Des relations de bon voisinage

Auteur: Ankei la dégénérescence incarnée

Genre: déménagement , OOC tout plein

Couple:1x5, 1xR (pas taper!!! Pas taper!!!)

Rating : R/NC-17...Lemon

Disclamer :Les persos de gundam wing ne sont pas a moi sniff, veut avoir mon Wuffy.

Chapitre 2: Petite escapade chez le voisin

Je gardai depuis une semaine sur ma table de cuisine, l'assiette de sushi que j'avais lavée. J'était trop perturbé par le récent comportement d'Heero pour me décider à la rendre à son propriétaire. Comment comprendre cette alternance de chaud et froid qu'il m'avait soufflé ce soir-là.

Comment pouvait-il passer de la provocation au rejet en moins de temps qu'il m'en fallait pour débander? Le résultat était que j'espérais le revoir, avec autant de désir que d'angoisse.

Le samedi suivant au matin, je dut passer trois fois dans le couloir avant de sonner au 19, la sonnette me fit sursauter. J'entendis des pieds traîner sur la moquette et vis nettement l'œilleton du judas s'éclairer, puis plus rien. De longues secondes silencieuses passèrent. On ne voulait pas m'ouvrir ou du moins ce que je pensai; je cachai l'assiette dans mon dos , la minuterie du couloir s'étant écoulé et je fus plongé dans l'obscurité. Je déglutis ma honte et reculai à pas de loup. Quand la porte s'ouvrit, elle déversa un flot de lumière qui m'aveugla.

Heero m'apparut comme une idole lubrique, négligemment vêtu d'un marcel largement ouvert sur sa poitrine musclé et d'un caleçon court à la propreté vraiment douteuse, les jambes et les pied nus il brandissant (1)une clef à molette, il souriait de toutes ses belles dents, je n'eus le temps de le saluer.

- Tu tombe bien! J'ai un gros problème de plomberie tu vas pouvoir m'aider.

-Tu es su? Parce que je ne…

Je n'eut le temps de finir ma phrase qu'il s'empara de l'assiette, la posa dans la cuisine et m'enjoignit de le suivre, sans écouter mes bafouillages.

Je serais bien incapable de vous dire si les lieux était bien comme ceux de mon appart, je ne pourrai même pas vous rendre compte de la décoration, je me contentai de suivre Heero qui se déhanchait comme quelqu'un qui n'a pas l'habitude de marcher sans talon. J'avais les yeux rivés sur le bas de ses reins, son caleçon, dont l'élastique ne serrait plus guère et baillait sur la naissance des fesses (2).

Dans la salle de bain jouxtant sa chambre, mon voisin entreprit de m'expliquer qu'il essayait de changer le joint du lavabo. Je ne suis pas du tout technique, mais je compris que quand il essayait de resserrer le machin du dessus, le truc du dessous tournait avec; j'était donc chargé armé d'une pince, de bloquer le bidule correspondant à l'intérieur du meuble entièrement vidé (3). Heureusement, j'était assez souple et le placard était suffisamment large pour me permettre d'y loger accroupi. La position était vraiment des plus inconfortable; mais elle offrait un point de vue formidable: Heero, à chaque tour de serrage, balançant des coups de rien à quelque centimètres de mon visage. A la première manœuvre, l'émoi fut tel que j'en lachai ma pince ; un juron éclata au dessus du lavabo:

-K'so! Desoler!…c'est bon tu peut serrer très fort maintenant.

Cette fois, je tins bon, et rapprochai mon visage du caleçon pantelant; ses ruades m'hypnotisaient, j'approchai encore, jusqu'à risquer la collision, les ahanement d'Heero m'encourageaient. Agrippé à ma pince je le stimulai:

-Vas-y! encore plus fort!

Il bascula davantage le bassin et sans vergogne, à deux reprises je piquai du nez dans son entre-jambe(4).

Le caleçon s'immobilisa net, le plombier amateur se tut. Le temps se suspendit , je me voyait déjà appeler le SAMU, le nez complètement explosé pour coup de clef anglaise…mais le mouvement reprit de plus belle.

Sans plus de réserve, j'obéis à mon désir, a chaque retour de reins j'enfouissait mon visage en haut de ses jambes , mordant à travers le tissu fin, sentant dessous son sexe durcir. Mon partenaire plia les genoux pour faciliter mon exploration sexuelle, alors n'y tenant plus, je posai la pince levai les deux mains vers la taille d'Heero, agrippai le bord de son caleçon et le baissai pour délivrer sa queue. Large et dure, comme je l'avait sentie et espérée, elle sursautait d'excitation; mon voisin ne bougeant plus , je le décalottai et me mis a laper son gland épanoui. A renfort de langue, je flattai le champignon turgescent qui me semblait prêt à éclater sous l'afflux sanguin, je pressais mes lèvres le long de sa tige moelleuse, suçotai la de ses bourses et revenais sur la fleur suintante.

D'un coup de boutoir, le membre impétueux força ma bouche, le déhanchement reprit alors de plus belle pour coulisser le piston jusque dans ma gorge, je ne pouvais qu'imaginer mon Heero arc-bouté dans sa salle de bain empoignant les deux mais sur le bord de son lavabo et poussant du fessier contre le meuble; cette vision imaginaire me ravissait autant que la sensation très physique de la force de son désir cognant mon palais, les ahanements avaient recommencé, d'une toute autre nature.

Je dus caler une main contre sa hanche pour freiner le rythme, j'en profiter pour pomponner ses valseuses, les aspirants, les roulants contre ma joue; me tordant le cou, je tentai des incursions sur la ligne qui court de la base des bourses à l'entrée de l'anus. J'abordai prudemment les flancs d'un cratère frémissant; ne pouvant pousser ma langue plus loin(5) je léchai mon index et reprenant d'une main le membre en bouche, je me risquai de l'autre à titiller sa pastille.

Je le maintenais fermement de telle sorte que par un mouvement régulier de balancier, chaque poussée forçait sa queue dans ma bouche et chaque recul forçai mon doigt dans son cul: la réaction de Heero fut d'abord indéterminée à cette série de sensations étroitement combinées, comme s'il hésitait à accepter son plaisir; puis il libéra son énergie débordante, accélérant les va et vient de son bassin toujours d'avant en arrière, mais aussi de droite à gauche.

Transpirant dans mon réduit, sentant venir l'ankylose, manquant presque d'étouffer, je n'était plus maître de la situation , ma tête résonnait contre le bois du meuble, à tenter d'atténuer les assauts de sa bite débridée, tandis qu'entre ses fesses aussi des douces que ceux d'un bébé j'enfonçais mon index déjà sur deux phalanges.

Et une sonnerie retentit!


A suivre…

Je sais je suis sadique

Reviews?


1: un vibro? Non? Comment ça c'est pas la bonne réponse

2: je vous vois baver bandes de Hentai

3: moi aussi je comprends rien à la plomberie

4: VITE LE PAQUETS DE MOUCHOIRS

5: heureusement quelle fait pas dix mètres sa langue