Témari était heureuse d'avoir accompli son devoir en tant que psychologue, mais elle avait un certain vide dans le cœur. Ce patient lui manquait malgré les nouvelles récemment eus, des remerciements de la part de son meilleur ami, Chôji et de Jiraya son supérieur.

En allant à son bureau, elle se demande bien ce qu'elle allait faire après tout, il n'était plus là et les clients dans ce genre de travail ce font toujours rare. Elle entre quand même à l'intérieur de la salle mais il y avait quelque chose d'anormal, sa porte qu'elle fermait à chaque départ, était aujourd'hui ouverte...

La nuit allait tombée, quand Shikamaru allait sortir du poste de police mais un appel téléphonique se déclenche, lassé de sa journée mais encore dans le travail, il se devait qu'il réponde.

-Police de Konoha, agent nara Shikamaru j'écoute, marmonne-t-il.

-Allô, énonce l'interlocuteur, voilà ma petite sœur devait rentrer il y a quelques heures mais ce n'est pas le cas et je suis très inquiet.

-Monsieur quel âge a votre soeur, insiste Shikamaru.

-22 ans, avoue l'homme.

-Voilà votre soeur est bien assez grande pour savoir ce qu'elle fait, dit Shikamaru, lassé.

-Là n'est pas le soucis monsieur, avoue l'homme, je suis allé à son travail et la seule chose que j'ai trouvé est une lettre qui ne m'est pas adressé, ni à ma soeur.

-Je ne vois où vous voulez en venir, ajoute Shikamaru.

-Elle est adressé à un certain Shikamaru nara du poste de police, termine l'homme. Écoutes laisse-moi un peu plus me présenter. Je suis Kankuro no Sabaku, le grand frère de Témari, je ne sais pas ce que tu as fais mais tu vas rappliquer vissa ici ou c'est moi qui vient te chercher.

-Je peux savoir qu'il est l'émetteur de cette lettre, je demande.

-Inconnu, il dit que tu le reconnaîtras, avoue Kankuro.

Très inquiet, le policier ne prit même la peine de prévenir ses collègues de nuit. Il partit au bureau de celle qui lui avait sauvé la vie. Arrivé, il fit la connaissance de Kankuro, l'aînée de Témari.

-nous ferons les salutations plus tard, affirme le frère. Là n'est pas le moment.

Au moins, ils étaient d'accord sur un point. Le frère de la blonde lui tendit la lettre, à première vue, ce n'était pas une lettre à la va-vite, c'était préparé. Il se mit à lire, tout de suite, un seul homme pouvait lui en vouloir pour justement cinq d'emprisonnement et travaux forcés dans la ville du drame : Hidan.

-Il veut se venger, conclut Shikamaru.

-Si c'est de toi, commence Kankuro, pourquoi aurait-il pris ma soeur ?

La réflexion de l'aînée était juste, Hidan faisait travaux forcés ici à Konoha en centre-ville et si il l'avait vu avec Témari ce jour-là. Tout collé, maintenant, il ne restait plus qu'à trouver où le tueur était.

Et rien sur la lettre indiquait où il était...

-Dîtes vous ne trouvez pas cette phase bizarre, demande Kankuro, "Moi, je n'oublierais cette terre rouge et toi l'as tu oublié ?"

De la terre rouge ? Impossible, c'est vrai que Konoha était entourée de forêts mais à cette époque le sol était recouverte d'une couche de neige assez épaisse. Hidan ? De la terre rouge ?

-Venez avec moi, assure le flic, je sais où ils sont !

-Comment savez-vous ? dit enfin le frère après s'être installé en voiture.

-Hidan le kidnappeur aime le sang, avoue Shikamaru, il fait toujours saigner ses victimes avant de les tuer. Et cette terre rouge, c'est une terre tachée de sang, précisément celui de Asuma Sarutobi, mon tuteur au poste.

Témari est effrayée, certes son agresseur ne lui a fait aucun mal, mais comme cela, les mains et les pieds liés et ballonnée, elle n'est pas bien.

Et puis tout dérapa, le tueur voulut le mettre le premier coup mais une main beaucoup plus ferme l'arrêta en plein mouvement.

-Tu as gagné en force Shikamaru, nargue l'homme.

-Laisse cette femme de côté ! ordonne Shikamaru.

-Si tu lâches l'arme que tu as dans ta main, ajoute Hidan.

Le tueur observait l'homme de justice en face de lui enfin plutôt l'arme qui tombait à terre, une arme, des morts, du sang, voilà les mots qui résonnaient dans la tête d'Hidan.

Il était tellement absorbé par le pistolet qui ne prit même la peine de surveille son possesseur. Shikamaru délivre et écarte Témari du danger. Et fit un drôle de signe à terre. Et Hidan fut pris dans de lourds filets de chasse.

-Comme être un ancien chasseur ça aide, affirme le shooteur.

-Kankuro, crie Témari. Merci !

-Tes politesses Téma ! grogne gentiment Kankuro, soulagé.

-Merci à toi aussi Shikamaru, avoue la jeune femme.

Un mois était passé depuis l'incident, Hidan avait été enfermé dans une prison plus sûre. Konoha était de nouveau tranquille.

Dans son bureau, Témari profitait de cette calme journée pour travailler jusqu'à que quelqu'un toque :

-Vous êtes bien psy ? demande la personne.

-Oui, affirme Témari derrière son ordinateur.

-J'ai un soucis je suis tombée amoureuse d'une folle et je ne sais pas comment faire ? ajoute l'homme.

Elle prit du temps à le reconnaître mais c'était lui, c'était Shikamaru. Elle rie doucement, un rire que personne n'entendit et dit :

-Et bien monsieur je vais ce que je peux faire pour vous, avoue Témari.

Encore une fois, le jeune homme allait lui prendre tout son temps... Elle se demande bien comment elle avait pu tomber amoureuse d'un flemmard pareil qui l'empêchait de travailler.