Hello!

malgrés ze désséption hier (toute façon, en politique...) je publis quand même aujourd'hui! Alors d'abors, merci, hein au lecteur/lectrice, même ceux qui son trop radin pour laisser une rewiew. Nan, je vanne, merci à tout le monde, hein.

Ensuite, je sais que j'avais dit que je descenderais Gaara mais...

Gaara: Ha! Ha! Je savais que tu le ferais pas! T'a pas la force de le faire, tu m'aime trop! Na na na na nèr re!

BD: MAIS la vangence est un plat qui cemange froid, donc je prend mon temps, et vous, lectrice/lecteur, vous aller vous régaller!

Gaara: Quoi? Mais nan! T'a pas le droit! Tu peux pas! Tout le monde m'aime moi!

BD: (regard de psycopathe) mais je t'aime Gaara, voyon.

Bon, sur ce, bonne lecture,

Le messager.

Naruto s'avançait dans les rues devenue calme de Konoha.

Les quelques marchants qui fermaient leur boutique pour la nuit le saluait d'un 'Bonjours Hokage-sama' respectueux, bien que dans son dos, le respect laissait place au dégoût.

Naruto n'était pas, ou plus dupe. La place d'Hokage ne prouvait rien, il restait un monstre aux yeux de la population.

Le jeune homme entra dans la cours d'une maison, construite ressemant, et longea l'allée, son pas toujours aussi tranquille.

Il n'était pas pressé.

Il n'eut cependant pas à toqué, celui qu'il était venu voir ce tenait assis sur une chaise à bascule, sur le perron, et regardait le soleil se couché, paisiblement.

-Que me vaux l'honneur de ta visite ?

-Bonsoir Shikamaru, répondit simplement Naruto, en s'asseyant sur le banc coller au mur de la maison.

-Salut Naruto, sourit le maître des ombres.

-Je viens en temps qu'Hokage.

Shika cessa de se balancer.

Si Naruto se déplaçait lui-même, et que c'était en temps qu'Hokage qu'il le faisait, s'était important.

-Quoi ?

-Je viens d'avoir un messager…

-Quoi ?

-Il est arrivé quelque chose à Suna…

-Quoi ?

-Témaris est morte.

Témaris est morte. Nan. Pas Témaris. Pas la fille qu'il avait plaquer il y a moins de dix mois. Nan, pas cette Témaris.

-Sabaku no Témaris ?

-Oui.

Shikamaru regarda le sol quelque instant puis il demanda :

-Pourquoi venir me le dire ?

-Shika, à d'autre…

C'est à ce moment là que la porte de la maison s'ouvrit, laissant sortir une jeune femme, au ventre arrondis par la grossesse.

-Ha, Hokage-sama, bonsoir.

-Bonsoir, Fujiki.

-Restez-vous dîner, Hokage-sama ?

-Non, non merci. Je vais y aller.

Sur ces paroles, il se leva, salua la jeune femme, son ami et repartit aussi tranquillement qu'il était venu.

-Shikamaru, sa va ? Demanda Fujiki en posant son bras sur les épaules de son ninja, tu ma l'air soucieux.

Shika releva la tête, son visage était à hauteur du gros ventre rond de son épouse et il ne put résister à l'envi de poser son oreille contre.

-Sa va aller, murmura-t-il. Sa va aller.

L'enterrement

Ils étaient tout deux là, face à la pierre blanche gravée de son nom.

Dans leur dos, la foule et le village se dressaient, devant, une parcelle de désert et le cimetière de Suna, entourer d'arbre fruitier et parcouru de plusieurs rivières.

Pour que les morts ne manque de rien durant leurs repos.

Des cadeau venu de tout les villages étaient poser devant la stèle.

Comme le voulais la tradition, ils avaient fait part à tout les pays que Suna avait perdu l'une de ces filles et ils avaient répondus comme ils se le devaient, en envoyant de quoi accompagner le dernier voyage de la jeune.

Petit à petit, la foule se dispersa, la cérémonie étant terminée, et il ne resta bientôt plus que Kankurô et Gaara.

Leurs regard ne pouvaient pas quitter l'inscription 'Témaris no Sabaku', le nom de leurs sœur.

-Pourquoi ? demanda Gaara au bout d'un moment, brisant ainsi le silence.

-C'est la vie…

-Nan, pourquoi elle m'a confier sa fille ? Je ne suis pas apte à élever un enfant.

-Témaris… Kankurô soupira. Il devait être franc. Témaris avait peur que j'en veuille à Souria, comme je t'en ai voulu.

Gaara regarda son frère, qui lui ne pouvait se résigner à poser les yeux sur lui.

-A la mort de… De maman, je t'en ai voulu…

-Tu savais que…

-L'Ultime Sacrifice, pour la que la possession soit faite, oui. Ce n'était pas une mort naturelle. Je t'en voulais.

Un silence, aussi lourd qu'une chape de plombs, s'abattit sur le cimetière.

-La mort de Témaris est naturel.

-Je sais.

-Tu n'a donc pas à lui en vouloir.

Gaara s'était mit en route, et avait prit la direction du désert.

-Gaara ! C'est à toi qu'elle a demandé ! A toi ! Parce qu'elle a confiance en toi ! Et qu'elle ne veux pas qu'elle soit élever ni à Suna, ni à Konoha ! Gaara, pardonne-moi…

Le prince des Sables s'était figé.

Elle lui à demander, le lui avait fais promettre, et elle était morte maintenant. Il ne pouvait pas…

Le Désert.

Les dune de sable se répétait jusqu'à l'horizon, sans début et sans fin.

Et au milieu de ces dunes, une petite oasis, refuge pour âmes errantes, était la demeure d'un jeune homme qui avait perdu foie en la vie, mais surtout, foie en les hommes.

A une journée et demi de marche de Suna, Gaara avait trouvé ce point d'eau, bordé de plante, et en avait fait son point d'accueil.

La lune était haute, et le désert calme.

Du palier de sa petite métairie, Gaara observait les animaux qui venaient s'abreuver la nuit, craintif du soleil et des chasseur le jour, lorsqu'un cris retentit.

Il entra dans la maison, ou brûlait une chandelle, et regarda le berceau d'ou provenait le cris.

Qu'est-ce qu'il faut faire ?

Essayant de ce rappeler les conseils qu'on lui avait donner, il s'approcha du lit à pas lent.

A peine l'enfant le vit-il qu'elle cessa ses larmes.

Elle tendait vers lui ces petit bras potelés, en baragouinant des mot sans signification.

-Si tu savais parler, murmura Gaara.

Puis, voyant qu'elle ne pleurait plus, il tourna les talons pour regagner le palier.

Mais à peine eut-il mis un pied dehors, que les pleurs retentir une nouvelle fois.

Une fois encore, lorsqu'elle le vit, elle stoppa tout cris et tendit à nouveau ces bras vers lui.

-Dors.

Et il repartit.

Et elle repleura.

Gaara commençait vraiment à s'énerver.

Si elle ne s'endormait pas maintenant, il allais l'endormir lui, et pour de bon.

-MeMheGneGneMeGueGne !

Fit-elle en tendant les main vers lui.

Et la, se fut comme s'il avait eu une illumination.

Il se pencha sur le berceau et prit l'enfant dans ces bras.

La petite sourit, heureuse de ne plus être toute seul, et essaya d'attraper les mèches rousse qui pendaient au dessus d'elle.

Gaara, tenant l'enfant dans ces bras, mais n'ayant pas renoncé à son spectacle nocturne, rejoignit la porte et s'installa.

Quelques minute plus tard, ne sentant plus la petite remuer, il baissa les yeux et vit qu'elle s'était endormis.

-Souria, murmura-t-il en la replaçant dans son berceau, t'es aussi chiante que ta défunte mère. Paix à son âme.

A suivre…