Une garde douloureuse

Chapitre 2 – L'infirmerie

Hermione ne perdit pas plus de temps. Elle jeta un rapide coup d'oeil à Ron qui était assis par terre, l'air pâle et tenant sa jambe. Le professeur Snape était maintenant debout tenant toujours Harry dans ses bras, et Harry, lui, ne semblait plus se soucier de rien excepté de frotter ses fesses avec une main et ses yeux avec l'autre. Les deux animaux étaient toujours au sol inconscients, en les voyants, elle les prit en pitié. Finalement, elle parti en direction du château, seulement pour foncer dans le Professeur Dumbledore.

"Je suis désolé Professeur, je ne vous avais pas vus".

"C'est tout à fait compréhensible Mlle Granger. Je crois que vous veniez me chercher. Je suis heureux de pouvoir vous économiser de l'énergie." dit tranquillement Dumbledore en regardant la scène autour de lui. Son regard se fixa pendant une seconde sur Severus et Harry, mais finalement il continua à regarder ailleurs. Ses yeux ne contenaient aucun scintillement pendant qu'il s'approchait du loup-garou assommé. Il s'agenouilla près de lui et mit sa main sur sa fourrure, en chuchotant, "Mon cher enfant, je regrette de ne pouvoir vous sauver de cette douleur."

"Douleur, Directeur ? Le sauver de la douleur ? Directeur, je crois vraiment que nous sommes ceux qui ont presque perdu la vie à cause de ce pathétique…". Snape s'arrêta au milieu de sa phrase quand le regard de Dumbledore tomba sur lui. D'une façon ou d'une autre, ce regard sévère donnait toujours froid dans le dos à Snape. Il ne pouvait pas comprendre comment Dumbledore arrivait toujours à lui donner la sensation de n'être q'un petit garçon qui bégaie à l'école.

Alors, Snape s'éclairci la gorge (par fierté évidemment), et ensuite se calma. Cependant, il continuait à fixer les formes inconscientes couchées pas loin du groupe.

Finalement c'est Harry qui parla « professeur, Sirius est innocent. Il n'a pas tué mes parents. C'est Queudver » Harry se défit de la prise de Snape et couru à côté de Sirius en s'agenouillant près de lui.

Hermione s'approcha d'Harry et dit « professeur, Sirius Black et Ron ont tous les deux besoin d'un guérisseur ».

Snape les regarda tout les deux, puis Dumbledore dans une totale confusion. Le directeur secoua juste la tête n'ayant apparemment aucune réponse. Comment se faisait-il que Black soit innocent ? Il ne pouvait pas être innocent. Il ne le pouvait simplement pas. Mais alors d'un autre côté, pourquoi les avait-il sauvés et pourquoi les enfants semblaient si résolus à le sauver maintenant? Et par l'enfer qui est Queudver ?

Snape soupira. "Directeur, vous pouvez soulever Black par lévitation jusqu'à l'infirmerie s'il-vous-plaît. Je n'ai pas ma baguette magique, et aucun des enfants non plus. Je porterai Weasley à l'infirmerie. Peut-être alors que nous obtiendrons quelques réponses." Il se tourna ensuite vers Harry et Hermione, "Granger, Potter, rendez vous utiles et trouvez nos baguettes magiques ! "

Assez étonnamment, Harry parti le faire très rapidement, étroitement suivi de près par Hermione.

Snape souri d'un air satisfait et se déplaça vers Ron, et arrivé debout à côté de lui, il le regarda en disant, " Weasley, pouvez-vous vous lever ? "

" Bien sûr que je peux me mettre debout, vous me prenez pour un invalide ? "

Severus ferma les yeux et respira profondément. Il devait arriver à rester calme jusqu'à ce qu'ils sortent de ce désordre. Il ouvrit la bouche pour répondre mais Dumbledore le coupa, " M. Weasley, je crois que ce n'est pas une façon de parler. Mais je comprends qu'actuellement vous ayez mal. "

Ron vit rouge, « MAIS VOUS NE SAVEZ PAS CE QU'IL A FAIT, CE GRAI... »

Dumbledore le coupa, « M. Weasley, baissez votre voix d'un ton s'il-vous-plait. Et je ne suis actuellement pas intéressé à vous entendre, l'important pour le moment est de vous mettre en sûreté à l'intérieur du château. » Quand ils commencèrent tous à trembler, il leva les yeux. Les détraqueurs commençaient à glisser vers l'endroit où ils se tenaient.

Sans y penser une deuxième fois et ignorant toutes les protestations du garçon, Severus mis un de ses bras sous les genoux de Ron et l'autre sous ses épaules. Il le souleva, et regarda Harry et Hermione qui avaient retrouvé les baguettes magiques, « qu'est ce que vous attendez tous les deux ? »

Comme s'ils attendaient cette ordre, ils commencèrent à marcher rapidement (courant presque au château), suivi de près par Snape qui portait Ron et Dumbledore qui lévitait un énorme chien noir. Juste avant de les suivre, Dumbledore s'approcha du loup-garou et le ranima, partant avant qu'il ne soit complètement conscient.

Quelle vue ils devaient donner maintenant ! Pensa obscurément Snape, pendant qu'il avançait avec le garçon dans ses bras, de temps en temps il jetait un coup d'oeil autour de lui, pour s'assurer que Harry et Hermione avançaient sans problème et que le Directeur suivait, les détraqueurs étant toujours loin d'eux. Il savait que dès que tout seraient en ordre, il aurait un moment difficile avec le Directeur et le garçon.

Snape pinça ses lèvres pendant qu'ils atteignaient le château. McGonagall était debout devant les portes avec sur son visage une expression préoccupée.

" Directeur, Dieu merci vous êtes tous indemnes. Avez-vous vraiment attrapé Black ? " dit-elle, en regardant le groupe devant elle.

« Minerva, je ne peux pas vous donner des réponses maintenant. Nous devons immédiatement aller à l'infirmerie. Mais s'il-vous-plait faite moi une faveur, Fudge attend dans mon bureau avec quelques aurors et j'ai peur qu'il perde patience et qu'il vienne me chercher. Je dois éclaircir quelques points d'abord. Pouvez vous y aller et les occuper jusqu'à ce que je revienne ? »

« Bien sûr Albus, » et en disant cela elle parti rapidement en direction du bureau du directeur.

Ils marchèrent silencieusement jusqu'à l'aile de l'infirmerie. Madame Pomfrey fut alarmée, « bon sang Albus, qu'est-ce qui s'est passé ? Et en aucun cas Albus, nous ne pouvons avoir un chien dans l'infirmerie. »

Severus mit Ron sans aucune cérémonie dans un des lits, tandis que Dumbledore mettait Sirius sur un autre. " Oui Poppy, mais ce n'est pas un chien. Ne vous inquiétez pas. Occupez-vous d'abord de M. Weasley pendant que je m'occupe de quelques choses. "

Avec un sort rapide Sirius redevint humain (choquant Poppy qui laissa tomber la fiole de potion qu'elle tenait), avec un autre sort des cordes l'attachèrent pendant que Harry haletait, « directeur, mais il est innocent, s'il-vous-plait croyez moi… »

« Je sais ce que tu as dit Harry. Mais il faut me pardonner, je ne prendrai pas de risque avec votre vie. »

" Mais..." Harry ravala ses protestations devant le regard de Snape.

Dumbledore soutint le regard fixe de Severus pendant un moment, rendant extrêmement mal à l'aise le sorcier plus jeune, mais il ne dit rien.

Pendant que Madame Pomfrey était aux petits soins pour Ron, l'alimentant de deux ou trois potions et bandant sa jambe, Dumbledore réveilla Sirius. Rapidement Madame Pomfrey alla vers Sirius, le forçant à prendre des potions guérissantes.

Sirius ouvrit doucement les yeux. Trop de lumière, pensa-t'il quand il les ferma de nouveau. Il voulu mettre sa main devant ses yeux mais découvrit qu'il ne pouvait pas bouger. Il entendit quelqu'un appeler son nom et essaya d'ouvrir de nouveau les yeux. Oh, c'est juste James. Attends James ... ? Ah non … pas James. C'est Harry. À cette pensée, tout ce qui s'était produit revint dans son esprit et il fit un bond - ou tout du moins il essaya - pour seulement découvrir qu'il était attaché et qu'il ne pouvait pas se déplacer.

« Harry, Dieu merci, tu vas bien ? Où est Remus, que s'est il passé ? » Sirius parla rapidement en regardant autour de lui, ensuite il regarda Dumbledore, puis Snape, finalement il découvrit qu'il avait été attrapé. Soudainement il gémi " Nooooooonnnnn … Pas ça … c'est ce fichu RAT … je vais le tuer … " Il regarda Dumbledore d'un air suppliant " Professeur croyez moi, je suis innocent, je ne trahirai jamais James et le Lily. C'était Petigrew, ce …. " Sirius continua avec quelques blasphèmes colorés.

Dumbledore secoua sa tête. " Black, il serait bien que vous essayiez de vous calmer. Si vous voulez que j'entende ce que vous avez à me dire. Encore mieux... " Il jeta rapidement un sort de silence sur Sirius, puis se tourna vers les enfants figés et avant que n'importe lequel d'entre eux puisse protester, il dit simplement :

" Voudriez-vous vous expliquer d'abord ? "

Maintenant Harry se sentait si coupable de ne pas avoir laissé le Professeur Lupin et Sirius tuer Peter. Tout était de sa faute si le rat s'était échappé.

Après avoir respiré profondément, Hermione commença à expliquer l'histoire entière depuis le début chez Hagrid, où Sirius attaquait Ron, jusqu'à l'arrivée de Dumbledore. Elle omis la partie au sujet de la fessée que Harry avait reçu, elle avait le sentiment que c'était quelque chose que Harry partagerait si il le voulait.

« Merci Miss Granger. Je crois que ceci était très éclairant. » Dumbledore regarda alors le maître des potions qui était silencieux, et évidemment choqué. « Severus, quelque chose à ajouter ? »

Severus, effrayé, dit " Et bien, je voudrais certainement ajouter quelques choses, mais je le ferai en privé Directeur. Mes compléments ne sont d'aucune importance dans l'innocence (Dieu l'interdise) de Black. "

Dumbledore inclina la tête, puis regarda de nouveau Sirius « Sirius, mon garçon, maintenant je vais enlever le sort de silence. Je pense que vous êtes assez calme? » Sirius inclina la tête.

Dumbledore enleva le sort et regarda Sirius pendant un moment. Sirius mis tous son désespoir, sa peine, et ses sentiments dans ses yeux. Il savait que Dumbledore verrait la vérité. Il le faisait toujours.

Harry priait pour que Dumbledore le croie. Il ne perdrait pas un autre père, pas maintenant, pas encore.

Soudainement, Dumbledore enroula ses bras autour de Sirius qui se raidi sur le moment avant de se blottir dans l'étreinte. « Mon cher garçon. Je suis désolé, si désolé. J'aurai du mieux savoir. Je vous ai laissé tomber, comme j'ai laissé tomber beaucoup de gens. Je ne peux vous rembourser d'aucune manière pour tous les maux que je vous ai causés. " Dumbledore fut frappé par la culpabilité et le chagrin. Combien de gens avait-il déçu dans sa vie ? Combien de décisions avait-il prises et qui avaient fait souffrir les gens ? Pourquoi avait-il laissé le ministère s'occuper de la question ? James et Lily, ils doivaient maintenant se retourner dans leurs tombes. A cause de lui, un autre de ses enfants avait vécu dans la torture pendant douze ans. Il était responsable de ne pas l'avoir appuyé, de ne pas avoir demandé l'utilisation du veritaserum. Les larmes coulèrent sur ses joues.

À ce moment Hermione pleurait librement, Harry avait des larmes silencieuses qui roulaient sur ses joues et Ron semblait très triste. Même Snape semblait être secoué en voyant son mentor, le seul père qu'il n'avait jamais eu, perdre son courage sous le fardeau de culpabilité.

Cela pris un peu de temps pour que Sirius découvre ce que ça signifiait pour lui que Dumbledore le croit, il commença à sangloter, et à trembler dans les bras de Dumbledore.

Après quelques minutes, Sirius se calma, reniflant occasionnellement, alors, il demanda, de sa voix toujours pleine de larmes : " Et maintenant ? Peter s'est échappé, vous … vous aller... me r-renvoyer à Az-Azkaban ?"

« Jamais mon enfant. Mais j'ai peur que tu doives encore te cacher jusqu'à ce que nous mettions la main sur le traître ou que nous trouvions une autre solution. Je suis sûr que nous pourrons trouver un arrangement qui vous gardera en sécurité, mais jusque-là, j'ai peur que vous deviez partir maintenant. »

À l'expression résignée que Sirius eu, Harry cria " Non, non s'il vous plaît, Directeur, pas Sirius, non". Il couru vers Sirius et se planta dans ses bras " ne t'en va pas, Sirius, laisse moi venir avec toi, s'il te plaît". Sirius regarda d'un air impuissant Dumbledore qui souleva Harry loin de lui.

« Harry, calme toi s'il-te-plait. Tu comprends sûrement… »

Pendant que Dumbledore parlait, on entendait également les cris perçants de Harry « non, ne faîtes pas ça, il ne peut pas s'en aller, sinon j'irai avec lui. »

Par la suite, Snape, ne comprit pas pourquoi il avait fait ça. L'hargneux maître des potions se déplaça jusqu'à Harry, il mit un bras autour de ses épaules, souleva son menton pour pouvoir le regarder directement dans les yeux et chuchota de sa voix la plus dangereuse, « M. Potter, arrêtez cela immédiatement. » Assez étonnamment, Harry se calma immédiatement, des larmes coulant toujours silencieusement sur ses joues.

Satisfait de l'obéissance du plus jeune, il continua « le directeur n'essaye pas d'emporter votre parrain. » Snape sembla mordre sa langue en disant ce mot. « Il essaye simplement de s'assurer qu'il soit en sûreté jusqu'à ce qu'une autre solution soit trouvée. » Ne remarquant pas le regard brillant de Sirius dans son dos, il continua, « et croyez moi, autant que je voudrais que ce chien prenne de nouveau des puces à Azkaban, la meilleure décision pour le moment est qu'il se cache. »

Une fois calmé, Harry vit la logique derrière ses mots. Il inclina finalement la tête. « Mais, je ne pourrai pas le voir ».

Pour cette fois, c'est Hermione qui parla ; elle et Ron avaient été silencieux pendant toute la scène, ne trouvant rien d'apaisant à dire. « Harry, bien sûr que tu pourras le voir, peut-être pas autant que tu le souhaiterais, mais quand même. Et je suis sûre que le directeur trouvera une manière pour que tous les deux vous puissiez garder le contact. »

« Ouais camarade, tout ira bien » ajouta Ron.

Après cela, tout ce fit très rapidement, Sirius parti, Ron fut libéré de l'infirmerie, Snape parti dans ses cachots et Dumbledore retourna à son bureau.

Harry, Ron et Hermione marchaient silencieusement vers la tour Gryffondor avec Harry frottant distraitement le derrière de son pantalon. Ron se rappela soudainement ce qui s'était produit et s'arrêta.

« Qui a-t-il Ron ? » demanda Hermione.

« Comment ce Bâtard graisseux a-t-il pu lever la main sur toi Harry ? Et pourquoi n'as-tu rien dit à Dumbledore ? Tu dois immédiatement retourner le lui dire. Cette boule de graisse gluante. Je ne peux pas croire… »

Harry, qui avait viré au rouge, n'était pas particulièrement prêt à discuter de cela en ce moment, il était très confus dans ses sentiments envers tous ce qui s'était passé.

Hermione rabroua Ron, " Ron, ne peux-tu pas voir que ce n'est pas le moment de parler de ça. Harry a déjà assez de choses en tête. Maintenant retournons à la tour, nous avons tous besoin d'un peu de repos. Et demain, dimanche, nous n'avons pas de classes, donc nous pourrons discuter calmement de tout ce qui est arrivé."

Avec cela, elle accéléra son allure, suivi d'un Harry très reconnaissant, et d'un Ron très agité.

Ils montèrent rapidement dans leurs dortoirs, après un rapide bonne nuit et un avertissement de la part de Hermione pour Ron, de ne commencer aucune discussion ce soir où elle lui jetterait un sort idiot au déjeuner demain matin.

Harry se changea rapidement et plongea dans son lit, ne voulant donner à Ron aucune chance de lui parler. Ah…Mauvaise idée. Il grimaça immédiatement et ne put pas s'empêcher de frotter furieusement ses fesses. Il leva la tête pour voir Ron l'observer et il se senti rougir. Il s'assit de nouveau sur le lit, mais délicatement cette fois. Il savait que Ron était scandalisé par ce qu'avait fait Snape, et il savait également qu'il s'inquiétait pour lui à propos de Sirius, mais il n'était pas d'humeur à parler. Avec reconnaissance, Ron sembla comprendre qu'il ne voulait pas parler ce soir et avec un rapide bonne nuit, mit sa tête sur l'oreiller et s'endormi.

Harry se coucha sur le côté essayant de s'endormir. Mais son esprit erra vers tout ce qui s'était passé aujourd'hui. Il lui sembla que tout ce qui était arrivé était vieux de quelques jours et pas seulement de quelques heures. Il ne pouvait pas croire que ce matin, son seul désir était de trouver Sirius Black et de le tuer pour avoir trahi ses parents, et maintenant son seul souhait était que ce même Sirius Black soit ici avec lui. Fermant ses yeux, il imagina sa vie avec Sirius. C'était très calmant. Cependant, au milieu de ses pensées, vint le visage de Snape. C'était une autre chose qui était arrivé aujourd'hui. Il était très confus sur ses sentiments. Il devrait être fâché et humilié pour ce que Snape lui avait fait, mais assez étonnamment il ne l'était pas. Il ne pouvait pas nier que Snape avait essayé de le sauver lui et ses amis, même après qu'il l'ait assommé. En effet il était embarrassé, et ses fesses étaient encore cuisantes, mais il n'était pas fâché. Maintenant, son esprit se rappelait de Snape le tenant. Dieu qu'il s'était senti à l'aise. C'était la seule fois de sa vie qu'il se rappelait être dans les bras de quelqu'un. Il pensa de nouveau à ce que seraient ses sentiments si James était encore vivant, et s'il l'avait tenu de cette manière. D'une façon ou d'un autre, il ne se serait pas vexé d'avoir eu une fessée si son père l'avait ensuite tenu et calmé de la même manière que Snape. Il ferma de nouveau les yeux, se rappelant ses sentiments quand la main de Snape lui frottait le dos et que sa tête reposait sur son épaule, Harry s'était senti si bien. Harry soupira.

Cependant toutes ces pensées s'arrêtèrent quand il se rappela qu'il devrait voir Snape demain au repas et aussi lundi dans la classe de potions. Et bien ce serait très embarrassant. Harry se senti rougir en y pensant.

Harry continua dans ses pensées jusqu'à ce que finalement il s'endorme.