Auteur : Poppycat (mwa !)
Genre : humour (c'est relatif…) Romance… (Edward : SORTEZ MOI DE LA !)
Rating : K /T changera
Disclamer : fma n'est pas a moi !
Note de l'auteur : Wahou ! Je me connecte et je découvre 14 reviews ! Merci à tous ceux qui ont reviewé. J'ai répondu à la plupart des review et je remercie ceux à qui je ne l'ai pas fait. Pour la peine j'update vite !
y'a un peu de vécu dans cette partie XD, la fin de ce chapitre me rappelle un gros fou rire… explications en fin de chapitre XD
je rajoute le lien vers un fanart fait rapidement directement à la tablette (aouch , j'ai pas l'habitude) histoire de martyriser un peu plus Edward et de donner une petite idée de la forme d'une robe mouchoir, qui n'est plus très courante. Ne pas faire attention aux proportions XD :
http /i52.photobucket . com /albums/g11/ptit-neko/edorobecopy.jpg
enlever les espaces
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2: Sans dessus ni dessous
Le lendemain matin, Alphons se leva de bonne heure histoire de faire quelques emplettes pour compléter le travestissement de son ami. Il revint chez lui vers dix heures.
Mme Gracia qui arrangeait les grands vases remplis de fleurs fraîches devant sa boutique l'interpella au passage.
-"Bonjour Alphons ! Vous revenez du marché ?"
-"Pas vraiment, j'avais quelques courses à faire…"
Elle jeta un oeil intéressé à ses paquets et afficha un large sourire.
-"Mon petit doigt me dit que votre situation s'est arrangée."
Instinctivement il tenta de camoufler une petite poche rose au milieu des autres paquets.
-"Allez, racontez moi tout", fit elle un sourire malicieux au bord des lèvres. "Je suis une cliente de cette boutique, je reconnais ce genre de petites poches facilement."
Les joues du jeune allemand prirent une jolie teinte pourpre. Il fit signe à sa logeuse qu'il préfèrerait en discuter à l'intérieur et il la suivit dans l'arrière boutique.
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-"Mmmm café…"
Edward se retourna et enfonça sa tête dans son oreiller. Il aurait bien aimé dormir 5 minutes de plus mais l'odeur du café matinal le tira du pays des songes. Il s'étira langoureusement et se leva pour ouvrir les volets.
-"Waouh, c'est que çà caille dehors !"
Il enfila rapidement un tee-shirt à manches longues sur son caleçon et se dirigea en mode zombie vers la cuisine.
-"Bonjour Ed ! s'écria Alphons."
-"'jour espèce de tricheur". Bougonna le blondinet en soulevant une paupière histoire de jeter un regard assassin à son « futur fiancé ».
Il attrapa sa tasse machinalement dans le placard et prit place à la table en cherchant la cafetière à l'aveuglette.
-"Je vous remplis le bol ? "demanda une voix féminine.
-"Oui merci Mme Graci… MME GRACIA? que faîtes-vous ici?"
La propriétaire lui fit un grand sourire tout en remplissant le bol.
-"Je suis venue vous aider !"
-"Pourquoi ?"
-"Pour vous préparer pour ce week-end."
Edward se retourna lentement en direction d'Alphons avec l'œil du tueur.
-"AAAAALPHOOONS ?"
-"Oui ? "répondit innocemment le futur condamné à mort ."Au fait, j'ai rien contre les rayures mais tu pourrais au moins enfiler quelque chose…ajouta-t-il sur un ton de faux reproche."
Ses yeux se portèrent lentement sur ses jambes. La journée commençait de manière merveilleuse avec un réveil en fanfare, quel bonheur que de se retrouver dès le saut du lit en calecif nez à nez avec sa logeuse.
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-"Alors si j'ai bien tout compris vous allez essayer de faire passer monsieur Edward pour votre fiancée et vous comptez le déguiser."
-"Oui !" S'exclamât Alphons.
-"Hélas!"Ajouta Ed en sortant douché et habillé de sa chambre.
Elle le scruta de la tête aux pieds, l'air perplexe.
-"Tu vois", fit Ed à l'adresse de son colloc', "mme Gracia à l'air de trouver que cette idée est ridicule."
Le visage de la fleuriste s'illumina et elle éclata de rire.
-"Oh non, détrompez- vous Edward, je pense que l'idée d'Alphons marchera. Vous savez, vous n'aurez pas grand-chose à changer, un peu de maquillage, un peu de poitrine et vous ferez une superbe jeune femme."
Ô rage, ô désespoir…
A ces mots le visage d'Edward adopta la même expression qu'une charolaise en train de regarder passer un véhicule de voie ferrée.
-"… ce qui me tracasse", ajouta Mme Gracia," c'est que j'aimerais bien vous prêter quelques une de mes tenues mais je crains qu'elles ne soient trop grandes pour vous."
Alphonse se boucha les oreilles et un cri strident et soudain fit trembler les murs de Munich. Selon les témoignages de certains habitants, l'on aurait entendu clairement les mots « qui a dit que j'étais si petit », suivis d'une longue tirade incompréhensible… L'origine de ce son reste encore indéterminée les autorités effectuent toujours des recherches, la population sera prévenue des résultats en temps voulus.
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-"Tournez-vous un peu… mon tailleur vous va à ravir… il est, c'est vrai un peu trop long mais çà cache vos cicatrices à la jambe."
Edward, mal à l'aise avait essayé l'intégralité de la garde Robe de Mme Gracia. Ils avaient sélectionné un petit tailleur gris, une Robe tube arrivant au genou de couleur vert sombre, une jolie Robe fourreau rouge et d'une Robe mouchoir de soirée en satin rose. Il fit la moue en enfilant la dernière robe, principalement à cause de la couleur.
-"J'ai froid aux jambes…"
-"C'est parce que vous n'avez pas l'habitude…"
-"J'ai l'air ridicule."
-"Mais non, tout ce que nous avons mit de côté cache parfaitement vos cicatrices et vos prothèses."
-"Je ne parlais pas de çà…"
-"Tout çà c'est bien joli fit la logeuse, mais çà manque un petit peu de volume… Alphons si vous alliez nous chercher le contenu du petit sac rose que vous êtes allés cherché ce matin…" demanda-t-elle en lui faisant un clin d'œil.
Edward blêmit, qu'entendait-elle par Volume ? Y'avait quoi dans ce sac rose ? Pourquoi Alphons s'était-il mit si soudainement à rougir ?
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Deuxième hurlement inexpliqué de la journée… Les vitres en tremblent encore.
Edward, violet courut s'enfermer à double tour dans ses quartiers.
-"NAAAAN J'ENFILERAIS JAMAIS CE MACHIN ! QUE CELA SOIT CLAIR, JE REFUSE !"
-"Edward, ne soit pas ridicule…"
-"J'LE SUIS DEJA J'TE SIGNALE."
-"Alors ne soit pas plus ridicule que tu ne l'es déjà !"
-"ELOIGNES TOI AVEC TA MAUDITE DENTELLE !"
-"Tu crois que çà a été facile pour moi d'aller te chercher çà ce matin, la vendeuse m'a regardé bizarrement j'te signale."
-"Edward ne faîtes pas l'enfant !" S'indigna Gracia en tambourinant à la porte." Venez l'enfiler immédiatement pour voir ce que çà donne avec la robe, de plus, Mr Alphons a très bon goût, ce qu'il vous a choisit est tout à fait charmant."
-"JAMAIS JE NE PORTERAIS DE SOUTIENT-GORGE !"
-"Laissez Gracia" fit Alphons calmement. "Je le comprends, il n'a pas le courage de sacrifier le peu de virilité qu'il lui reste. Il a la trouille c'est tout."
La porte s'entrouvrit et une main rapide arracha la pièce de lingerie des mains d'Alphons.
La porte se referma aussitôt, et ils durent patienter une demi heure avant qu'Edward ne sorte de la pièce, écarlate, après un long combat contre les bretelles et les agrafes.
-"Enfin !"
Mme Gracia l'aida à ajouter un peu de « volume ».
-"Quelle histoire!" fit elle en riant. "Si Alphonse avait commencé par vous montrer le reste du contenu du sac, je me demande ce qui se serait passé."
Une flèche blonde traversa la pièce en courant et on entendit le déclic de la serrure de la chambre d'Edward.
-"JE VEUX PAS SAVOIR ! ALPHONSE TU N'ES QU'UN SALE PERVERS."
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Délogé manu militari de sa chambre Edward contemplait d'un œil sombre la « bête » posée sur la table.
-"Tu m'étonnes que la vendeuse t'ait regardé bizarrement."
Alphons baissa la tête en rougissant de plus belle.
-"J'allais pas demander à Mme Gracia de nous prêter ce genre de choses."
-"Je ne vois pas pourquoi je devrais porter çà… après tout, tes parents n'iront pas soulever ma robe pour vérifier mon pedigree . Alors que je porte un bon vieux calecif ou çà, c'est du pareil au même…"
Il repoussa la terrifiante petite culotte d'un geste dédaigneux.
-"Edward, vous n'allez tout de même pas porter des bas avec un caleçon …"
-"J'vois pas pourquoi …"fit il en fusillant sa logeuse du regard.
-"Ne serai-ce que pour les attacher, c'est une question de pratique"
-"Et vous les attachez avec quoi vos bas (1)?"
Mme Gracia attrapa la poche rose. Edward fut plaqué au sol par Alphons tendis qu'il essayait de fuir en direction de la salle de bain.
-"NON NON ET NON ! LA JE REFUSE."
Alphons se saisit des vêtements maudits et traîna de force Edward dans la salle de bain. Du coup le blondinet ne voulait plus y aller et se débattait comme un beau diable essayant de se dégager des bras du grand blond.
-"J'en ai pour une minute" assura-t-il, avant de sentir un pain de savon lancé par Edward passer juste au dessus de la tête… "ou peut être un peu plus , mais il finira bien par se fatiguer."
Edward se regarda longuement dans la psyché, habillé et coiffé. C'est vrai que l'illusion était assez saisissante.
Il souleva sa jupe l'ai bougon et marmonna en contemplant les dégâts sur ses jambes :
-"Edward Elric, le célèbre Fullmetal Alchemist dans une robe mouchoir rose poudrée… passe encore…"
Ses joues s'empourprèrent.
-"… mais en petite culotte, bas et porte-jarretelles…Mustang en crèverait de rire… Où il me filerait une tape sur les fesses la langue pendante…"
« Honni soit qui mal y pense »(2)… Edward ce jour là aurait pu le dire…
Il rabaissa rapidement sa jupe en entendant quelqu'un entrer. Mme Gracia s'avança rayonnante une trousse remplie de cosmétique sous le bras et un bâton de rouge à lèvre à la main.
-"Si maintenant, vous venez pour me tartiner de graisse de baleine (3)… Allez crever." Fit il l'œil sombre.
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(1)le bas auto portant n'existe pas à l'époque tout comme les collants, il me semble.
(2)Citation du Roi Edward 3 (1312/1377) épisode de la jarretière lors du bal donné en l'honneur de la Comtesse de Salisbury dans les années 1340.
(3)Matière entrant dans la composition de nombreux produits de cosmétique, nottament dans le rouge à lèvre.
y'a un peu de vecu dans cette partie . Je m'explique : pour les 20 ans d'un ami fana des années 20 mes copains ont voulu se travestir en femme de l'époque en respectant les détail. Tout allait pour le mieux jusqu'à ce que le problème des bas se pose. En effet , à l'époque le bas qui tient tout seul n'existait pas et la jarretelle était de légion… Je me demande toujours ou ils ont pu trouver ce genre de truc mais toujours est il qu'entendre un garçon brailler qu' »enfiler un porte jaretelle au dessus d'un calcif c'est pas pratique », croyez moi, çà vous marque à vie (se marre encore). Je pense que cette soirée va pas mal m'aider pour cette fic lol
j'vous ai fait peur ? nan ? review ?
