Elle n'est jamais aussi généreuse...". Il devait être environ midi. Même moi j'avais faim. Mais tout le monde se dirigeait vers la sortie, sourire aux lèvres, m'oubliant là, attaché comme un chien abandonné à un arbre.

Moi; éééééh! Venez me détacher!! Moi aussi j'ai faim!

Le professeur de Konohamaru se retourna avant de franchir la porte et vint me détacher. Enfin une bonne âme dans ce monde!! De toute façon, j'aurais tellement hurlé qu'on m'aurait entendu dans toute la ville.

On accédait au restaurant en descendant la grande rue qui menait à la falaise. On passait dans une allée étroite entre deux maisons pour déboucher dans une rue -moins large- parallèle à la première. Le restaurant se trouvait là, juste en face de nous. On m'expliqua que ce restaurant est réputé pour ses nouilles. Dans ma tête je pensais, tout joyeuse; chouette! un restaurant italien!! D'un geste de la main, je levais le rideau jaune et rouge pour entrer et m'asseoir sur l'un des hauts tabourets disposés devant le comptoir. Je sortis un mouchoir de ma poche pour m'essuyer le nez. Il saignait encore un peu. Je frottais mon T- shirt pour essayer de retirer le sang séché pendant que le chef Ichiraku nous servait des bols, ainsi que des cures dents taille XXL. A l'intérieur du bol, des nouilles flottaient dans une sauce marron. C'est loin des délicieuses pâtes à la bolognaise que je rêvais, mais quand on a faim on avalerait n'importe quoi alors pourquoi pas. Avec une mine dépitée, je tentais d'attraper ne serait-ce qu'une nouille avec les baguettes, tandis que les autres n'éprouvaient aucune difficulté. De colère, ( et de faim aussi)je pris mon bol dans mes mains et avalait les nouilles comme si c'était de la soupe. Peut être me prendraient-ils pour une mal élevée, mais au moins je n'ai plus faim! Maintenant reste a tenir une promesse. Mes mains vont être soulagées...

Moi; Konohamaru, tu vas attraper froid mon petit voyons... Viens ici que je te serre un peu ton écharpe....

Je me levais en faisant craquer mes jointures de doigts tandis que le petit avait déjà quelques mètres d'avance. Les passants nous regardaient, compatissants pour le petit et amusés. La future arme du crime volait au rythme de la course, tel un drapeau qu'on brandissait fièrement. Un commerçant qui nettoyait son stand avec un jet d'eau se retourna et m'arrosa à mon passage. Je secouais la tête afin d'enlever les mèches de cheveux mouillées qui collaient sur mon visage. Des chats passaient en travers de la rue. Konohamaru les évita en sautant par dessus. Moi, ne voulant tuer aucun chat et ni me foutre le honte en public, j'attendis sagement que les félins bougent. Il avait pris une bonne longueur d'avance, mais la chance fut de mon coté ce soir. Voulant me faire une grimace, il détourna la tête de sa trajectoire , mais il heurta quelqu'un. Je le rattrapais, puis essouflée, le pris par les cheveux en lui disant;

Moi; Tu croyais échapper à ton sort hein? Pas de chance!

Konohamaru n'hurla pas. Je levais donc les yeux vers la personne qu'il a heurté. C'était un groupe de trois personnes. Il y en un qui me frappa particulièrement. Il avait des cheveux blonds très vifs, une peau mate et des yeux bleus.

???: T'es qui toi?

Moi; Ca te regarde? Nan mais!

Je détournais les talons pour retourner au restaurant. J'espère que les autres y sont encore, sinon je suis complètement paumée.

Le soleil rouge orange se cachait derrière la falaise. La température était celle des fins de journées ensoleillée; un rayon de soleil chaud et un vent doux rafraichissant. J'ai passé mon après midi dans l'académie où j'avais atteri, afin d'en apprendre plus. J'ai découvert que c'est une école de ninjas et appris pleins d'autres choses intéressantes. Je n'ai pas eu le temps de corriger Konohamaru, je crois qu'il en a eut assez pendant le cours de son professeur. En ce moment, je marche tranquillement dans Konoha pour en apprendre tous ses secrets, rue par rue, sans oublier les allées étroites, les places... J'essayais de me lier avec les habitants, histoire d'avoir une bonne entente. Je visitais chaque boutique et m'arrêtais à chaque stand. L'heure du dîner allait arriver et je devais me rendre chez Ichiraku pour attendre Iruka. N'ayant pas d'argent de ce monde, je ne pouvais pas me payer à manger, donc il m'a proposé cette solution, de se retrouver ici, ce soir, à 8 heures. Des lampions colorés s'allumèrent et le ciel devint comme un champ de fleurs multicolores et éblouissantes. Des groupes de jeunes avançaient devant moi, plaisantant et se chamaillant. Sûrement une sortie entre amis. J'arrivais au restaurant et tombais nez à nez avec le garçon de ce midi. Lui aussi m'a vue;

???; Ehhh! T'es la fille de ce midi!

Moi; Tu sais que tu as une très bonne mémoire?

???; Qu'est ce que tu fais ici?

Moi; Qu'est ce que je viens faire dans un restaurant? J'pensais jouer une partie de tennis mais bon j'vais quand même manger...Crétin!

En guise de réponse, il me tira la langue en grimaçant. Quel gamin. Je lui tournais le dos, bras et jambes croisées, tête haute. Ensuite, j'ai fouillé dans mon sac pour en voir son contenu; une paire de Converses, quelques romans, mon MP3, un cahier vierge, mon porte monnaie, ainsi que mes affaires de cours. Et dire que je redoutais le controle de français prévu pour aujourd'hui, quelle chance! La personne que j'attendais venait d'arriver;

???; Iruka sensei! ça alors!

Moi; Iruka!

Nous nous lançâmes un regard de défi tout en grognant.

Iruka; Calmez vous tous les deux. Bah tiens Naruto puisque tu es là, je t'invite toi aussi.

Le repas fut plutôt silencieux. En même temps ce Naruto aurait prononcé un mot, il aurait reçu mon plat de ramens ( je viens aussi de découvrir le nom des nouilles=) en pleine tronche en réponse. Je commence à maitriser les baguettes, mais manger avec ça c'est hyper long!

Mon "chez moi" temporaire, c'est un appartement dans le quartier où vivent les Chunins et les Jounins. Un endroit plutôt calme et sympa. Dès que l'on entre, on arrive dans la cuisine où il y a le strict minimum coté ustensiles. Ca tombe bien de toute façon je ne pense pas cuisiner. Une salle de bain avec douche baignoire, un lavabo et des toilettes. Penser à nettoyer la salle de bain avant de prendre sa première douche, on ne sait jamais. En plus, ça ne me parait pas très propre. Une chambre avec lit simple, fenêtre à la tête du lit et une petite armoire pour ranger ses affaires. Il y a aussi un canapé, et une table basse, mais pas de télé. En même temps je n'en ai pas encore vu depuis ce matin. Je m'installe sur mon lit et commence à écrire dans mon cahier vierge ce qui m'est arrivé. Mes amis me croiront comme ça. Ils me manquent, c'est terrible, j'espère les revoir bientôt. La lune m'éclaire par la fenêtre de sa lumière blanche. Je m'endormis facilement, bercée par la musique de ce qui devait être une sauterelle, le hululement d'une chouette au loin.


Alors alors?? Dites moi ce que vous en pensez, ça permet de m'améliorer. Et puis pareil pour ce chapitre, je n'hésiterai pas à le réécrire!

Tsunade; Mon nom c'est Tsunade!!

Moi; Aaaah! Ba c'est Konohamaru qui t'as appelée comme ça...

Tsunade; Konohamaru.....

Konohamaru; Reviews please!!!!! (s'enfuit en courant)